PUISQU’ON VOUS DIT QUE LA PLANETE SE RECHAUFFE !!!
(Jean Goychman)

C’est sûr que c’est mieux de parler du réchauffement en été plutôt qu’en hiver lorsque notre pays grelotte. Ce qu’il y a de curieux, c’est qu’on oublie de nous dire que, compte-tenu de l’inclinaison de l’axe de rotation de notre planète (car elle tourne bien, je vous le confirme), l’été, saison plutôt chaude de l’hémisphère nord, correspond à… la saison froide de l’hémisphère sud !


Une particularité bien de chez nous

Je constate que cette année, à peine passé le solstice d’été, on nous annonce à grands renforts médiatiques, que la première canicule de l’été est annoncée et que nous allons en subir les effets avant même que ceux-ci ne se produisent. Comme à l’accoutumée, on nous ressort les chiffres de toutes celles qui l’ont précédée, histoire de faire monter la pression.
Remarquez bien qu’on ne parle que de la France, mais nous savons depuis 1986 et Tchernobyl que les frontières françaises ont des propriétés insoupçonnées…

Spectateur assidu (pour la circonstance) des télés d’infos en continu, je me demandais quand et laquelle de nos accortes présentatrices allait franchir le pas du réchauffement climatique ?

Éléments de langage

Mon capital de patience n’a guère été entamé car la jonction s’est faite au bout de 24 heures sur la chaîne LCI. C’est bien, à leurs dires, le fameux réchauffement qui en est à l’origine ! Remarquez également que tous les éléments de langage (comme disent dans leur jargon les communicants, nouvelle aristocratie du monde événementiel) ont une nette tendance au raccourci péremptoire.

Ainsi le GIEC, qui à l’origine est la traduction de l’IPCC, qui signifiait Intergorvernmental Panel on Climate Change, qui se traduisait en français par « Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat, est devenu par un tour de magie « Groupe Intergouvernemental des Experts en Climatologie » sans que personne ne s’en offusque . Il est vrai que le terme « expert » fait plus sérieux, donc plus crédible…

De même que le périmètre d’intervention que l’ONU avait délimité au GIEC ne concernait que la partie d’origine anthropique (c’est à dire imputable à l’action humaine) et que tout le reste n’avait pas à être pris en compte, on ne parle aujourd’hui que du « réchauffement ».

Pour bien enfoncer le clou, car il reste d’irréductibles athées de ce réchauffement anthropique (dont je fais partie), on nous ressort le sketch de la charmante Évelyne Dhéliat présentant une prévision météo très alarmante d’une journée d’aout 2050.

Le tout naturellement ponctué par l’incontournable Jean Jouzel , celui là-même qui nous annonçait dans les années 70 que nous allions entrer dans une nouvelle période glaciaire, et qui nous déclare aujourd’hui sans ambages… que ces canicules sont entièrement dues au réchauffement du climat !

Pourquoi pas un véritable débat ?

Car la réalité est moins évidente qu’il n’y paraît. Il est évident que si tout ce qui n’est pas d’origine anthropique est écarté du débat a priori, cela ne laisse guère d’ouverture pour tenter de clarifier les choses.

Une véritable démarche scientifique nécessiterait que tous les paramètres sans exception soient pris en compte afin d’analyser la part ou l’influence exercées par chacun d’entre eux sur le  phénomène étudié.

Partant d’une constatation, il ne suffit pas d’avancer une hypothèse, quelle qu’elle soit, pour que la théorie se trouve validée. Le processus est un peu plus complexe et fait appel aux lois de la logique.  Considérée comme une discipline de la philosophie jusqu’au XIXème siècle, la logique est aujourd’hui rattachée au domaine de la mathématique et se trouve à l’origine de la théorie des « ensembles ».

Pour simplifier, une proposition ne peut être que vraie ou fausse. Le raisonnement permet de cheminer de proche en proche pour établir la véracité ou non des propositions qui découlent les unes des autres. Ceci est très important car si une proposition n’est pas vraie, l’implication doit s’inverser. Le fameux exemple du parapluie est très parlant :

 « Il pleut donc je prends mon parapluie » n’a pas pour négatif « il ne pleut pas, je ne prends pas mon parapluie » mais « je ne prends pas mon parapluie car il ne pleut pas ».

Cette différence, peu perceptible, est cependant fondamentale. Elle implique que la théorie construite à partir d’une observation soit démontrée comme applicable dans tous les cas possibles, y compris ceux qu’on ne peut observer. Il suffit donc de démontrer qu’il existe un seul cas dans lequel la théorie ne soit plus applicable pour que celle-ci s’effondre.

Le lien entre température et CO² est mis en doute.

Dans cette théorie du réchauffement anthropique, on nous présente la cause comme étant l’augmentation de la concentration des « gaz à effet de serre » (GES) due à l’activité humaine et on nous dit que la conséquence est la montée de la température de surface de la planète.

On nous place donc dans une implication au sens de la logique. Supposons, dans un premier temps, que cela soit vrai ; il doit donc y avoir corrélation parfaite ente concentration et température. Or, l’examen des prélèvement des « carottes » des glaces de l’Arctique montre qu’il y a eu des périodes – notamment à l’époque des dinosaures – où les glaces de l’antarctique avaient disparu et où la concentration en CO² était moins importante que l’actuelle.
A l’inverse, le géophysicien Vincent Courtillot, s’inspirant des travaux de Milankovitch, rapprocha les courbes des relevés de la concentration en CO² et les températures et mit ainsi en évidence une inversion de causalité. Pour lui, l’augmentation du CO² était la conséquence et non la cause du réchauffement. Il l’attribuait à l’inertie thermique des océans, principale source d ‘émission de CO², qui étaient plus lents à se refroidir que les terres émergées et continuaient à émettre du dioxyde de carbone alors que la terre avait déjà commencé à se refroidir.

Ce point, jamais abordé ou presque, est cependant capital car il ruine la théorie du GIEC.

D’autres facteurs, beaucoup plus importants

Enfin, il apparaît difficile de contester que la source prééminente de chaleur qui irradie la Terre soit le Soleil. Les perturbations constatées et relevées à la surface de cet astre jouent  un rôle important, tout comme les variations de l’orbite terrestre autour du Soleil influent sur les flux d’énergie captés par la surface terrestre. Il semble également évident que la nébulosité joue également un rôle. Or, de par le cadre de la  mission qui lui a été dévolue, le GIEC ne peut prendre en compte ces différents facteurs, puisqu’ils ne sont en aucune façon reliés à une activité humaine.

Pourquoi donc avoir réduit ainsi le rôle du GIEC ?

Peut-être y aurait-il un autre objectif ?

C’est la question qu’on ne doit pas se poser. Elle trouve cependant une possible réponse dans un essai écrit par Simon Linett et je me permet de vous renvoyer vers un article précédent, afin que chacun puisse se faire sa propre idée.

Jean Goychman
23/6/2019

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bob
bob
5 juillet 2019 16 h 44 min

la principale arnaque c’est la croissance en 1980 les courbes de consommation d’EDF étaient exponentielles bien évidemment il va falloir modérer certaines croissance et peut être freiner le progrès revenir aux bouteilles en verre, apprendre aux gens que sous nos latitudes l’eau du réseau est moins toxique que celle en bouteille. qui a besoin d’un smartphone qui fait le café, et au passage le trace comme si il avait un gyrophare au cul il y a peut être du travail a faire en supprimant la pub pour des voitures que nous ne pouvons plus faire rouler (les prix baisseraient) mais… Lire la suite »

bob
bob
5 juillet 2019 16 h 24 min

Si vous avez votre BAC et même si vous ne l’avez pas, pour comprendre la musique des pipeaux des puissants il faut lire Les dix stratégies de manipulation de masses de Noam Chomsky. certains sages les ont punaisées à la tête de leur lit ce qui ne leur assure pas un meilleur sommeil mais leur donne le sentiment de vivre moins idiots… essayez c’est bon

Jeanne
Jeanne
30 juin 2019 7 h 06 min

Le réchauffement climatique est bien réel, il est bien d’origine anthropique, et la cause en est le GIEC qui n’a de cesse de nous chauffer les oreilles…

Wanther
Wanther
28 juin 2019 17 h 24 min

Les verrouillages douteux du réchauffement climatique, or l’information est aujourd’hui complètement verrouillée par la majorités des gouvernements planétaire.!! Les États et non les scientifiques décident des information climatique à présenter au public..! La liberté de parole du GIEC est quasi Nulle et creux de tous argument réelles, voir complétement farfelus.. De plus Mr Macron joue et nous impose la Taxe Carbone sur les Carburants, Tant que nous aurons aux commandes ces mondialistes Escrocs, nous pouvons être certaines que les bonnes volontés écologiques des citoyens lambda seront détournées vers des objectifs qui servent les intérêts de cette Caste de Banquiers internationaux.… Lire la suite »

Claude Roland
Claude Roland
27 juin 2019 8 h 01 min

Et maintenant, on nous raconte qu’il y a pénurie d’eau alors que cet hiver, avec les pluies, on nous parlait du fait que là, les nappes phréatiques étaient bien pleines vu ce qu’il tombait. Je pense que cette pénurie est organisée pour stresser les Français en plus de cette histoire de forte chaleur qui n’est qu’un bluff. Plus un « poulet » est stressé, moins il la ramène ! C’est un été chaud, sans plus, pas de quoi en faire une tragédie. La pollution des villes, l’éventualité d’un manque d’eau, la chaleur, bref, tout pour faire péter les diodes. C’est l’heure du… Lire la suite »

L'Imprécateur
Administrateur
26 juin 2019 1 h 58 min

Lundi matin, écoutant d’une oreille distraite la météo, j’entends la speakerine prévenir que, « pour motiver les Français à prendre les précautions nécessaires par forte chaleur », les températures annoncées seront des températures « ressenties » et non les températures réelles. De fait, toute la journée, des températures proches de 40° ont été annoncées. L’avertissement a été répété hier soir mardi, par un météorologue qui a donné un exemple, 40° ressenti pour 32 ° réels. Pas de panique, c’est un début d’été normal, car, l’avez-vous remarqué, il fait en principe chaud l’été. Mais en donnant des températures ressenties, on renforce dans l’inconscient des auditeurs… Lire la suite »

Johann COCQ
Johann COCQ
25 juin 2019 17 h 40 min

Personne ne semble se demander pourquoi les contradicteurs de ce que j’appelle « l’arnaque du siècle » n’ont pas le droit de parole et sont réduits systématiquement au slence….C’est pourtant de la contradiction que naît la vérité !
Ah bah oui, c’est donc pour ÇA.

bob
bob
5 juillet 2019 16 h 33 min
Répondre à  Johann COCQ

Et pourtant elle tourne ! ! !

rafton
rafton
25 juin 2019 10 h 41 min

On nous baratine à longueur de temps. On taxe le véhicule le moins polluant aujoud’hui, car oui, le diesel a toujours moins pollué que l’essence. Certe, il produirait plus de CO² au litre que l’essence mais il consomme tellement moins de litre au km que son concurrent qu’en rassemblant tout ces paramètres, pour une même distance parcouru (donc une transformation égale de l’énergie consommé, un résultat égale) le diesel aura produit moins de CO² que l’essence. Et il polluerai moins que l’électrique même car il faut prendre en considération les pollutions généré par la fabrication, l’entretiens et le remplacement des… Lire la suite »

necas
25 juin 2019 9 h 39 min

On sait pas si c’est du vrai ou du faux , cette histoire de réchauffement du globe ; mais , une chose est sûre , c’est qu ‘on risque de subir la chaleur d’une 3eme guerre mondiale , tellement ça va mal partout !!!!!

Claude Roland
Claude Roland
25 juin 2019 8 h 54 min

On baigne en pleine hystérie écologique, surtout depuis les dernières élections où ces écolos-bobos ont eu une part de lion. On prend les gens pour des cons…et ils sont contents ! Ils gobent tout et ça marche. Où est le problème ? Si, il y en a un : c’est que la connerie ne tue pas, hélas.

xavier de Boismartin
xavier de Boismartin
26 juin 2019 18 h 08 min
Répondre à  Claude Roland

La connerie insondable des Français.
On vous fait croire que quand vous avez chaud, vous avez encore plus chaud que ce que vous pensiez avoir chaud, et ça marche!
On vous fait croire qu’il fait plus chaud que ce que le thermomètre indique, vous savez:  »le ressenti. »
Il fait donc plus chaud que chaud à cause du  »réchauffement », qui est une vaste connerie, encore une idée de taxe derrière la tête des salauds qui nous gouvernent, pour défoncer notre porte monnaie.
En 1911, 40.000 morts en France par la chaleur de juillet, août et septembre. Alors, vous savez….

Pimpin
Pimpin
23 juin 2019 22 h 58 min

Pourtant ça fait longtemps qu’on est prévenus que la vague de chaleur s’installe en France :
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k633645w/f1.image.texteImage
LA TEMPERA TURE
Paris : Hier; au sol, maximum +39°

Dorylée
Dorylée
23 juin 2019 21 h 37 min

La courbe de concentration du CO2 dans l’atmosphère est exactement superposable à la courbe d’augmentation de température de la planète (dixit Al Gore) : donc plus il y a de CO2 dans l’atmosphère, plus il fait chaud. De même la courbe du niveau d’eau dans les rivières est exactement superposable à la courbe des précipitations : donc plus il y a d’eau dans les rivières, plus il pleut. CQFD. Et plus il y a de spécialistes du GIEC qui étudient le problème, plus on dit de conneries (GIEC = Groupement Inféodé aux Écologistes Catastrophistes)

rafton
rafton
25 juin 2019 10 h 45 min
Répondre à  Dorylée

« …donc plus il y a d’eau dans les rivières, plus il pleut. » Ta logique n’est pas imparable car je serais plutôt tente à penser l’inverse: plus il pleut, plus il y a d’eau dans les rivières…

Claude Roland
Claude Roland
27 juin 2019 8 h 03 min
Répondre à  rafton

Et l’évaporation ? Plus il pleut, plus il y a d’eau dans les rivières, plus elle s’évapore en formant des nuages (acteurs de réchauffement) et donc plus il pleut.

Clais
Clais
23 juin 2019 20 h 29 min

personnellement, je me souviens avoir appris au cour d’histoire que la ville de Bruge (Brugge) était un port de mer situé en Flandre. De deux choses l’une: soit le niveau de la mer a diminué soit le niveau des terres est monté.Dans les deux cas il est difficile d’en tirer des généralités.Je connais des sites archéologique autour de la méditerrané qui se trouvent sous le niveau de la mer et d’autres qui étaient des ports de mer qui se retrouvent à des km du rivage. Pour le réchauffement éventuel d’autres pistes sont aussi disponibles comme la température du noyau terrestre… Lire la suite »

L'Imprécateur
Administrateur
26 juin 2019 2 h 38 min
Répondre à  Clais

Aigues mortes aussi était au bord de la Méditerranée, elle en est loin. Au XIIIème siècle, quand Aigues Mortes fut construite, il faisait plus chaud qu’aujourd’hui, la Méditerranée était-elle plus haute ? Car en Suisse, les glaciers étaient aussi plus petits qu’aujourd’hui, comme en témoignent ces ruines de villages que leur recul actuel dévoile.

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