SUR “INSTAGRAM”, VOS ENFANTS CIBLÉS PAR LES FOUS D’ALLAH (par Jeanne Deflandres)

Réf. : Instagram


Nous avons à la maison une jeune fille de 13 ans très éveillée et très au fait de l’actualité. Comme elle le dit elle-même, l’enfant a ses idées qui ne sont pas celles de tout le monde… Elle pense que les jeunes Identitaires sont fort sympathiques et trouve regrettable d’être trop jeune pour militer dans un parti patriote dirigé par une dame blonde qui aime les chats. Bref, une vraie petite Française… de souche.

“Instagram”, prisé par les jeunes

L’enfant reste cependant une enfant et discute. Comme toutes les jeunes filles de son âge, avec ses copines sur Instagram. Ce réseau social, initialement créé pour le partage de photos, permet aux ados de discuter via les commentaires insérés sous ces mêmes photos. Instagram est privilégié par les jeunes qui trouvent déjà que Facebook, « c’est ringard et c’est pour les vieux ».

Or, depuis quelques temps, ne voilà-t-il pas que l’enfant en question m’interroge fréquemment et très précisément sur l’islam et le contenu du Coran. Non que je m’inquiète sur ses motivations. Je sais que contrairement au canapé du même nom, elle n’est pas convertible.

barbuÀ la question « Pourquoi donc veux-tu des renseignements aussi pointus sur le Coran ? Il me semblait pourtant t’avoir expliqué l’indispensable », la jeune fille me répond sans rire : « C’est pour niquer les muzz sur Instagram ! » – « Comment ça, niquer les muzz sur Instagram ? » – « Ben oui, je fais comme papa sur Twitter ! » Brave petite…

Instamuzz ?

Cela sous-entend donc qu’il y a des « muzz » sur Instagram… Quid ? – Et hop ! Interrogatoire familial : Où ? Quand ? Comment ? – L’enfant nous explique.

Lorsqu’on crée un compte Instagram, on peut le sécuriser, le verrouiller afin que nul autre que nos amis ne voie nos publications. Jusque-là, tout va bien. Cependant Instagram propose aux jeunes gens connectés divers comptes qui pourraient les intéresser, souvent à caractère humoristique. Lorsque l’ado clique sur ce compte, il peut voir défiler des comptes d’autres ados et il peut s’y abonner afin de voir les commentaires postés sous les photos et de participer à des débats. Dans le cas de notre ado, elle a donc cliqué sur un compte nommé « Une croyante » afin de participer au débat portant sur l’islam, sujet qui l’énerve et sur lequel elle est intarissable.

C’est là que les choses se corsent. Nous avons suivi les débats en question, avons participé à l’argumentation afin de mieux – comme elle le dit si bien – « niquer les muzz ». Et nous, adultes, avons pu constater une chose inquiétante : un prosélytisme forcené dont les adolescents sont la cible privilégiée. Nous nous sommes très vite rendus compte que les profils du type « Une croyante, 13 ans » ou « Yacine, 14 ans » n’étaient rien d’autre que des masques derrière lesquels se cachaient sans doute de joyeux barbus. Il suffit de tester une argumentation un peu documentée sur l’islam pour en slam salopeêtre persuadé. D’ailleurs leurs réactions ne trompaient pas. Dès que l’enfant, avec notre aide, abordait un point précis du Coran, des hadiths ou de la Sunna, genre sujets qui fâchent (les femmes, la lapidation, etc.), les pseudo-profils sombraient dans l’insulte phallocrate digne du plus énervé des talibans. Et comme dit l’enfant : « dès que tu te fais traiter de “pute” en réponse à un argument sérieux, tu sais que c’est un barbu. » Elle est mignonne.

Très inquiétant également, le discours souvent bisounours de ces personnages (en tous cas au début) pour convaincre le jeune que l’islam, c’est l’amour, la paix et la tolérance.

À l’un d’eux qui lui affirmait sans rire que « islam » voulait dire « paix », l’enfant a répondu vertement : « Faut pas m’prendre pour une buse ! Je sais très bien qu’“islam” vient du verbe “aslama” (être soumis, résigné) et veut dire “soumission”. Faut pas m’la faire ! »

Formez vos enfants

Une leçon à tirer de tout cela : instruisez vos enfants sur les dangers de l’islam car le barbu est partout, prêt à s’emparer de leur esprit. Informez-les sur les dangers des réseaux sociaux et formez-les à les maîtriser.

Connaître son ennemi, c’est le début de la victoire.

Jeanne Deflandres


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