« L’HOMME » DONALD TRUMP
(Olivier de Cadenet)

Olivier Milza de Cadenet est historien, spécialiste des questions d’identité et de relations entre histoire et politique.
Enseignant et chercheur, il a publié de nombreux ouvrages.
Il gère un blog à l’adresse suivante http://oliviermilza-de-cadenet.blogspot.com/.
Il a déjà été publié sur Minurne (taper « Olivier Milza de Cadenet » pour retrouver directement les articles).
Nous voulions vous faire partager son émouvant hommage à Donald Trump, pas seulement le « président », mais « l’homme ».
Ce texte sublime est la preuve vivante que Trump n’attire pas que les foules imbéciles, comme ont voulu et veulent encore le faire croire la quasi totalité des médias et des faiseurs d’opinions.
MLS



 

N‘étant ni américain et moins encore membre du Parti Républicain, je n’avais qu’une posture décalée sur les élections outre-Atlantique.
Le montage politico-médiatique qui, de la haine immédiate et recuite pour le candidat de 2016 au bourrage des urnes de 2020, en passant par l’agit-prop idéologique des « Me too » et autres « Black lives matter », a abouti à la destruction en vol de Donald Trump ne m’étonne pas non plus. On sait désormais, sous nos latitudes, comment les « démocrates » et autres « progressistes » endossent désormais la casaque du fascisme.

Indépendamment du fait qu’il incarna, nonobstant ses outrances et ses brusqueries langagières, un des derniers sursauts du roman national américain unitaire, disons entre John Ford et Clint Eastwood, j’ai aimé ce type, immédiatement, intégralement.
J’ai aimé son énergie, issue des valeurs fondatrices des USA, contre l’offensive des loser/winner victimaires, indigéno-« genrés » et l’égalitarisme de la médiocratie multiraciale.
Contre ce dernier, j’ai aimé qu’il incarnât la liberté, autre valeur cardinale de l’Amérique des fondateurs.

Du coronavirus, support mondial des nouveaux totalitarismes, j’ai aimé qu’il se moquât, je l’avoue, et admiré son courage bravache, faisant face, à visage découvert, à des foules sans masques, lui qui avait été touché par la maladie, à 74 ans qui plus est. Précurseur, il nous disait ( comme un certain Autre) de ne « pas avoir peur » et d’affronter le rude combat, le beau combat de toute vie, démontrant par là qu’il était bien le descendant direct des pionniers du Far West et de tous les grands bâtisseurs de nations.
Ce masque, devenu le signe de ralliement des faux « empathiques », des faux humanistes et, en général, des post-humains, des clones hébétés des faux bonheurs et des faux destins.

Je n’ai rien contre Joe Biden, candidat Potemkine de sa vice-présidente, future candidate à la présidence, mais dans 4 ans seulement, les Démocrates ayant compris que dans leur montage idéologique à plusieurs étages, il fallait attendre pour larguer la capsule finale que l’opinion – et surtout la démographie américaine – soit totalement prête au Grand Remplacement.
Les masques des Démocrates, ostensiblement arborés comme l’étendard du « Bien » absolu, ne sont pas que chirurgicaux.

Oui, j’ai aimé Trump, comme, je le confesse, je n’aime pas nombre des électeurs de Biden, jeunes marginaux éructant, couples « libres » mal attifés, hipsters hystériques, indigénistes aux capillarités idéologiques, tout droit sortis d’un mauvais film « social » des années 1960.
J’ai aimé l’homme Donald Trump.
Un vrai homme, au sens total, avec ses « folies » et ses pulsions shakespeariennes, une sorte d’Orson Welles de la politique.

Hélas: les égalitariens haïssent la démesure et la puissance. Ils adorent les victimes et les bancroches, devenus des « héros ».
Trump m’éloignait de Nantes et du 9.3. Biden m’y ramène.

Je vais peut-être relire Hermann Melville, Walt Whitman et  Ezra Pound.
Avant déboulonnage.

 

 

 

 

 


Olivier de Cadenet
9 novembre 2020

blank

4.8 23 votes
Évaluation de l'article
S’abonner
Notifier de
guest

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

12 Commentaires
plus récent
plus ancien Le plus populaire
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires
S.Delatourette
S.Delatourette
23 novembre 2020 12 h 57 min

La plus grande portion des Français(es) ont aboyés en meute, et tels que les yorkshires de madame la baronne Rothschild ils ont conspués Trump, sans rien savoir de qui et de quoi. Les Fr dans leur immense majorité ne sont que les répétiteurs des médias aux ordres, d’un Nouvel Ordre Mondial qui fera passer le III Reich d’Adolf-Benito pour une blague de potache attardé. Si Biden est élu, alors ils comprendront, bien trop tard, que Trump était une planche de salut et le dernier rempart contre les fascistes, qui désormais ont pris en otage la quasi totalité des peuples de… Lire la suite »

Last edited 10 mois auparavant by S.Delatourette
Claude Roland
Claude Roland
11 novembre 2020 21 h 13 min

Attendez, rien n’est gagné pour Biden ! Il n’est toujours pas validé comme président potentiel. La liste des fraudes est longue comme le bras et hallucinante. Les démocrates se sont conduits comme des gens d’un parti d’Amérique du sud ou d’Afrique. Il y a des des fraudes colossales et grossières comme des éléphants. Les recours sont documentés et en cours.
L’analyse de François Asselineau est excellente et très claire. Vidéo à voir absolument :
https://www.youtube.com/watch?v=8h6qXvwXNH4

FRANCOISE GIRAUD
FRANCOISE GIRAUD
11 novembre 2020 19 h 47 min

Si j’ai bien compris, vous avez aimé Trump, vous ne l’aimez donc plus ? eh bien moi, je l’aime encore plus qu’avant, il mérite affection et respect, ce n’est pas comme nous, pauvres de nous français qui n’avons que des tartignoles imbus d’eux mêmes, des malhonnêtes, des branleurs aux sens propre et figuré qui s’échinent au portillon pendant que nous crevons.

Claude Roland
Claude Roland
11 novembre 2020 21 h 14 min
Répondre à  FRANCOISE GIRAUD

Bien dit !!!

SITTING BULL
SITTING BULL
11 novembre 2020 22 h 15 min
Répondre à  FRANCOISE GIRAUD

Il est .vrai Françoise que sa fin n’est pas très clair mais j’ai cru qu’il s’agissait d’un petit loupé de sa part. Mais nous sommes d’accord. Chez nous, nous ne voyons ni émerger un De Gaulle (n’est pas De Gaulle qui veut) ni un Trump. Nous avons un peuple de marmottes ! C’est pour cela que je disais que j’avais honte de mon pays à l’heure actuelle et honte d’être français car je préfererai être américain et soutenir Trump qui est le seul à combattre ce projet d’illuminatis qui laisserait les pays et les peuples exsangues au profit d’une poignée… Lire la suite »

SITTING BULL
SITTING BULL
9 novembre 2020 21 h 26 min

Belle analyse que je partage à 200 % concernant cet homme qui pourtant, milliardaire, est si près du peuple. Ce qui dérange c’est que non seulement il n’appartient pas au système mais il est aussi et surtout anti et imperméable à ce système. D’ailleurs j’y vois là un parallèle avec le Général De Gaulle (d’ailleurs je remercie Minurne pour le très bel hommage qu’il a rendu à celui qui a été le plus grand Président que nous ayons eu. Cela démontre bien l’orientation prise) qui a été près du Peuple et qui a été combattu par le système. Il suffit… Lire la suite »

TYPHOON
TYPHOON
9 novembre 2020 13 h 31 min

Bravo Mr de CADENET. Je suis tout à fait en phase avec votre description de Mr TRUMP et une certaine Amérique. Malheureusement, l’on s’oriente vers une gouvernance de sans c*…….s, islamo gauchiste, bobos pourris jusqu’à la moëlle. A quand un quarteron de généraux pour reprendre la barre.

Pier
Pier
9 novembre 2020 13 h 43 min
Répondre à  TYPHOON

Vous dites un « Un quarteron de généraux… » Il y a en France environ 5000 officiers généraux des 3 armes, ces sans c*……. sont à inclure dans cette gouvernance islamo gauchiste, bobos et compagnie.

Chris
Chris
9 novembre 2020 16 h 58 min
Répondre à  Pier

Ceux ci ne savent QUE parler, bavasser derrière leurs écrans d’ordinateur !!!!! Ça n’est pas ÇA qu’on attend d’eux !!!!! Le « quarteron de généraux » étaient des hommes courageux, valeureux qui avaient prouvé leur valeur !!!! Il n’y en a plus ….. HÉLAS !!!!

Claude Roland
Claude Roland
11 novembre 2020 21 h 19 min
Répondre à  Chris

Je crains que vous n’ayez pas compris Pier…. Le quarterons de généraux dont parlait De Gaulle étaient indéniablement courageux.
La plupart des généraux actuels sont carriéristes et simples fonctionnaires protégeant leur carrière ; et après eux le déluge. Idem de la plupart de nos hauts fonctionnaires et politiciens. La véritable épidémie française est la lâcheté qu’à soulignée notre valeureux général Piquemal.

Pier
Pier
12 novembre 2020 9 h 52 min
Répondre à  Claude Roland

Tout à fait, c’est dans ce sens que je le comprenais, je les ai cotoyés assez longtemps pour émettre mon avis. Toutefois j’espère un sursaut, l’espoir fait vivre…

Jean-Claude ROUILLON
Jean-Claude ROUILLON
9 novembre 2020 11 h 41 min

Excellent je partage totalement cet article.

12
0
Votre commentaire serait appréciéx
()
x
blank