L’ÉTAT PROFOND AMÉRICAIN – “THE DEEP STATE” (III)
(Jean Goychmann)


1ère partie : L’ÉROSION DE LA DÉMOCRATIE
2ème partie : LA FINANCE FACE À LA DÉMOCRATIE

(cliquez sur les liens)


3ème partie : le dollar ou l’arnaque du siècle dernier

 

Il y a trois jours, Donald Trump a désigné Jay Powell au poste de président de la Réserve Fédérale, qui succédera à Janet Yellen début février 2018. Cela pourrait conduire à penser que le Président des États-Unis va diriger la Banque centrale américaine et ceci « au nom du peuple américain ». C’est, en tous cas, ce que voulaient faire croire ses fondateurs.

Peut-être est-ce le moment de refaire un peu d’histoire ?


Dans mes précédents articles sur l’État Profond américain, j’avais séparé le pouvoir financier des autres formes de pouvoir. Le moment est venu d’examiner comment celui-ci, après une longue période d’escarmouches remontant pratiquement à la création des États-Unis d’Amérique à la fin de la guerre d’indépendance en 1776, a réussi à s’emparer, à l’insu du peuple américain, des leviers de la création monétaire.

Deux références indispensables

Un certain nombre d’ouvrages ont été écrits sur ce sujet. Je n’en citerai toutefois que deux, qui me semblent représenter une synthèse relativement complète des évènements notables qui se sont déroulés jusqu’au 23 décembre 1913, date de l’adoption par le Congrès du « Federal Reserve Act », loi fondatrice du système des réserves fédérales [1].

“L’esprit de la Constitution américaine” et ses torpilleurs

Lors de l’écriture de la Constitution américaine en 1787, les « pères fondateurs », conscients qu’un des attributs essentiels de la souveraineté d’un peuple était de pouvoir fixer le cours de la monnaie et d’en fixer le taux du crédit, avaient inclus dans l’article premier ce droit afin de le rendre inaliénable.

George Washington pensait que la révolte des colons face à l’Angleterre était due à l’obligation qui leur avait été faite d’utiliser l’argent de la Banque d’Angleterre à la place de la monnaie locale (“local scripts”) qu’ils avaient pris l’habitude d’utiliser.

Mais un groupe de banquiers d’origine anglo-saxonne, ne l’entendirent point de cette oreille et s’ingénièrent à contourner la Constitution américaine à leur profit. Cependant, les premiers présidents restèrent vigilants et réussirent à les en empêcher. Ce fut le cas de Thomas Jefferson, qui pensait que le plus grave danger qui menaçait la nation naissante serait un monopole des banques. Ses successeurs James Madison et Andrew Jackson partageaient cet avis.

Cependant, Alexander Hamilton avait un point de vue différent et proposa en 1790 une charte dans laquelle une banque privée appelée “Banque des États-Unis” se vit confier pour vingt ans le monopole de l’émission monétaire. Cette banque ne payait aucun impôt et, en outre, le gouvernement américain était responsable – en dernier recours – de ses dettes. Les réactions des citoyens à cette charte furent acerbes et Madison déclara que « le droit d’établir des filiales bancaires ne devrait jamais être confié à un groupe d’individus sous le soleil ».

En 1811, au terme de la charte, le problème refit surface et James Madison, au grand dam des banquiers, s’opposa catégoriquement à son renouvellement en soulevant l’inconstitutionnalité de celle-ci. [2] Cela ne découragea nullement ces derniers qui poursuivirent leur projet d’une manière différente. Profitant de la guerre de 1812 et des besoins en financement qu’elle entraînait, les banquiers contraignirent Madison à signer une nouvelle charte avec la Banque des États-Unis en 1816. À peine élu en 1932, Andrew Jackson fit usage de son droit de veto pour anéantir cette seconde charte afin qu’elle ne soit pas prorogée. Son message était prophétique [3] « Nos fondateurs étaient bien trop conscients de l’influence corruptrice d’un très riche monopole sur le gouvernement visant à légaliser un monstre corrupteur de ce type par une quelconque garantie que la Constitution exprimerait ou laisserait entendre ».

Après les présidents « jeffersonistes », les banquiers représentant l’Establishment élitiste prirent progressivement l’ascendant sur les politiques. Le président Martin Van Buren essaya de résister et échoua. Mais Abraham Lincoln s’opposa victorieusement (malgré son secrétaire au Trésor) et décida d’appliquer la Constitution. Pour les banquiers internationaux il était décisif de ne pas laisser Lincoln imprimer ses propres billets car ils craignaient la contagion avec les pays européens qui leur avaient laissé le contrôle de leur monnaie. Lincoln gagna la partie et fit imprimer les “greenback dollars” en 1863, ce qui lui permit de financer la Guerre de sécession. Cela ne lui porta pas chance : il fut assassiné en 1865. [4]

1ère torpille au but : le croiseur “Maine”

Probablement échaudées par cet épisode et sa fin tragique, les présidents après Abraham Lincoln n’essayèrent même pas de contrer le cartel des banquiers et ceux-ci continuèrent pas-à-pas à faire avancer leur projet qui allait conduire en 1913 à la création de la Réserve Fédérale. Sans retracer en détail toute l’histoire entre 1863 et 1913, nous ne mentionnerons que les points importants. Entre 1870 et 1900, l’industrie américaine était aux mains de financiers (new-yorkais pour beaucoup) qui s’étaient organisés en véritables trusts. Ils avaient ainsi acquit une puissance financière considérable et pouvaient pratiquement contrôler Wall Street. En février 1898 se produisit un évènement important : le croiseur américain Maine explosa et coula dans la rade de La Havane, fournissant ainsi un motif pour entrer en guerre contre l’Espagne pour prendre le contrôle de l’île de Cuba. Seul hic : il apparût quelques années plus tard que l’annonce du naufrage survint avant même que celui-ci eut lieu…

2nde torpille au but : la crise de 1929

Entre temps, nos cartels avaient compris l’importance grandissante des médias dans le processus de fabrication de l’opinion publique. En 1906, ils achetèrent plusieurs quotidiens à grand tirage pour les utiliser comme relais d’opinion. Survint alors très opportunément en 1907 une grave crise financière à Wall Street. [5] Les journaux d’opinion publièrent des articles qui allaient tous dans le même sens : les petites banques incontrôlées étaient responsables de la crise et il fallait d’urgence installer une Banque centrale pour les mettre au pas. En réalité, les petites banques étaient étrangères à cette crise dont le cartel était à l’origine. La chute de Wall Street déclencha un mouvement de panique dans le public qui se précipita pour vider les comptes en banques. La JP Morgan – que nous allons retrouver dans les prochaines lignes – aurait pu intervenir beaucoup plus tôt mais elle ne l’a pas fait… à dessein.

Jekyll Island, l’île des pirates

C’est en 1910 que le processus final s’est engagé. Un petit groupe de banquiers internationaux se réunit sur l’île Jekyll, au large de la Géorgie [6] au mois de novembre dans un secret quasi absolu. Les membres du groupe se retrouvèrent dans le wagon privé du sénateur Aldrich, qui était le président de la Commission Monétaire. Ils voyagèrent de nuit et arrivèrent sur l’ile en toute discrétion, officiellement pour une chasse au canard (sic) (note éd.). Il y restèrent une dizaine de jours pour rédiger le futur “Federal Reserve Act”, architecturé par Paul Warburg. Il ne restait qu’à le faire ratifier par le Congrès.

L’accouchement au forceps de la Réserve Fédérale

Un premier obstacle se posait : l’opinion publique américaine était restée « jeffersoniste » et opposée à toute idée de Banque centrale, malgré les campagnes de presse.

Seconde difficulté, le Président William Howard Taft n’était pas favorable non plus à la création d’une Banque centrale qui aurait contrôlé la monnaie américaine. Républicain très populaire, il avait toutes les chances d’être réélu en 1912. Du reste, lors de son premier passage devant le Congrès, le texte rédigé sous le nom d’Aldrich, mais qui était en réalité l’œuvre de Vanderlip et Strong [7], fut littéralement descendu en flammes par les congressistes qui y avaient vu sans se tromper une intervention directe de Wall Street.

Il fallait donc trouver un candidat favorable à ce projet et empêcher la réélection de Taft.

Celle-ci fut évitée grâce à la candidature-surprise de Theodore Roosevelt (à ne pas confondre avec Franklin − note éd.), dont la famille régnait sur la Banque de New-York depuis des générations et qui avait lui-même été président des États-Unis avant Taft. Cette candidature allait diviser les voix des Républicains. L’élimination de Taft étant assurée, il fallait fabriquer le candidat du cartel bancaire. Ce fut Woodrow Wilson, professeur et président de Princeton, qui fut retenu. Grâce à l’action efficace de Mansell House [8] et notamment une campagne de presse très bien orchestrée, car il était totalement inconnu. Il fut élu à la Maison Blanche en 1912. Ce qui n’est pas sans rappeler une certaine histoire française… très contemporaine (note éd.)

La partie n’était pas encore gagnée car de nombreux sénateurs ne voulaient pas entendre parler de ce projet. Le sénateur Towsend déclarait notamment : « Ce projet de loi n’est issu d’aucune tribune politique. Il n’est pas de lieu ou de moment où le Peuple se serait exprimé à ce propos ». Et Towsend, loin de là, n’était pas le seul à se dresser contre ce projet. Un sénateur du Nebraska, nommé Hitchcock, s’écria, après la première lecture : « Un document sacré, en tant qu’issu de la Chambre, auquel il nous a été interdit d’ajouter la moindre virgule ou point sur un i” ».

Les banquiers décidèrent alors d’adopter la stratégie des petits-pas en faisant adopter des lois connexes que les Représentants adoptèrent sans les lire. Ce fut le cas de la loi Owen-Glass le 18 septembre 1913 qui passa sans discussion à la Chambre des Représentants et au Sénat. Glass et Owen étaient tous les deux des banquiers… Le sénateur Bristow eu beau dénoncer ce conflit d’intérêt évident, il ne fut pas entendu et le projet fut voté dans la précipitation sans aucun débat ce jour-là.

Enfin, au terme de la semaine tumultueuse du 16 au 23 décembre 1913, malgré des interventions virulentes mais totalement fondées contre ce projet et les méfaits qu’il risquait d’entraîner (notamment ceux liés à l’inflation) les banquiers s’abritèrent derrière le fait que la monnaie restait liée à l’or et à l’argent, alors qu’ils avaient déjà en filigrane l’intention de supprimer ce lien dès qu’ils le pourraient [9]. Le Federal Reserve Act fut adopté le 23 décembre 1913 à 11:00pm (23:00) après un certain nombres d’irrégularités de procédure, notamment sur des points de divergence fondamentales, tous éludés les uns après les autres, tels que la quantité d’or qui devait être maintenue en réserve par rapport à la monnaie émise, entre autres…

Permettez-moi ici de citer in extenso ce qu’écrit Anthony Sutton sur la nature réelle de ce texte :

« Le vote du Congrès de décembre 1913 concernant le “Federal Reserve Act” compte sans doute comme l’une des perversions anticonstitutionnelles du pouvoir politique les plus scandaleuses de toute l’histoire de l’Amérique. Il est assurément difficile d’imaginer une loi ayant eu autant d’effets et ayant illégalement transféré plus de pouvoir de monopoles à une clique de comploteurs. »

Cette appréciation très sévère trouve pourtant sa justification a posteriori par la situation actuelle. En un siècle, la monnaie américaine est passée d’une monnaie “valeur” (contrepartie en or ou argent) à une monnaie “légale”, purement fiduciaire qui n’est que du papier imprimé.

Le discours de Richard Nixon le 15 août 1971 marque le terme du processus engagé en 1913, en supprimant totalement la convertibilité-or du dollar. De Gaulle avait parfaitement vu et compris quel était le but poursuivi par les « banquiers anglo-saxons » comme il les appelait. C’est pour cette raison qu’il a réclamé à différentes reprises le retour à l’étalon-or pour remplacer les dollars américains « qu’il ne tient qu’à eux d’émettre ».

Le processus d’émission de la monnaie américaine établi par la loi de 1913, consiste à imprimer des billets à concurrence des valeurs marquées sur les Bons du Trésor, contre un intérêt annuel dont le paiement est garanti par l’impôt fédéral, faisant ainsi des contribuables américains les payeurs en dernier ressort.

Bretton Woods − le coup de grâce

Les accords de Bretton Woods de juillet 1944 ayant consacré le dollar comme monnaie de réserve internationale ayant, de fait, donné une seconde nature au dollar tout en conservant un unique système d’émission, ont permis d’étendre pratiquement au monde entier cette « monnaie-dette » qui peut être créée à partir de rien (ex nihilo) et générer des dettes quasi-infinies. En effet, dans un tel système, les États-Unis ne peuvent être qu’importateurs, puisque c’est la monnaie qui sert à acheter les biens importés qui va permettre de financer le commerce international. En d’autres termes, cela revient à faire financer la dette américaine par le reste du monde.

Et l’euro ?

Enfin, il faut se rappeler que l’euro, monnaie unique européenne, est bâtie de la même façon : une banque centrale (BCE), appartenant à d’autres banques et émettant de la monnaie ex nihilo pour racheter des dettes d’État, voire des dettes d’entreprises, et ceci sans limite apparente. Il apparait un peu plus évident chaque jour que ces dettes ne seront jamais remboursées mais que seuls comptent les intérêts versés qui augmentent jour après jour la fortune des établissements financiers.

Ceci explique en grande partie pourquoi les 1% les plus riches continuent de s’enrichir alors que les classes moyennes (celles qui paient l’impôt) se paupérisent de plus en plus.

Vers le rétablissement du droit des Peuples à disposer d’eux-mêmes ?

Voir le 1er § de ce texte, en rouge… (note éd.)

 

Jean Goychman
05/11/2017

 

[1] La base de la documentation de cet article vient des deux ouvrages suivants :
→ Les Secrets de la Réserve Fédérale (Eustace Mullins) éd. Le Retour aux Sources – préface de Michel Drac.
→ Le Complot de la Réserve Fédérale (Anthony Sutton) éd. Nouvelle Terre.
[2] Le Complot de la Réserve Fédérale, p. 28.
[3] Le Complot de la Réserve Fédérale, p. 35.
[4] http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/04/07/2459192_les-dollars-green-back-ou-la-derniere-fois-ou-les-usa-furent-libre-financierement.html
[5] https://fr.wikipedia.org/wiki/Panique_bancaire_am%C3%A9ricaine_de_1907
[6] Les Secrets de la Réserve Fédérale, ch. 1er, “Jekyll Island”.
[7] Fred Vanderlip et Benjamin Strong faisaient partie du groupe de l’île Jekyll. Vanderlip était le président de la National City Bank of New-York et Strong était un lieutenant de JP Morgan (Les Secrets de la Réserve Fédérale, p. 32).
[8] Mansell House, plus connu sous le nom de “Colonel House” était le conseiller privé et le mentor de Woodrow Wilson. Voir : http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/mariali/chaos/house.html
[9] De fait, l’alignement du dollar sur l’or était une sorte d’excipient destiné uniquement à faire « passer la pilule » mais supprimé dès que possible pour libérer la création monétaire.



 

 

MATCH AU FINISH : DONALD TRUMP VS “DEEP STATE”
(Jean Goychman)

Après une suite ininterrompue d’escarmouches commencée dès le lendemain de son élection, l’État Profond américain a visiblement décidé de passer aux choses sérieuses en attaquant frontalement le Président Trump. [1]

Je venais de lire un article écrit par Charles Gave sur le site Institut des Libertés dans lequel il évoquait les « casseroles d’Hilary Clinton ». Avant d’arriver dans le vif du sujet, il commence son propos par deux affaires concernant Donald Trump. Ma curiosité émoustillée, je poursuis la lecture avec un certain amusement et j’apprends qu’une (petite) partie de la presse américaine s’est emparée de ce sujet, contrairement à la presse française.

Des jambes en l’air sur la Place Rouge

La première de ces affaires concerne une « aventure » qu’aurait eu Donald Trump avec une prostituée russe à Moscou. On a souvent parlé de cette méthode employée par le KGB pour exercer une sorte de chantage sur les dirigeants politiques ou les diplomates. L’affaire Dejean (Ambassadeur de France à Moscou sous de Gaulle) est rapportée par Alain Peyrefitte:

« Ce pauvre Dejean [Peyrefitte écrit « X… »] a trouvé le moyen de se faire faire aux pattes. Les Soviets l’ont fait tomber dans les griffes d’une bonne femme. Un peu plus, et les collections de nos télégrammes passaient au Kremlin. »

Un dossier a donc été transmis par un ex-ambassadeur d’Angleterre à Moscou au sénateur Mc Cain qui est, comme chacun sait, un « grand ami » de Trump, et qui l’aurait fait suivre au patron du FBI, James Comey. Ce dernier aurait montré ce dossier à Barack Obama et, par souci d’équité, à Donald Trump également. Cette période électorale étant propice aux fuites, la presse, qui ne fait que son métier s’en est emparée ; ça, c’est la version officielle. La réalité, c’est que ce dossier était « bidon » ! Rédigé par un certain Christopher Steele (« quelqu’un » lui avait demandé de faire un dossier à charge contre Trump pour prouver qu’il était « vendu aux russes ») il perd un peu en crédibilité.

Et c’est là où ça devient croustillant. Le « quelqu’un » en question est – d’après Charles Gave – une certaine Hillary Clinton. Et il paraît même que cette gente dame est… « coutumière du fait », ajoute-t-il.

“Uranium One”

La seconde affaire sent moins la gaudriole et parait beaucoup plus grave. Une société canadienne dont le dirigeant serait un ami des Clinton aurait réussi en 2009 à prendre le contrôle de 20% des mines d’uranium des États-Unis. L’aval du gouvernement américain avait préalablement été obtenu…

Notons au passage qu’un certain Mueller faisait partie du comité chargé de conseiller le gouvernent sur cette transaction. Il était alors patron du FBI.

Le clan Trump contrattaque

En réalité, toujours d’après le site IDL, l’affaire possédait un « tiroir secret ». La société canadienne avançait sous un faux-nez derrière lequel se cachait une société russe, dirigée par un ami de Vladimir Poutine. Le FBI détenait – toujours selon IDL – les preuves que cette société cherchait à compromettre un certain nombre de gens aux États-Unis comme au Canada. La conclusion de IDL est sans ambages :

« Il semble bien que nous soyons en face d’un cas totalement évident de corruption au bénéfice de celle qui était alors ministre des Affaires étrangères et de son mari, et cela n’a pu se faire qu’avec la complicité du ministre de la Justice du Président Obama, que l’on imagine mal ne pas avoir été au courant. Et celui qui aurait couvert tout ça au FBI ne serait autre que M. Mueller, celui-là même chargé d’enquêter sur les prétendus liens entre le président Trump et les Russes puisqu’il était alors le chef du FBI. »

Bigre ! Voilà qui devrait faire du bruit…

Blessé, le Deep State sort ses griffes

À l’évidence, une telle attaque ne pouvait rester sans réponse. Celle-ci est venue sous la forme d’une attaque très directe, puisque trois membres importants de la campagne de Trump ont été inculpés.

Et devinez par qui et pourquoi ? – L’exécuteur désigné est le procureur « spécial » : Mueller ! Quel est l’objet de sa vindicte contre Donald Trump ? – Le poursuivre pour avoir « bénéficié » d’une ingérence russe durant sa campagne, ce qui lui aurait permis de gagner contre Hilary Clinton. Si de tels faits étaient prouvés, cela ne pourrait que conduire à la destitution de Donald Trump au terme d’une procédure d’impeachment.

Un article paru sur le site de LCI [2], qui n’est à proprement parler un soutien indéfectible de Donald Trump, nous apprend que :

« C’est un coup dur pour le Président américain. Robert Mueller a mis en accusation trois membres de son équipe de campagne. Deux d’entre eux, Paul Manafort et son associé Richard Gates, sont sous le coup de 12 chefs d’inculpation dont conspiration contre les États-Unis, blanchiment d’argent, fausses déclarations et non-déclaration de comptes détenus à l’étranger. Concrètement, on leur reproche leurs activités nondéclarées de lobbyistes en faveur de l’ancien président pro-russe Victor Ianoukovitch. D’après l’acte d’inculpation publié lundi, ils ont perçu plusieurs dizaines de millions de dollars de commissions en provenance d’Ukraine et ont blanchi de l’argent à travers des sociétés américaines et étrangères pour dissimuler des paiements au fisc américain entre approximativement 2006 et 2016 au moins ».

 

Le dernier round ?

Au moins, les lignes sont claires.

À ma gauche, le Deep State

Nous avons d’un côté un Deep State qui ne se résout pas à avoir perdu une partie de son pouvoir en raison de la défaite d’Hillary, qu’il soutenait, et de l’autre côté Donald Trump, élu et qui entend rester en place. On constate que la symétrie entre les attaques est pratiquement parfaite. Corruption russe contre ingérence russe. A priori, cela pourrait passer pour une sorte de réponse du berger à la bergère. Seulement voilà… Il y a quand même un truc un peu « bizarre », c’est que Mueller apparaît des deux cotés ! Comme aurait dit Michel Audiart « j’critique pas lcôté farce, mais côté conflit d’intèrêt, y aurait p’t être qué’chose à rdire ».

Il semble donc que l’on doive assister à une « bataille de Titans » dans les prochaines semaines. Car l’enjeu de tout cela est énorme. Une victoire du Deep State entrainerait probablement la destitution de Donald Trump et on peut penser que l’élection suivante ferait un peu penser à celle de Woodrow Wilson en 1912, lorqu’il fallait à tout prix empêcher la réélection de Taft, hostile à la création de la FED [3]. Je pense que cette fois encore l’État Profond l’emporterait.

À ma droite, Donald Trump

A contrario, une victoire de Trump risquerait d’être fatale au Deep State, qui tient essentiellement sur la finance.

Le rôle du dollar en tant que monnaie de réserve internationale étant de plus en plus contesté et l’établissement d’un monde « monopolaire » devenant de plus en plus incertain, Donald Trump aurait alors les mains libres pour suivre la politique qu’il a tracé dans son discours de l’ONU.

La face actuelle du monde pourrait en être changée…

L’arbitre interrompt le match !

Dernière minute : Une résolution du Congrès demande la destitution de Mueller. Voir ce lien. (note éd.)

 

Jean Goychman
04/11/2017

 

[1] http://institutdeslibertes.org/les-casseroles-de-madame-clinton-suite-mais-certainement-pas-fin/
[2] http://www.lci.fr/international/video-collusion-entre-la-russie-et-l-equipe-de-campagne-de-trump-le-point-sur-l-enquete-2069106.html (vidéo)
[3] Voir Le Complot de la Réserve Fédérale, par Anthony C. Sutton (éd. Nouvelle Terre).



 

 

MACRON À L’ONU : DU “MAUVAIS VILLEPIN”
L’Imprécateur

Allons bon ! Nicolas Gauthier m’a souvent enchanté avec ses chroniques pertinentes dans  l’excellent blog de réinformation Boulevard Voltaire. Le voilà qui devient macronolâtre dans un article titré « Emmanuel Macron à l’ONU : presqu’aussi beau que du Villepin ? » Cette comparaison devrait pourtant me réjouir,  puisqu’à l’instar de l’excellent journaliste André Bercoff, je pense que Macron est déjà sur la pente descendante qu’a connue Villepin pataugeant aujourd’hui dans le marécage de l’oubli. Mais ce qui me désole c’est que Gauthier, aveuglé par le verbe d’un Macron toujours aussi habile à dire ce que son auditoire attend sans que cela reflète le moins du monde sa vraie pensée, n’ait pas vu les nombreuses erreurs d’analyse qu’a prononcé Macron.

Un monde « multipolaire » ou « multilatéral » ?

« Ainsi, Emmanuel Macron semble-t-il enfin renouer avec la traditionnelle politique du Quai d’Orsay, plaidant pour l’avènement d’un monde multipolaire ». Je n’ai pas beaucoup entendu le mot « multipolaire » alors que « multilatéral » a été répété à plusieurs reprises. Or cela n’a pas le même sens. D’ailleurs Macron n’a-t-il pas, dans ce discours, plaidé abondamment pour le mondialisme puisqu’il veut dans le moyen terme − il l’a dit dans plusieurs de ses discours précédents − un gouvernement mondial qui est l’antithèse du monde multipolaire qui suppose plusieurs pôles de gouvernance et de décision ? Pour une fois Le Monde voit plus clair que Nicolas Gauthier « […] le président français a exposé, sur un ton lyrique et passionné, une vision du monde […]. Elle se fonde avant tout sur le multilatéralisme. »

« Réchauffement » climatique ou « changements » climatiques ?

« Oui, le réchauffement climatique n’est pas que vue de l’esprit et billevesées de gauchistes à l’esprit enfiévré. » Mais, cher Nicolas Gauthier, les climatosceptiques ne nient pas le réchauffement climatique, même s’il semble que depuis 2000 il soit en pause (source NASA et refroidissement global 2017 constaté dans le monde malgré quelques pointes locales de surchauffe dans l’hémisphère nord). Ce qu’ils refusent d’admettre, c’est que par idéologie « verte » sa responsabilité en soit attribuée exclusivement à l’Homme (cause anthropique) dans le but d’extorquer des milliards d’impôts supplémentaires aux contribuables du monde occidental. C’est aussi qu’ils critiquent les analyses du GIEC telles qu’elles sont présentées au public dans des formes excessivement résumées qui permettent leur manipulation idéologique.

Souvenons-nous que 400 scientifiques du GIEC avaient protesté contre le rapport résumé en quelques pages présenté à COP21 (pour 80 seulement qui l’avaient soutenu). Un GIEC qui pêche de ce que ses prévisions sont basées uniquement sur des modèles informatiques ne s’appuyant que sur les relevés informatiques climatiques réalisés depuis 1970, sans prendre un compte le temps long que recommandait Emmanuel Leroy-Ladurie dans son livre « Histoire du climat depuis l’an mil », autrement plus documenté que le papier du GIEC lu à COP21.

Les archives climatiques écrites montrent, par exemple, que la fréquence des cyclones a plutôt baissé depuis une cinquantaine d’années aux Antilles  et qu’il y en a eu sept  aussi violents (force 5) que ceux d’aujourd’hui recensés aux Antilles depuis le XVIIème siècle. Montrent qu’il y a eu des périodes de l’histoire beaucoup plus chaudes qu’actuellement, les XIème et XIIème siècles, plus froides aussi, les seizième et dix-septième siècles. Montrent que le climat a toujours changé avec une alternance de Terre gelée et de Terre surchauffée, les périodes chaudes ayant été systématiquement plus favorables à la vie que les froides. D’ailleurs, les réchauffistes en conviennent par leur changement actuel de vocabulaire, ils parlent de moins en moins de « réchauffement climatique » pour dire « changement » ou « transformation ».

La Corée du Nord, le Grand Satan…

« Oui, une guerre contre la Corée du Nord serait proprement suicidaire ». Personne n’en disconvient. Et tout le monde ou presque, puisque Macron ne semble pas le savoir, a compris que Trump et Kim-Jong-Un sont dans la posture théâtrale du gorille mâle à crête blanche qui hurle en se donnant de grands coups de poing sur la poitrine pour tenter de faire peur au macaque qui lui jette des noix sur la tête depuis le haut de l’arbre. Le gorille ne montera pas à l’arbre pour rosser le macaque de peur des dommages collatéraux sur les voisins chinois, russes, japonais et coréens du sud, et le macaque arrêtera de jeter des noix le jour où le gorille cessera de le provoquer en armant la Corée du Sud et en faisant parader sa flotte et ses bombardiers nucléaires au ras des côtes de la Corée du Nord pour lui signifier que ses jours sont comptés et qu’un jour ou l’autre il y aura des bases américaines à Pyongyang et au ras de la frontière chinoise.

De même que l’OTAN américaine fait constamment des manœuvres militaires au ras des frontières Russes pour tenter d’énerver Poutine. Comme celles, nommées Aurora 17, qui ont commencé en Suède et en mer Baltique le 11 septembre pour une quinzaine de jours.

Que fait la Russie pour répondre à cette provocation de l’OTAN ? Elle entame dès le 14 septembre en Biélorussie des grandes manœuvres, Zapad 17. Et que fait la presse occidentale ? Elle titre aussitôt sur l’agressivité de la Russie !

Macron ignore-t-il que le sixième test nucléaire de Pyongyang, bien qu’il ait été planifié à l’avance, n’a été effectué que trois jours après que deux bombardiers stratégiques US-B-1B nucléaires aient mené leur propre « test » accompagnés de quatre F-35B et quelques F-15 japonais aient survolé la Corée du Nord ?

À la dernière réunion des BRICS *, la Chine a prévenu qu’elle réagirait si ces tests à peine déguisés de « décapitation » se poursuivaient. Et la Chine et la Russie ont posé sur la table : le “double-gel” des exercices militaires américains/japonais/sud-coréens et  du programme nucléaire de Corée du Nord afin que la diplomatie prenne enfin le relais.

Vers un gouvernement mondial…

Pourquoi cette agressivité occidentale à laquelle la Corée du Nord répond en montrant les dents ? Il est possible que Macron ait donné la réponse dans son discours à l’ONU quand il a affirmé que les problèmes de migrations, de climat, de pollution, etc. seraient réglés par le multilatéralisme et un gouvernement mondial.

Sur les six dalles des Georgia Guidestones sont écrits en douze langues (huit modernes, quatre anciennes), les dix commandements « pour un monde harmonieux et pacifique », celui que Macron essaie de nous vendre : avoir un gouvernement mondial et une cour de justice mondiale pour réguler les relations entre les pays, guider la reproduction humaine (métissage, PMA, GPA, eugénisme, etc.) et réduire la population mondiale à 500 millions d’êtres humains. Bref la solution pour supprimer les guerres, les migrations de masse et la pollution humaine et donc rétablir un climat stable.

Théorie complotiste ? − Possible. Le monument est visible en Géorgie (États-Unis), à Elberton. Mais quoi de mieux qu’une guerre nucléaire mondiale pour passer rapidement de 7,5 milliards à 500 millions de Terriens ?

Le programme nucléaire iranien

« Oui, l’accord sur le nucléaire iranien est un bon accord. » Là encore, Macron et Gauthier semblent ignorer que cet accord est incomplet et que l’Iran n’a pas renoncé à son programme nucléaire militaire qui lui permettrait, en obtenant la bombe, de damer le pion à l’Arabie saoudite (qui s’équipe actuellement en centrales nucléaires) et de faire respecter le chiisme face au sunnisme conquérant mondialiste.

Comment fait l’Iran pour continuer son programme militaire ? C’est tout bête, et il est surprenant que les experts militaires occidentaux ne l’aient pas encore compris (ou bien le savent et le taisent !). Ils semblent avoir seulement compris, si l’on croit la presse, que la Corée du Nord qui expérimentait depuis des années des fusées d’un modèle russe archaïque n’a pas pu, en quelques mois, mettre au point une fusée balistique intercontinentale et la bombe H sans une aide extérieure.

Alors ils cherchent « qui », de la Russie (l’esprit anti-russe de l’OTAN) ou de l’Ukraine qui a sur son sol des centres de recherche spatiale et nucléaire militaires hérités du temps ou elle était soviétique, a pu vendre à la Corée du Nord le moteur et les plans de la fusée balistique et le matériel nécessaire à la fabrication d’une bombe H.

Ils n’ont pas encore compris (ou font semblant) que c’est tout simplement l’Iran qui poursuit par Corée du Nord interposée les essais nucléaires que le fameux accord sur le nucléaire iranien leur interdit de poursuivre chez eux.

Mais les Américains qui ont à deux cents kilomètres de la frontière Russie-Corée du Nord (à Vladivostok), des espions qui surveillent le trafic du port, la plus importante base russe sur le Pacifique, mais aussi le trafic qui rentre et sort des ports nord-coréens tout proches, ont vu des cargos iraniens s’y rendre et en repartir. Trump le sait, d’où son acharnement actuel simultané sur l’Iran et sur la Corée du Nord.

« Oui, rien ne se fera au Proche et Moyen-Orient sans Moscou et Téhéran ». Macron ne fait que répéter ce que Hollande et Fabius ignoraient mais que tous les gens sensés répètent depuis le début de la guerre et ce que nous avons dit à plusieurs reprise sur Minurne : « Oui, la Russie et l’Iran ont eu le bon diagnostic et la bonne méthode pour stopper puis chasser l’État Islamique de Syrie ».

« Non, Emmanuel Macron n’est pas que le ludion qu’on croyait… » termine Nicolas Gauthier, avant de s’en prendre à Trump dans la suite de l’article en se trompant encore. « Étrange personnage, lui aussi, qui, tenaillé entre impérialisme et isolationnisme, voudrait que l’Amérique se recentre sur ses frontières tout en demeurant gendarme du monde. »

Les frontières de l’Amérique

Les frontières de l’Amérique sont là où est l’Amérique et les États-Unis sont proches de la Corée du Nord par Guam, l’Alaska et leurs bases militaires, une vingtaine, dans la région. Trump ne peut pas y être plus indifférent que ne le serait la France si la Somalie bombardait la base française de Djibouti où se trouvent encore 1.350 militaires français (ils étaient 1950 encore en juillet dernier), ou si Kim-Jong-Un envoyait une fusée à tête nucléaire sur la Nouvelle-Calédonie.

Et croyez-moi, cher Nicolas Gauthier, j’ai eu l’occasion il y a quelques années de participer à Jakarta à une conférence de l’ASEAN pour demander que la France y ait au moins un strapontin en raison de sa présence en Asie du Sud-Est par la Nouvelle-Calédonie. Étant le seul français représentant la Nouvelle Calédonie  présent dans la salle (même l’ambassadeur de France n’avait pas été invité), j’ai ensuite rencontré l’ambassadeur de France au Japon, monsieur Dorin, puis celui de France en Indonésie, Dominique Girard, pour leur rendre compte, puis le général Lebed, alors gouverneur de Sibérie orientale, pour lui expliquer la position de la France (il m’invita ensuite à venir le rencontrer à Vladivostok pour lui expliquer la situation politique en Calédonie !), et enfin soupé avec l’ambassadeur de la Chine, Fangbai Cai (et son épouse dans un souper non officiel) qui se posait les mêmes questions que Lebed. Je connais donc bien le sujet, et je vous affirme que Trump, qui connaît beaucoup mieux la complexité du sujet que Macron, a raison de se soucier de la Corée du Nord avec laquelle il a une frontière maritime commune.

Alors, oui, pour moi, Macron reste un ludion et je suis surpris que vous qui êtes journaliste, vous acceptiez aussi sereinement de vous faire traiter de « narcissique » par cet individu qui l’est lui-même au delà des limites permises.

L’Imprécateur

* BRICS = Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud

Sources : Boulevard Voltaire, Le Monde, « Guerres indigènes en Océanie ».




 

 

PASSE D’ARMES À L’ONU
(Jean Goychman)

On nous avait vendu la réunion de l’ONU du 19 septembre comme un acte fondamental qui allait ramener le président Trump vers les rives tranquilles d’une histoire paisible « en marche » vers la mondialisation heureuse. Notre président devait faire un de ces discours qui influencent la pensée jusqu’aux confins de l’Univers, tranchant ainsi avec le côté habituellement boutiquier des autres intervenants.


Donald Trump

S’exprimant en premier, Donald Trump, déjouant tous les pronostics d’une sphère médiatique mainstream qui s’emploie depuis son élection à la faire passer pour loufoque, a rappelé les fondamentaux sur lesquels l’ONU a été créée. Parmi ceux-ci, il en dégage un qu’il considère comme la colonne vertébrale de cette organisation du monde futur et qui est celui de la souveraineté des nations[1]

C’est là où ça commence à croustiller car jusqu’à présent, la souveraineté des nations était un peu mise sous étouffoir. Depuis l’envol du grand mouvement libéraliste de l’après-guerre, on avait plutôt assisté à une diminution progressive de cette souveraineté, qui se manifestait sous différentes formes. Le libre-échange généralisé, notamment, avait pour effet primaire la disparition des frontières, vues comme des « barrières ». Les monnaies, de moins en moins nombreuses, mais de plus en plus uniques amputaient les nations d’un attribut essentiel de la souveraineté : celui de battre monnaie. Les traités de commerce internationaux, voire intercontinentaux, mettaient directement sur le billot la souveraineté des nations en les soumettant, en cas de différent commercial, à la loi des tribunaux arbitraux financés par les multi-nationales.

Ainsi donc, en quelques phrases, Donald Trump plante le décor. Bien sûr, les médias de l’oligarchie mondialiste n’ont retenu que les points qu’ils voulaient rendre saillants comme l’anéantissement complet de la Corée du Nord si celle-ci passait à « l’offensive contre les États-Unis ou leurs alliés » alors que la véritable portée de ce discours va à contre-courant de ce qui se fait depuis au moins quatre décennies, voire plus, en matière de régression des souverainetés populaires.


Emmanuel Macron

Ne pouvant que s’opposer à Donald Trump, Emmanuel Macron n’avait d’autre choix que de prendre le contre-pied [2] au risque de passer pour un mondialiste invétéré. Il faut dire que, de ce côté-là, le suspens n’était pas torride. Jusqu’à présent, ce débat avait été totalement occulté dans l’enceinte de l’ONU. Même si, très progressivement et dans un processus cher aux sociétés fabiennes, le Deep State américain avait petit à petit fait évoluer le souverainisme de base vers un mondialisme de fait, personne ne s’y était opposé aussi clairement. Emmanuel Macron, en digne héritier de la ligne définie par les think-tanks qui l’ont toujours soutenu, se devait de réaffirmer les propos qu’il avait tenu à Athènes quelques jours auparavant. Sa vision de l’Europe est supranationale et sa vision du monde pratiquement contraire en tous points à celle de Donald Trump.


Nous avons dans cet échange l’évidence qu’il existe, au plus haut niveau des instances planétaires, un véritable clivage entre deux visions radicalement différentes de notre futur. Emmanuel Macron soutient une sorte de classicisme né de l’idée que le monde ne pouvait que se globaliser et que, naturellement. Il faudrait pour le gouverner (ou plutôt pour l’arbitrer) une sorte d’instance supérieure que d’aucun appellent « un gouvernement mondial ». Ses membres ne seraient pas élus − comment le faire au niveau mondial ? − mais nommés ou désignés, un peu comme les membres de la Commission Européenne, au terme d’un processus duquel les citoyens, donc les peuples, seraient tenus à l’écart.

En ce sens, Emmanuel Macron reprend les idées d’une transitivité démocratique décrite par Pascal Lamy lorsqu’il était président de l’OMC [3].

En revenant ainsi aux sources, Donald Trump pourfend les idées néolibérales et revient sur une conception du monde analogue à celle que de Gaulle avait de « l’Europe des patries et des nations » en rappelant que « les seules réalités internationales, ce sont les nations ». Face à cela, Emmanuel Macron semble un peu dépourvu et tient le discours de la “générosité” et de “l’émotion” que doivent susciter ceux qu’il décrit comme les « sans-voix » et qu’il veut représenter.

Pour mieux faire passer Donald Trump pour un belliciste (« le nationalisme c’est la guerre ») il se pose en partisan de la diplomatie et substitue au mondialisme le multilatéralisme, voulant incarner ainsi l’image de la paix. De ce qu’on peut juger au travers de la presse et des médias internationaux, son discours devant l’assemblée générale de l’ONU est plus d’un intérêt national qu’international et son opposition à Donald Trump peut ne pas être très fédératrice, même sur un plan européen…


Donald Trump et le Deep State

Enfin, une question mérite d’être posée. Parmi les nombreuses interrogations dues la personnalité de Donald Trump, il en est une qui prévaut dans les milieux politiques : est-il ou non mis en place, comme certains de ses prédécesseurs à la Maison Blanche, par l’État Profond américain ? [4]

Nous avons maintenant un élément de réponse qui, sans être déterminant, semblerait indiquer que « non », ce qui lui conférerait incontestablement une certaine indépendance. De cette indépendance d’esprit pourrait résulter un changement radical dans les perspectives d’évolution de notre monde, qui serait probablement soutenu par les partisans de la souveraineté des peuples et des nations. Et peut-être pourrions-nous rêver d’une réactualisation de la Charte de la Havane [5], puissant facteur des rééquilibrages monétaires qui paraissent aujourd’hui indispensables.

Jean Goychman
21/09/2017

[1] https://jssnews.com/2017/09/19/discours-integral-et-en-francais-de-donald-trump-a-lonu-voici-la-raison-detre-des-nations-unies/
[2] http://www.lemonde.fr/international/article/2017/09/19/a-la-tribune-de-l-onu-emmanuel-macron-se-pose-en-anti-trump_5188032_3210.html
[3] « Circus Politicus » (éd. Albin Michel) par Christophe Deloire et Christophe Dubois – p. 91.
[4] http://www.minurne.org/?p=11198
[5] https://www.universalis.fr/encyclopedie/charte-de-la-havane/



 

 

TRUMP, SYRIE, HAMON : UN DÉBUT DE SEMAINE CHARGÉE !
(L’Imprécateur)

Deux évènements importants marquent ce début de semaine : Trump à la Maison Blanche et le début des négociations de paix en Syrie au Kazakhstan. À moindre degré, mais il est important en France, le succès inattendu de Hamon à la primaire du PS.

Aux USA

L’élection de Trump à la présidence américaine provoque un déferlement de haine qu’illustre le titre et le dessin publiés par Courrier international :

Titre de Courrier international : La face la plus immonde de Trump

Courrier international est rarement tombé aussi bas dans l’ignominie où il rejoint Charlie Hebdo dans sa caricature de Marine Le Pen en crotte fumante.

Plusieurs grands médias américains, différentes institutions et différents lobbies se combinent pour empêcher tout changement qui nuirait à leurs propres intérêts. Ils sont nombreux à être rentrés dans le système qui leur permet de s’enrichir aux frais des contribuables, comme en France. Aujourd’hui, il est évident qu’ils mettront des obstacles pour empêcher la mise en œuvre de la politique du nouveau président. La lutte contre le terrorisme, la restauration de l’identité américaine,  le respect de la souveraineté des autres pays et même la paix dans le monde, via de bonnes relations avec la Russie, ne les intéressent pas.

Ils ont déjà commencé l’Astana-bashing, Astana étant la capitale du Kazakhstan où s’ouvre cette semaine la conférence de paix en Syrie sous l’égide de la Russie, de l’Iran et de la Turquie. Les objectifs de cette rencontre entre les belligérants sont modestes afin d’assurer si possible un succès qui permettra de passer à l’étape suivante : l’organisation d’un gouvernement d’union nationale syrienne ouvrant sur des élections législatives et présidentielles comme le souhaite Bachar el Assad (déclaration du 20 janvier à la chaine japonaise TBS). De plus les discussions ne seront pas faciles. Il y a des dissensions entre les organisateurs, la Turquie et son président, le Frère musulman Erdoğan, étant presqu’ouvertement du côté de l’État Islamique.

Il faut rappeler que l’État Islamique a été créé sous la supervision des États-Unis en 2006. À l’époque il était confiné en Irak et était nommé “État islamique”. Ce n’est qu’avec le conflit en Syrie qu’il est devenu l’Erdoğan “État Islamique en Irak et au Levant” ou EIIL [Daesh en arabe]. C’est alors que la Turquie a proposé aux États-Unis de parrainer l’EI pour exploiter les champs pétrolifères syriens, exporter le pétrole et ainsi obtenir de quoi financer et armer encore plus de terroristes, au premier rang desquels E.I. et Al-Qaïda/Al Nosra. La Turquie a été directement impliquée dans la contrebande du pétrole par l’État Islamique. Et les États-Unis sont complices. L’exemple le plus frappant est la reprise de Palmyre par Daesh, ses colonnes de combattants et de matériel lourd fourni en partie par les États-Unis sont arrivés par le désert sous la surveillance des drones américains pour éviter toute bavure d’un facile bombardement par des avions de la coalition.

Assad à TBS : « Nous n’avons pas d’attentes, disons que nous avons l’espoir qu’Astana devienne une plateforme de dialogue entre les différentes parties syriennes sur tous les sujets. Mais je pense qu’au tout début, elle se concentrera plus particulièrement sur le cessez-le-feu en différents endroits, afin de protéger des vies et permettre à l’aide humanitaire d’atteindre les différentes régions du pays… il s’agit de discussions entre le gouvernement et les groupes terroristes pour établir le cessez-le-feu et permettre à ces groupes terroristes de rejoindre le “processus des réconciliations” ; ce qui signifie : renoncer à leurs armes et bénéficier de l’amnistie du gouvernement. C’est la seule chose que nous pouvons en attendre pour le moment. »

Les États-Unis sont écartés des discussions, mais l’ambassadeur américain à Astana a obtenu un siège d’observateur. La France participe à travers la délégation européenne. Participent pleinement des représentants de Damas et de l’opposition armée syrienne, les délégations russe, turque, iranienne ainsi que celle de l’Union Européenne et un envoyé spécial du secrétariat général de l’ONU. La délégation des opposants au régime de Damas est pour la première fois emmenée non par son représentant politique basé hors de Syrie, mais par l’un des commandants du groupe armé Jaysh al-Islam (l’Armée de l’islam), Mohammad Allouche. Elle compte d’autres groupes armés faisant partie de l’Armée Syrienne Libre (ASL), qui a participé aux négociations de cessez-le-feu précédentes. Astana ne donnera aucun résultat spectaculaire, mais c’est un bon début pour une paix durable.

En France

« Le Corbyn français en tête de la course à l’Élysée » titre The Times, au lendemain du premier tour de la primaire de gauche qui a vu la victoire de Benoît Hamon. Corbyn est le socialiste anglais que personne n’attendait et qui a été porté à la tête du parti travailliste. « Comme les électeurs au Royaume-Uni, aux États-Unis et ailleurs, ceux de la gauche française ont opté pour un message radical envoyé aux élites. » Cette observation est intéressante, c’est un point commun entre EELV qui a élu l’improbable Yannick Jadot et Les Républicains qui ont élu Fillon, les électeurs veulent des candidats fidèles et respectueux des valeurs que porte chaque camp. Hamon est “très de Gauche et très écolo”, Jadot très “rouge-vert”, Fillon très “de Droite”. Ce qui devrait l’inciter à cesser de chercher l’appui des Centristes, et notamment des Juppéistes qui n’attendent qu’une chose : que Macron prenne la tête de la Gauche pour le rallier. Fillon réussira s’il reste franchement à Droite. Sous réserve, bien sûr, d’un très possible succès de Marine Le Pen.

« Peu de Socialistes croient que leur nouveau champion a quelque chance de garder leur parti au pouvoir alors que le pays vire à Droite après le quinquennat désastreux de François Hollande » estime The Times. De plus, que ce soit Hamon ou Valls, il va se trouver dans une semaine en compétition directe avec Mélenchon et Macron. « Leur espoir réside dans le fait que la primaire peut restaurer une certaine fierté et donner une direction à un parti qui a perdu son souffle dans la lutte pour réconcilier son aile gauche traditionnelle avec les exigences d’une économie de marché moderne. » Le seul intérêt de Hamon est qu’il a une approche aussi différente que controversée de notre société future qu’il voit de type orwellien.

Le ralliement immédiat à Benoit Hamon du looser du premier tour (Montebourg) va compliquer la tâche de Valls. Il durcit le ton : « Un choix très clair se présente désormais à nous, et à vous. Le choix entre la défaite assurée et la victoire possible, le choix entre des promesses irréalisables et infinançables et une gauche crédible qui assume les responsabilités du pays. »

Le nombre d’électeurs à s’être déplacés dimanche pour le premier tour est déjà contesté. “2 millions” a annoncé triomphant Cambadélis qui avait dit que le succès serait assuré avec 1,5 million. “Entre 1,5 millions et 2 millions” a dit le président de la “haute autorité des élections”. Ce sont là des estimations très optimistes ! Dimanche soir, les organisateurs de la primaire ne comptaient en effet que 1.337.820 votants sur 79,54 des bureaux de vote. Si l’on y ajoute les 20% manquants, on arrive à 1,6 million. Dont, selon certains sondeurs, environ 300.000 votants de Droite qui ont tenté de faire pencher la balance vers Valls. De toute manière, c’est peu en comparaison du score de la droite : 4,5 millions dont 600.000 de Gauche.

De plus, les bureaux de vote étaient à peine fermés que la crédibilité du scrutin en prenait un coup. Plusieurs journalistes témoignent qu’il était possible de voter plusieurs fois à la primaire et il semble que cela ait profité à Hamon, ses partisans s’étant vite passé le mot via Internet. La journaliste Assma Maad a twitté qu’elle a pu voter deux fois dans deux bureaux de vote différents. Elle n’était pas dans la liste d’émargement quand elle est arrivée dans le premier bureau de vote, mais elle a pu voter quand même avec sa carte d’identité et son adresse mail. « Ils ont pris ma carte d’identité, ils m’ont ajoutée dans le cahier et m’ont demandé mon adresse mail. J’ai pu voter ». Quelques minutes plus tard « Je suis allée dans un autre bureau du 12ème. J’ai pu voter une 2nde fois. » Ah la Gauche ! Toujours aussi menteuse et tricheuse.

L’Imprécateur

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Par avance, merci.

MLS


 

 

À WASHINGTON, LA MAISON REDEVIENT BLANCHE
(Luc Sommeyre)

Mes amis proches me savent volontiers un brin provocateur. Le titre de cet article en est une illustration. Pas méchante au demeurant, mais le mot était si facile…

J’ai twitté immédiatement après la prestation de Serment du nouveau Président des États-Unis « HAIL PRESIDENT TRUMP! MAKE THE WORLD GREAT AGAIN » (Vive le Président Trump ! Rendez au Monde sa grandeur).

L’homme et l’Homme

Donald Trump est un homme surprenant. Froid et cassant businessman pour ceux qui s’arrêtent aux apparences, c’est en réalité un homme sensible bien au-delà de ce que le grand public peut imaginer. Tenez ! Manipulées par CNN (la ῝Clinton National Network῞) 300.000 femmes – dit-on – ont manifesté leur opposition au nouveau Président cet après-midi non loin du Capitole, l’accusant de « machisme » (mot inventé par les « féministes » qui n’ont rien à envier aux hommes qu’elles désignent de leur vindicte). Vous m’excuserez, mais je suis un peu simple d’esprit et peu intelligent : je fais encore la différence entre un homme et une femme… Oui c’est bête mais je ne me soigne pas.

M. Trump s’est marié trois fois. En 1977 avec Ivana Zelníčková avec qui il eut trois enfants (Donald Jr., Ivanka et Eric), dont il a divorcé en 1992 ; en 1993 avec Marla Maples dont il eut une fille (Tiffany), dont il a divorcé en 1999 ; en 2005 avec Melania Knauss dont il eut un fils (Barron), l’actuelle Première Dame des États-Unis d’Amérique. Au cours de ces trois mariages (les lecteurs de la presse dite « people » le vérifieront aisément) il s’est toujours comporté en parfait gentilhomme avec ses épouses successives. Les témoins l’attestent : toujours Donald Trump s’est montré dans les cérémonies publiques et manifestations privées en tenant son épouse (du moment) par la main, faisant montre d’un comportement toujours… amoureux et sincère, jamais démenti. Ses proches le confirment. Aucun de ses deux divorces n’a été prononcé à son tort (je n’entrerai pas dans les détails qui ne regardent personne). Pour autant, les sommes qu’il a allouées sans se faire prier à Ivana et à Marla feraient rêver n’importe qui. Il en a les moyens ? – Oui. – Y était-il contraint pour autant ?

Alors quoi ? Quelques émasculés lui reprochent des propos grivois sur les nanas ? Qui n’en n’a jamais eu ? Sans jamais prendre les femmes pour « de la marchandise » comme je l’ai parfois entendu, M. Trump est un homme au sens biologique du terme.

Il n’en n’est pas moins un Homme au sens noble du mot.

Les médias du Système (ceux que j’appelle « La Voix du Minotaure ») n’ont pas encore digéré la Présidentielle américaine et se donnent encore à cœur joie – souvent sur l’ordre des dirigeants d’un Mondialisme branlant – pour relayer les manifestations hostiles, tempérant cependant aujourd’hui (de plus en plus) leurs commentaires de réserves quant au bien-fondé des énervé(e)s de la rue. Petit-à-petit, les rats quittent le navire.

Le Populisme n’est pas un gros-mot !

Les mots que Donald Trump a prononcés lors de son discours inaugural de Président de la Première Puissance du Monde auront sans doute ébranlé les “certitudes” suggérées à certains. Que va-t-on lui reprocher ? – De vouloir protéger le Peuple qui l’a porté au pouvoir ? – De focaliser son programme présidentiel sur le soutient à ses compatriotes et « rendre le pouvoir au Peuple » ? Que les politicards de nos « démocraçouilles sans c. » (ça rime à la lecture !) se remettent de leurs émois tremblotants et, pour une fois, apprennent à travailler. En France, ça n’est certainement pas à l’ÉNA qu’on leur a enseigné comment gagner sa vie à la sueur de son front.

Comment celui qui est incapable de se protéger lui-même pourra-t-il assurer la sécurité de sa Famille et a fortiori de ses amis et voisins ?

Oh bien sûr va-t-on l’accuser de « protectionnisme », mot qui dans la bouche de la Grande Finance Internationale sonne le glas des fantasmes du Gouvernement Mondial de la Banque et des oligarques ! De ce Système mis en place sournoisement par une caste de vampires qui, depuis la Royauté même, a miné peu à peu l’Ordre Naturel par d’adroits artifices, mêlant leurs sourires mielleux à des pleurs hypocrites. À Constitution Avenue (siège de la Réserve Fédérale à Washington) la Bannière étoilée était en berne.

Eh bien, ce « protectionnisme » dont en France se réclame le Front National et peut-être peu-à-peu d’autres candidats à la Présidentielle française, n’est autre que le RETOUR À NOS VALEURS FONDAMENTALES.

  • Laissez ouverte votre porte. Vous serez victimes de cambrioleurs et votre assureur excipera de votre inconscience pour ne pas vous indemniser. Et il aura raison !
  • Distribuez l’argent que vous avez gagné aux premiers-venus et laissez vos enfants mourir de faim : on vous traitera de dément. Et on aura raison !
  • Plaignez les malfaiteurs et déboutez les victimes. L’establishment bien-pensant vous congratulera. Et il aura raison ! – Vous serez devenu le zombi d’un Système qui se nourrit de la sueur de votre front et vous rejettera comme du déchet après avoir consommé votre énergie.

JE SUIS POPULISTE. VOILÀ MA FIERTÉ !

Que Dieu prenne Monsieur Donald Trump sous Sa Protection et lui accorde longue vie pour le bien de l’Humanité, si durement menacée.

Luc Sommeyre
Twitter :@l_sommeyre


 

FIN 2016 : J’AI PEUR PLUS TÔT QUE PRÉVU
(Luc Sommeyre)

nouveau

Ce soir, dimanche 18 décembre 2016, un sentiment de malaise profond m’étreint. Vous savez… cette intuition qui vous fait mal au ventre quand vous êtes immobile, la nuit, lors d’une percée en lignes ennemies, juste vision-de-nuitavant d’appuyer sur le bouton qui fera voler en éclats leur Quartier Général. Pas un bruit. Juste le souffle d’un vent léger qui fait chanter les feuilles. Et le noir. Le noir absolu. Rien.

Et pourtant… vous ressentez l’invisible. La peur.

Là-bas, au PC, nos camarades se distraient, s’amusent. Certains même ont fait sauter le bouchon d’une bouteille de Champagne miraculeusement rescapée des temps anciens. La joie semble renaître. Tous attendent l’aurore comme des veilleurs fatigués que seul l’espoir tient en haleine.

Au réveil, un conseil : passez-vous de l’eau glacée sur le visage !

Ici, dans notre Monde Occidental, les Hommes Libres – ou plutôt les Hommes qui aspirent à la Liberté – n’en peuvent plus, épuisés. À bout de souffle, ils s’accrochent à l’espoir, au renversement des Valeurs, à la Victoire écrasante sur le Mal. Malgré eux, ils se reposent sur ces lauriers qu’ils pensent avoir fraîchement cueillis.

Le 8 novembre au Nouveau Monde, Donald Trump vient de remporter une victoire écrasante sur ce pantin désarticulé qui gesticulait sous la main fiévreuse des marionnettistes d’une Réserve Fédérale méphistophélienne. Nous sommes le 18 décembre. Demain, les 538 Grands Électeurs doivent confirmer leurs votes. A priori, il est fort improbable que 37 d’entre eux se dédient, nombre qu’ils devraient atteindre pour invalider l’élection. Certains le feront pourtant, les “Faithless Electors” (« [Grands] Électeurs sans foi ») sous la pression de lobbies bien connus portant le masque de “Make Democracy Matter” et autres officines made in Clinton Foundation. Bien sûr, aux termes de la Constitution américaine, certains auront-ils à payer une amende, qui les fera sourire. La Loi fédérale ne leur interdit pas de se renier. Autant dire que des pressions en TOUS genres s’exercent sur eux, allant de compensations financières sardanapalesques jusqu’aux menaces de mort. Quoi qu’il en soit, dormez en paix braves gens : un tel scenario apparaît comme improbable.

Alors pourquoi s’inquiéter ?

− Parce que le Dragon s’agite encore violemment sous la lance de Saint Michel. Il n’est pas encore complètement terrassé.

saint-michelUSA

Regardons vers la Maison Blanche. Je ne parle pas de la future ex-First Lady qui prétend que son président de mari est « adulte » (peut-être a-t-elle conçu en son enfance un fantasme bizarre à l’endroit de Donald [Duck] en lisant les bandes dessinées de Walt Disney) mais, inconcevable dans le cadre des relations politiques mondiales, même aux moments les plus durs de la Guerre Froide, Barack Hussein Obama a menacé le Président Poutine de « conséquences sérieuses » s’il ne cessait pas ses cyber-attaques. Cyber-attaques dont les dirigeants encore en place du FBI et de la CIA ont « établi la véracité »… On se souvient des fameuses découvertes du FBI quand l’agence avait exhibé le Passeport flambant neuf d’un terroriste, découvert sur “Ground Zero” quand tout le reste avait brûlé, entre autres facéties.

Ces MENACES d’Obama, peut-être pensez-vous qu’il s’agit d’un chant du cygne du futur ex-Président… juste un mois avant la passation du pouvoir. Eh bien non ! « Ils » estiment AVOIR ENCORE UN MOIS POUR AGIR.

POLOGNE

Auriez-vous oublié que les Divisions américaines NBC sont toujours prêtes à intervenir sur l’Ukraine ? Auriez-vous oublié surtout que les Forces Armées US sont TOUJOURS sous le commandement de l’actuel Président des États-Unis ? Qu’il détient TOUJOURS le pouvoir de déclencher une guerre avec la Russie dont nous savons les conséquences effroyables ?

FRANCE

cliquez sur l’image pour visionner cette vidéo (02:04)

Même scenario. À quelques mois de son éviction de l’Élysée, le futur ex-Président Hollande s’époumone et brame à propos d’Alep-en-France : « Ce qui est en cause, c’est la responsabilité de la Russie ». Et il ajoute « […] plutôt que de laisser penser qu’il suffirait de parler à Vladimir Poutine. Non, il ne suffit pas de parler à Vladimir Poutine. » Je suppose que vous entendez entre les paroles et lisez entre les lignes…

D’aucuns estiment qu’il s’agit là d’un autre “chant du cygne”. Il n’en n’est rien.

SUÈDE

Le gouvernement (centre-gauche − toujours les mêmes) vient d’ordonner mi-décembre à la MSB (Agence de Protection Civile suédoise) d’inviter les Municipalités à « se préparer à la guerre et aux conflits » pour mobiliser toutes les ressources civiles et militaires en cas d’attaque extérieure (!) Cette réminiscence de la Guerre Froide n’est pas nouvelle. « Nous l’avons mise en œuvre durant la Guerre Froide » a précisé Svante Werger, chef de la MSB. En août déjà, le Général Mercier (l’une des deux plus hautes Autorités de l’OTAN) regrettait que les Pays de l’OTAN ne soient pas assez rapides pour envoyer des troupes afin de contrer la Russie, ulcéré que le Peuple de Crimée ait choisi par referendum de se rattacher à leur Patrie d’origine, la Russie.

En gros, les “Hautes Autorités du Monde” (les Mondialistes) se fichent éperdument de la volonté des Peuples. Chez nous, Nicolas Sarkozy l’a brillamment démontré en la bafouant à propos du Traité de Lisbonne et a renouvelé son allégeance servile en faisant assassiner Mouammar Kadhafi, ce qui a induit en partie les conséquences que nous subissons aujourd’hui.

Etc., etc.


Personne n’ignore que le but ultime de la candidature Hillary Clinton était de déclarer la guerre à la Russie. Les harcèlements incessants au Donbass depuis des années, les provocations permanentes à l’endroit des Russes n’en n’étaient que les prolégomènes.

Grâce aux Dieux, Vladimir Poutine a des nerfs d’acier…

La Russie a « truqué » les Présidentielles américaines !

TASS, l′agence de presse russe, a rapporté qu′un des membres de l’Agence russe pour les initiatives stratégiques avait déploré au cours d’une réunion, le 8 décembre, que les médias aient sorti de son contexte le projet russe de développement de la téléportation.
En plaisantant, le Président Poutine lui a alors répondu : « Ne décevons pas [les Occidentaux], on aurait dû soutenir cette idée. »
© RT


Le Dragon déploie des énergies phénoménales pour se dégager de la lance de Saint Michel.

Ce qu’on appelle très pudiquement « Le Clan des Mondialistes » détient le pouvoir pour un temps encore. Méfiez-vous grandement du déploiement de ses dernières énergies pendant son agonie.

Et surtout, n’oubliez pas ceci :

LE SYSTÈME TREMBLE SUR SES BASES ET PANIQUE.

RIEN N’EST PLUS DANGEREUX QU’UN HOMME ARMÉ QUI A PEUR.

MAIS NE RELÂCHEZ RIEN : ON LES AURA !



Je ne voulais même pas évoquer les hauts-risques qu’encourent les Peuples d’Europe à l’aube des Fêtes de la Noël (ou Fête du Soleil pour les Anciens) le 25 décembre, sous menace − réelle et concrète cette fois − des actions de guerre des commandos islamistes. Mais l’assassinat de M. Andreï Karlov, ambassadeur de Russie en Turquie dont nous saluons la mémoire, et la tuerie de Berlin, nous rappellent à ces dures réalités qui échappent à la plupart d’entre nous, toujours sous l’effet de l’anesthésie générale inoculée par la Bienpensance et la Pensée Unique qui servent de guide à nos consciences. La mort des nôtres ne fait qu’accroître notre force pour écraser la vermine.

Ne voyez-vous pas entre ces manœuvres une alliance objective de fait ?

LS

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FINANCEMENT DE LA MAFIA CLINTON : LA FRANCE AUSSI !
(L’Imprécateur)

Pendant que la France a les yeux rivés sur les primaires et l’aveu récent d’échec de son président, le Trump-bashing a repris de plus belle, un peu partout.

Hier, c’était la Chine qui accusait Donald Trump de vouloir remettre en cause l’entente internationale sur la non-dénonciation des acquis coloniaux récents de la Chine communiste. Trump a osé remercier la Présidente taïwanaise des félicitations qu’elle lui a adressées pour son succès à la présidentielle américaine. « Il n’y a qu’une Chine » ont rappelé les Chinois. Il est donc interdit, sous peine de menace de rupture des relations diplomatiques et commerciales, de contester de quelque manière que ce soit la “chinoisitude” de Taïwan comme l’aurait pu dire Bécassine, mais aussi du Tibet (conquis en 1959), de la Mongolie (1947), de la Mandchourie (1949) ou du Sinkiang ouïgour (1955).

En Europe, ce sont des relais médiatiques appuyés qui ont donné a un soupçon d’erreurs dans les comptages de bulletins dans certains états américains qui, selon les démocrates, auraient privé Hillary Clinton de sa victoire.

En revanche, grand silence sur le scandale révélé par la presse allemande concernant le financement de la campagne de Clinton par des subventions publiques allemandes.

Même chose en France où nos impôts ont aussi servi à financer Clinton (voir plus bas). Là, c’est le black-out quasi-total (excepté sur quelques sites de réinformation que Cazeneuve et Valls aimeraient fermer le plus vite possible).

Les contribuables allemands ont d’abord appris que l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) avait viré 2,4 millions d’euros à la “Fondation Bill, Hillary et Chelsea Clinton”. Puis, que le Ministère fédéral de l’Environnement a participé lui aussi à son financement à hauteur de 4,5 millions d’euros. Un journaliste, Tilo Jung, en avait parlé dès mai 2016, mais à l’époque aucune réaction n’avait suivi : Clinton n’était pas encore élue. Ce financement illégal, qu’il devenait impossible de garder sous silence en raison de multiples fuites sur les réseaux sociaux, n’a été médiatisé qu’après l’élection. Il semblerait que les journalistes allemands de la presse dominante ou “mainstream” (1) n’aient pas voulu aller à l’encontre de la grande sympathie portée à Hillary Clinton et à la détestation concertée de Trump.

Bien évidemment, l’Agence allemande de coopération internationale et le Ministère fédéral de l’Environnement ont tenté de se justifier. Selon eux, l’argent versé à la Fondation Clinton était destiné à des projets concrets et non pas au financement de la campagne électorale d’Hillary Clinton.

  • Le Ministère de l’Environnement a expliqué qu’il s’agissait du financement de deux projets écologiques en Afrique de l’Est réalisés par la Fondation dans le cadre de l’Initiative internationale pour le climat (IKI).
  • De son côté, l’agence de coopération internationale GIZ a publié un communiqué affirmant qu’il s’agissait d’une contribution versée à un projet humanitaire au Malawi et que l’agence a participé à ce projet de concert avec Clinton Development Initiative (CDI) sur l’instruction du Ministère fédéral de la Coopération économique.

Admettons… Mais l’argent a été donné précisément lors de la phase clé de la campagne électorale où Hillary voyait sa popularité baisser alors que celle de Trump montait, et non il y a deux ou dix ans. Il est clair pour toute personne possédant un minimum d’honnêteté et de conscience politique qu’on ne donne pas de l’argent à un tel moment et à une telle fondation politico-familiale.

Les “marraines” de la mafia Clinton

clinton-hilaryMais que sait-on de ce que devient l’argent versé aux Clinton ? C’était jusqu’ici un grand mystère tant la gestion et les comptes de la Fondation, de ses filiales et de ses organismes satellites sont opaques. D’ailleurs, l’Allemagne n’est pas la seule épinglée dans cette affaire du financement occulte de la campagne d’Hillary Clinton.

Aux États-Unis même, une enquête du journal Politico, basée sur des documents reçus par l’Administration des services généraux (GSA), apporte de nouvelles preuves que, pour la famille Clinton, il n’y avait pas de limites claires entre leur Fondation “à but non-lucratif”, leurs comptes en banque personnels, le poste de Secrétaire d’État d’Hillary et les relations d’affaires de Bill.

Par exemple, la loi sur l’entretien des anciens Présidents américains prévoit que le gouvernement peut leur verser des sommes qui ne sont pas précisément définies puisque votées à chaque budget, mais il est convenu qu’elles doivent être équitablement réparties entre les anciens Présidents. En fait, les partisans de Clinton au sein de la GSA (13 fonctionnaires sur 22) validaient les grosses sommes demandées par Bill et envoyaient l’argent des contribuables à la Fondation, au total 16 millions de dollars entre 2001 − date à laquelle Bill a quitté la présidence − et 2016.

Financement étranger illégal

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La Fondation Clinton a recueilli un don de 12 millions de dollars de la part du Roi du Maroc, selon une série d’e-mails diffusés le 20 octobre par le site WikiLeaks. D’après le site d’information américain The Daily Caller, Hillary Clinton s’est « arrangée pour obtenir un don de 12 millions de dollars de la part du roi du Maroc Mohammed VI » afin de financer son ONG, la Fondation Clinton.

Venant de l’étranger, les financements alloués aux Clinton viennent majoritairement d’Arabie saoudite. « Elle a versé plus de 20% du coût de la campagne d’Hillary Clinton », soit environ 70 millions de $ (2), a déclaré dimanche dernier le prince Mohammed ben Salman cité par l’agence jordanienne Petra. Celle-ci déclare aussi que la Fondation Clinton avait accepté des dizaines de millions de dollars de pays que le département d’État des USA accusait de violations des droits de l’homme alors que Mme Clinton était chef de la diplomatie américaine. Cette déclaration a vite été supprimée du site Web de l’agence. Mais… pas de chance pour Clinton, un instantané de la version originale arabe a été republié par l’Institut pour les affaires du Golfe basé à Washington. Curieux, mais le prince Ben Salman a expliqué que « certaines forces influentes dans le pays n’ont pas un regard positif sur le soutien de la candidate [par l’Arabie] parce qu’elle est une femme ».

Or, il est illégal aux États-Unis pour les candidats à la présidentielle d’accepter des financements de gouvernements étrangers. Hillary s’en moquait, c’était d’ailleurs une part essentielle des mails qu’elle a effacés.

Dans une enquête fiscale sur l’année 2008, La Fondation Clinton a du reconnaitre qu’elle avait accepté 25 millions de dollars de l’Arabie pour la seule année 2008.

En 2016, les gouvernements étrangers qui ont donné de l’argent aux Clinton pour l’élection d’Hillary sont la Norvège, le Koweït, le Qatar, Brunei, Oman, l’Italie et la Jamaïque, qui ont versé ensemble environ 20 millions de dollars.

Et la France ?

La France − c’est encore mieux − a organisé un prélèvement fiscal obligatoire sur les Français qualifiés de “riches” (ceux qui prennent l’avion !) par une taxe sur les billets qui alimente les caisses des Clinton, une famille à côté de laquelle les familles de la mafia italienne, les Gambino, Bonanno, Colombo, Lucchese et Genovese, font figure d’enfants de chœur !

La “famille” Clinton

imgresPhilippe Douste-Blazy après qu’il ait quitté la politique française a reçu en 2006 la visite de Bill Clinton. Celui-ci l’a convaincu de faire financer des actions humanitaires par une taxe sur les billets d’avions. Douste-Blazy a usé de son influence sur l’UMP pour la faire voter par la France. Elle va de 4 à 45 euros environ par billet selon la longueur du trajet et la classe utilisée (3).

En remerciement, Bill Clinton est intervenu pour qu’en 2007 Douste-Blazy soit nommé Conseiller Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies et Président d’UNITAID, une agence de l’ONU. Ces postes en font un fonctionnaire international exonéré d’impôts. Ce fut un échange de bons et fructueux procédés ! Les fonds collectés en France sur le dos des contribuables qui voyagent sont versés à UNITAID qui les reverse à la Fondation Clinton.

Impossible de savoir combien de millions d’euros ont été versés aux Clinton. Sapin, Macron, Moscovici, etc. sont muets comme des carpes.

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Ceux qui se souviennent du scandale de l’ARC (4) en 1996, Association pour la Recherche sur le Cancer, transformée en Fondation en 2012, comprendront tout de suite comment fonctionne la Fondation Clinton.

Une grosse partie des fonds sert en premier lieu à payer le personnel, les voitures, hélicoptères et logements de fonctions, les voyages, les frais de représentation et les indemnités des dirigeants. Du solde, entre 30 et 60% suivant les cas sont versés aux filiales « opérationnelles » de la Fondation pour le financement des opérations extérieures (essentiellement du développement en Afrique).

Selon le même cycle, d’abord payer le personnel américain et local, les moyens techniques et les indemnités de fonction des dirigeants, etc.

Avant de lancer une opération, la Fondation exige des « fournisseurs » que la totalité du budget prévu soit versée six mois avant le lancement effectif. Pendant ce temps d’attente, les capitaux sont placés et rapportent des intérêts aux Clinton. Finalement, environ 15% arrivent réellement sur le terrain (les paysans africains) après bien sûr, que les deux-tiers environ de ces 15% aient été au passage prélevés par des dirigeants africains corrompus !

Selon Peter Schweizer, président américain de l’Institut de la responsabilité du gouvernement (Government Accountability Institute), seulement 6% des financements Clinton arrivent à leur destinataire final africain, bien moins que ce qui a été prélevé pour le financement de la campagne politique d’Hillay et le train de vie fastueux de la famille Clinton.

Le gouvernement français nous a taxé pour financer ces ordures !

Quel homme politique osera remettre en question ce fonctionnement mafieux de beaucoup d’organisations « à but humanitaire », puisque ceux qui en profitent sont aussi, souvent, ceux qui financent ainsi une partie de leurs campagnes électorales ?

L’Imprécateur


(1) Mainstream = courant dominant sur l’actualité politique ou les modes.
(2) Pour échouer, Hillary Clinton a dépensé 281 millions de $. Pour réussir, Trump en a dépensé 56, soit 5 fois moins (source New York Times).
(3) Rappelons que cette taxe (dite « taxe Chirac de solidarité »), votée par 30 pays, n’est en fait appliquée que par 9 d’entre eux, dont la France, seul pays européen et qui représente… 70 % du total de la contribution !
(4) Le président Jacques Crozemarie faisait payer toutes ses dépenses par les fournisseurs de l’ARC. Il payait toujours un petit quelque chose. Pour le chemin d’accès de sa maison, il payait 14.943 Francs, les fournisseurs de l’ARC, 403.240 Francs. Pour la piscine, il faisait un chèque de 10.616 Francs, quand les fournisseurs alignaient 119.785 Francs, et ainsi de suite pour la climatisation, la plantation d’un verger, l’installation d’une antenne motorisée et d’un vidéo projecteur, ses voitures… L’ARC payait ses villas, il les revendait : une agence de voyages achetait la villa de Rians, un laboratoire celle de Bandol, une caisse noire en Suisse servait à payer la troisième, etc.
Crozemarie a fait de la prison.
Les Clinton en feront-ils ?

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LA FIN DU MENSONGE EN FRANCE ? (par Philippe Grimberg)

Donald Trump est le nouveau président des États-Unis.

Il a été élu malgré l’anathème quasi général  prononcé par les médias, les politiciens – y compris ceux de son propre camp des Républicains – les professeurs d’université, les experts, les églises, les artistes…
Il a renversé le pouvoir en place dans toutes ses composantes et tous ses relais.

C’est donc une révolution.

Son programme, dans le fond comme dans la forme, peut se résumer à dire la vérité. Une fois proclamée cette vérité, tout États-unien  de souche  doué de raison ne peut qu’approuver les solutions préconisées par Trump.

Qui sont les États-uniens de souche ? Les Blancs Anglo-saxons Protestants.
Ce ne sont pas les Amérindiens, lesquels n’avaient pas constitué de Nation, quoiqu’ils fussent présents  sur ce continent bien avant l’arrivée de Christophe Colomb.

Trump a énoncé, sans langue de bois, au cours de sa campagne, le problème posé par la présence, sur le sol américain, de peut-être plus de 12 millions de Mexicains illégaux.

Or ceux-ci ne pourront s’assimiler aux Américains de souche, car leur nombre est si important qu’il est plus simple pour eux – afin de  survivre économiquement et socialement –  de rester dans leur communauté ethnolinguistique, surtout que les États-Unis permettent  l’existence de mouvements comme le  Movimiento Estudiantil Chicanx de Aztlán et l’Instituto Familiar de la Raza, Inc. qui  torpillent sciemment l’assimilation des Mexicains désireux de devenir de bons citoyens.

Il est aussi  plus facile, pour les Autorités, de fermer les yeux sur la constitution d’une nation mexicaine au sein de la nation états-unienne, que de dénoncer une émigration incontrôlée et massive, c’est-à-dire une invasion, prélude à un «Grand Remplacement».

Encore une fois, dixit Renaud Camus : « On assimile des individus, pas des peuples ».

La solution proposé par Trump, en digne représentant des W.A.S.P. (White Anglo-Saxon Protestants) et dûment mandaté par eux, pour  lutter contre leur disparition programmée : « Les États-Unis vont expulser les Mexicains illégaux inassimilables et construire un mur infranchissable entre les deux pays ».

Et en France ?

Suite à la Révolution américaine de novembre 2016, voici les questions  que les Français devraient poser aux candidats aux présidentielles de 2017 :

Donald Trump énonce-t-il clairement les vrais problèmes ?
Les solutions qu’il propose sont-elles les bonnes ? 
Faut-il s’en inspirer pour régler les problèmes de la France ?

Plus précisément :

=> Cette  définition de la France selon  le Général de Gaulle est-elle vraie ?

«…Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne…» (*)

=> Est-il exact qu’une nation inassimilable, voire franchement hostile, l’Oumma arabo-musulmane, est présente sur le territoire français ?

=> Doit-on expulser tous les étrangers illégaux présents en France ?

=> Doit-on édifier une frontière infranchissable entre la France et l’Oumma ?

Trump est devenu Président en disant la vérité.
Les États-Unis ont eu le courage de l’élire.
Il lui est possible maintenant  de sauver les États-Unis.

Seul un candidat pour les Présidentielles françaises qui dira la vérité pendant sa campagne aura la possibilité, dans la mesure où les Français auront le courage de l’élire, de sauver la France.

Philippe Grimberg

(1) Voici les propos du général de Gaulle, tels que rapportés par Alain Peyrefitte dans son essai « C’était de Gaulle »

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« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns.
Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France . Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.

Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées..

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DE LA COLERE A LA RUPTURE ET AU SURSAUT (général Antoine Martinez)

La large victoire de Donald TRUMP, contre tous les pronostics des médias et des instituts de sondage, constitue un événement politique majeur et permet d’envisager des perspectives nouvelles dans l’ouverture d’un nouveau chapitre de l’histoire du monde occidental. Ce 9 novembre 2016 – comme déjà le 9 novembre 1989 qui consacrait l’effondrement du Mur de Berlin entraînant la fin de l’oppression totalitaire communiste – marque la victoire du peuple en colère face à l’establishment, aux élites mondialistes, aux médias serviles et à cet univers donneur de leçons qui se réveillent aujourd’hui sonnés du fait de leur aveuglement et de leur refus de l’évidence.

Cette victoire est celle de la démocratie qui s’exprime. C’est le peuple souverain qui s’exprime et qui rappelle qu’un président est élu par le peuple et non pas choisi par les médias et les sondeurs. Et le message du peuple américain s’est traduit par le refus de la pensée unique qui étouffe les citoyens et interdit tout débat sur les périls qui menacent nos nations. Ce message symbolise finalement l’étendard de la révolte identitaire.

Cette victoire incontestable de Donald TRUMP a le mérite de réveiller les consciences, révoltées mais restées silencieuses jusqu’ici, pour réclamer le retour aux frontières, la fin de l’immigration massive, la riposte aux projets de l’islam conquérant et de ses entreprises terroristes, la renaissance du sentiment et de la fierté patriotiques.

Et cette révolte est commune au peuple américain et aux peuples européens qui n’en peuvent plus d’étouffer sous la pression du politiquement correct et des nouveaux droits de l’homme qui martyrisent aujourd’hui les citoyens dans leur vie quotidienne. Ces derniers ne supportent plus cette nouvelle pensée totalitaire, ce terrorisme intellectuel qui les oppressent et qui pourraient finalement conduire à une insurrection des peuples.

Cette victoire, que certains qualifient de « populisme », est en réalité celle du peuple oublié et elle est pour nous Européens, et spécialement pour nous Français qui aurons à élire bientôt à notre tour notre président, un exemple et un signe d’espoir pour nos démocraties. Elle est un exemple donné à la France et à l’Europe tout entière face à cette volonté criminelle – qui ne doit plus pouvoir être exercée impunément – de nos dirigeants qui favorisent le multiculturalisme qui n’est en réalité qu’un biculturalisme mortel avec le danger que représente l’islam. Il va falloir pour nous Français et Européens engager ce combat noble et légitime qui vise à redonner à notre pays sa grandeur en réaffirmant les valeurs qui ont fondé l’Europe avec ses racines, gréco-latine et chrétienne.

L’histoire est en marche et il nous revient de participer avec détermination et conviction à l’écriture de ce nouveau chapitre.

Le temps de la rupture et du sursaut est donc venu.

Le 9 novembre 2016

général Antoine Martinez

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Général (2S) Antoine Martinez

Co-président de Volontaires Pour la France

VPF

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