SOCIALISTES : DÎNER DE CON OU SUICIDE COLLECTIF ? (L’Imprécateur)

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Quand on vit lundi dernier Hollande et Valls sur le perron de l’Elysée, la première réaction fut : Valls s’est fait piéger dans un « diner de con ». La veille il avait enfilé sa tenue de toréador, muleta en main et menton mussolinien, il clamait qu’il allait casser la baraque, convaincre le président démonétisé qu’il ne devait pas, ne pouvait pas se représenter et que lui seul, Manuel Valls, pouvait encore sauver le socialisme de la déroute. En sortant de l’Elysée le voilà doux agneau déclarant que l’idée d’un président et de son premier ministre s’affrontant dans une primaire est ridicule.
Diner de con, donc.

Mais il faut écouter les préceptes du stratège SunTzu « Tout l’art de la guerre est basé sur la duperie. » Hollande est un maitre en matière de mensonge et de duperie, avec lui tous les coups tordus sont possibles. Il est possible qu’ayant pris acte du rejet dont il est l’objet, il veuille appliquer un autre précepte de Sun Tzu. Le peuple français qu’il a ruiné et mis au chômage le rejette, les musulmans le rejettent pour sa politique sociétale libertaire, les élus socialistes se voyant au chômage en mai 2017 le rejettent, ses ministres le rejettent, il ne lui reste plus qu’une poignée de fidèles qui, tels les tiques sur le chien, savent que s’ils lâchent prise ils sont morts.

« Si vous êtes inférieur en tous points, soyez capable de vous dérober« , dit Sun Tzu.
Lequel a convaincu l’autre de sa supériorité ?
Hollande est nul en tout : il a ruiné la France, l’a ridiculisée et marginalisée dans ses relations internationales, mais en stratégie d’évitement, en entourloupe politique, c’est le meilleur. Il sait que Valls, qui se croit au seuil d’une carrière présidentielle, n’y renoncera pas par fidélité stupide à un président cliniquement mort. Valls le trahira dès qu’il en aura l’opportunité.

Mais Hollande, toutes ses femmes l’ont dit, ne pense qu’à lui ! Tous les autres peuvent crever, il n’en a « rien à cirer » comme disait Edith Cresson, fuligineuse Premier ministre et maitresse de Mitterrand. Il voit que le parti socialiste est moribond, Cambadélis dont on oublie trop vite que, comme Jospin, est un trotskiste lambertiste, y a largement contribué. Pierre Lambert, lui avait, comme à Jospin, donné comme consigne d’entrer au Parti Socialiste pour détruire de l’intérieur ce « parti bourgeois qui a trahi la clase ouvrière« . C’est fait : le parti est en lambeaux. Il y a été fortement aidé par un courant de fond : partout en Europe, la social-démocratie est à l’agonie, minée par ses contradictions sociétales et sociales, et surtout sa politique économique destructrice de richesse et d’emploi qui conduit des peuples entiers à la misère.

Hollande en est conscient, mais sauf à procéder à un brutal virage à droite toute auquel personne ne croirait, il n’avait qu’une issue : partir en sauvant la face, renoncer à un second mandat. Il vient de le faire. On comprend alors l’air réjoui de Valls, mis dans la confidence par Hollande, à sa sortie de l’Elysée.
Pour lui, la voie est libre.

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Il va pouvoir retourner à son passe-temps favori

Pas de « diner de con », donc.

Mais le PS boudé par les électeurs et en reflux accéléré depuis un an n’est pas sauvé pour autant. Il n’y a pas que le PS à être en miettes, la gauche française n’est plus suivie que par un petit tiers des Français, elle l’est aussi.
Pour le moment, le PS est attaqué sur sa gauche par Mélenchon qui s’y croit déjà. Interdit de le tutoyer, il faut désormais le vouvoyer comme Daniel Cohn-Bendit vient d’en faire l’expérience. « Je ne vous permets pas de me tutoyer, Môssieu Cohn-Bendit, nous n’avons pas gardé les cochons ensemble, nous ne sommes plus du même monde » lui a sorti Méluche en public.
A la fureur du naïf Dany-le-rouge « Mais !!!! Nous nous sommes toujours tutoyés ». Oui, Dany, mais on ne tutoie pas un futur président.

Le PS est aussi attaqué sur sa droite par un Macron aux dents longues qui a compris le glissement à droite de la société française et mord sur le centre de la vieille baudruche Bayrou. Fillon mord sur le FN, Macron sur le Modem, même tactique de repositionnement.

Un autre danger menace le PS : la primaire de la gauche à laquelle bien des candidats de gauche à la présidentielle ne se soumettront pas. Au PS, tous ceux qui réussiront à remplir les conditions posées pour la candidature vont s’y précipiter, moins dans l’espoir de devancer Valls que de se placer pour des postes ministériels. Le combat va être cruel et tous les coups bas seront utilisés. Les cicatrices d’une tuerie socialiste à quatre mois de l’élection présidentielle risque de ne pouvoir être pansées à temps !

Sans oublier les folles du logis, Marisol de Menthon, alias Touraine et Laurence Rossignol, qui veulent – avant de partir en mai prochain – imposer l’IVG obligatoire, la PMA, la GPA et l’homosexualité pour tous « …pour une nuit, pour un coup » et vont braquer encore plus les Français avides d’un retour à la famille et l’électorat musulman pour lequel avortement et homosexualité sont des crimes religieux très graves, comme l’enseigne le Coran.

Ce constat fait, une autre menace plane sur les socialistes : Hollande.
Le pire président de la V° va rester à son poste jusqu’au dernier moment et imposer ou tenter d’imposer ses vues. S’il n’est pas suivi – par exemple parce que la primaire de gauche aurait dégagé un candidat incontestable comme l’a fait celle de droite – il peut être tenté par le syndrome de la secte dite « Ordre du Temple solaire » : le président prévoyant la fin de son monde entraine tous ses fidèles dans son suicide politique, comme l’a fait l’Ordre du Temple Solaire dans le Vercors en décembre 1995.

Au point où nous en sommes, Fillon devrait être élu président en mai prochain. Mais prudence, il va être attaqué avec férocité.
Sur sa droite par un FN affaibli, où certes Philippot a fait des dégâts et introduit une division impensable du temps du Menhir, mais un FN encore très solide.
Sur sa gauche par toutes les gauches, y compris celle des Républicains, qui vont tout tenter pour sauver les meubles et l’idéologie marxiste en récession mondiale à laquelle ils ont eu la faiblesse et l’inintelligence de croire.
Fillon doit s’inspirer d’un autre principe de Sun Tzu « C’est lorsqu’on est environné de tous les dangers qu’il n’en faut redouter aucun« .

Rien n’est joué encore.

L’Imprécateur

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PRIMAIRES : PETITES MANOEUVRES ENTRE AMIS (par l’Imprécateur)

On ne peut pas passer sous silence les pressions que certains élus de gauche sont en train d’exercer pour pousser le plus possible de militants à se boucher le nez et à aller voter à la primaire de la droite et s’assurer que ce sera pour Juppé. La manœuvre est sournoise et tout à fait exemplaire de l’esprit tordu de Jean-Christophe Cambadélis.

Il a compris que pour écarter Hollande sans avoir l’air de le trahir, il faut que les sondages le donnent face à Juppé, seul capable de le battre au second tour de la présidentielle. Car si Hollande doit affronter Sarkozy ou Le Pen, il est à peu près certain que ce qui reste de pacte républicain jouerait en sa faveur et il pourrait être réélu. Hollande s’accrochera. Alors que si Hollande doit se trouver face à Juppé, il pourrait alors se retirer sous un prétexte quelconque, ou sous l’aimable pression de ses « amis ». Cela ouvrirait la route à Valls redevenu social-compatible depuis son retournement en faveur de l’islam qui pourrait apporter les quelques points susceptibles de faire la différence avec la droite au second tour.

En effet, le Valls qui menaçait il y a trois mois les musulmans qui allaient devoir faire l’effort, disait-il, de régler eux-mêmes les problèmes du djihadisme et du salafisme, vient de découvrir que l’islam « fait désormais partie des racines de la France« . Dans ce « désormais« , il y a un petit air de définitif qui devrait plaire à gauche et dans les mosquées.

De son côté, Hollande a compris qu’il a commis une erreur en lâchant les chiens de sa presse aux basques de Sarkozy qu’il se croit certain de battre, facilitant ainsi la montée de Juppé qui le battra probablement. Il a donc désigné Juppé comme l’homme qu’il faut maintenant abattre. Car Hollande est certain que ses confidences mortifères pour le PS vont lui attirer la faveur des centristes, et peut-être de la droite s’il persévère dans les mois qui viennent à peaufiner sa nouvelle posture d’homme de droite et de chef de guerre qui s’est habilement servi du socialisme pour prendre l’Elysée. Comme il l’a déclaré à L’Obs, « je suis prêt« .

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Juppé, de son côté, travaille à gagner des voix de gauche tout en s’affirmant homme de droite. « S’ils sont un peu roses, je ne vais tout de même pas refuser leurs voix« , dit-il. Le problème, avec Juppé, c’est que tout est toujours « un peu ». Il est « un peu » honnête, comme le rappellent les médias qui viennent de se souvenir qu’il a un casier judiciaire chargé alors que Sarkozy n’en a pas. Il est « un peu » favorable aux migrants et reproche « un peu » aux Français d’être frileux et repliés sur eux-mêmes au lieu de les accueillir avec « un peu » de générosité. Il est « un peu » amoureux de l’islam et de l’imam Tarek Obrouk qu’il a aidé à construire l’une des plus grandes mosquées de France et trouve qu’avec quelques « accommodements raisonnables » on peut vivre avec l’islam. Un peu comme d’autres, autrefois, trouvaient qu’avec quelques accommodements raisonnables on pouvait vivre avec les nazis. La comparaison est valable, car l’islam est, comme le nazisme, une idéologie politique qui refuse la liberté de penser : on est musulman ou on mérite la mort sauf à s’accommoder raisonnablement de la dhimitude, il y existe une inégalité des races et entre les hommes et les femmes (sourates XVI 71, II 178, XXX 28). Nier la différence entre hommes libres et esclaves noirs et entre hommes et femmes est une offense à Allah : »les croyants sont conviés à ne mesurer la vie d’un homme libre qu’avec celle d’un homme libre, celle d’un esclave qu’avec celle d’un autre esclave, celle d’une femme qu’avec celle d’une femme. Les statuts sont ainsi bien différenciés » (1).

Lors, mettez-vous à sa place, que diable ! Ils sont un peu roses, un peu djihadistes, voire même un peu terroristes, mais « Je ne vais tout de même pas dire à ceux qui veulent voter pour moi : Allez vous faire voir« . Par contre, il sait très bien dire à ceux qui aimeraient le voir un peu plus franchement à droite « Je les emmerde… s’ils se font chier avec moi, qu’ils aillent voir ailleurs« . Si avec autant de classe il ne gagne pas aussi quelques voix dans les cités, c’est à désespérer.

Les Français vont-ils apprécier ces stratégies foireuses ? Vont-ils apprécier le Hollande qui se veut « un peu » de droite avec « un peu » moins de migrants et le Juppé qui aimerait les voix « un peu » de gauche et « un peu » mahométanes ?

Espérons qu’ils iront vers ceux qui seront clairement de droite.

L’Imprécateur

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1 : Privilège du musulman : l’épouse et l’esclave femme ou homme lui appartiennent. Une petite comptabilité, en fonction du droit à l’héritage, du témoignage et du droit sexuel, peut nous donner une idée approximative de la hiérarchie sociale selon le Coran.

Privilèges                               Musulman     Femme           Esclave

Héritage                                   1 part              ½ part              0

Témoignage en justice             1 valeur           ½ valeur         0

Droits sexuels matrimoniaux    4 épouses        1 époux         1

Viols sur captives                     Toutes               0                   0

 

 

« ON FAIT LA GUERRE OU ON NE LA FAIT PAS !  » (Pierre Brossolette) – par l’Imprécateur

LA GUERRE.
POUR LES NULS QUI GOUVERNENT LA FRANCE…

Depuis janvier 2015, nous étions en guerre. Enfin ! C’est ce qui se disait dans les couloirs des ministères, à l’Élysée et à Matignon, et aussi dans la presse de gauche. Trop de Français avaient cru le président, le premier ministre et le ministre de l’Intérieur. Aujourd’hui les mêmes nous disent que finalement, il vaut mieux nous habituer, « vous et moi » précise le premier ministre, à vivre avec des agressions au couteau, des camions ou voitures qui fonceront dans la foule, des rafales de kalachnikov à la terrasse des cafés, des restaurants, dans les boites de nuit et les stades, des décapitations ou des égorgements de quelques Français tirés au hasard, comme au loto, des massacres d’enfants à la sortie des écoles, des alertes au gaz toxiques, aux explosifs, des assassinats de vedettes du showbiz, d’hommes et de femmes politiques, peut-être même d’imams…

Le pire, c’est qu’il a raison le premier ministre, son constat est lucide : le gouvernement n’a jamais été décidé, n’est toujours pas décidé à prendre le taureau par les cornes, à combattre l’ennemi en prenant les mesures adéquates. Il est discipliné, sinon fidèle, le premier ministre. L’ordre venu de la présidence était de prétendre que tout allait mieux, l’emploi, l’économie, la sécurité. Le président en personne l’a annoncé le 14 juillet, fanfaron et satisfait de lui-même : « tout va mieux, les Français sont trop c… pour le voir », a-t-il dit en substance, « mais moi je le sais depuis longtemps et il faudra revoter pour moi quand je vous le dirai ».

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Et il paie son coiffeur dix mille euros par mois !

Le lendemain on apprenait que le chômage avait encore progressé en juin, après mai, que la croissance était nulle au second trimestre, et dans la nuit même il avait du quitter Avignon où madame Azoulay de la Culture l’avait invité à voir une pièce de théâtre, Les damnés (1), pour rejoindre Paris et convoquer une réunion ministérielle restreinte où envisager comment présenter aux Français le carnage de Nice.

Il a compris que tout est foutu pour 2017, le Premier ministre, quand il voit les conseillers et hauts fonctionnaires travaillant pour le gouvernement voter avec leurs pieds, demandant à être recasés dans les grandes administrations ou le privé.
Il a compris aussi que c’est trop tard pour lui. Il aurait du démissionner il y a quelques mois pour garder une chance de pouvoir prétendre à la présidence. Alors il baisse les bras, « il faut s’habituer à vivre avec la menace terroriste » dit-il. À Nice on l’a insulté, on ne lui a pas craché dessus, pas jeté d’œufs pourris, pas roulé dans le goudron et les plumes, mais le cœur y était et il comprend pourquoi le président lui a demandé d’y aller à sa place. Il a beaucoup compris, mais pas tout.

Laval 1940 Valls 2016 L'Histoire bafouille

Laval 1940
Valls 2016
L’Histoire bafouille

Faites comme nous, résignez-vous au terrorisme islamique et à ses attentats

L’état d’urgence ? Il est fait pour des situations sociales conflictuelles graves ou la menace d’une guerre étrangère, mais il n’est pas adapté au risque terroriste de centaines, peut-être de milliers de djihadistes prêts à frapper n’importe où, n’importe quand avec n’importe quoi.

3594 perquisitions administratives, 5 mises en examen pour terrorisme présumé : rendement = 1,4 pour mille, autrement dit un échec. Le Conseil Constitutionnel et le Conseil d’Etat ont du rappeler au gouvernement que la loi sur l’état d’urgence était mal utilisée.

La loi du 3 juin dernier sur la lutte contre le terrorisme ? Difficilement applicable faute des moyens humains nécessaires à sa mise en application immédiate.

Le renseignement pénitentiaire ? Autant demander tout de suite aux gardiens de prisons de se suicider tout de suite ! Les prisons sont surpeuplées, ce sont les caïds islamistes qui y font la loi et les gardiens ne sont souvent que leurs domestiques devant supporter ordres, brimades et menaces, comme l’a rappelé en termes plus policés la directrice de Fleury-Mérogis.

Le renforcement de Tracfin ? Inefficace parce que le financement des actes terroristes (achat d’une arme, d’un couteau, location d’un camion ou d’une voiture, billet d’avion) se fait en espèces ou avec des moyens financiers trop réduits pour être arrêtés par les mailles du filet de Tracfin.

Un contrôle renforcé des achats et détentions d’armes à feu ? Mais quel politicien est assez ignorant pour croire qu’un terroriste va les acheter chez l’armurier du coin ?

Toutes ces mesurettes législatives ou administratives ne sont que des placebos.
Au mieux, elles ne commenceront à faire leurs effets que dans quelques années et le Premier ministre à encore raison de dire qu’il vaut mieux s’habituer au terrorisme dans nos rues.

Ce n’est pas ça, « faire la guerre ».

Tous les militaires, stratèges, politiques et même des philosophes, Sun Tzu, César, Napoléon, Hitler, Mao Tsé Tung, Ho Chi Minh et bien d’autres l’on écrit : « Quand on fait la guerre, l’important c’est de gagner, ce n’est pas la façon dont on gagne« .

Quand les dirigeants du pays ne font pas ou font mal, ou perdent la guerre, c’est tout le peuple qui en souffre, comme on l’a vu en 1940 en France ; comme on le voit quand un pays tombe sous la coupe des communistes, ou bien des islamistes et de la charia.
Les exemples modernes sont nombreux.

Pour gagner la guerre, pas d’improvisation ou d’amateurisme comme on le voit en France, il faut commencer par le début :

Identifier et nommer clairement l’ennemi.

On nous dit que c’est l’islam radical qui produit l’islamisme et le terrorisme, et que c’est donc « l’islam radical » qu’il faut combattre. Mais avoir identifié l’ennemi ne suffit pas : en 1939 l’ennemi était clairement identifié, c’était le nazisme. Cela n’a pas empêché toute la gauche française de pactiser d’une manière ou d’une autre : les communistes ont signé en 1939 un pacte d’alliance avec les nazis et ne l’ont dénoncé qu’en juin 1941 ; les trotskistes soi-disant pacifistes, comme le père de Lionel Jospin, ont collaboré passivement ou activement ; les socialistes et radicaux-socialistes ont mis Pétain à la tête de l’Etat avec mission de signer l’armistice, toute l’élite gouvernementale socialiste est entrée dans le gouvernement de Vichy et la plupart y sont restés jusqu’en fin 1943-44. Comme Mitterrand, ne rejoignant la Résistance qu’après avoir acquis la certitude qu’avec l’entrée des Américains en guerre, le cours de celle-ci allait changer.

« Apprendre » à faire la guerre.

«  Il est indispensable de l’étudier à fond… (sans oublier que) le summum de cet art est de soumettre l’ennemi sans verser une seule goutte de sang  » (L’art de la guerre – Sun Tzu).

« On n’est jamais plus vulnérable
… » que lorsqu’on imagine que, parce qu’il y a une période calme, l’ennemi a renoncé (Graham McNeill) ou que l’on croit que l’ennemi respectera les conventions (Genève, Droits de l’Homme…).

« Napoléon… ne cessa de se plaindre à Koutouzov et à Alexandre (le tsar) que la guerre fût menée contre toutes les règles, comme s’il existait des règles pour tuer les gens. » (Léon Tolstoï).

Nous venons de le voir à Nice et Saint-Pierre-du-Rouvray, les soldats de l’islam ne respectent pas les règes de la guerre à l’occidentale et ce n’est pas parce qu’ils restent sans agir pendant quelques semaines que la guerre est finie.

Comprendre la situation et la nature réelle de la guerre.

« La Guerre des Religions du XXIème siècle sera métalocale (2), et elle sera. » (Maurice G. Le Dantec)

Savoir faire les choix les meilleurs

« On ne peut pas tout faire à la fois. Gouverner, c’est choisir, si difficiles que soient les choix. » (Discours à l’Assemblée nationale, 3 juin 1953, Mendès France).

Ne pas chercher des prétextes fallacieux pour justifier que l’on n’a pas envie de faire la guerre

« Nom d’un calumet ! Je ne parviens plus à me rappeler l’endroit où l’on a enterré la hache de guerre ! » (Tintin en Amérique).

Savoir qui cherche la guerre

« Le terrorisme moderne est le moyen par lequel les oligarchies mènent contre les peuples une guerre clandestine qu’il leur serait politiquement impossible de mener ouvertement » (La terreur fabriquée, Webster G.Tarpley).

La question se divise de fait en deux sous-questions , « Qui la finance ? » et « Qui y a intérêt ? ».

La guerre islamiste a trois sources de financement principales :

– la zakat, l’impôt islamique perçu par les imams ;
– divers trafics, drogue, armes… ;
– les pétromonarchies du Golfe qui pratiquent le salafisme wahabite.

À qui profite le crime est plus complexe à élucider car il y a au moins trois bénéficiaires :
– à long terme les financeurs arabes qui acquièrent nos ressources touristiques et industrielles et l’islam dans son ensemble qui aspire au califat mondial ;
– à court terme, les politiciens qui voient leur côte de popularité remonter après chaque attentat.

Savoir faire la guerre, c’est aussi équiper ses combattants d’armes efficaces, pas comme ces revolvers 9 mmm dont les balles ne peuvent même pas briser le pare-brise d’un camion.

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Très peu de balles ont touché le pare-brise côté conducteur. De même côté portière, quatre balles, et basses, dans la portière mêne , 12 dans la cabine derrière. Le pare-brise a parfaitement résisté aux impacts. Les policiers ont visiblement cherché à stopper ou blesser le conducteur, sans le tuer pour le prendre vivant, avant de se résoudre à l’abatte quand il a brandi son propre revolver.

Et c’est enfin ne pas se voiler la face

Comme le font, semble-t-il, les catholiques français encouragés par leur hiérarchie, les médias et le gouvernement.

Depuis l’égorgement du prêtre de Saint Pierre de Rouvray, on n’entend plus parler dans les médias que de la « merveilleuse entente entre les trois religions ». Le pape lui-même s’y est mis. Dabiq, la revue de Daech, s’en moque en couverture « Voici la guerre de religion que le pape ne reconnaît pas » et, dans le corps de la revue, appelle à « briser la croix » et exhorte à la guerre « soldats dissimulés, attaquez les croisés« .

De plus, Courrier international a relevé dans la presse internationale des observations sceptiques très certainement plus proches de la vérité que le politiquement correct médiatique français. La Stampa « recense les réticences des musulmans et celles des catholiques, y compris des prêtres qui ont refusé d’ouvrir leurs églises aux musulmans« , et Famiglia Christiana de son côté chiffre à quelques milliers les musulmans présents dans les églises, « mais à l’extérieur, il y en avait probablement beaucoup plus qui n’étaient pas trop convaincus« .

Non, Messieurs les politiques, seuls les vaincus d’avance et les futurs collaborateurs se résignent. Les résistants, eux, n’acceptent pas les conseils défaitistes.

« On fait la guerre ou on ne la fait pas ! Moi qui ai jadis tant travaillé au maintien de la paix, j’ai fait la guerre en 1939-1940 et j’entends la continuer jusqu’à la victoire » (Pierre Brossolette). C’est le bon conseil d’un socialiste qui fut un grand résistant : quand on est en guerre, on la fait vraiment et on ne s’arrête qu’à la victoire.

L’Imprécateur

1 : « Les Damnés » : Dominique Azoulay avait très justement pensé que l’histoire du fils, pédophile et incestueux d’une baronne allemande, qui prend le pouvoir d’une grande entreprise par les intrigues, les manipulations, les mensonges, les trahisons et quelques petits meurtres (dont celui de son grand-père) pour ne pas déplaire aux nazis qui viennent de prendre le pouvoir en Allemagne, plairait beaucoup à François H. qui y verrait peut-être lune évocation de sa propre carrière politique.

2 : « metalocal » du grec méta « qui va au-delà », qui a une portée beaucoup plus grande que l’évènement local. Autrement dit : un attentat n’est pas un évènement isolé, il s’inscrit dans une guerre plus vaste, civile, religieuse et internationale.

LA FRANCE « EN POINTE » CONTRE LE TERRORISME ? MIEUX VAUT EN RIRE… (par l’Imprécateur)

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Il faut écouter au moins une fois sur France 3 « Questions au gouvernement » pour constater combien ce gouvernement est sourd et aveugle, faute, hélas, d’être muet.

Le ou la député (e), quelle que soit la question posée s’entend invariablement répondre que sa question n’a pas lieu d’être, voire qu’elle est honteuse pour celui ou celle qui la pose, car jamais un gouvernement n’a autant fait pour… (les pauvres, les agriculteurs, les jeunes, les enseignants, les forces de l’ordre, l’armée, la sécurité…), que le ministre interrogé s’est personnellement pleinement impliqué dans la solution, que si les choses ne sont pas encore parfaite c’est parce que la droite a laissé une situation désastreuse, que le président Hollande a personnellement trouvé ou approuvé les remèdes apportés pour que tout aille mieux.

Dans la réponse ministérielle, « le président Hollande » doit être cité toutes les trois phrases environ, sinon le ministre-larbin se fait réprimander par les lapins crétins de la communication élyséenne. Ils n’ont toujours pas compris que si la côte de popularité de Hollande est aussi basse (12 %) c’est en partie parce que les Français ont une indigestion du président Hollande, finissent par vomir ce président que l’on voit partout, qui a un avis sur tout, et particulièrement sur les sujets auxquels il n’entend rien, qui décide – au moins officiellement – de tout, dont le nom est cité au moins dix fois dans tout journal d’information, qui se pose en leader de l’Europe, voire en leader du monde et affiche en toute circonstance le sourire auto-satisfait de celui qui a tout raté mais ne le sait pas.

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Bernard Cazeneuve, ci-devant ministre de l’Intérieur, récusait récemment à « Questions au gouvernement »  toute faute dans la politique de lutte contre le terrorisme, fruit des décisions du président Hollande comme il se doit. Pourtant des voix se font entendre pour rappeler que depuis qu’il est à son poste jamais les terroristes n’ont fait autant de victimes (250 en 18 mois), que ces attentats ont eu lieu pendant son merveilleux « état d’urgence » qui n’empêche aucun terroriste de pénétrer en France s’il n’y était déjà, d’y circuler à son aise et de pénétrer à son gré dans les lieux soi-disant les mieux protégés.

Georges Fenech, président de la Commission parlementaire d’enquête sur les attentats qui avait produit un rapport dénonçant les erreurs commises dans la lute anti-terroriste et proposant des solutions déclare : « Le gouvernement n’a pas pris en compte nos propositions. Nous n’avons pas eu de réponse du président Hollande ni du Premier ministre, le ministre de l’Intérieur nous a répondu que nos propositions étaient « irréalistes »… ce gouvernement est autiste« . Que disait le rapport ? Qu’il n’y a aucune coordination au niveau européen dans la lutte anti-terroriste, que la fusion des services de renseignements (RG-DST) les a désorganisés et cassé leur efficacité passée, que la Justice est devenue un problème en relâchant systématiquement des criminels et des terroristes multirécidivistes qui n’ont souvent accompli que le tiers de leur peine… que  2 000 jeunes sont en Syrie en train de s’y entrainer au djihad et que ce n’est pas en les nounounant (se comporter avec eux comme le fait une nounou) à leur retour que l’on diminuera leur dangerosité, etc. Pour finir, il dit qu’il faut cesser de parler d’une « union nationale » qui n’aurait de sens que si le président et son gouvernement prenaient des mesures efficaces de lutte contre le terrorisme et cessaient de médiatiser à outrance un saupoudrage de mesures inutiles qui font que « La France n’est pas prête à affronter le terrorisme« .

Dans la nuit du massacre de Nice par un islamiste tunisien, Hollande a fait des déclarations qui ne sont que la répétition des mesures inefficaces prises antérieurement : renforcer l’opération « sentinelle » avec des réservistes ? Mais « sentinelle » et les dix militaires qui patrouillaient sur la promenade des Anglais ont-ils empêché Mohammed A. Bouhlal d’y pénétrer ?

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Cette photo, diffusée par plusieurs chaines TV est issue du fichier public https://www.google.com/search?q=attentat de Nice%2C images&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official.
Elle est « poignante » comme l’a déclaré une journaliste d’ITlélé en la commentant. Seul Facebook refuse de la publier, son PDG, Mark Zuckerberg n’est pourtant pas un islamiste, mais son directeur Facebook-France peut-être ?

La police, prévenue par les policiers en faction à la barrière franchie par le camion n’a mis que 45 secondes pour le stopper en tuant le musulman devenu « fraîchement radicalisé », nous dit-on, qui était au volant et tirait sur les policiers. 45 secondes de trop, soit, car à 80-90 kmh il a pu parcourir 2 km et écraser près de 200 personnes en tuant 84, et plus à venir. Mais imaginons que la police ait attendu la BRI ou le GIGN et pour intervenir, comme au Bataclan, l’autorisation du ministre de l’Intérieur qui aurait lui-même demandé l’aval de l’Elysée afin que le président Hollande ait le temps d’arriver sur les lieux du massacre pour s’y montrer, éploré, aux caméras ?

Aller bombarder la Syrie et l’Irak ? Mais pour quel résultat ? Ce sont les Russes et l’armée régulière de El-Assad qui ont fait reculer Daech, pas les bombardements français précédés de lâchers de tracts pour inviter la population (donc les djihadistes) à s’éloigner des cibles visées. Ni les bombardements américains d’ailleurs, qui ne sont que du cinéma  puisque ce sont eux qui, avec l’Arabie Saoudite, ont organisé le chaos en Syrie.

L’état d’urgence ? Tout aussi inefficace puisqu’il n’est respecté par personne : 3021 (au 7 janvier 2016) perquisitions administratives (sans intervention d’un juge) pour environ 350 armes trouvées, dont une cinquantaine d’armes de guerre, mais finalement une seule mise en examen ! L’État lui-même a autorisé des manifestations (CGT, Nuit debout…) qui étaient autant d’appels aux casseurs et aux terroristes potentiels, voire les a organisées lui-même, comme les « fan-zones ». L’état d’urgence a surtout permis au gouvernement de fermer des blogs d’opposition, de harceler de procès et d’amendes les journalistes désobéissants aux « éléments de langage » fournis par la très coûteuse cellule de communication de l’Elysée.

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Christian Estrosi, président de PACA, a adressé au président de la République une lettre « À la veille du 14 juillet et au lendemain de l’Euro 2016… » où il commence par rappeler au président les risques qui entouraient ces deux manifestations majeures de juillet 2016, en raison de la menace terroriste. Il reproche au président son refus d’établir la mise en place de la reconnaissance faciale pendant l’Euro, critique « l’élévation (du niveau) du plan Vigipirate et la mise en place de l’état d’urgence« . Selon lui, ces mesures en demandent trop aux policiers, pas assez équipés pour faire face à la menace terroriste. Le lendemain, un camion déboulait sur la promenade des Anglais.

Il est surprenant de voir un homme aussi rusé que le président Hollande ne pas écouter, rester aussi fermé dans ses convictions socialo-archaïques sur la non-dangerosité des criminels et des terrorises et l’innocuité de l’islam fondamentaliste.

Il est surprenant de voir les autorités politiques, les associations (CCIF par exemple) et la presse de gauche, toujours soucieuses de dégager la responsabilité islamique, de tenter de faire croire à des « loups solitaires » des « alcooliques », des « fraichement radicalisés », des « troubles mentaux » alors que tous les spécialistes de l’islam fondamentaliste et du terrorisme qui lui est lié, comme le journalise et historien d’origine algérienne Mohammed Sifaoui, constatent que tous les attentats commis en France l’ont été par des gens qui étaient déjà dans des filières islamistes.

On peut dire que c’est Daech qui les pousse au crime ou que les « fraichement radicalisés » sont des cas pathologiques, mais quelle que soit la cause du carnage, la responsabilité de l’islamisme est totale et c’est cette idéologie mortifère qu’il faut combattre sans faillir. En commençant par fermer toutes les mosquées salafistes et expulser sans tergiverser tous les imams qui y prêchent le djihad. En second lieu, en instaurant un contrôle et un filtrage sévère de tous les migrants qui viennent en France. Même si l’enquête sur le carnage de Nice n’en est qu’à ses prémices, le procureur de Paris a relevé que le mode opératoire de cet attentat « correspond très exactement aux appels permanents aux meurtres » (cité par Causeurlancés par les groupes djihadistes qui vivent tranquillement en France. Ce serait, pour une fois, une bonne application du Principe de précaution inscrit dans la Constitution.

L’Imprécateur

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VALLS EST-IL ISLAMOPHOBE ? (par l’Imprécateur)

Le Figaro 23 mai raconte comment « Interrogé avant son déplacement en Israël, le premier ministre a jugé qu’il n’y avait «aucune raison» pour que le sulfureux islamologue Tariq Ramadan obtienne la nationalité française« . Et le Figaro poursuit  : « Manuel Valls durcit le ton. Après s’être déjà montré très critique vis-à-vis de l’extrême gauche, qu’il a souvent accusée de connivences avec l’islam radical, le premier ministre vient de franchir un nouveau cap: il a repris à son compte l’expression controversée d’«islamo-gauchisme». Invité du «Forum Radio J» en marge de son déplacement en Israël et dans les Territoires palestiniens, le chef du gouvernement a ainsi dit citer «les mots justes» de son fidèle secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen.

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Israël, seul pays démocratique et non musulman au coeur de l’islam

«Il y a ces capitulations intellectuelles, ces ambiguïtés avec Les Indigènes de la République, les discussions entre Mme Clémentine Autain (porte-parole d’«Ensemble!», ndlr) et Tariq Ramadan, les ambiguïtés entretenues qui forment le terreau de cette violence et de cette radicalisation», a-t-il d’abord expliqué. Dans son viseur: le fait que le parti de la conseillère régionale d’Île-de-France ait, en décembre dernier, appelé à se rendre à un meeting controversé à Saint-Denis, où le sulfureux islamologue était – entre autres – invité à s’exprimer.« 

Tariq Ramadan a répondu à Valls sur le ton de l’ironie dans un tweet.

Dites Monsieur Manuel Valls, si je ne demande que la légion d’honneur, vous me la donneriez? Cet « honneur » que vous vendez en Rafales. Deal?

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Et toc ! Même chez les Frères musulmans on manie l’humour avec à-propos.

Clémentine Autain, elle, manque totalement d’humour, c’est bien connu. Elle riposte donc, mais pas laïque, à la manière islamo-gauchiste, en appelant au secours les keufs et les juges de la République mécréante puisque laïque et menace de déposer plainte : « Je vais porter plainte contre (lui) s’il ne présente pas ses excuse (sic !). (…) Il faut que cela cesse. (…) Ces propos sont mensongers. Je n’ai jamais rencontré personnellement Tariq Ramadan, ni partagé de tribune avec lui. Ces accusations ineptes visent à dire que moi-même, et à travers moi ma famille politique, seraient le terreau du terrorisme (…) Il est le premier ministre et doit donc garantir le débat démocratique» au lieu de l’«évacuer, par les mensonges et les insultes« .

« C’est son droit », comme disent les Corses, et si elle le dit ! Mais comment la croire quand sa « famille politique », comme elle l’appelle, prend systématiquement la défense des casseurs et les djihadistes ? Comment la croire quand elle`même appelle à a guerre civile, et ce en plein état d’urgence ?

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Et Valls n’a pas tort quand il déclare à propos de Tariq Ramadan «  Moi je pense que quand on aspire à être français, c’est qu’on aspire à partager des valeurs. Et ces valeurs sont, je crois, contradictoires avec son message« . Cela dit, rappelle Le Figaro, « Marié à une française depuis trente ans, le théologien pourrait toutefois, selon la loi en vigueur, jouir du droit de naturalisation presque automatiquement« .

Valls à Tel Aviv a manifesté son soutien aux Juifs et à Israël, le seul état vraiment démocratique du Moyen-Orient et le seul aussi qui refuse la soumission à la colonisation arabe et musulmane qui dure depuis le VIIIème siècle. On ne pourrait que l’approuver si ses actes et ses déclarations n’étaient pas aussi imprégnés d’électoralisme à destination de la communauté juive française. D’autant que sur place, en France, il n’agit pas vraiment efficacement contre l’islamo-gauchisme qu’il dénonce quand il est à l’étranger.

C’est ainsi qu’à Béziers quand les islamo-gauchistes attaquent le conseil municipal l’Etat français n’a aucune réaction. De plus, quand la mairie réagit par un communiqué, la presse élyséenne ne lui donne aucune publicité.

«  Un groupe d’une vingtaine d’individus, composé de militants communistes, anti-israéliens, islamistes, est venu semer le trouble hier soir au conseil municipal de Béziers. Ce même groupe avait déjà attaqué le conseil municipal à deux reprises, sans que la justice, du moins pour l’heure, ne  s’en émeuve malgré les plaintes déposées.

Cette attaque préméditée, orchestrée, qui est une récidive, est un fait grave, punissable pénalement devant un tribunal correctionnel.« 

Le communiqué du maire explique que : le groupe était dirigé, comme l’indique Midi Libre en donnant leurs noms, par Omar Khatiri et Linda Mendy-Hamdani. Prudemment en retrait, comme souvent, Mehdi Roland dirigeait l’opération tout en la diffusant en direct sur l’application périscope.

Conformément à une méthode apprise dans les comités d’agitateurs pro-palestiniens, les fauteurs de trouble ont provoqué la police, tout en la filmant, et en s’opposant physiquement à leur expulsion de la salle du conseil municipal.

Certains de ces militants ont insulté un policier noir, le traitant « d’esclave » et lui conseillant de « retourner dans son champ de coton ». Ce policier a déposé plainte.

L’un d’entre eux, un certain Marwin Doucet, a insulté les policiers, les traitant de « fils de pute » (Une vidéo en apporte la preuve).

Enfin, concluons sur une note révélatrice de l’état d’esprit de ce groupuscule : à la fin de leur action, on peut voir un des militants provoquer en criant : « One, Two, three, viva l’Algérie ! ».

Suite à ces incidents, le maire a fait voter une motion condamnant cette agression. Cette motion a été votée par la majorité et le groupe des Républicains. Le groupe socialiste n’a pas voulu prendre part au vote. Seul l’élu communiste, Aimé Couquet a voté contre, se solidarisant avec les agresseurs. Au fait, les communistes, ce sont bien la famille politique de Clémenine Autain, Non ? Bien naturellement, la Ville de Béziers a décidé de porter plainte contre les organisateurs de cette attaque et les membres de leur groupuscule. De leur côté, quatre policiers municipaux ont déjà déposé plainte pour menaces de mort, outrages, ou pour avoir été molesté. Menaces de mort, outrages, violences, ce sont là les effets de l’affiche de la CGT appelant à la violence contre la police. La CGT, encore la famille politique de la ci-devant Clémentine Autain.

L’Imprécateur

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LETTRE OUVERTE À MANUEL VALLS (par l’Abbé Guy Pagès)

Cette lettre ouverte de l’abbé Guy Pagès a été publiée le 3 février sur le site « Islam et Vérité » (voir le lien en fin d’article)

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LETTRE OUVERTE A MANUEL VALLS : QUI MENT ?

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Monsieur le Premier Ministre,

Vous nous dites qu’il est possible de « voir s’épanouir un islam vivant et moderne en terme de liberté, d’égalité et de laïcité » (cf. votre discours à la Grande Mosquée de Strasbourg, le 3 mars 2015), parce que l’islam serait  « tolérant, ouvert, pleinement compatible avec nos valeurs et la République » (cf. Votre discours à Mayotte, le 13/06/2015).

Or, le président honoraire du Conseil Français du Culte musulman et recteur de la Grande Mosquée de Paris affirme : « L’islam est à la fois une religion, une communauté, une loi et une civilisation. […] Ne sont pas seulement musulmans ceux qui pratiquent les cinq piliers de l’islam, mais tous ceux qui appartiennent à cet ensemble identitaire. » (Le Figaro Magazine, 29 juin 2002).

Qui nous dit la vérité ? Vous ou M. Dalil Boubakeur ?

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Alija Izetbegovic, chef d’État de Bosnie-Herzégovine de 1990 à 2000, écrit : « Il ne peut y avoir ni paix ni coexistence entre la religion islamique et des institutions politiques et sociales non-islamiques. […] La renaissance islamique ne peut commencer sans une révolution religieuse, mais elle ne peut se poursuivre et être menée à bien sans révolution politique. Notre première tâche doit être de gagner non le pouvoir mais les hommes. […] Le soutien qu’un peuple musulman apporte effectivement à un régime en place est directement proportionnel au caractère islamique de ce dernier. […] Nous devons être des prêcheurs et ensuite des soldats. […] Le mouvement islamique doit prendre le pouvoir dès qu’il est en situation morale et numérique suffisante pour lui permettre de renverser le gouvernement non-islamique. » (Cf. Déclaration islamique).

Qui nous dit la vérité ? Vous ou M. Alija Izetbegovic ?

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Hassan al-Bannâ (1906-1949), père des Frères Musulmans et de notre UOIF, enseignait : « L’islam est dogme et culte, patrie et nationalité, religion et État, spiritualité et action. » (Alain Durand, L’Islam au risque de la laïcité : Émergences et ruptures, L’Harmattan, 2005, p.107).

Qui nous dit la vérité ? Vous ou Hassan al-Bannâ ?

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Feu Hassan II, roi du Maroc et Commandeur des croyants, reconnaît : « Je ne suis pas un chef d’État laïc car à partir du moment où on est musulman, on ne peut pas être laïc. En réalité, tous les chefs d’État du monde musulman, je ne dis pas arabe, ne sont pas des chefs d’État laïcs. Et quand ils disent qu’ils veulent être laïcs, je dis qu’ils ne sont plus musulmans, car le droit musulman nous colle à la peau, qu’on le veuille ou non, tant au plan du droit public que sur le plan du droit privé. »
(http://ahp.li/81c560e509fdfcb3ef04.mp4)

Qui nous dit la vérité ? Vous ou le Commandeur des croyants ?

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Allah et Mahomet son prophète enseignent que la communauté musulmane n’est pas soluble : « Ô croyants ! Ne tissez de relations qu’entre vous ; les infidèles ne manqueraient pas de vous corrompre » (Coran 3.114) ; « Vous êtes la meilleure nation. Vous ordonnez le convenable, interdisez le répugnant, et croyez en Allah. » (Coran 3.110). « Vous [les musulmans] êtes la meilleure nation se justifie du fait que vous avez amenés les infidèles enchaînés jusqu’au cou pour qu’ils se convertissent à l’islam. » (Récit d’Abu Huraira, Bukhari 60.80). « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’Église et que la religion soit uniquement à Allah, seul ! » (Coran 2.193) ; « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine À JAMAIS jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul ! » (Coran 60.4).

Qui nous dit la vérité ? Vous ou bien Allah et son Prophète ?

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La Cour Européenne des Droits de l’Homme a déclaré la charia incompatible avec les principes fondamentaux de la démocratie. (http://www.echr.coe.int/Documents/Annual_report_2003_FRA.pdf)

Qui nous ment ? Vous, Monsieur le Premier Ministre, ou bien la Cour Européenne des Droits de l’Homme ?

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Que conclure, sinon que les agents de l’islamisation de la France, et donc de sa perte, ne sont pas d’abord ceux que l’on croit ?

Mais comment cela est-il possible ?

Tout simplement parce que l’on ne peut pas servir deux maîtres, Dieu et l’argent (Mt 6.24), Jésus-Christ et Satan (2 Co. 6.14-18), et que ceux que les Français ont élus, pour recevoir de l’argent du Qatar et de l’Arabie saoudite, non seulement leur vendent la France, qui ne serait pas ce qu’elle est sans la foi en Jésus-Christ et les innombrables bienfaits transmis par Son Église, mais en viennent nécessairement  à servir le dieu de leurs nouveaux maîtres…

Je vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre, à l’expression de ma profonde indignation devant le choix du mensonge comme boussole pour notre pays.

Abbé Guy Pagès

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POUR GAGNER, HOLLANDE EST PRÊT À TUER LE PS (par l’Imprécateur)

Manuel Valls, mercredi matin, s’est livré à une attaque d’une rare violence contre mesdames Marine Le Pen et Marion Maréchal arrivées premières dans leurs provinces respectives, ainsi que le vilain et désobéissant monsieur qui est tête de la liste socialiste dans l’Est. Ce traître au P.S., selon Valls, refuse d’abandonner le combat contre le Front National pour faciliter l’élection du candidat Les Républicains, sous le mauvais prétexte que fils de mineur socialiste et socialiste lui-même depuis le berceau, il veut continuer le combat anti-FN au sein de l’assemblée régionale et refuse d’abandonner les valeurs républicaines de gauche qui ont structuré sa vie.

Jean-Jacques Bourdin ayant demandé à Valls trois minutes plus tard s’il démissionnerait de son poste de premier ministre en cas de victoire du FN dans les provinces que celui-ci pourrait gagner, Valls vibrant de colère lui répondit vertement qu’il ne démissionnera pas, car lui il est fidèle à la République et à ses valeurs. D’un côté le sous-fifre provincial socialiste doit démissionner pour faire gagner la droite en renonçant à ses valeurs socialistes et républicaines, de l’autre son chef politique refuse de démissionner si la droite gagne, par fidélité aux mêmes valeurs socialistes et républicaines. Comprenne qui pourra la logique du premier ministre qui semble bien souffrir de confusion mentale.

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Valls ne manqua pas d’enfoncer le clou : tout bon Français se doit d’aller voter pour faire gagner la droite au nom des valeurs de la République. Mais Valls sait-il de quoi il parle ? Étant donné l’inculture notoire du bonhomme tombé en socialisme dès l’école maternelle et qui n’a jamais terminé ses études, ni travaillé pour de vrai ensuite, il est permis d’en douter. C’est l’apparatchik type. “Apparatchik”, définition : militant politique permanent qui a fait carrière dans son parti, devenu membre de la nomenklatura (la liste des cadres du parti) ce qui lui permet d’obtenir des investitures et des mandats. L’apparatchik ne sait rien faire d’autre, ni planter une carotte, in serrer un boulon, ni lire un livre, peut-être utile au parti dont il dépend entièrement pour sa fortune et sa survie, mais parfaitement inutile à la société qu’il prétend régenter, il ne tolère pas qu’on lui désobéisse sinon il frappe et sanctionne.

D’où son désarroi quand il comprend que le président socialiste est prêt à sacrifier le parti qui l’a porté au pouvoir pour pouvoir y rester, fut-ce avec la droite. Il obéit, il est militant avant tout, mais la rage au cœur. Et comme il n’est pas idiot, il prend les devants pour créer le grand parti centriste qui sauverait le radeau de la Méduse qu’est devenu le PS.

D’abord, de quelle “république” parle Valls ? Son parcours politique jusqu’ici linéaire dans le socialisme étant ce qu’il est, on peut en conclure qu’il pense au mieux à la “République Démocratique Allemande” dirigée par le sinistre Walter Ulbricht et la STASI, ou bien à la “République socialiste roumaine” de Nicolas Ceausescu, ou encore à la « République populaire démocratique de Corée du Nord » de Kim Il Un, à moins qu’il ne voit grand et prenne pour référence républicaine la “République Populaire de Chine” de Mao Tsé-Toung ou l’“Union des Républiques Socialistes Soviétiques” de Staline.

Parce que si Valls fait référence à la République française, il faut qu’il apprenne qu’elle n’est pas socialiste et que ses “valeurs” sont clairement d’origines chrétiennes et romaines, définies en dix “principes fondamentaux” donnés dans ses textes fondateurs : la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, et la Constitution. Ces dix “principes” sont : la liberté d’association, les droits de la défense, la liberté individuelle, la liberté de conscience, l’indépendance de la juridiction administrative, l’indépendance des professeurs d’université, la compétence exclusive de la juridiction administrative en matière d’annulation des actes de la puissance publique, l’autorité judiciaire gardienne de la propriété privée immobilière et, depuis 2002, la proportionnalité des peines applicables aux mineurs. On voit tout de suite à leur style de rédaction que ces “principes fondamentaux de la République” ont été définis par des fonctionnaires juristes !

En fait, c’est dans la déclinaison de chacun de ces principes dans la Constitution que l’on retrouve les “valeurs” qui en découlent. Un exemple, la liberté d’association est définie dans l’article 2 de la Constitution comme « la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme : la liberté, la propriété, la sûreté (aujourd’hui on dit “sécurité”) et la résistance à l’oppression ». Puis chacun de ces quatre droits est décliné à son tour, « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui (art.4)… Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses (art.10)… Tout Citoyen peut parler, écrire, imprimer librement (art. 11)… demander compte à tout Agent public de son administration (ar. 15)… » C’est là que l’on réalise que les agents publics, les représentants élus du peuple et le gouvernement français ont depuis longtemps perdu de vue les valeurs de la République et que, comme le craignaient les pères fondateurs de la République en 1789, « l’ignorance, l’oubli ou le mépris (de ces valeurs)… sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements ».

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Démonstration : la superbe magouille politique montée dimanche soir au bureau politique du PS sur ordre du chef de guerre de la République. Il cherche à contourner la volonté du législateur de faire les assemblées provinciales un lieu d’apprentissage du vivre-ensemble politique en y envoyant plusieurs partis politiques et pas seulement deux qui seront toujours opposés sur tout. Selon un proche de François Hollande, « Il a noté que la gauche (qui ne représente au mieux que 30% du peuple français) pouvait conserver cinq ou six régions, quand la droite, elle, n’a aucune certitude d’en arracher une… C’est bien lui qui a donné son feu vert au retrait des listes socialistes dans les régions où elles sont arrivées en troisième positions, quand le Front National est sorti en tête… Pour le président le calcul est simple : si on garde plus de régions que prévu, ce sera grâce à moi. Si le Front National gagne des territoires, ce sera la faute de Nicolas Sarkozy. Et nous n’aurons plus besoin de le dire, ses amis Fillon et Juppé se chargeront de le faire pour nous ».

D’où la déclaration de Cambadélis dimanche soir : « Dans les régions à risque Front national où la gauche ne devance pas la droite, le Parti socialiste décide de faire barrage républicain, en particulier dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et la Provence-Alpes-Côte d’Azur… Pendant cinq ans, les socialistes ne siégeront pas dans ces régions ». Beau sacrifice aux valeurs sacrées de la République comme le prétend Valls ? Pas du tout : tant pis pour les militants et les élus socialistes qui perdront emplois, rentes et salaires, tant pis pour les Français de gauche qui ne seront plus représentés dans les régions, l’important est que Sarkozy soit éliminé, de préférence par ses seconds qui vont évidemment tomber dans le piège de Hollande, comme Bertrand et Estrosi l’ont déjà fait.

Ainsi, Hollande sera face à Marine Le Pen en 2017 avec une quasi certitude de l’emporter et d’avoir un second mandat présidentiel pour achever l’islamisation et la ruine de la France, sur ordre de ses sponsors américano-mondialistes de Bilderberg, de la FAF ou de la Trilatérale dont tous les élus ou presque sont membres (souvent sous le titre « invités »), qu’ils soient de droite ou de gauche.

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Pour cela, il faut encore décider les commune périphériques islamistes qui se sont largement abstenues au premier tour d’aller voter au second. La démonstration est faite que les socialistes se foutent éperdument des régions, excepté, s’ils en gagnent, pour tout le fric qu’elles leur rapporteront par leurs pratiques habituelles de gestion des subventions, des emplois donnés aux copains et des marchés publics.

La démonstration est également faite que pour ses dirigeants, le PS, mais aussi l’extrême gauche et les Verts, sont pourris et bon à jeter, comme en témoigne l’approche à peine discrète de Valls pour tester l’idée d’un nouveau grand parti centriste de gauche intégrant le Modem et la gauche de l’ex-UMP avec Bayrou, Juppé, NKM, etc. sous l’autorité de Hollande, Valls, Macron, les néo-libéraux mondialistes.

Pensez-y en allant voter dimanche : l’ennemi, le seul vrai ennemi de la République française et du peuple français, c’est le socialisme. Ce socialisme qui, historiquement et partout dans le monde, a toujours appauvri et privé les peuples de liberté et de bonheur, pensez à l’Union soviétique, à l’Europe de l’Est, à la Chine de Mao, au Vietnam d’Ho-Chi-Minh, au Venezuela, à Cuba, aux pays d’Afrique et à leurs dictateurs socialistes corrompus.

Réfléchissez au fait que les trois pays les plus riches et les plus heureux d’Europe ne sont pas des Républiques, mais deux royaumes, le Danemark et la Norvège, suivis d’une confédération de cantons, la Suisse. Trois pays où la liberté, l’égalité et la fraternité sont beaucoup plus présentes qu’en France. Trois pays riches pas seulement en PIB par habitant, mais également selon le critère onusien de l’Indice de Bonheur National Brut. La France avec ses impôts, son chômage de masse, sa pauvreté qui s’amplifie, ses lois liberticides qui s’accumulent, son immigration massive et sa corruption publique est loin derrière dans tous les classements (23ème pour l’IBNB), faisant de la République française socialiste d’aujourd’hui un contre-exemple de République, du type république bananière, celui que Valls encense.

Votez pour la droite ou pour le FN, peu importe pour le moment : l’objectif c’est de faire partir les socialistes pour qu’ils cessent de ruiner les Français par impôts, taxes et contributions toujours nouvelles, de les mettre au chômage pour en faire des assistés permanents soumis et dociles, de réduire les libertés, de détruire leurs familles pour les remplacer par d’autres qui seront plus faciles à soumettre, leur religion, l’islam les y prédisposant. D’abord dégager les socialistes et la gauche, nos disputes internes on les réglera plus tard quand la France sera enfin propre et gérée par des gens honnêtes.

L’Imprécateur

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CHRONIQUES DE GUERRE : L’INCENDIE DU REICHSTAG, VERSION 2015 (par Alexis Céron)

Show devant !

Dans quelques années, les chroniqueurs parleront-ils des « attentats de Paris », où de l’attente récompensée des autorités (de la République) ?

Celles-ci n’ont-elles pas, en parfaite connaissance de cause, laissé venir le grand soir qui allait les remettre en selle, en termes de légitimité, d’autorité (perçue) et… de popularité ?

Et celles-ci n’ont-elles pas énergiquement accusé toutes les malheureuses Cassandre éclairées de « surfer » sur les peurs des Français en redoublant de violence chaque fois qu’il s’est agi pour elles de nier les raisons de ces peurs ? Des peurs d’autant plus justifiées que les négateurs rivalisaient d’ingéniosité pour en pérenniser les causes.

Les attentats de Paris, c’est… l’incendie du Reichstag… de nos chers socialos.

Le résultat ne s’est pas fait attendre : la dernière enquête de popularité publiée par le « Journal Du Dimanche » fait apparaître une poussée à 27% de la popularité de Hollande, soit + 7%, tandis qu’elle crédite Valls de 34 points, soit une progression de 3 points.

Cote de popularité

À Berlin, en 1933, la police avait montré son efficacité en arrêtant aussitôt le « coupable » – un déséquilibré hollandais (sic), un pauvre fanatique illuminé de communisme et retrouvé sur les lieux. Les historiens pensent néanmoins que les SA n’étaient pas étrangers au sinistre. Ils les soupçonnent même d’avoir emprunté un passage souterrain conduisant du domicile de Göring au bâtiment du Reichtag, et d’y avoir répandu des produits hautement inflammables, l’éventualité que les agents nazis aient poussé à la faute le coupable officiel étant évidemment privilégiée au cas où le pauvre hère y aurait été pour quelque chose.

Chez nous, il y a longtemps que nos socialistes nationaux rodent autour du terrorisme islamique, en parfaite connaissance de cause, non sans répandre dans l’éther idéologique des produits hautement inflammables tout en poussant à la faute des déséquilibrés dont non seulement ils n’ignorent rien de la dangerosité, mais qu’ils ont parfaitement identifiés, et depuis longtemps. Tels des pêcheurs devant un trou dans la glace de la banquise, ils attendaient tranquillement l’arrivée du poisson pour en consommer – politiquement – la chair, lorsque « l’enfant » paraîtrait, et il a fini par paraître, ce fameux vendredi 13 novembre 2015.

Comme il fallait s’y attendre, la police a très rapidement fait la démonstration de sa redoutable efficacité, en s’en prenant avec succès à des cibles dont les liens avec le terrorisme et la détermination étaient plus que présumés. Il s’en est fallu de très peu de temps. Comme si les présumés terroristes (dont la presse et les tenants de la parole officielle ont mis de coté l’adjectif « présumé » lorsqu’il a été question de relater les opérations menées avec talent, courage et succès par les forces de police spécialisées) étaient connus de longue date.

Nous étions, il est vrai, et pour une fois, à des années lumières des dangereux fanatiques de la « Manif pour tous » et du danger qu’ils représentent pour la République et pour les valeurs citoyennes, ainsi que pour le (bien) vivre ensemble qui caractérise la moisson de progrès et de bien-être que les Français doivent à la gauche, depuis Robespierre, Saint-Just et Fouquier-Tinville, fervents disciples de Rousseau (sous l’œil admiratif de Condorcet, autrement désigné comme… le crétin des Lumières, en qualité de grand idiot utile de l’histoire).

Par une de ces similitudes que les sages de la Grèce antique appelaient analogie, il s’avère que ce vendredi 13 novembre, le feu, une fois allumé, allait provoquer une belle flambée… de popularité… au bénéfice de certains QUI SAVAIENT que tout était prêt – et même en place – pour mettre… le feu au poudres et autres fards du bavardage public.

Alexis Céron

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13 NOVEMBRE : CEUX QUI ONT AGGRAVÉ LE BILAN… (par l’Imprécateur)

On a déjà vu des politiques faire des virages à 180°, mais celui que vient de réaliser Hollande en moins de 48 heures mérite de rester dans les annales des grandes trahisons historiques ! Double trahison d’ailleurs, celle ouverte, franche et massive de la plupart des valeurs défendues par la gauche depuis 1968, notamment l’ouverture des frontières et l’accueil sans condition des immigrants même clandestins. Celle de la France ensuite, mais celle-là n’est pas visible à qui ne sait pas lire le Hollande dans le texte ce qui semble être le cas de la droite à 98 % de ses élus.

Alain Juppé et Laurent Wauquiez ont été reçus cette semaine par Bourdin, l’un après l’autre : deux prestations ahurissantes de flagornerie envers Hollande « qui a pris les bonnes décisions« , et qui surtout montraient qu’ils n’avaient ni l’un ni l’autre vu le piège tendu sous prétexte « d’unité nationale ». Pire, il s’ouvre sous leurs yeux avec les dernières déclarations de Valls et ils semblent qu’ils n’aient toujours rien compris.

Pas plus d’ailleurs qu’au parlement européen les élus des Républicains n’ont vu le piège que leur a tendu le très gauchiste Commissaire européen Valdis Dombrovskis. Sous prétexte d’une « petite mise en conformité technique » dans un projet de règlement présenté par l’extrême gauche ex-maoïste et ex-stalinienne du Parlement au sujet d’étiquettes, il a fait voter les Républicains pour le boycott par l’Europe des produits agricoles produits par Israël dont c’est la principale source d’exportations.

Le vendredi 13 dernier, des musulmans djihadistes, mandatés par l’Etat Islamique, ratent leur attaque contre le Stade de France, Arrivés après la fermeture des grilles, ils se font sauter sur le trottoir. Hollande qui avait été prévenu de l’imminence d’un gros attentat par les SR marocain et algérien, avait « oublié » d’en prévenir les Français et n’avait ordonné aucune mesure de sécurité préventive comprend dès la première explosion que le moment est arrivé. Il est immédiatement exfiltré et laisse Max, le chef commentateur du match France-Allemagne, gérer les dizaines de milliers de spectateurs présents et inquiets. De sa voiture, il appelle Cazeneuve, « viens me rejoindre tout de suite, ça y est, il y a un attentat« . En cours de route, ils apprennent que deux djihadistes mitraillent des restaurants et que d’autres tirent sur 1500 spectateurs du Bataclan depuis 21 h 40.

Sur place, des promeneurs qui ont entendu les coups de feu depuis la rue on prévenu la police, elle est arrivée très vite avec les pompiers et était en nombre autour du Bataclan dès 10 heures, avec des renforts et des secours qui arrivaient aussi. Elle avait recueilli les récits des quelques spectateurs qui avaient réussi à sortir par la petite rue de derrière, savait à quoi s’en tenir, avait informé l’Intérieur et l’Elysée. Une vingtaine de minutes après, la BRI, Brigade Rapide d’Intervention, et le RAID arrivent. Puis tout le monde attend sans rien faire. Un officier de police explique à des gens qui commencent à s’énerver qu’ils ont l’ordre d’attendre l’accord du ministre de l’Intérieur et de l’Elysée pour donner l’assaut. Il est 10 h 40 et le « allez-y » n’arrivera qu’à minuit 20 ! Qu’ont fait Hollande, Valls et Cazeneuve tout ce temps ?

Floris de Bonneville, journaliste et ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma, interroge sur Boulevard Voltaire : « Pourquoi avoir attendu 140 minutes avant d’intervenir au Bataclan ?… Quand j’écoute le récit des rescapés du Bataclan, quand j’entends qu’ils ont été bloqués plus de deux heures, deux heures insupportables, deux heures de terreur entrecoupées de dizaines de rafales de kalachnikov… je pose une question que je ne devrais pas rendre publique. Une question qu’aucun journaliste n’a osé ou voulu se poser… Le président de la République, le Premier ministre, le ministre de l’Intérieur savaient que les terroristes portaient des ceintures bourrées d’explosifs et de boulons meurtriers. Les autorités policières présentes autour du Bataclan avaient clairement entendu des rafales. Ils savaient, lorsque les premiers spectateurs s’étaient échappés par l’arrière de la salle, ce qui se passait à l’intérieur. Ils ne pouvaient ignorer que les terroristes – qu’à longueur d’antenne, ce soir-là, on appelait « les assaillants » – s’étaient condamnés à mourir. Un kamikaze ne tue pas aveuglément pendant deux heures en ayant l’intention de se rendre vivant… Alors, oui, je pose la question aux autorités responsables, et en premier lieu à Bernard Cazeneuve, mais aussi au président de la République qui devait prendre la décision ultime. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour donner l’assaut ? Pourquoi ne pas avoir autorisé le RAID et la BRI à intervenir immédiatement, dès leur arrivée sur place, quitte à avoir des victimes prévisibles dans leur rang. Par crainte de victimes policières ?… Par crainte d’un carnage final ? Mais à l’écoute des rafales, on savait que déjà des dizaines d’otages avaient été blessés ou tués… Oui, j’ose être très politiquement incorrect, mais la question de la responsabilité au sommet de l’État est à envisager dans le nombre de victimes. Si les forces de l’ordre avaient reçu l’ordre de pénétrer dans le Bataclan dès le début de la prise d’otage, les terroristes auraient été tués ou se seraient fait exploser sans avoir fait autant de victimes. Provoquer des morts et des blessés était alors inévitable, mais c’était sauver beaucoup d’autres otages… Je n’accuse pas. J’interroge. Je pose la question à la justice, aux forces d’intervention, aux responsables politiques.« 

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Ils attendent l’ordre d’assaut qui doit venir de l’Élysée et ne vient pas

Pourquoi ? Manuel Valls a donné la réponse. Il n’y a pratiquement que des jeunes parmi les victimes, et la réaction quasi unanime des survivants et des familles des tués quand on lés interviewe est : « on pleure, mais il faut tenir bon et ne pas céder« . Ils ne le savent pas, les socialistes, parce qu’ils ignorent l’Histoire : les Français, quand on les attaque, se ressoudent pour faire face à l’ennemi, c’est ainsi qu’ils ont construit leur identité de Français, en retrouvant leur patriotisme à chaque attaque de la France. Depuis lundi, des milliers de jeunes se présentent dans les bureaux de recrutement de l’armée. (1500 par jour depuis lundi).

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Or ce n’est pas ce qu’espéraient les dirigeants socialistes qui, affolés par les sondages sur les résultats électoraux à venir dès décembre, ont imaginé une stratégie basée sur un principe connu qu’a théorisé Noam Chomsky : on crée un évènement négatif, on patiente pour le dramatiser, quand il est brûlant on arrive en sauveur et les gens vous admirent. Les gens qui ont peur se rapprochent du pouvoir s’ils pensent qu’il peut les protéger, d’où les premières déclarations martiales de Hollande promettant « protection » et « réactions implacables« . Mais alors que leurs élus applaudissent Hollande,  les Français s’obstinent, les félicitations pleuvent sur la police, le RAID, la BRI, les pompiers, les secours, mais rien pour remercier le président et le gouvernement. On sait bien qu’après les grands discours pleins de promesses de fermeté il ne se passera rien ou pas grand-chose, comme après le 10 janvier et Charly. Beaucoup d’annonces, rien ensuite, mais au contraire un renforcement des atteintes à la liberté des citoyens.

Valls remonte au créneau : attention, « nous devons nous attendre à des attentats de plus en plus nombreux et de plus en plus fréquents« . Toujours pas de réaction. Alors il enfonce le clou « et ils vont procéder à des attaques chimiques et bactériologiques« . Il n’en sait rigoureusement rien, tous les spécialistes le disent, les lieux et dates des attaques de l’E.I. sont imprévisibles, mais il faut faire peur. C’est la doctrine du petit marquis poudré chargé de la communication présidentielle, Gérard Gangzter, dit « Gégé », il a d’ailleurs imprudemment tweeté dans la soirée que si l’on arrive au top de la dramatisation « la popularité du président va remonter à 70 %« . À quelques jours des élections, c’est bon, non ? Alors, pour donner l’ordre de l’assaut, le général en chef a attendu… jusqu’à minuit vingt, augmentant probablement par cette attente évitable le nombre des victimes quand il fallait décider vite et seul. C’est ça un chef d’État.

Restons optimistes dans le malheur : les socialistes découvrent que la propagandastaffel ça ne marche pas avec les Français quand on les attaque. Les Français ont parfaitement compris que ce n’est pas en tripatouillant la Constitution qu’on va faire peur aux djihadistes. Ils se doutent que ce n’est pas parce qu’il annonce, comme s’il les avait inventées, une avalanche de mesures qu’il fera ce qu’il faut pour les appliquer. Il reprend  aujourd’hui toutes les propositions de la droite et du FN, que lui et son gouvernement traitaient il y a quelques jours encore de réactionnaires, islamophobes, racistes etc. et qu’il fait subitement siennes : fermeture des frontières, remise en cause de Schengen, tri des réfugiés, collaboration avec les Services de Renseignement européens et étrangers.

Son appel à « l’unité de la nation » sonne trop creux pour être sincère. Peut-on croire en la parole d’un type qui a sans cesse menti aux Français depuis trois ans et demi ? Il vient de perdre les voix de l’extrême gauche, il ne gagnera pas celles de droite, quand de surcroit l’échec de sa diplomatie militaire française au Mali vient d’être démontré par l’attentat djihadiste au cœur de Bamako.

Dabiq, la revue de l’Etat islamique, a fait une promesse menaçante et inquiétante : « plusieurs attaques terroristes seront prochainement lancéeset tout ce que l’Occident sera en mesure de faire, c’est d’attendre impatiemment le prochain attentat et de délivrer ensuite les mêmes déclarations aux clichés usés… Les musulmans continuent de défier la machine de guerre kafir, attaquant les croisés dans leurs propres rues et menant la guerre sur leur propre sol« . En France, à COP21, ailleurs ? Ils ne le disent évidemment pas, ce sera leur surprise. Le gouvernement semble penser à COP21 et il a raison, il vient d’autoriser la Pharmacie des Armées à distribuer aux centres de secours prévus pour COP21 des antidotes à quatre gaz différents :

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Et pour les Français, les habitants du Bourget ? Rien de prévu pour les Français, seuls les écolos et leurs invités étrangers au Bourget comptent. Il faut la réussite de COP21 pour justifier de nouvelles taxes écologiques.

Un président digne de ce nom remettrait à plus tard ses petites combines constitutionnelles dont l’objectif réel, sous le faux prétexte de la lutte contre le terrorisme, est de lui donner la possibilité de repousser la date des élections présidentielles de 2017, jusqu’à l’arrivée miraculeuse de la reprise économique et de l’inversion de la courbe du chômage. Il commencerait par exemple par expédier les 4000 fichés S en Guyane, ou mieux, sur l’une des iles désertes mais habitables que la France possède dans le monde : Saint-Paul et Amsterdam dans l’Océan indien, Walpole et Clipperton dans le Pacifique. Mais avant il devrait commencer par donner à la Justice (mais seulement après avoir licencié sec Taubira), à l’Armée et à la Police les moyens dont elles manquent cruellement pour lutter contre le terrorisme islamique. Lors de l’assaut du Bataclan, des policiers n’avaient, ont dit des témoins, ni casques, ni gilets pare-balles, il en manque parait-il dans les services !

L’Imprécateur

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13 NOVEMBRE : VALLS ET HOLLANDE RESPONSABLES ? (par l’Imprécateur)

En octobre 2014, Marianne faisait état de l’inquiétude des services français qui estimaient que la lutte contre le terrorisme nécessitait une collaboration avec la Syrie. Bernard Squarcini, ancien directeur de la DCRI, cité par l’hebdomadaire, déclarait : « Depuis l’arrivée de Laurent Fabius au Quai d’Orsay, tous les ponts ont été coupés avec Damas parce que Paris mise sur la chute du régime (…). Tous les djihadistes français partent là-bas. Comment les arrêter s’il n’y a plus de contacts, plus de négociations ?« .

Ce jeudi matin, Bernard Squarcini, révèle dans Valeurs Actuelles qu’en 2013, le gouvernement de Bachar El-Assad avait proposé de communiquer la liste de tous les Français qui entreraient en Syrie pour y faire le djihad avec l’État Islamiste. Valls avait refusé d’un sec « Pas question, nous n’échangeons pas d’informations avec un régime tel que le régime syrien« . Les djihadistes, s’ils ne sont pas tués, environ 30 %, ne restent en général que quelques mois en Syrie et reviennent ensuite dans leur pays d’origine où ils se font discrets, se prétendant repentis, réclamant le RSA et la CMU, etc. mais accumulant armes et munitions en attendant de recevoir un signal leur disant de passer à l’action.

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Et ils défilent dans Paris en toute impunité !

Combien de ces terroristes musulmans son-ils rentrés en France depuis 2014 ? Impossible d’avoir un nombre précis, beaucoup transitant par un autre pays d’Europe ou le Maghreb avant de rentrer, ce qui brouille leur trajet et l’indication d’où ils viennent. Combien dans l’équipe de 9 qui a participé aux attentats du 13 novembre ? Au moins 4. Ils sont rentrés en France sans être remarqués lors de leur transit par la Belgique, parce que les services de renseignement n’avaient, a priori, aucune raison de les suspecter et de les mettre sous étroite surveillance et cela à cause de l’obstination butée de Valls et de Fabius à refuser les renseignement offerts par Bachar El-Assad.

La DCRI ne peut même pas rattraper le coup maintenant que Hollande et Fabius ont reconnu implicitement qu’il allait bien falloir coopérer avec le gouvernement et le président légal de la Syrie, puisque les Américains ont rejoint les Russes dans cette nouvelle coalition. Poutine a eu un argument de bon sens : personne dans la coalition ne veut envoyer de troupes au sol et les Kurdes s’arrêteront dès qu’ils auront reconquis leur territoire. Seul El-Assad avec ses 150 000 hommes, ses chars et ses avions, est prêt à faire le sale boulot : attaquer E.I. Mais Bachar El-Assad, furieux d’être insulté à longueur de semaines par Hollande, a ordonné à ses services de ne communiquer aucun renseignement aux services français.

À Strasbourg encore, dans son discours au Parlement européen, Hollande, parlant de la grave crise humanitaire que connaît l’Europe, a dit qu’il était hors de question d’associer Bachar El-Assad à sa résolution. D’un côté, Hollande a déclaré que les terroristes de l’Etat islamique (qu’il appelle « Dash », comme la lessive du même nom) « en veulent à nos valeurs démocratiques, à ce que nous représentons« , appelant les pays européens à être « solidaires, responsables et fermes » face à l’islamisme radical. De l’autre il affirme qu’il est « impossible de réunir l’opposition modérée pacifique, démocratique et le bourreau du peuple syrien« . Quelle « opposition modérée » ? Sur le terrain cette armée « modérée » est quasiment introuvable et personne ne sait vraiment pour qui elle se bat. De plus, elle a fâcheusement tendance à revendre les armes que lui donnent la France et les Etats-Unis à Al Qaïda-Al Nostra, selon les spécialistes et les journalistes qui ont réussi à la trouver.

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Elle semble uniquement présente dans la jet society syrienne que l’on trouve dans les cinq étoiles parisiens. Il y a cinq ans, ce sont les troupes d’Al Nosra-Al Qaïda en Syrie, qui ont, les premières, commencé à attaquer l’armée syrienne et les villes d’où les sunnites majoritaires voulaient chasser chrétiens et musulmans chiites et alaouites pour prendre le pouvoir qu’ils déclaraient haram (impur) parce qu’aux mains des alaouites. Avec Hollande et Fabius, on est au degré zéro de l’intelligence diplomatique !

Les Français, au lendemain des attentats, ont majoritairement déclaré qu’ils fallait résister à l’intimidation et à la peur que veut nous imposer l’E.I. Les français n’ont pas peur ? Ça ne convient pas du tout à Hollande et au gouvernement qui comptaient sur la peur pour faire croire par de belles et martiales promesses qu’ils peuvent aujourd’hui maîtriser une situation qu’ils ont contribué hier à créer et qu’en conséquence il serait judicieux de les garder au pouvoir et de « bien voter ».

Pour créer la peur qui ne vient pas, Valls annonce depuis hier, premièrement que les attentats vont continuer et sans doute se multiplier, tuant lui-même l’effet d’annonce des mesures homéopathiques que le gouvernement va prendre « pour assure la sécurité des Français qui est mon premier et mon seul souci » dit Hollande, et le lendemain il renchérit en annonçant de probables attaques chimiques et biologiques. Or celles-ci sont beaucoup plus difficiles à mettre en œuvre que de classiques attaques terroristes à base de kalachnikovs et d’explosifs, car des gaz toxiques et des souches microbiennes ne se trouvent pas facilement, et si de plus il faut les faire venir de Syrie ou l’opposition « modérée » incarnée par Al Qaïda a des stocks, ce sera très difficile.

De toute manière, en supposant que ce soit réalisable, qui serait visé afin que l’impact médiatique soit maximal ? Où va-t-on trouver prochainement une forte concentration de 40 000 personnalités mondiales invitées par Hollande pour le modeste coût de 250 millions et plus ? À COP21.

Si Hollande, Valls et Fabius croient à ce qu’ils disent, il serait intelligent et prudent d’annoncer l’annulation de la conférence. S’ils le font, Hollande, Royal et Fabius perdent la face. S’ils ne le font pas et qu’il y a le moindre attentat à quoi que ce soit malgré des mesures de sécurité renforcées, ils seront traités pour ce qu’ils sont, des gros… Choix cornélien du type perdant-perdant qu’ils ont eux-mêmes créé par leur incompétence et leurs maladresses.

Serait-ce grave d’annuler COP21 ? Le prochain sommet mondial de l’ONU sur le climat commence dans 10 jours, le 30 novembre. Il a pour objectif la conclusion, par les 195 pays membres de l’ONU, d’un accord de réduction des gaz à effet de serre (GES) afin de maintenir le réchauffement de la planète sous la barre des 2°C d’ici la fin du siècle. Jamais l’hypocrisie n’aura atteint de tels sommets. D’un côté, la plupart des responsables gouvernementaux, relayés par des médias dépourvus de toute indépendance et de tout esprit critique, dramatisent la situation, culpabilisent les citoyens et font de la surenchère verbale : « c’est l’avenir de la planète qui se joue dans trois mois », il faut arrêter « d’opposer l’économie et l’écologie », « c’est le sommet de la dernière chance »… D’un autre côté, les mêmes invitent les pires pollueurs de la planète que sont les grandes firmes multinationales de la chimie, des hydrocarbures, du ciment  autres, à sponsoriser la COP 21 et à parader sur des stands qui leur sont loués très cher par Ségolène Royal, et les milliers de lobbyistes qu’elles amènent avec elles venant chercher des contrats, transformant COP21 en véritable foire commerciale.

De plus, le chiffre annoncé de + 2° ne sera pas atteint en 2100, même en continuant à émettre des gaz à effet de serre au rythme actuel. Le GIEC a dit que de 1880 à 2012, la température moyenne mondiale avait augmenté de 0,85° et que c’était déjà catastrophique. 0,85 : 132 = 0,0064 °/an. De 2012 à 2100 il y a 88 ans. 0,0064 x 88 = 0,56°. 0,85 + 0,56 = 1,41°C, on est loin des 2,5 à 3° annoncés d’augmentation de la température mondiale ! Encore faudrait-il que la montée de la température continue, or ce n’est pas certain puisque depuis 1999 la température moyenne mondiale est restée stable, la NASA affirmant même que ses satellites constatent une augmentation de la superficie des banquises aussi bien au Nord qu’au Sud depuis dix ans. Faut-il prendre le risque insensé de tuer un grand nombre de participants à COP21 pour la gloriole espérée de Hollande ?

L’Imprécateur

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