ANTISEMITISME PRIMAIRE…
(Cédric de Valfrancisque)

« Notre racisme n’est agressif qu’à l’égard de la race juive… » (Adolf Hitler)

« On ne m’ôtera pas de l’idée que, pendant la dernière guerre mondiale, de nombreux Juifs ont eu une attitude carrément hostile à l’égard du régime nazi ». (Pierre Desproges)

 



Messieurs du MRAP, de la LICRA, de SOS-Racisme, de la Ligue des Droits-de-l’Homme, du CRAN et autres officines largement subventionnées par NOS impôts, je vous sais garants de nos libertés et toujours prêts à pourfendre toute forme de racisme ou d’antisémitisme.

Depuis 70 ans, on nous raconte que durant « les heures les plus sombres de notre histoire » la principale occupation des Français était de dénoncer des Juifs à la Kommandantur locale.

Et depuis cette époque, la France est entrée en repentance, elle aussi.
Bien que né après la guerre et n’ayant jamais fait de mal à un Juif, je considère comme un devoir moral de dénoncer les actes antisémites dont j’ai connaissance.
Comme, par exemple, cette bien triste histoire…   

Résumons les faits.
Mon récit manque de précisions car je ne suis pas historien, mais vous devriez obtenir tous les détails de cette affaire auprès de revues comme « Témoignage Crétin » « Le pèleRIEN » ou « la Vie ex-catholique », journaux qui, bien que de gauche, en ont fait, depuis des décennies, leur  fonds de commerce et leurs choux gras.

C’est l’histoire d’un Juif qui vit à Nazareth (en arabe الناصرة, an-Nāṣira, et en hébreu נצרת, Nāṣereth), en Galilée. Ce brave gars, qui s’appelle Joseph – ou Youssef  – est charpentier dans une TPE dont il est le seul ouvrier. Il est marié à Marie, laquelle est enceinte jusqu’aux dents.

Les mauvaises langues racontent  que le gamin à naître ne serait pas de Youssef et que Marie ne connaîtrait même pas son géniteur, mais, après tout, ça ne nous regarde pas !

Profitant de la «prime de fin d’année» offerte aux nécessiteux par le gouvernement, Youssef et Marie partent à Bethléem  (en arabe : بيت لحم, Bayt laḥm, en hébreu : בֵּית לֶחֶם, Bet lehem) ville située en Cisjordanie à dix bornes de Jérusalem.

Arrivés sur place, Marie est prise par les douleurs de l’enfantement et Youssef cherche une maternité.
Hélas, la maternité de Bethléem a été fermée récemment dans le cadre de restriction drastique des dépenses voulues par Sarah
Buzyn (épouse Levy) ministre de la santé.

« C’est pas grave » pense Youssef, qui est doté du solide bon sens des manuels, « cherchons un hôtel pas cher »(1).
Mais le couple aurait dû lire son horoscope dans « Nazareth-Hebdo » avant de partir, car tous les hôtels affichent complets. Le moins onéreux, le « Formule 1 » vient d’être réquisitionné pour héberger des migrants.

Youssef et Marie finissent par trouver, dans un faubourg de la ville, une « écurable » (N.B. : le bâtiment étant occupé par un âne ET un bœuf, la lutte contre toute forme de discrimination nous interdit de parler d’écurie ou d’étable (2)). C’est donc dans ce modeste gourbi que Marie met au monde son enfant. Il nous est facile d’imaginer le traumatisme de ce gamin dès sa naissance : il ouvre ses petits yeux devant un âne et un bœuf, un peu comme nous quand on allume la télé et qu’on voit apparaître Edouardo Philippe et Cristobal Castaner ensemble.

Youssef et Marie décident conjointement de prénommer l’enfant : Jésus.

Mais le bruit se répand qu’un marmot est né dans le quartier et aussitôt arrivent de partout de petites gens, des bergers, des paysans, des ouvriers. Certains portent un burnous ou une djellaba jaune car chacun sait que le jaune est la couleur de la joie et du bonheur (3).

Arrivent aussi trois voyous, cadors de banlieue : un nègre, Melchior, un arabe, Balthazar, et un hindou, Gaspard. Ainsi le petit Jésus se retrouve placé, dès sa naissance, sous le double signe prometteur de la « diversité » et du « vivre ensemble ».
Il naît donc sous de bons auspices.

En arrivant sur place, Bathazar, l’arabe, le plus tordu de la bande, dira à Youssef :

« Dis-donc Youssef, c’est là qu’tu crèches avec ta meuf ? ». Et le mot « crèche » entrera dans l’histoire.

Mais, Jésus est marqué par le destin. Un fasciste du nom d’Hérode Hitler décide l’éliminer les Juifs et ordonne la « Rafle de Tel-Aviv ». (L’histoire déformera ce nom pour en faire la « Rafle du Vel’d’Hiv »).
Youssef, Marie
et Jésus sont obligés de fuir et de se cacher…     

Le temps passe et Jésus grandit « en sagesse et en grâce ». Comme l’entreprise de Youssef n’est pas viable en raison des impôts, des charges et de la concurrence des charpentes « made in China », Jésus décide de faire un autre métier. Grâce à la réforme du Bac – qui consiste à le donner à tout le monde – et à « Parcoursup » instauré par le grand rabbin Blanquer, il se lance avec succès dans un doctorat de théologie. Lors de sa soutenance de thèse, au temple de Jérusalem, le jury composé de rabbins est « bluffé » par les connaissances encyclopédiques du gamin.

Mais Jésus, qui est beau gosse et qui a du charisme, ne tarde pas à devenir un véritable chef de bande. Avec une douzaine de copains, il écume les lieux à la mode et se livre à des facéties qui ne sont pas toujours appréciées. On le voit, par exemple, faire du ski nautique sans ski : « il marche sur les flots » diront ses comparses. Une autre fois, invité à un mariage à Cana, il subtilise les amphores de vin qu’il restitue à la fin du repas. Avec ses complices, il pêche sur le lac de Tibériade, sans respecter les quotas de pêche, et distribue ensuite le poisson aux touristes qui bronzent sur la plage.

Toujours entouré de mecs, on le dit phallocrate. Un jour il se fait même laver les pieds par Marie-Madeleine Schiappa, une plantureuse prostituée qui sévit dans un hôtel borgne tenu par une vieille maquerelle nommée Fatima Belloubet

Repéré par les services de police, il est finalement arrêté au jardin des Oliviers où lui et sa bande s’apprêtaient à dérober des olives. Il a été vendu par un salopard de la pire espèce, un certain Judas, dit l’Iscariote(4) qui finira par se pendre.

Ensuite tout se complique : Jésus est tabassé dans le commissariat local puis jeté au cachot.

Son avocat, maître Ducon- El- Larbi, en appelle à la Cour Romaine des Droits de l’Homme mais son Président, un certain Ponce Pilate se déclare incompétent et « s’en lave les mains »(5).

Jésus meurt dans d’étranges conditions…Tout le monde le croit mort mais il se montre à nouveau, avant de disparaître pour de bon.

L’histoire aurait pu s’arrêter là…

Mais, dans les années qui suivent, les copains de Jésus, ses disciples, sa bande, puis plus tard les enfants et petits-enfants de ses  disciples, décident par « devoir de mémoire » – et on sait combien les Juifs sont attachés au « devoir de mémoire » ! – d’honorer tous les ans sa naissance dans la crèche.

Au fil du temps la coutume s’impose, perdure et enfle.

On appelle cette célébration « Noël » qui vient de « Nativité ».

Mais hélas, trois fois hélas, une redoutable secte antisémite veille au grain.

Pour tromper leurs adversaires, ils se font appeler « Frères trois points », « Fils de la veuve » ou « Frères la gratouille » et ils se réunissent en secret pour des convents, des « tenues blanches fermées » où, en libres penseurs, ils attaquent toutes les autres religions ou sectes concurrentes.

Et ils sont suffisamment fourbes pour mener leur combat au nom de la « laïcité ».  

Depuis quelques années, ces vicieux sectaires, la haine au ventre, veulent faire interdire les crèches de Noël ! J’y vois, pour ma part, un scandaleux acte antisémite qu’il faut dénoncer. Ce  n’est pas tolérable au pays des « droits-de-l’homme-et-des-libertés » !

Alors, Messieurs du MRAP, de la LICRA, de SOS-Racisme etc…faites quelques choses : sus  aux  Francs-Maçons !!!!!

Cédric de Valfrancisque
18 décembre 2018

1)- Car Youssef restait un Juif et, en bon Juif, il savait compter.

2)-  Seul le « Jus solis », ce stupide droit du sol, permet aux imbéciles de croire qu’un bœuf né dans une écurie deviendra un pur-sang.

3)- Plus tard cette couleur sera celle des cocus, puis, dernièrement, celle des mécontents.

4)- Qui veut dire hypocrite en Hébreu. De nos jours, on dirait par exemple de Bruno Le Maire, qu’il est « la quintessence de l’Iscariote ».

5)- Il est l’inventeur de la fameuse « Pierre Ponce » qui sert précisément à se laver les mains.

     


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charles hoursain
charles hoursain
4 janvier 2019 21 h 03 min

Excellente ironie ,très excellente,qui met à jour la véritable situation de nos impositions de pensée…( droit à ne pas penser ..) et des organisations qui oeuvrent à supprimer notre civilisation ( les libres penseurs ?..)

charles hoursain
charles hoursain
4 janvier 2019 21 h 09 min
Répondre à  charles hoursain

Quand je dis  » nos impositions de pensées »,je veux dire celles que l’on nous imposent en voulant supprimer celles qui sont les notres depuis des siècles..Je crois en ma religion,je  » hais » les subventionnés de l’Etat » qui se sont donnés comme mission de supprimer notre civilisation..Pour mémoire,les seules images que j’ai des  » libres penseurs » étaient des portraits d’alcooliques..Concernant les MRAP,CRAN,LICRA,et autres outils de destruction,je tire la chasse d’eau,et les envoie rejoindre les fosses d’aisances..

Baudouin
Baudouin
27 décembre 2018 19 h 37 min

Pas terrible du tout. On dirait un petit chien qui rencontre un réeverbère….. On s’attend a mieux de la part de MInurne….. sinon ela deviendra bientôt Minurine….

Boutté
Boutté
20 décembre 2018 17 h 40 min

Même lu au troisième degré je me sens un peu gêné dans mes convictions religieuses . Je ne parle pas de blasphème mais d’une légèreté et d’un audace irrespectueuses . Pourtant j’aime rire .

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