4 OCTOBRE 2020 : UNE DATE CRUCIALE POUR LA FRANCE !
(L’Imprécateur)

LE 4 OCTOBRE 2020, LA FRANCE JOUERA SON AVENIR ÉNERGÉTIQUE

Le 5 mai 1998, le gouvernement français poussa les partisans de la France, très majoritaires en Nouvelle Calédonie, et le très minoritaire Front de Libération Kanak Nationale et Socialiste (FLNKS) à un étrange accord : il laissait vingt ans aux deux parties pour apprendre à vivre ensemble en recherchant des modalités de « rééquilibrage » économique et social.

L’idée avait été développée en 1990 dans Le Bulletin de la CCI-NC (1). Elle était que, personne ne souhaitant le retour de la guerre civile de 1984, il fallait « donner du temps au temps » (Miguel de Cervantès) pour que la riche province Sud, majoritairement non- canaque, organise un transfert de richesses, notamment minières, vers les deux provinces majoritairement canaques, le Nord et les îles Loyauté. Les Canaques devaient de leur côté montrer leur capacité à gérer leurs deux provinces pour que leur développement ne soit plus exclusivement d’origine financière métropolitaine.

LA CALÉDONIE VEUT RESTER FRANÇAISE, MAIS PAS LE GOUVERNEMENT SOCIALISTE

Le référendum de 1988 sur l’indépendance avait donné 80 % pour le maintien dans la République et 20 % pour l’indépendance.

Les accords de Matignon-Oudinot signés en 1988 après le référendum prévoyaient un second référendum en 1998. Il fut décidé de le repousser, aucun des camps politiques ne se sentant prêt à devoir accepter une solution tranchée.
Et c’est là qu’apparaît l’étrangeté démocratique de cet accord, dit « de Nouméa ».

À l’issue des vingt ans, il n’y aurait pas un, comme le demande l’ONU, mais trois référendums successifs à deux ans d’intervalle.

Si le premier aboutissait à un « oui » à l’indépendance, la Calédonie devenait définitivement Kanaky.
Si c’était « non », la même question serait posée au deuxième…
Si c’était « non » à nouveau, elle serait reposée au troisième…
Et si c’était « non » une troisième fois… le maintien dans la République ne serait pas acquis pour autant ! C’est le gouvernement français qui prendrait la décision !

On voit tout de suite le déni démocratique d’un tel système référendaire, il rappelle la déclaration de Krouchtchev à l’ONU « Ce qui est à nous est à nous, ce qui est à vous est négociable« .

Entre-temps, le corps électoral des non-Canaques a été bloqué en étant soumis à une réglementation kafkaïenne, tandis que les Canaques ont pu augmenter le leur, tous les jeunes Canaques arrivant à leur majorité électorale sont automatiquement inscrits sur la liste électorale… s’ils sont « de droit coutumier », mais si leurs parents les ont déclarés civilement, ils doivent demander leur inscription à la Mairie, une démarche administrative  que ces jeunes sont rarement pressé de faire.

Cette ruse préfectorale et socialiste fait perdre encore au minimum un millier de voix aux partisans de la France.

Trois listes électorales divisent les électeurs (2), c’est la loi des énarques : quand on peut faire stupide et compliqué, pourquoi ferait-on intelligent et simple ?

Le résultat est qu’au premier des trois référendums en 2018, le rapport de 80/20 est tombé à 56,4 % contre et 43,6 % pour l’indépendance, alors que le rapport démographique est loin d’avoir bougé dans ce sens. 34 360 non-Canaques ayant été exclus du droit de vote au référendum. Sur un corps électoral d’environ 180 000 électeurs, amputer l’un des camps de 34 360 voix fausse de toute évidence le résultat.

En janvier 2020 une demande soutenue en France par LR et le PS a proposé que toutes les personnes nées en Calédonie et y vivant depuis trois ans soient admises sur la liste électorale spéciale du référendum, sans distinction de couleur de peau. Le groupe LREM de la Commission des Lois de l’Assemblée nationale a refusé.

Macron veut une indépendance sous son mandat pour s’en glorifier à l’ONU et ailleurs.

Les prévisionnistes et les sondages donnent le second référendum (reporté pour cause de virus-chinois, du 6 septembre au 4 octobre 2020) encore gagnant pour les partisans du maintien de la France car le rapport électoral est très stable, les deux tiers des Calédoniens veulent rester français, dont beaucoup plus de Canaques qu’on ne le pense s’il était possible de voter librement dans les tribus (3).

Mais, mécaniquement, le troisième vote sera incertain.

Cette escroquerie démocratique entérinée par l’Accord de Nouméa est due à un préfet socialiste et franc-maçon à l’imagination débordante, Alain Christnacht, ex-conseiller de Lionel Jospin.

Il a déclaré un jour à des Canaques, à l’issue d’une conférence sur les indépendances à l’ORSTOM de Nouméa en 2010, ignorant qu’il était écouté, « J’ai tout calculé pour une indépendance inéluctable, soyez tranquilles« .

Cela n’a absolument pas troublé le Conseil Constitutionnel, il est vrai présidé par un autre socialiste, Laurent Fabius.

POUR LA FRANCE, LES ENJEUX ÉCONOMIQUES SONT ÉNORMES

La Nouvelle Calédonie est une anomalie géologique survenue il y a 34 millions d’années quand un mouvement tectonique a poussé le rebord oriental de la plaque continentale australienne, dérivant vers l’Est, à monter sur la plaque Pacifique. Cela explique en Calédonie les falaises de la côte Est et les plaines de la côte Ouest. Mais surtout cela a mis à l’air un morceau de l’écorce terrestre très riche en métaux, fer, nickel, cobalt, chrome, manganèse, magnésium…

Ces roches, dites ultramafiques (ou ultrabasiques), riches de 90 % de minerais, ne représentent que 1 % des terres émergées dans le monde, mais 35 % en Calédonie (5600 km2).

À cette richesse minière terrestre, il faut ajouter les fonds du Pacifique. La zone maritime est énorme, 1 740 000 km2, où sous forme de nodules on retrouve les métaux terrestres déjà cités, mais aussi platine, titane, yttrium, lanthane, cérium, thallium, molybdène, zirconium, des sulfures hydrothermaux riches en cuivre, zinc, argent, or, cobalt… Une quantité énorme de métaux rares.
Ils seront indispensables à la transition énergétique, si la France veut se dégager de l’emprise chinoise qui contrôle la quasi totalité du marché mondial et dont dépendent donc l’électronique, l’informatique, les voitures électriques, les éoliennes et les panneaux solaires, la médecine nucléaire (IRM, etc.) et diverses applications industrielles.

Si la France se prive de la richesse minérale calédonienne, sa transition énergétique sera sérieusement compromise. Surtout que les prédateurs asiatiques ne manquent pas alentour.

LA CHINE ATTEND PATIEMMENT L’INDÉPENDANCE POUR S’EMPARER DE LA NOUVELLE-CALÉDONIE

Ce n’est pas sans raisons stratégiques que la Chine avance lentement mais sûrement sa route de la soie du Pacifique Sud. Dans le plan révélé en 2003 et 2005 au Comité Central du PCC (4) par le ministre de la guerre de l’époque, le général Chi Haotian, dont le secrétaire était un certain Xi Jinping, avait annoncé que la Nouvelle-Zélande et l’Australie pourraient être des objectifs de colonisation de peuplement pour la Chine en état de surpopulation et de sur-pollution.
Il n’a pas évoqué d’aspect économique, mais Xi Jinping y pense et en parle.

Il exerce de fortes pressions sur l’Australie, déserte et elle aussi riche en minerais et, pour se rapprocher de la Nouvelle Calédonie, a ouvert au Vanuatu une base maritime, pour le moment peu développée pour une raison évidente : si la Calédonie devient indépendante en octobre 2020 ou en 2022, le gouvernement kanak sera heureux d’accepter l’installation d’une grande base militaire chinoise en échange d’une importante aide financière chinoise pour compenser la réduction, voire l’arrêt de l’aide financière française, actuellement 16 % du PIB calédonien.

De plus la Chine a déjà un pied en province nord (majoritairement canaque) où elle a construit à Vavouto une usine de nickel qui fonctionne mal, ce qui lui permet de se servir en minerai de nickel avec la bénédiction de son homme de paille local, le franco-vietnamien André Dang, président de la société qui gère l’usine et le plus gros massif minier de nickel au monde, le Koniambo, dont le gouvernement français a fait cadeau aux indépendantistes.

D’après des proches de Dang, il serait prévu qu’il soit nommé président de la Kanaky indépendante, ce qui reviendrait à donner à la Chine l’accès aux ressources encore plus intéressantes de métaux rares, terrestres et sous-marines. Quand il se rend à Pékin, Dang est accueilli comme s’il était déjà président de Kanaky.

blankSi cela se fait, ce sera pour la France le choix entre l’abandon de la transition énergétique, et pour son industrie et son énergie, la soumission totale à la Chine. Il est illusoire de croire que cela pourra se négocier, le véritable ambassadeur de France en Chine s’appelle Jean-Pierre Raffarin, il est comme André Dang totalement acquis aux intérêts chinois.

Décoré meilleur agent d’influence de la Chine en France. Le prochain sera-t-il André Dang pour la Nouvelle-Calédonie ?

FRANCE OU INDÉPENDANCE, LE GOUVERNEMENT REFUSE LES AUTRES OPTIONS

La question qui va être posée au référendum du 4 octobre est claire mais orientée : « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? »

En résumé, voulez vous être indépendants, oui ou non ? Pas d’option « ou rester dans la République française ».
Or il y a d’autres options possibles qui seraient d’autant plus justifiées que dans le monde l’indépendance, ou souveraineté internationale, n’a plus le vent en poupe pour les petits pays, même à l’ONU et au Comité des 24. Une raison à cela : hormis les pays asiatiques qui ont presque tous réussi leur sortie de la colonisation avec succès, la plupart des pays africains et océaniens ont échoué et survivent aux crochets de leur ancienne métropole, de la Chine ou de l’ONU. En Afrique, le Rwanda s’en sort bien, mais même les pays que la colonisation avait fait les plus développés et les plus prospères, comme l’Afrique du Sud et l’Algérie, s’effondrent. L’Algérie est en faillite, l’Afrique du Sud, en quasi guerre civile avec les derniers exploitants ruraux blancs qui faisaient les exportations agricoles sud-africaines, est en processus l’effondrement.

En Nouvelle-Calédonie, une option serait la partition, la province Sud restant française, le Nord et peut-être les îles Loyauté devenant indépendantes. Il semble qu’une forte majorité soit hostile à cette option qui en quelques années rétablirait une province Sud forte et riche, en partie parce qu’elle ne serait plus obligée de subventionner le Nord et les îles comme elle le fait actuellement, mais le rétablissement de cette disparité deviendrait vite socialement intolérable et le péril chinois deviendrait vite oppressant.

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Pragmatiques, beaucoup de femmes préféreraient rester avec la France mais en tribu, voter autrement que pour l’indépendance est difficile, toute élection est surveillée !

Une autre option, l’association, est déjà en action entre plusieurs des ex-petits États océaniens qui furent sous tutelle américaine, australienne ou néo-zélandaise. Guam et les Samoa américaines ont choisi de rester 100 % américaines et ont conservé le plus haut niveau de vie du Pacifique. D’autres ont choisi des formules d’association négociées avec l’ancienne métropole qui leur permettent de garder le passeport, la monnaie, le dollar, parfois la nationalité, les subventions et le droit de migrer librement aux États-Unis, comme Guam et les Samoa, en Nouvelle-Zélande, comme les îles Cook, en Australie comme Norfolk.

L’ASSOCIATION EST MAL VUE EN NOUVELLE-CALÉDONIE

L’association est mal perçue en Nouvelle-Calédonie depuis qu’en 1984 Edgar Pisani la proposa comme une suite à l’indépendance internationale totale, et seulement si les Canaques en décidaient. Pisani braqua les non-indépendantistes largement majoritaires en leur disant qu’ils n’auraient aucune garantie sur le droit de rester ou non dans le pays, leurs biens, leurs investissements, leur sécurité ne seraient pas protégés.

Et surtout, il n’existe dans le monde aucun cas d’association sur le modèle Pisani, l’indépendance d’abord, l’association ensuite, qui ait fonctionné. Vietnam, Laos, Cambodge ont été associés à la France, aucune de ces associations n’a duré plus de quelques mois.

Une autre approche serait possible si un contrat d’association clair et équilibré était l’objet de la question posée sur l’indépendance. Ce pourrait être la proposition du professeur de droit Guy Agniel : la France prendrait l’initiative d’une refondation des liens entre la République et la Nouvelle-Calédonie, en proposant un compromis acceptable entre les tenants d’une Nouvelle-Calédonie française et la revendication d’une indépendance radicale, à condition de s’inspirer d’un mécanisme tel qu’il existe entre les iles Cook et la Nouvelle-Zélande. Mais les Iles Cook sont un cas particulier, un État minuscule de moins de 20 000 habitants qui a besoin d’un protecteur.

« Cette délégation de souveraineté résulterait de la rencontre des expressions de volontés exprimées simultanément par l’« organe législatif de la Nouvelle-Calédonie » et le Parlement français et porterait sur les trois points suivants.

  • La reconnaissance que tant sur le plan du droit international que sur le plan du droit interne la Nouvelle Calédonie est en mesure, si sa population y consent, d’accéder à l’indépendance.
  • Le deuxième point serait la constatation que l’exercice des compétences de la souveraineté constituerait une charge trop lourde pour les finances actuelles de la Nouvelle-Calédonie (largement supportées par la France).
  • Le troisième point serait donc que la Nouvelle-Calédonie déciderait de confier à la République française l’exercice sous contrôle, ou contrôlé, de ses compétences de souveraineté. La République française s’engageant à consulter préalablement les autorités néocalédoniennes pour toute décision concernant cette dernière (la Calédonie).

Cet accord, s’il était validé, serait précédemment soumis à la population de la Nouvelle-Calédonie en lieu et place du référendum sur le transfert des compétences de la souveraineté prévu par l’accord de Nouméa » (Guy Agniel).

C’est un compromis : les uns renoncent à la souveraineté internationale totale, les autres acceptent plus de pouvoir kanak. Ce n’est que l’une des options possibles. Si elle était retenue, rien n’empêcherait les Calédoniens d’en changer s’ils en trouvaient une meilleure par consensus.

Curieusement, très peu de personnes hormis les meilleurs connaisseurs de la politique franco-calédonienne ne semble voir vu l’indépendance-association est déjà une réalité de fait :

« D’ores et déjà, même sur les questions régaliennes, le gouvernement local est toujours interrogé, voire même associé aux décisions… nous sommes déjà indépendants… je veux dire beaucoup mieux qu’indépendants puisque nous exerçons dans la pratique tous les pouvoirs de décision, donc tous les avantages sans aucun des inconvénients, en particulier le majeur d’entre eux qui est l’équilibre financier du Territoire (1,5 MM d’€ versés par la France – ce qui double nos propres ressources !) » (5).

Pourquoi alors ne pas avoir la sagesse de dire « on arrête ces référendums stupides et anticonstitutionnels qui à chaque fois causent des troubles sociaux et un ralentissement de l’économie ». C’est la population entière qui paie pour l’incapacité des gouvernements français et calédonien à trouver un accord sur une forme d’association satisfaisante pour tout le monde. Il y a déjà eu quatre référendums sur l’indépendance, toujours gagnés par les partisans de la France. Si les indépendantistes gagnent le cinquième ou le sixième, ce sera par le bricolage du corps électoral en contravention avec les directives de l’ONU. Comme pour le référendum indonésien en Papouasie occidentale (6). Ce serait une honte indélébile pour la République. Le problème est que l’idéologie socialiste prime côté gouvernement, français, sans aucune neutralité réelle.

blankXi Jinping au Vanuatu

Les Kanaks devraient aller voir au Vanuatu où la Chine contrôle à peu près tout, de la douane au gouvernement. Se retrouver avec un colonisateur chinois bien plus dur, pillard et moins généreux que l’actuel, comme les pays africains commencent à le comprendre, n’est peut-être pas la meilleure solution pour les Kanak.

RÉDUIRE AUTORITAIREMENT LE CORPS ÉLECTORAL NON CANAQUE EST RACISTE ET NON-DÉMOCRATIQUE

Le facteur essentiel reste que la population vivant en Nouvelle-Calédonie de façon durable, hors militaires et fonctionnaires en contrats courts, est toujours largement hostile à l’indépendance totale. Comme dit dans le Bulletin de la CCI de 1990, « On peut imposer les conséquences d’un choix politique aussi grave que celui qui sera fait à 5, 10, peut être 15 % d’opposants. On ne l’impose pas à 40 % d’opposants décidés à ne pas se laisser faire« . A fortiori si, comme actuellement, il s’agit de 65 à 70 % d’une population dont la majorité n’a pas le recours de pouvoir rentrer en France, parce qu’elle n’y est pas née et n’a pas d’attaches en France.

Les Caldoches qui sont en Calédonie depuis cinq, six, sept… générations, les boat-people vietnamiens qui ont fui le communisme, les Indonésiens qui ont fui les persécutions musulmanes, les Polynésiens qui ont dû quitter leurs îles surpeuplées, les Pieds-noirs qui ont déjà vécu une indépendance mal gérée par la France qui les a rejetés… Tous ceux-là sont prêts à se battre pour rester et sont souvent bien armés.

Le mirifique plan du préfet Christnacht débouchera presqu’avec certitude sur une guerre civile que les non-Kanak gagneront si la Chine ou les Casques bleus fidjiens n’interviennent pas militairement aux côtés des Kanak. C’est très peu probable car une intervention chinoise pourrait entraîner une intervention américaine, et la partition Sud / Nord et îles se ferait dans la violence.

L’Imprécateur
13 août 2020

1 : Bulletin de la Chambre de Commerce et d’Industrie, note de conjoncture, N° 103, p. 25 et 26.

2 : Liste dite « nationale » : européennes, présidentielle, législatives (députés, sénateurs) et municipales, 215 000 électeurs ;

Liste provinciale : Assemblées provinciales et congrès, 173 650 électeurs ;

Liste spéciale référendums, 180 640 électeurs.

3 : Quelques militants indépendantistes (FLNKS) ou syndicaux (USTKE) bavardent non loin de l’entrée du bureau de vote. Quand un électeur passe, tout le monde se connaît, « Eh, untel, oublie pas pour qui tu dois voter, on t’a à l’œil », ou bien « Mamie, tiens voilà le bulletin qu’il faut mettre dans l’urne ». Il y a un scrutateur onusien, mais il est à l’intérieur du bureau de vote pour surveiller le processus, pas à l’extérieur où s’exercent les pressions militantes..

4 : PCC = Parti Communiste Chinois

5 : Un Calédonien qui demande l’anonymat

6 : L’administration coloniale indonésienne réduisit tellement le corps électoral papou (3 millions l’électeurs potentiels) que la petite minorité des colons indonésiens (200 000 électeurs) emporta avec une forte majorité le maintien de la colonisation.

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L'Imprécateur
Administrateur
15 août 2020 8 h 21 min

Une autre option n’est volontairement pas exposée dans cet article, elle va faire l’objet d’un second article, c’est l’état fédéral dont l’explication est complexe, mais prometteuse et ne peut donc pas être écartée.

lepatriote1111
lepatriote1111
14 août 2020 12 h 19 min

Un peuple normalement constitué , je veux dire un peuple avec des corones , serai déjà descendu dans la rue et aurait fait sauter ce gouvernement de traîtres et corrompus ,qquant à l’autre raffarin cet ordure mérite la peine de mort comme tous ceux qui trahissent et qui vendent la France par morceaux à ses ennemis . Alors peuple de France vas tu laisser faire cette dilapidation à cause des salopards de bouffons qui nous gouvernent ?

Blaise de Montluc
Blaise de Montluc
14 août 2020 11 h 37 min

On va pouvoir comparer, voire mettre à égalité, Macron et de Gaulle…
Après l’abandon du pétrole et des pieds noirs, l’abandon du nickel et des caldoches…

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