LE 11 NOVEMBRE, NOUS HONORERONS « NOS » MORTS
(Éric de Verdelhan)


« La pauvreté, les privations et la misère sont l’école du bon soldat. »
(Napoléon Bonaparte)

 

La presse nous apprend que, pour les cérémonies du 11 Novembre marquant la fin de la Grande Guerre, Jupiter Micron voudrait « une cérémonie de réconciliation… qui ne soit pas trop militaire » et ce, pour ne pas risquer de froisser ou pire, de mécontenter Merkel.

Ce jeune homme narcissique n’aura décidément jamais la stature d’un chef d’État. Voilà un « chef des Armées » qui ignore l’histoire de notre armée ; cette armée qui a combattu sur tous les continents et qui totalise plus de victoires, au fil des siècles, qu’aucune autre armée au monde.

Elle a aussi connu des défaites cuisantes, comme la mémorable raclée de juin 1940. Raclée infligée par les parents ou grands-parents de la chancelière allemande. Et d’autres, qui la grandissent davantage encore que des victoires : Camerone, Bazeilles ou Diên-Biên-Phu.

Cette armée, NOTRE armée, on devrait la respecter car elle garantit notre liberté, mais elle est également la mémoire du sacrifice de millions de Français, morts pour défendre leur patrie.

Ignorer la Victoire de 14-18, c’est oublier le sacrifice et les souffrances de nos Poilus. On nous dit que Jupiter (lui, ou ses conseillers en communication ?) ne veut pas honorer nos huit Maréchaux de 14-18, pour ne pas rendre hommage au « Vainqueur de Verdun », le Maréchal Philippe Pétain.

Voilà bien l’illustration d’un négationnisme assez pitoyable !

Ainsi donc, il n’y aura pas de défilé de la victoire en uniformes d’époque, ni de cérémonial militaire, pour ne pas froisser Angela. Micron va commémorer l’armistice sans célébrer la victoire et sans honorer notre armée. En fait, il va célébrer la réconciliation franco-allemande.

Ce sera la consécration de l’Europe fédérale au mépris de l’Europe des Nations ?

Le 1er novembre, dans quelques jours, nous fêterons la Toussaint, avec une pensée pour la « Toussaint Rouge » (ou « Toussaint Sanglante ») de 1954, qui marque le début d’un conflit qui allait durer jusqu’en juillet 1962. Une guerre gagnée par l’armée française, lâchée par le pouvoir gaulliste.

Le 2 novembre, dans la tradition chrétienne, qui est celle de notre patrie, nous honorerons nos morts. Depuis plusieurs années déjà, on tente d’occulter ces deux fêtes chrétiennes, la Toussaint et la fête des morts, au profit d’« Halloween », une bacchanale hideuse, un rituel païen, avec des déguisements et des masques grotesques, qui prétend ressusciter une ancienne festivité celte.

C’est la suite logique de la tentative déjà ancienne, par les francs-maçons américains, de faire oublier la fête chrétienne de la Nativité, remplacée dans l’esprit des enfants par un gros bonhomme rigolard aux couleurs de la « Coca-Cola Compagny » : le Père-Noël.

Eh bien, n’en déplaise à Oncle Sam, à Jupiter Micron et aux mondialistes de tous poils, je parlerai, ici, de NOS morts. Pas forcément de ceux tombés « pour la France ». Ceux-là, tout le monde les honore (en dehors de quelques ordures patentées) et c’est très bien ainsi : le « souchien », quand il n’est pas frappé de « repentance », garde encore (un peu !) le culte de ses aïeux.

Non, je veux parler de tous ces soldats français morts pour des accords de coopération idiots et souvent unilatéraux ; ceux tombés comme « soldats de la paix » [1], sous le casque bleu de l’ONU ou dans quelques missions humanitaires inutiles ; ceux enfin, victimes d’un matériel trop vétuste, obsolète ou archaïque ; ceux dont on ne parle JAMAIS…

Il va sans dire que ma courte liste n’est pas exhaustive et que j’englobe, dans cet hommage, tous les soldats français morts en mission ou en service commandé.

Commençons par les paras de la 6ème CPIMa [2] tombés au Tchad en 1970-1972. 25 d’entre eux sont morts là-bas, ainsi que 7 légionnaires parachutistes du 2ème REP [3], et une dizaine d’autres…

Une quarantaine de tués, une centaine de blessés, au nom d’un accord de coopération entre le gouvernement français et le régime – pourri et corrompu – de François Tombalbaye.

En signant cet accord, de Gaulle voulait remercier le Tchad d’avoir été la base de départ de « sa » glorieuse 2ème DB. Mes frères d’arme de la 6ème CPIMa, dont certains étaient des amis, je leur ai consacré un chapitre d’un de mes livres [4], simplement pour qu’on ne les oublie pas.

blankParlons aussi du « Drakkar ». À Beyrouth, le 23 octobre 1983, deux attentats-suicides quasi-simultanés frappent les contingents américain et français de la Force multinationale. Ces attentats sont revendiqués par le « Mouvement de la Révolution Islamique Libre » puis par l’« Organisation du Jihad Islamique ». Le premier tue 241 soldats américains, le second 58 parachutistes français.

En septembre 1982, dans un Liban déchiré par la guerre civile, l’ONU mettait en place une Force de « maintien de la paix » : vaste programme dans ce pays totalement incontrôlable !

Cette Force comprenait des unités françaises (2.000 soldats), américaines (1.600 soldats), italiennes (1.400 soldats) et britanniques (100 soldats). Le contingent français, parti le 24 septembre 1982 de Toulouse, comptait 1.650 soldats au départ, avant d’atteindre 2.000 hommes.

La Force multinationale avait déjà été attaquée à plusieurs reprises avant les deux attentats du 23 octobre. Ces attaques avaient coûté la vie à 18 soldats français et à 8 Marines américains.

La Force française était composée d’hommes du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes. Ils ont installé un de leurs cantonnements dans un immeuble de huit étages – le « Drakkar » – situé dans le quartier de Ramlet-el-Baida. À 06:18, un attentat au camion piégé touchait le contingent américain. Il causait la mort de 241 hommes, dont 220 Marines, et en blessait une centaine d’autres.

Deux minutes plus tard, 58 parachutistes français (55 parachutistes de la 3ème compagnie du 1er RCP et 3 parachutistes du 9ème RCP) trouvaient la mort dans un attentat similaire.

Si le déroulement de l’attentat contre le bâtiment des Marines américains est bien établi (un camion bourré de 6 tonnes de TNT), la reconstitution, du côté français, demeure vague.

L’attaque aurait été réalisée à l’aide d’un pick-up chargé de 250 kg de TNT mais certains rescapés pensent que la destruction du « Drakkar » ne serait pas due à l’explosion du véhicule piégé.

En représailles, le Service Action de la DGSE organise une opération « homo » [5], dans la nuit du 6 au 7 novembre 1983, à l’aide d’une Jeep bourrée de 100 kg d’explosifs devant exploser devant un centre culturel de l’ambassade d’Iran à Beyrouth. L’opération fait long-feu car un ordre a été donné, « en haut lieu » dit-on, de désamorcer la charge pour que cette action soit un simple message d’avertissement sans faire de victime. Voilà comment la France vengeait ses morts !

blankLa seconde riposte est l’Opération Brochet le 17 novembre 1983 : huit Super-Étendard décollent du Clemenceau et effectuent un raid sur la caserne Cheikh Abdallah, une position des Gardiens de la Révolution Islamique et du Hezbollah dans la plaine de la Bekaa. Ils larguent une trentaine de bombes sur une caserne… vide. Ses occupants, ont été prévenus du raid par une fuite d’un proche du ministre des Affaires Étrangères, Claude Cheysson, opposé à toute riposte militaire.

En d’autres temps, on aurait fusillé le traître !

Et puis, citons pour finir, ceux qui auront été les victimes de la réduction – permanente et récurrente – du budget de la Défense. Comme le disait le général de Villiers avant que Jupiter ne le pousse à la démission : « L’armée française est à l’os ; certains matériels ont plus de 40 ans… ».

blankLe 30 juillet 1971, un vieux Nord 2501 [6] s’écrase à Pau. À bord se trouvaient 32 officiers et sous-officiers, dont 23 sous-lieutenants, juste nommés, de l’École Militaire Inter-Armes (EMIA), en stage pour l’obtention du brevet parachutiste. L’accident serait dû à un incendie d’origine électrique, sur un vieil avion à bout de souffle.

Le 25 novembre 1977, un Nord 2501 [7] en provenance de la base de Mont-de-Marsan et à destination de celle d’Hyères s’écrase à 02:30 sur le hameau du Lignon à Prémian (Hérault), tuant 32 hommes. L’enquête révèlera que le pilote automatique était défectueux.

Il sera supprimé sur toute la flotte de nos bons vieux Noratlas.

Le 3 février 1982, la 4ème compagnie du 2ème REP, en compagnie tournante à Djibouti, doit être larguée dans l’est du pays. Le Nord 2501 (N° 140) transportant 29 légionnaires-paras peine à prendre de l’altitude et percute le Mont Garbi. Il n’y aura aucun survivant.

Bon… Il va bien se trouver quelqu’un pour me dire que ces accidents font référence à un passé révolu et que le Noratlas a été remplacé par le Transall, entré en service, chez les paras, en 1970.

blankJe suis bien placé pour le savoir, ayant été breveté en mai 1970 (1.020ème promo de l’ETAP). Ma promo était l’une des toutes premières à être brevetée sur Transall.

J’ai découvert le Noratlas après le Transall, sur la DZ [8] d’Hasparren.

Le 23 novembre 1984, deux Transall [9] se percutent puis s’écrasent sur la commune de Carbes (Tarn). L’accident fait 13 morts : tous les occupants des deux appareils. Cet accident fut, à ma connaissance, le seul mortel qu’ait connu le Transall sous les couleurs françaises. Il y a eu d’autres crashs de Transall mais sous d’autres cocardes ; c’est une maigre consolation !

Je conclurai cet article par un court extrait de l’un de mes livres [10] :

« […] J’ai connu des héliportages, dans des vieux Sikorski rescapés de l’Algérie ; des exercices de débarquement dans des péniches vétustes elles aussi (elles avaient connu les plages de Normandie en 1944). Nous roulions dans de vieilles jeeps Willis, des vieux GMC, des Renault 4×4 ou des camions Simca à bout de souffle. Nous sautions de vétustes Noratlas. Nous n’avions pas de fusils d’assaut. Nous étions considérés comme une troupe d’élite mais, en fait, nous étions une armée de pauvres. Motivés par des Chefs de Corps ou des Commandants de compagnies exemplaires, fiers de notre béret rouge, rouleurs de mécanique, certes, mais capables du meilleur avec le pire des matériels […] »

blankPour le 11 novembre, hommage donc aux morts « pour la France », mais aussi aux morts pour rien : à tous ceux qui sont tombés, sacrifiés par des dirigeants incompétents – de droite comme de gauche – qui n’ont eu de cesse, depuis des décennies, que de faire du budget de la Défense une « variable d’ajustement budgétaire » en le réduisant à une peau de chagrin.

Jupiter Micron pourra toujours faire la danse-du-ventre à Angela Merkel, nous, les « Souchiens », les « Franchouillards », les « Gaulois », nous honorerons NOS morts.

 

Éric de Verdelhan
26/10/2018

 

[1] Une invention des socialistes. Pour eux, il n’y a de bons militaires que dans des opérettes d’Offenbach. Le « soldat de la paix » est une ineptie ; un soldat est fait pour faire la guerre ou pour la préparer. « Si vis pacem, para bellum ».
[2] 6ème Compagnie Parachutiste d’Infanterie de Marine.
[3] 2ème Régiment Étranger de Parachutistes, la seule unité de paras-Légion depuis la dissolution du 1er REP après le putsch des généraux d’avril 1961.
[4] « Le cœur chouan et l’esprit para » – Le Réac 2015 (épuisé).
[5] « Homo » pour « homicide » dans le jargon du Service.
[6] Appelé aussi Noratlas ; c’était le N° 49 (immatriculé F-BABB)
[7] Noratlas N° 182, immatriculé F-RABR.
[8] DZ : Drop Zone ou Zone de Largage.
[9] Transall F-156/61-ZV et F-209/61-GI.
[10] « Le Cœur Chouan… » déjà cité.


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L'Arverne
L'Arverne
13 novembre 2018 21 h 23 min

L’armée Française est non seulement étranglée depuis des décennies par un budget « variable d’ajustement » mais par des généraux d’Etat-Major, actuellement en poste, qui ne songent égoïstement qu’à leur carrière. S’ils se souciaient de leur pays, ils auraient exprimé leur désaccord sur son cap actuel en risquant courageusement leur carrière. Rien à voir avec le Général Piquemal ou le Général Martinez. Rien de bougera tant que certains se cramponneront au légalisme, tels les profiteurs qui volaient dans les cabines abandonnées du Titanic tandis que le navire coulait. La France est en train de sombrer et l’Etat-Major de son armée est en… Lire la suite »

C.PHILIPPE
C.PHILIPPE
29 octobre 2018 20 h 12 min

Eh bien oui Typhoon mais vous êtes bien trop « aimable » envers ces gens là! Pour eux aujourd’hui ce sens de l’honneur, du devoir, de la Nation dont chacun de vous ici s’émeut n’existe plus. Or les politicards savent que ces sentiments du devoir iront en s’estompant! C’est ce qu’ils veulent, ils attendent! L’honneur de ces galonnés planqués d’aujourd’hui fait partie de la fonction publique, Militaires pfeu ? Des fonctionnaires en uniforme ni plus ni moins un peu plus rutilants que les jardiniers municipaux ou les éboueurs! Toujours un galon en avance et une guerre en retard Oui mais la der… Lire la suite »

lagrot
lagrot
29 octobre 2018 17 h 01 min

On reconnait les civilisations en perdition à ce qu’elles ne savent plus honorer leurs anciens…. ce pauvre Maqueron, méprisable laquais des puissances d’argent, a franchi le pas cette fois de façon éclatante. Une blessure que chacun de nous, patriotes, ressent dans son coeur, pas seulement par sa raison..

hathoriti
hathoriti
27 octobre 2018 17 h 14 min

Excellent article, Eric de Verdelhan ! Très émouvant et qui remet les pendules à l’heure ! Qui se souvient en effet, de tous ces soldats morts pour avoir obéi contre leur gré, à des ordres iniques venus de traîtres ? Nous avons décidé, chez moi, de sabler le champagne, le 11 novembre, à la mémoire de nos soldats morts, et des poilus puisque l’Inculte imposteur leur refuse l’hommage national qui leur est dû ! Quant à halloween, je ferai comme l’an dernier : je n’ouvrirai pas ma porte pour distribuer des bonbons, je ne célèbre pas halloween ! La fête… Lire la suite »

Zglb
Zglb
27 octobre 2018 13 h 46 min

Pourquoi n’ont ils pas « lâché » le général de Castelnau le 14 novembre 1918 ? pourquoi ont « ils » signé l’armistice le 11, quand Castelnau devait attaquer le 14 ? alors que l’ennemi défait refluait vers l’Allemagne par seulement quelques voies ferrées qu’il était facile de couper ? 150 divisions allemandes s’enfuyaient sous les coups des alliés et Castelnau avait prévu de les attaquer de flanc avec 2 armées françaises, flanc gardées contre la place de Metz par 10 divisions américaines. Castelnau devait attaquer le 14, il avait 600 chars, 1200 avions, des milliers de canons et il aurait pu contribuer à… Lire la suite »

Castiglione
Castiglione
27 octobre 2018 18 h 24 min
Répondre à  Zglb

Dans le lot des fuyards il y avait un certain caporal dont on allait avoir des nouvelles deux décennies plus tard…
Immaginez un instant qu’il fut éliminé par l’attaque de Castelnau…

Alain Cavaillé
Alain Cavaillé
31 octobre 2018 12 h 24 min
Répondre à  Zglb

Né en 14 et ayant « fait » 39/45 au 1° Spahis algérien, mon père était un grand connaisseur de la guerre de 14/18. J’ai étudié bien de ses ouvrages sur cette douloureuse époque, également pour ce qui est des anglais et des allemands…Je crois, tout bêtement, que TOUT LE MONDE voulait que cette boucherie s’arrête. Les allemands étaient battus, ils demandaient l’armistice. Pourquoi rajouter cent mille morts de plus…voire plus ? Je crois à un phénomène qui se produit dans tous les conflits; quand une guerre s’éternise, affectant par là-même combattants et civils, vient le temps de la paix, surtout dans… Lire la suite »

Zglb
Zglb
1 novembre 2018 9 h 45 min
Répondre à  Alain Cavaillé

Aucun des deux qui étaient tous les deux démoniaques. Alors, vous avez raison, la boucherie avait assez duré et sous la pression des américains l’armistice fut signée. Il n’empêche que ce fut partie remise et que l’horreur a recommencé de plus belle 20 ans après. En 1000 fois pire. Tout ceci fait qu’on peut vraiment se demander si la raclée à laquelle ils ont échappé de justesse ne leur aurait pas servi de leçon, ne les aurait pas calmé définitivement : poignez vilain, il vous oindra, oignez vilain, il vous poindra.

CRI
CRI
27 octobre 2018 7 h 08 min

TOUS NOS MILITAIRES REVEILLEZ VOUS FAITE LE DEFILE DANS TOUTES LES VILLES DE FRANCE SAUVONS NOTRE HONNEUR DE FRANCAIS CHANTONS NOS CHANSONS DE GUERRE

Casimir
Casimir
26 octobre 2018 22 h 29 min

Et par saint Michel………Vive les paras. BP 419086, TACAUD Tchad 1979.

Luc Sommeyre
26 octobre 2018 18 h 46 min

HALLOWEEN — JE SUIS SCANDALISÉ QUAND JE LIS CERTAINES INEPTIES ÉMANANT DE MILIEUX « ÉTROITEMENT » CHRÉTIENS, ÉQUIPOLLANT À DE LA BIGOTERIE PRIMAIRE. [Voir mon article du 30/10/2015.] (lien) Comme tous les adeptes de toutes les religions du Monde, certains Chrétiens (comme les Musulmans) ont la conviction la plus absolue d’être les premiers (et les seuls !) à détenir « La Vérité ». Le Monde n’existait pas avant eux et tous les humains qui y vivaient se vautraient dans le « péché ». C’est ainsi que naissent les Guerres de Religion, thème longuement développé dans mon prochain article intitulé « L’Islam pour… Lire la suite »

Dissident
Dissident
26 octobre 2018 15 h 00 min

mikron-jupi pourrait défiler en tenue cuir de pédé pour honorer sa communauté amie…

TYPHOON
TYPHOON
26 octobre 2018 13 h 59 min

Tous ces incompétents qui sont aux manettes du pays auront besoin tôt ou tard d’une armée forte et nécessaire pour le « nettoyage » de la France. Aux généraux actuellement en place à faire passer le message en laissant de côté, quelques instants, la carrière.

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