COMMENT L’ETAT, L’EGLISE ET LES MEDIAS TOMBENT DANS LE PIÈGE SALAFISTE (par l’Imprécateur)

Information tumultueuse le matin du 14 août sur les chaines de télévision !

RIO…

D’abord un grand bravo au gendarme marseillais Jean Quicampoix qui a gagné, à 20 ans, aux J.O. de Rio, la médaille d’argent à l’épreuve vitesse du tir au pistolet (5 cibles à toucher au cœur à 25 mètres en moins de 4 secondes !).

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Jean Quicampoix, vice-champion olympique de tir

SYRIE…

Un autre bravo pour l’armée de Bachar El Assad qui a libéré hier la ville de Minjeb en Syrie et 2 000 de ses habitants de la tyrannie islamiste. Malgré les 400 morts causés par les bombardements américains (dont on ne sait pas précisément quel camp ils bombardaient), les habitants manifestaient leur joie devant les caméras, les femmes en enlevant le voile qui dissimulait leur visage, les hommes en se rasant la barbe. Les islamistes ayant – comme les nazis le faisaient autrefois – rasé le village avant de fuir, l’heure est maintenant à la reconstruction.

CORSE…

Grosse bagarre à Sisco en Haute Corse (quelques kilomètres au nord de Bastia), hier soir vers 18 h 30, entre les villageois et « des personnes extérieures à la commune« , dit le communiqué de ministre de l’Intérieur. En réalité « des maghrébins venus en famille, dont deux femmes en burqa, pour se baigner dans une crique » (Info BFMTV avant 6 heures). Après 6 heures il s’agissait sur BFM de « deux groupes communautaires » et il n’a plus été question ni de maghrébins, ni de femmes en burqa.

Pire, sur iTélé on n’a parlé que de « deux groupes de personnes« , Mais qui ? Des touristes chinois et des pinzuti (1) ? iTélé remporte la médaille d’or du politiquement correct docile aux instructions gouvernementales. 5 blessés, trois voitures de maghrébins brûlées. L’enquête devra déterminer les causes qui ont provoqué la bagarre. Monsieur Cazeneuve s’est rendu sur place à Sisco, venant de Lourdes où il est allé mettre un gros cierge dans la grotte pour prier la Vierge de faire gagner Hollande en 2017. Il raison, seul un miracle… Mais ce n’est pas le sujet. Il devrait méditer sur le niveau élevé d’exaspération des Français qui s’exprime en premier lieu chez les Corses, naturellement plus sensibles que les continentaux aux agressions colonialistes « extérieures », c’est LE mot juste du communiqué officiel, les Maghrébins sont « extérieurs » à la France.

LE PIEGE SALAFISTE…

Bravo à la CAF qui a retiré la subvention qu’elle avait accordée à une association de femmes musulmanes pour organiser un camp de vacances dans les Hautes Alpes. C’est par Le Figaro que la CAF a appris qu’un prédicateur salafiste devait venir « former » les jeunes à l’islam, alors qu’il aurait dû être expulsé au Mahgreb il y a plusieurs mois mais a été sauvé de l’exil par la clémence du ministère de l’Intérieur. C’est bien la preuve qu’à la CAF ils ne lisent pas que Le Monde, L’Huma, Libé et L’Obs, sinon, ils ne l’auraient jamais su, comme le disait Michel Charasse (2) qui plaçait Le Monde et Libération en tête de la désinformation en France.

Ce sont les faits. Cette association jusqu’ici irréprochable, qui œuvre pour sortir les jeunes des ghettos communautaires des cités, a très vraisemblablement été piégée par la nouvelle politique mise en action par les salafistes disciples des Frères musulmans (CFCM et UOIF) dans leur entreprise de conquête de la France. Je pense qu’elle a été piégée par un cadeau financier, mais il est possible aussi qu’elle ait subi de fortes « pressions » des autorités musulmanes officielles.

En effet, les salafistes jugent que les derniers attentats ont exacerbé la méfiance des Français envers l’islam. L’attentat terroriste est donc, pour le moment, contre-productif, mais cela ne signifie pas que les attentats s’arrêteront, EI est toujours actif. Ils développent une nouvelle stratégie : créer des incidents qu’ils pourront exploiter pour stigmatiser le racisme des autorités françaises qui traitent les musulmans comme des citoyens de seconde zone.

Premier exemple : le maire de Cannes a promulgué un arrêté interdisant le burkini sur les plages. Il estime que : « une tenue de plage manifestant de manière ostentatoire une appartenance religieuse, alors que la France et les lieux de culte religieux sont actuellement la cible d’attaques terroristes, est de nature à créer des risques de troubles à l’ordre public (attroupements, échauffourées, etc.) qu’il est nécessaire de prévenir ». La bagarre de Sisco lui donne raison, mais les Frères musulmans ont aussitôt exploité l’affaire, deux associations islamistophiles, dont la Ligue des Droits de l’Homme de Cannes, ont déposé plainte pour discrimination à caractère racial, etc…

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Bernard Cazeneuve en selfie avec deux islamistes notoires : au milieu Amar Lafsar, frère musulman,  président de l’UOIF et organisateur de voyages à La Mecque qui prône l’islam rigoriste et le voile pour les femmes, à gauche Abdelkader Sadouni, frère musulman, imam de Nice, qui prône un djihad offensif et justifie la lapidation des femmes. Heureusemnt que Cazeneuve lutte contre l’islamisme, sinon !..

Tariq Ramadan estime en effet que l’islam fera plus facilement la conquête de l’Europe par la culture que par la violence, d’où cette nouvelle stratégie qui de toute évidence fonctionne bien puisque le gouvernement comme l’Eglise se la laissent imposer. Et puisque nous sommes en été, c’est le burkini qui a été choisi comme arme de stigmatisation des Français. Quand le froid reviendra, ils reviendront, eux, aux revendications traditionnelles : menus halal dans les cantines, voile dans les lieux publics, mosquées en nombre insuffisant, imams dans les prisons, salles de prière musulmanes dans les édifices catholiques (c’est une nouveauté), etc. Et comme il faut « apaiser » et « dialoguer », comme nous l’expliqueront Hollande, Valls, Cazeneuve et les évêques, gouvernement et Eglise cèderont encore du terrain à l’islam conquérant. J’insiste sur ce mot de « conquérant » parce que c’est celui qu’utilisent les leaders de l’islam quand ils disent « Si dieu le veut, nous allons conquérir l’Europe« .

La stratégie islamiste d’été fonctionne bien comme on le voit aussi avec l’affaire de l’association Smile 13 qui avait loué un plagiste privé de Pennes-Mirabeau, Speedwater, pour organiser début septembre une journée de détente pour les femmes musulmanes des quartiers nord de Marseille. Elle précisait « pas de garçons de plus de 10 ans« , « burkini« , « jilbeb de bain » ou « maillot une pièce augmenté d’une jupe ou d’un short couvrant les genoux » et « le personnel plagiste sera mixte« . Dans ce cas aussi, il me paraît évident que les salafistes se sont servi de ces femmes pour piéger la classe politique locale et nationale, vous saurez comment à la fin de l’article.

Smile 13 a été créée le 12 janvier 2015, donc tout récemment, par des femmes de bonne volonté qui essaient de soustraire les musulmanes des quartiers nord de Marseille à la tyrannie musulmane de leurs maris et frères. « Tout simplement, parce qu’on a toutes besoin de petits moments comme ça où on pense JUSTE A NOUS lol SMILE13 organise régulièrement des journées piscine/détente entre femmes 😉 Les biens loués sont tous équipés d’une maison avec piscine sans vis à vis, certains avec jacuzzi / spa » (site internet [email protected]).

Alors que des associations islamophiles protonazies, comme le MRAP, la LCR voire la LDH touchent des subventions colossales pour nuire aux patriotes français, Smile 13 ne reçoit aucune subvention publique affirme sa trésorière, Melisa Thivet, qui dit aussi « vivre à l’européenne » et « ne pas porter le voile ». « Nous sommes une association culturelle et sportive, pas cultuelle ».

Donc, nous avons une association privée qui loue à un organisme privé son établissement clôturé, son personnel des deux sexes et son matériel, en dehors des jours normaux d’ouverture, puisque la saison de Speedwater s’arrête le 4 septembre et que la réunion Smile 13 était prévue pour le 17. Elle le fait pour sortir, pendant une journée, des femmes exploitées des quartiers nord de Marseille ghettoïsés et quadrillés par les islamistes radicaux, bénéficiant de la bienveillance et souvent des subventions d’élus locaux avides de se constituer une clientèle électorale.

Pour rassurer les maris et les frères qui sans cela ne laisseraient pas sortir celles qu’ils traitent en femelles, elles leur assurent que cela se fera dans les règles de la bienséance islamique puisque le personnel masculin de Speedwater sera présent. Elles n’enfreignent aucune loi, aucun règlement, si ce n’est celui de Speedwater dont le règlement intérieur interdit le burkini en temps normal pour des raisons d’hygiène, comme il interdit aussi le short et le bermuda pour les hommes dans sa piscine. Mais comme il s’agit d’une location privée et hors saison, Speedwtar autorise l’entorse à son règlement.

De nombreuses mairies en France proposent leur piscine publique avec des horaires adaptés à des associations, confessionnelles ou non, qui demandent une forme de protection pour leurs adhérentes : juives loubavitch à Sarcelles parce qu’il leur est interdit de se baigner en présence d’hommes, femmes enceintes, obèses ou du troisième âge (Lille, Strasbourg par exemple). Smile 13 essaie d’améliorer la vie de musulmanes, elle n’est pas subventionnée et n’a que 200 adhérentes environ. C’est sur ce point qu’apparaît la manœuvre des salafistes.

Car la location de Speedwater était facturée « un peu moins de 15.000 euros » (3). Jolie somme pour une jeune association pauvre, avec peu d’adhérentes et non subventionnée ! Qui a proposé à Smile 13 de prendre en charge le coût de la location ? Qui a décidé de révéler publiquement la transaction légale et privée entre Smile 13 et Speedwater en la baptisant « burkini party » alors qu’elle n’est pas que cela et de loin ? Provoquant un tollé politique faisant le bonheur des Frères musulmans conquérants qui vont monter en mayonnaise l’intolérance de la République laïque, le deux poids deux mesures dont sont victimes les musulmans en France, l’oppression des femmes musulmanes par l’intolérance des Français « de souche », etc. C’est là que les autorités devraient enquêter, s’il y a encore un peu d’intelligence à l’Intérieur et PACA. De plus, prendre l’initiative d’indemniser Smile 13 qui en a bien besoin par une subvention conséquente pour le préjudice moral et financier subi.

L’Imprécateur

1 : le pinzutu, au pluriel pinzuti, est, en Corse, le Français continental

2 : Michel Charasse, gros fumeur de cigares de prix, ancien conseiller de Mitterrand, sénateur socialiste

3 : Source Le Monde qui n’a probablement pas compris qu’il dévoilait la manœuvre salafiste en publiant ce chiffre de 15.000 euros !

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C’EST À LA SOURCE FRANÇAISE DU MAL ISLAMIQUE QU’IL FAUT FRAPPER (par l’Imprécateur)

Hier, il disait « tout va mieux… l’état d’urgence sera arrêté fin juillet ». Des ministres avaient dit avant lui « tout va mieux, l’Euro s’est bien passé, la sécurité est rétablie ». Ce matin, à trois heures et demie, il avait déjà fait un nouveau discours : « l’état d’urgence est prolongé de trois mois, le caractère terroriste islamiste de l’attentat est évident, j’ai donné l’ordre de rappeler la réserve opérationnelle… Nous continuerons à frapper dans leurs repaires (Irak, Syrie) ceux qui nous attaquent sur notre sol national… toute la France est sous la menace terroriste ».
Et Bernard Cazeneuve arrivé à Nice lieu du drame renchérit « Nous savions que le niveau de menace terroriste restait extrêmement élevé… Nous sommes dans une guerre avec des terroristes… ».

Et alors, que faites vous, monsieur le ministre, d’autre qu’un saupoudrage de mesures inefficaces dont cet attentat est la preuve ?

Que sait-on à l’heure où j’écris ces lignes ? À la fin du feu d’artifice sur la Promenade des Anglais noire de monde, un camion blanc de location fonce sur la foule, sur le trottoir, puis sur la chaussée, zig-zaguant pour écraser ceux qui fuient. Ils roulent sur près de deux kilomètres, écrasant hommes, femmes, enfants, cyclistes. Le bilan est de 80 morts au moins, 20 des blessés sont dans un état critique.
La police ouvre le feu à hauteur du Palais de la Méditerranée et tue le chauffeur. Au volant, on a retrouvé sa carte d’identité, un franco-tunisien de 31 ans, « pas fiché pour terrorisme, pas connu pour être radicalisé, mais connu des services de police pour des délits de droit commun » (BFMTV).
La zone était interdite aux véhicules. Comment a-t-il pu y pénétrer ? Il y a clairement eu un dysfonctionnement local.

Mais aussi un dysfonctionnement national et gouvernemental. L’état d’urgence interdit les rassemblements, on a toléré des manifestations syndicales, les groupes de casseurs, organisé des fans-zones pour les amateurs de foot, les feux d’artifice… Alors à quoi sert l’état d’urgence ?
Et
pourquoi avoir prétendu que la sécurité était rétablie et que tout allait mieux ?

Aller frapper par vengeance en Irak et en Syrie ne résoudra pas la guerre qui est en France, dont le président de la République reconnait enfin qu’elle est « islamiste ».

En France, prendre des mesures supplémentaires de protection de la population est bien, mais agir là où se trouve la source du terrorisme en France serait mieux : fermer la centaine de mosquées salafistes immédiatement, arrêter et vérifier les prêches récents des imams qui les fanatisent, surveiller enfin les « fichés S », prévenir les autorités musulmanes que la non-dénonciation des tueurs potentiels sera désormais considérée comme un délit criminel, déclarer le djihad comme un crime et que le faire sera durement sanctionné, autoriser le tir immédiat des « primo-intervenants », policiers municipaux et nationaux, gendarmes, militaires, sans attendre (comme au Bataclan) d’hypothétiques autorisations ministérielles qui elles-mêmes attendent le feu vert de l’Élysée, etc.
Prendre le risque de quelques erreurs sur des fausses attaques (comme récemment à la Goutte d’Or où le terroriste arrêté n’avait que de fausses armes) sauvera peut-être des centaines de vies, et ne pas sanctionner ceux qui les commettraient dans le feu de l’action. L’État Islamique est clairement responsable de cet attentat, selon le président de la République lui-même, et il a des agents en France, infiltrés parmi les « réfugiés ».

Selon un journaliste syrien qui a fait l’expérience du parcours Syrie-Europe, il a pu parvenir jusqu’à Berlin sans que jamais son sac à dos ne soit fouillé une seule fois, ou que son identité soit vérifiée après qu’en quelques minutes le policier grec du contrôle des réfugiés sur l’île où il avait accosté lui ait remis le « passeport » qui permet de circuler dans tout l’espace Schengen !

Schengen est à revoir de fond en comble, c’est une évidence. Selon ce journaliste, au moins 4.000 djihadistes ont pénétré ainsi en Europe ces derniers mois. Ce serait cela la « vigilance absolue » dont a parlé le président ? Mais que peut-on attendre d’un homme qui a été incapable de trancher entre sanction ou pardon au sujet d’un ministre qui s’est ouvertement payé sa tête et celle de son premier ministre dans une réunion publique, se contentant d’un nième « dernier avertissement » ?

L’Imprécateur

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SOMMES-NOUS EN MARCHE VERS UN REGIME TOTALITAIRE ? (par l’Imprécateur)

C’est officiel, il n’y pas de KGB en France, pas de censure, pas de dictateur.

Seulement une odeur de pourriture politique ; une police politique et une seconde police, religieuse celle-là ; des Torquemada de la pensée et un semblant de chef qui se mêle de tout, parle de tout, interdit que l’on annonce quoi que ce soit car lui seul est habilité à le faire, place ses copains à des postes juteux, entretient ses maîtresses aux frais des contribuables, bafoue les lois sur le financement de ses campagnes électorales et truque ses déclarations fiscales sans que les autorités à ses ordres osent lui en faire la remarque ; utilisant Justice, Police, Armée et Presse au service de ses réélections à venir.

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Commençons par le plus surprenant : ces deux polices, la politique et la religieuse. Aucune des deux n’existe officiellement, cela va de soi. Pourtant c’est bien une forme de police politique qui se met en place avec la multiplication des lois sanctionnant la parole et l’écrit, permettant à l’État par ses relais associatifs subventionnés ou, plus rarement, officiels de tenter de mettre hors du jeu social et médiatique ses opposants, alors que les amis supposés de l’État socialiste peuvent dire ou écrire les pires horreurs sur les membres de l’opposition sans risquer autre chose qu’une réprimande ou 1 € symbolique d’amende.

Les activités de ces services de police non-officiels, comme le « cabinet noir de l’Elysée » (qui n’existe pas, comme chacun le sait), sont en charge de la répression de toute expression révélant ce qui pourrait nuire aux actes et prises de position du prince, justifiant ce faisant l’affirmation selon laquelle « La liberté d’expression est bien souvent la première des libertés éliminées dans les régimes totalitaires » (L’incitation à la haine – Caroline Scagliola-Laverdet et Anne-Gaëlle Lefebvre).

Cette police politique est particulièrement perverse dans sa forme ordinaire, Tocqueville en avait décrit les effets dès 1835 : « Avant de publier ses opinions, il croyait avoir des partisans ; il lui semble qu’il n’en a plus, maintenant qu’il s’est découvert à tous ; car ceux qui le blâment s’expriment hautement, et ceux qui pensent comme lui, sans avoir son courage, se taisent et s’éloignent. Il cède, il plie enfin sous l’effort de chaque jour, et rentre dans le silence, comme s’il éprouvait des remords d’avoir dit vrai. » (De la démocratie en Amérique).

La police religieuse se manifeste de deux manières. La première par la présence dans de nombreuses villes de petits groupes d’islamistes qui circulent et notent tout ce qui leur paraît contrevenir aux principes et lois de la charia. Ils pensent que ces notes leur serviront à n’oublier personne le jour où, la charia ayant été instaurée en France, ils auront à soumettre ou égorger tous les mécréants. Pour le moment, elle intervient rarement directement, au moins en France. Mais ce n’est pas le cas en Belgique, notamment à Anvers où elle patrouille quasi officiellement dans les rues des quartiers les plus islamisés, réprimandant les filles trop peu couvertes à ses yeux et les ivrognes. De même à Wuppertal en Allemagne ou devant le tollé, les autorités ont fini par l’interdire.

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Police salafiste à Wuppertal

Il y a cependant, en France même, quelques cas d’interventions immédiates, comme cette agression dans un TER d’un homme qui mangeait son sandwich au jambon et fut accusé « d’offenser les autres passagers de religion musulmane » avant d’être copieusement passé à tabac.

La seconde, c’est l’utilisation abusive du droit, comme l’article 24 alinéa 8 de la loi de 1881 qui condamne « l’incitation à la haine raciale« , étrange formule dans une société qui nie l’existence des races, et qui, telle qu’elle est mise en application par certains membres de la justice française, ne vise en fait à protéger que la seule religion musulmane de toute critique, alors que la base de la laïcité française depuis la Révolution a été de critiquer sans limites la religion catholique, toujours dominante dans le pays, et de mettre le judaïsme dans les clous.

Il n’en est apparemment pas question quand il s’agit de l’islam, sous le prétexte, très raciste ouvertement déclaré et pratiqué par de nombreuses associations, que cette religion est, en France, majoritairement portée par des Africains. Si bien que les citoyens français ont le sentiment que ce ne sont pas l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, et l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’Homme qui sont appliqués par une certaine justice, mais l’article 22 de la déclaration des Droits de l’Homme en Islam, votée au Caire en 1990 par les 57 pays membres de l’Organisation de la Coopération Islamique : « Tout homme a le droit d’exprimer librement son opinion, pourvu qu’elle ne soit pas en contradiction avec les principes de la Charia ». Nous en connaissons quelques victimes qui heureusement ne cèdent pas à cette forme d’oppression totalitaire : Eric Zemmour, Christine Tasin (Résistance Républicaine), Pierre Sautarel (Français de Souche), Pierre Cassen (Ripose Laïque), Maurice D. (Minurne), Xavier Raufer (criminologue), voire Dieudonné ou Brigitte Bardot, Radio Courtoisie, RCJ (radio juive), C dans l’air et quelques autres (1) !

Ces deux polices sont l’expression active du totalitarisme rampant qui menace la société française et dont certains Torquemada de la pensée se font les chantres. Ceux-là consacrent une partie de leur temps et de leurs journaux à justifier et innocenter des criminels, l’autre à poursuivre de leur mépris et de leur haine tous ceux qui ne pensent pas comme eux. Rien de plus médiocre que ces Mouchard pour qui le socialisme est devenu une mangeoire et le règne de Hollande un bureau de placement. Ils appliquent à la lettre le principe révolutionnaire « Pas de liberté pour les ennemis des libertés » (Louis-Antoine-Léon Saint-Just), mais ne supportent pas que l’on retourne contre eux la formule quand ils se comportent quotidiennement en ennemis des libertés fondamentales que sont la liberté de penser, de critiquer et de s’exprimer. Dans son arrêt Cohen v. California de 1971, la Cour suprême des Etats-Unis a affirmé que « de la liberté de parole et d’expression dérive celle de la dignité et de la liberté de choix« , mais ces ilotes l’ignorent.

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C’est là la question : A-t-on encore le droit en France de penser librement et de choisir librement ses options politiques ou religieuses (ce qui est interdit si l’on est musulman), de faire valoir sa dignité de citoyen français quand le pouvoir politique en place et sa presse subventionnée nous intiment l’ordre de ne critiquer ni l’idéologie socialise qui a produit Robespierre, Staline, Mao, Honecker, Ceausescu, Milosevic, Pol Pot et quelques autres, ni une religion au nom de laquelle des jeunes gens tous décrits comme « gentils, serviables, souriants, « normaux » (sic) » (2) ont sorti subitement kalachnikovs et poignards à égorger pour tuer au nom d’Allah des dizaines de citoyens qui avaient pour seul tort d’être juifs, militaires, chrétiens ou « blancs ». Sans oublier les dizaines de milliers qui sont dans les États où la charia est la constitution, qui au nom de cette même religion sont arrêtés, torturés, crucifiés, pendus, égorgés, brûlés à l’acide, fouettés, brûlés vifs, lapidés, amputés, jetés vivants du haut d’immeubles ou de falaises, décapités. Une religion dont la loi suprême donne un statut juridique et civil inférieur aux femmes et aux non-musulmans, et condamne à mort les apostats et les homosexuels. Une religion dont les autorités religieuses de l’une des sectes, le sunnisme salafiste et wahabite, nous affirment qu’il est impossible de changer un seul mot de sa loi fondamentale, parce que ce serait la parole immuable de son dieu.

Source juridique : http://www.e-juristes.org/wp-content/uploads/2010/02/incitation-à-la-haine-Laverdet-Lefebvre.pdf

(1) Brigitte Bardot réclamant que les animaux tués par les musulmans soient étourdis avant d’être égorgés pour avoir écrit dans une lettre au gouvernement au sujet de l’Aïd el- Kebir musulman : « Il y en a marre d’être mené par le bout du nez par toute cette population » : 15.000 euros « pour incitation à la haine envers la communauté musulmane » ; C dans l’air (TV5) pour le titre de l’émission « Délinquance : la route des Roms » : une lettre de réprimande du CSA.

(2) – Merah : « C’était quelqu’un de généreux, calme, très gentil. » Bilan : 7 morts, 6 blessés.
Nemmouche : « Quelqu’un de gentil, d’intelligent, serviable, poli. » Bilan : 4 morts.
Les 2 frères Kouachi : « Des gamins inoffensifs », selon l’éducateur Patrick Fournier, qui a « du mal à imaginer que ces gamins, qui ont été parfaitement intégrés, puissent comme ça délibérément tuer ». Bilan : 12 morts, 11 blessés.
Coulibaly : « Un homme gentil », disent les anciennes clientes de son club de fitness, « en qui elles avaient confiance ». Bilan : 5 morts, 10 blessés.
Sid Ahmed Ghlam : « « Il est serviable, il est gentil. » Bilan : 1 mort.
Yassin Salhi : son épouse, au micro de RTL, l’assure : « Nous sommes des musulmans normaux. » Bilan : 1 mort, premier égorgé-décapité sur le territoire français. (Déclarations recueillies dans la presse par Jean Aubanel)

L’Imprécateur

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NOUS SOMMES EN GUERRE CONTRE L’ISLAM SALAFISTE (L’Imprécateur)

Ce que la presse appelle « l’attentat terroriste de l’Isère » est bien un attentat, techniquement parlant de type terroriste et il s’est passé en Isère, c’est incontestable. Pourtant il a une toute autre dimension que la presse tente d’occulter, à l’instigation peut-être des autorités politiques effrayées par la responsabilité qu’elles prendraient en prononçant le mot juste, ainsi que l’a fait observer le journaliste Mohamed Sifaoui dans l’émission C dans l’air – Terrorisme : vendredi noir du vendredi 26 juin. Une observation qu’ont validé les trois autres intervenants, le juge Jean-Louis Bruguières, Pierre Martinet de la DGSE et l’historien Alexandre Adler. Ce mot juste, c’est « déclaration de guerre ».

Il ne s’agit pas en effet que d’une attaque contre une usine, ou du meurtre d’un employé sur son employeur. Si ce n’était que cela, le ministre de l’Intérieur ne se serait pas rendu sur place toute affaire cessante après avoir donné l’ordre aux forces de police de tenir les journalistes à l’écart de la scène du crime jusqu’à ce qu’il les ait briffé sur ce qu’il fallait dire. Si ce n’était vraiment que cela, le président de la République n’aurait pas interrompu les entretiens qu’il avait à Bruxelles avec la chancelière allemande et le premier ministre grec pour rentrer précipitamment à Paris tenir un Conseil restreint à l’Elysée.

S’ils l’ont fait c’est qu’ils ont perçu la dimension exceptionnelle de l’acte du criminel (présumé bien sûr) Yassin Salhi et de tout ce qu’il implique.

Le fait même que le ministre de l’Intérieur ait aussitôt livré son nom, alors que la procureur de la République de Paris n’en donnait que l’initiale, est le signe qu’il a voulu montrer aux Français la nature du danger. En effet, Salhi est un nom arabe formé à l’aide du suffixe d’appartenance -i ajouté au nom Sâlh (celui qui est pieux, intègre, vertueux).

Ce crime prend une dimension nationale parce qu’à ses deux aspects visibles, le meurtre et l’attaque de l’usine, s’ajoute une procédure et une signature qui authentifient la déclaration de guerre. Certes, elle ne s’est pas faite à l’ancienne, avec un diplomate en mission remettant officiellement aux autorités du pays un document déclarant en toutes lettres « pour telle raison nous vous déclarons la guerre », ou bien par l’entrée en force sur le territoire de la patrie d’une armée étrangère en armes.

Elle signifie : nous vous avions prévenu depuis la plage libyenne où nous avons égorgé vingt-deux coptes égyptiens que nous vous déclarions la guerre, que nous enverrions sur vos côtes 500 000 migrants parmi lesquels de nombreux djihadistes, vous n’en avez pas tenu compte, et bien maintenant vous le savez, nous sommes chez vous et le pire pour vous est que notre messager n’est pas un étranger, il est de nationalité française.

Dès vendredi après-midi sur iTélé, deux ou trois « experts » dont l’éditorialiste en désinformation Claude Askolovitch, nous ont joué sur un air maintes fois entendu un joli petit morceau de déculpabilisation. Leur préoccupation centrale était de dédouaner le terroriste salafiste Yassin Sahli de tout engagement religieux. Ils n’avaient à ce moment-là aucune autre information vérifiée que le fait que le terroriste avait décapité sa victime en encadrant sa tête de deux drapeaux comportant la chaada, la profession de foi musulmane, mais ils mettaient une ardeur incroyable à nous convaincre que cet acte barbare n’avait rien à  voir avec l’islam. Ni avec le terrorisme d’ailleurs puisqu’ils nous laissaient entendre qu’il s’agissait sans doute l’acte isolé d’un dément !

Il est vrai que privilégié au départ, le mobile terroriste est aujourd’hui atténué par le fait que Salhi a confessé de vives tensions entre lui et son patron, l’homme de 54 ans dont la tête a été retrouvée sur la grille de l’usine Air Products.

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Une violente dispute aurait même éclaté entre les deux hommes quelques jours avant les faits. Un employé d’ATC, la société de transport dans laquelle travaillait Salhi, a révélé aux enquêteurs que ce dernier a fait tomber une palette lourdement chargée de matériel informatique. «Cette déposition atteste que l’intention première de Salhi semble bien de tuer son patron mais, puisqu’il est fortement radicalisé depuis dix ans, il l’a fait selon l’imagerie jihadiste», explique à Libération une source policière.

On est là dans la logique voulue par le gouvernement depuis que des crimes liés à l’islamisme ont lieu en France : minimiser par tous les moyens la part de l’islam dans l’acte du ou des tueurs afin de « ne pas stigmatiser toute une communauté ». L’intention est bonne de ne pas vouloir envenimer le conflit, mais le résultat est inverse à ce qui est voulu : trop d’indulgence répétitive envoie le message d’une complicité voulue avec les crimes de l’islam extrémiste des salafistes.

Pourquoi prétendre que « l’intention première… semble de tuer son patron« , ce que rien ne prouve, quand il apparaît au contraire à ceux qui connaissent l’islam que l’intention première était de commettre un attentat conforme aux directives de l’Etat Islamique, ce que démontre toute la scénographie du crime, la tête coupée du patron n’étant qu’un accessoire ayant permis à Yassin Sahli d’assouvir à cette occasion sa vengeance en montrant à E.I. qu’il est digne de confiance.

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L’appartenance de Yassin Sahli au mouvement salafiste est incontestable. Il est apparu dans les radars des services de renseignement en 2004 pour ses liens avec la mouvance salafiste de Pontarlier. En 2006, l’homme fait même l’objet d’une fiche S. Réservée aux individus menaçant potentiellement la sécurité nationale, cette classification implique notamment de signaler tout passage à la frontière de l’individu ciblé. Mais, « faute d’éléments probants », le fichage de Salhi n’a pas été renouvelé et sa surveillance levée en 2008. En 2010-2011, Yassin Salhi a confié à Sébastien, son éducateur en techniques de combat, être parti dans une école coranique en Syrie. Un séjour sur lequel les services de renseignement cherchent actuellement des informations pour le confirmer. En 2012, Y. Sahli est repéré en raison de ses relations « avec un individu qui apparaît de façon périphérique dans l’entourage du groupe Forsane Alizza », un groupuscule radical islamiste créé en 2010 à Nantes, ville très islamisée avec ses dix mosquées, prêchant l’action armée et pour cette raison dissous en mars 2012 par le gouvernement Sarkozy qui commençait à lutter efficacement contre l’islamisme. Enfin, sa voisine de palier à Besançon contacte la gendarmerie en 2014 pour signaler des réunions d’appartement au sein desquelles le jihad en Syrie et au Mali a été évoqué. Selon Sébastien, sa personnalité complexe laissait craindre un passage à l’acte : «C’était une bombe à retardement […]. Il était dangereux pour lui-même et pour les autres. Il ne se battait pas, il faisait la guerre», explique-t-il au Parisien.

Exactement ce qu’a dit Mohamed Sifaoui : « tous  les salafistes sont potentiellement dangereux« , surtout ceux qui paraissent les plus inoffensifs.

Cet homme si gentil, si bon voisin qui jouait au foot et promenait ses enfants, a tué son patron et l’a décapité, puis il a exposé sa tête, mais sans oublier de prendre une première photo, puis une seconde en posant à côté de la tête de sa victime. Ce selfie, qui a été envoyé à un numéro canadien via la messagerie WhatsApp, est finalement parvenu à Sébastien-Younès V., originaire de Vesoul (Haute-Saône) qui se trouve en Syrie depuis 2014, dans les rangs de l’Etat Islamique.

Il y en France environ 80 mosquées connues comme salafistes ou tabligh. Il serait temps de les surveiller étroitement, de ficher tous ceux qui les fréquentent. Interdire aussi la construction en France d’écoles coraniques salafistes, comme celle de Brest (830 000 euros à charge des contribuables bretons), dirigée par l’imam salafiste Rachid Abou Houdeyfa. De son vrai nom Rachid El Jay.

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L’imam est né en 1980 et a grandi à Brest, il est protégé de la colère des Brestois par le maire socialiste et le très obéissant Le Télégramme qui jamais avare de désinformation soutient que « le salafisme est le meilleur rempart contre le djihadisme« .  Et il semble que le premier ministre ait la même vision erronée de l’islam salafiste, celui de l’État Islamiste, pourtant universellement reconnu comme fauteur de guerres et de crimes odieux.

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Arrêter cette dérive collaborationniste avec l’ennemi terroriste salafiste qui a déclaré la guerre à la France serait la première chose à faire avant d’envisager des mesures sévères d’expulsion vers leurs pays d’origine avec interdiction de retour, cela bien sûr avec une mesure de regroupement familial à rebours.

Le problème est que le premier ministre, arc-bouté sur la doctrine du club de Bilderberg dont il est membre (on dit « invité ») reste positionné sur la ligne stratégique imposée par le Département d’Etat US. Le gouvernement français adopte progressivement une réorganisation sociale multiculturaliste de type américain. Ce que l’on nomme la « doctrine Rivkin, » du nom de l’ambassadeur des USA en poste à Paris entre 2009 et 2013.

Cette ligne prévoit une gestion politique des populations immigrées, essentiellement musulmanes, selon le principe du cloisonnement religieux et identitaire. Une sous-traitance est donc mise en place, avec l’aide des pétromonarchies du Golde, Qatar en tête. C’est cette ligne qui a été récemment abordée au ministère de l’intérieur en présence de Manuel Valls. Le premier ministre français s’est ainsi affiché en compagnie de l’UOIF, l’organisation des Frères Musulmans financée par le Qatar. Les Frères Musulmans soutiennent le mouvement radical Hamas, mais sont aussi liés à Erdogan et à l’AKP en Turquie dont on sait qu’il arme l’Etat Islamique en Syrie et en Irak, contre les Kurdes notamment. Admirez la logique de notre politique étrangère et de notre lutte contre le terrorisme !

Donc, le gouvernement et le président socialiste n’oseront pas prendre le risque de fâcher une partie de l’électorat musulman, dont la majorité serait pourtant probablement soulagée qu’enfin des mesures soient prises pour leur permettre de vivre sans le soupçon permanent qu’ils sont complices des crimes salafistes. Il est certain que les musulmans bien intégrés voient d’un mauvais œil ce laxisme vis à vis des mouvements extrémistes de l’islam. Si un jour les Français (de souche) se révoltent, ils savent qu’ils en seront les premières victimes.

À moins, mais c’est fort peu probable, que notre « élite » politique ait peur des représailles que leur promet le Coran, 5, 33, (contre les ennemis de l’islam) : « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre, c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l’ignominie ici-bas ; et dans l’au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment ».

L’Imprécateur

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