LE VERITE « DE PAR LA LOI »
– la doxa réchauffiste –
(Jean Goychman)

Il y a un an était publié par les éditions Kryos un ouvrage intitulé « Le vague tonitruant » écrit par un journaliste d’origine roumaine Raduc Portocala. Le titre du dernier chapitre était : « le vrai de par la loi »

La plupart d’entre nous sont conscients de ce que nous vivons dans un monde d’apparence. Les médias veulent nous imposer une certaine vision des choses qui n’est pas nécessairement conforme à la réalité.

Un exemple frappant

Depuis quelques années, l’hypothèse – c’est à dire la supposition – que le réchauffement climatique ait pour seule et unique cause l’augmentation de la quantité de dioxyde de carbone résultant de l’activité humaine à l’exclusion de toute autre phénomène, s’est commuée en vérité incontestable. Un article récent publié sur France info, posait à ce sujet une question intéressante : « l’avenir de la planète se joue-t-il vraiment dans les dix-huit prochains mois ? »

Ce titre accrocheur incite naturellement à lire la suite. Compte-tenu de ce titre, on se dit qu’il doit y avoir du nouveau, du lourd… On pourrait alors s’attendre à découvrir des événements récents, des preuves indubitables qui jusqu’à présent ont fait défaut.

Or, il n’y a que des hypothèses, toujours les mêmes qui sont ressassées ad nauseam, mais aucun élément qui pourrait nous inciter à pencher vers une certitude. Aucun fait probant n’est relaté. La grande faiblesse de l’hypothèse du réchauffement uniquement dû à l’activité humaine en ne prenant pas en compte les facteurs « naturels » liés notamment à la distance Terre Soleil qui évolue cycliquement, est qu’elle paraît irréaliste car contraire au simple bon sens. Pensez-donc, les variations orbitales de la planète dues à tout un tas de facteurs, les émissions volcaniques, la répartition et la densité des nuages, tout ceci n’aurait aucun effet sur la température.

La validation de toute théorie physique implique une expérience cruciale

Une hypothèse peut être vraie ou fausse. Si elle est vraie, on peut la vérifier dans tout son domaine d’application, par tout moyen approprié (calcul, observation, etc). Seulement et seulement si l’hypothèse paraît fiable, on peut se hasarder à émettre une théorie. Qu’il faudra ensuite justifier afin de la valider. S’il existe un seul cas où la théorie est prise en défaut, à moins de démontrer qu’il s’agit « d’un point singulier »1 c’est toute la théorie qui s’effondre.
Le cas du réchauffement climatique est un « cas d’école ».

Lier par une fonction a-priori linéaire (ou affine) la température de la basse atmosphère à la concentration en CO² de celle-ci impose de démontrer l’existence de cette relation. A un taux de concentration de CO² doit correspondre une et une seule température de cette base atmosphère, puisque la fonction à étudier semble croissante sur son domaine d’étude. Or, les mesures faites par différentes méthodes permettant de « remonter le temps » montrent qu’à certaines périodes le taux de CO² était moindre et la température plus élevée. Comment les « sachants » du GIEC peuvent-ils l’expliquer? Les molécules de CO² auraient-elles des propriétés variables dans le temps? Dans ce cas, toute conclusion serait aléatoire par principe car il faudrait admettre que la concentration du CO² dans la basse atmosphère puisse tantôt réchauffer ou tantôt refroidir l’atmosphère, ce qui paraît très peu probable. Cette hypothèse n’a jamais été émise dans les différents rapports du GIEC.

Rien ne permet de l’affirmer

Pourtant, un certain nombre de pays, et c’est le cas du nôtre, n’ont pas hésité à légiférer en spéculant sur cette hypothèse que rien n’étaye vraiment. C’est une situation totalement paradoxale qui oblige les citoyens à observer des règles alors même que personne ne peut dire si elles sont justifiées ou non et si les mesures prises auront le moindre effet. Cette position purement dogmatique risque, au cas ou il s’avérerait que les variations climatiques procéderaient d’autres causes plus prépondérantes, d’augmenter le discrédit qui pèse déjà sur notre classe politique.

Est-il acceptable que notre pays, dont chacun semblait reconnaître la rationalité issu du « siècle des lumières » comme une des bases de notre système éducatif, puisse se laisser entraîner vers des dérives dogmatiques qui témoigneraient d’un changement total de paradigme ?

Peut-on laisser à une sorte d’obscurantisme quasi-religieux le pouvoir d’influencer notre existence en profondeur ?

Principe de précaution dévoyé

Est-ce au nom de ce « principe de précaution » tant décrié, alors même que notre pays ne représente qu’une fraction minime du total de ces émissions de CO² par rapport à celles de l’humanité que nous devons nous soumettre à untel diktat dont l’efficacité apparaît dérisoire ?

Enfin, pourquoi dramatiser à outrance un événement en contractant l’échelle de temps alors que celle la plus adéquate semble être celle de la géologie ?

On pourrait tout aussi bien annoncer que le sort de la Terre va se jouer vendredi prochain ou même ce soir à 17h30.
Cela reviendrait à admettre la non-linéarité dans le temps de l’effet de serre du CO² qui d’un seul coup, se mettrait à croître exponentiellement.
Et d’où viendrait l’énergie nécessaire à augmenter la température de la basse atmosphère ? Les molécules de CO² vont-elles fusionner pour dégager sui-generis une telle énergie ? Aucune de ces question n’est abordée. D’où viendrait un tel effet de seuil ? Franchement, tout ceci laisse perplexe. Que cache cette dramatisation ?

Ceux qui nous dirigent devraient commencer à penser à l’utilité d’un véritable débat et non un simulacre comme celui auquel nous avons assisté au cours du premier trimestre 2019.

La démocratie ne consiste pas à imposer des lois ou des décrets qui participent plus d’ une croyance résultant surtout d’un battage médiatique que sur des faits réellement avérés. Comme dit le dicton populaire, « une hirondelle ne fait pas le printemps » pas plus que quelques périodes de canicule ne sauraient présager à elles seules un réchauffement général de la basse atmosphère de la planète.

Rendons à César ce qui appartient à César….

Jean Goychman
12/8/2019

1    Point singulier : Point d ‘une courbe mathématique ayant des propriétés particulières qui interdisent de lui appliquer une règle commune aux autres points de la courbe

 

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bob
bob
11 août 2019 10 h 21 min

se soucie on du tau de CO² dans les océans car c’est le premier endroit de captation de ce gaz par les planctons et les animaux à structure calcaire.
il est notoire que la disparition des flatulences à effet de serre ( méthane) des dinosaures a provoqué la dernière glaciation de la planète et là les écolos sont d’accord

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