ICI REPOSE FRANCOIS HOLLANDE (par Jacques Sapir)

Les manifestations « illégales » des policiers qui se sont tenu ces dernières nuits dans plusieurs villes de France ont confirmé ce que l’on pouvait pressentir : le Président François Hollande apparaît désormais comme politiquement mort. C’est le résultat, bien entendu, de la multiplication des erreurs et des fautes qui ont été commises depuis les quatre ans et demi qu’il exerce son mandat. Quand il a décidé de faire voter le Traité sur la Coopération et la Gouvernance, le TSCG, en septembre-octobre 2012, il a mis de lui-même sa tête sur le billot. C’est le produit de sa pratique, dénoncée par l’un de ses anciens ministres, Arnaud Montebourg pour le nommer ici, qui consiste à mentir en permanence à tout le monde, ou plus précisément à dire à chacun ce qu’il croit que cette personne veut entendre même si cela n’a aucun rapport avec ce que pense en réalité François Hollande. C’est aussi la conséquence du profond mépris dans lequel il tient les français et que révèle les propos qui lui sont attribués dans plusieurs livres, et qu’il n’a pas démentis. Les conséquences de cette situation, alors que la France traverse une crise politique grave, sont potentiellement dramatiques.

La mort politique de François Hollande

Le Président François Hollande apparaît comme politiquement mort, non pas tant en raison des désastreux derniers sondages[1], mais pour des raisons profondes. Bien sûr, la proportion de seulement 4% de Français se disant satisfaits de son action est calamiteuse. Inconnue jusqu’alors, elle correspond au plus mauvais sondage de l’ensemble des présidents de la Vème République. Elle l’est d’autant plus que l’on se rappelle les déclarations de François Hollande lui-même sur la nécessaire base de popularité qu’il faut à un président pour pouvoir gouverner. Mais, ce n’est pour cela que François Hollande apparaît désormais comme politiquement mort.

Son incapacité à conserver le contrôle sur le parti dit socialiste, comme en témoigne les réactions du président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, ou celle du Premier Ministre M. Manuel Valls, l’écoeurement et la désaffection de ses plus proches amis et alliés politiques, apparaît comme beaucoup plus significative. Car, l’on peut être un Président particulièrement impopulaire et conserver au moins la capacité d’influer sur celui qui sera son successeur, si ce n’est à la Présidence de la République mais du moins dans son propre camp. Or, cette capacité, il semble bien que François Hollande l’ait perdue de manière décisive ces derniers jours. Non seulement il se révèle dans l’impossibilité d’imposer un candidat aux « socialistes » mais il voit sous ses yeux ce parti se déliter à une vitesse accélérée.

Un échec complet

Il apparaît désormais que, quelle que soit la personne qu’il cherche à appuyer, il entraînera cette dite personne dans sa chute. On peut gloser des pages entières sur la fidélité des uns, l’ingratitude des autres, ce fait s’impose désormais de manière massive. Au-delà, même de ce cercle, des personnes ayant rompu publiquement avec François Hollande mais qui peuvent être de quelque manière que ce soit associées à son action subissent, en tout ou partie, le discrédit qui le frappe. François Hollande apparaît donc comme le pestiféré de la gauche, le porte-poisse.

Cela va cependant bien plus loin que de simples questions de personnes, et l’on sait pourtant à quel point ces dernières comptent dans un espace où la politique se réduit justement à une personnalisation excessive. Que François Hollande touche à une idée, il la discrédite aussitôt. Qu’il s’empare d’une proposition et cette dernière devient un repoussoir. Avec François Hollande disparaîtra de la scène politique française ce que l’on peut appeler le « social-libéralisme » ou la tendance à produire une idéologie similaire à celle de Tony Blair en France. Son échec personnel est aussi celui de la « synthèse » qu’il avait tenté d’imposer au PS. Il n’a, de plus, pas pris la mesure du rejet très profond dans les classes populaires du discours européiste. On devine qu’il ne restera rien de François Hollande, ni en termes d’idées politiques, ni en termes de personnel politique, et encore moins en matière de style politique. Sa présidence s’avèrera un échec complet. Il y aurait bien quelque chose de tragique dans la situation de l’actuel occupant de l’Elysée si celui-ci n’était profondément ridicule.

Le gros chat et le fauve

On pourrait comparer cette situation à celle que connaissait François Mitterrand dans les dernières années de son second mandat. Et il est clair que François Hollande espère jouer de cette comparaison. Mais, on ne compare pas un gros chat lymphatique avec un grand fauve. Il y avait chez François Mitterrand, dont l’expérience politique allait de la guerre à la fin du gaullisme, un cynisme que n’excluait pas une vision – quoi que l’on en pense – de la France. C’est ce qui justifiait ses méthodes de Machiavel. Mais François Hollande s’il est homme de combinaisons, ne s’est guère hissé au-dessus de celles d’un président de conseil général. Il aura réussi à inverser ce qui était l’un des résultats obtenus par François Mitterrand, l’hégémonie du PS sur la gauche, acculant le PCF à des stratégies suicidaires et condamnant la véritable gauche à la marginalisation. Aujourd’hui, le fait que dans la totalité des sondages François Hollande ou le candidat « socialiste » soit battu par Jean-Luc Mélenchon en dit long sur son bilan.

On dira que le style c’est l’homme ; et il est vrai François Hollande paye au prix fort son incompréhension pour ce qu’exige la fonction. Il n’y a pas de président « normal », et encore moins de président qui puisse céder à son bon plaisir sans avoir à en payer le prix. François Hollande, quand il affirmait vouloir faire une présidence « normale », a confondu le « normal » avec le « commun ». Il aurait dû, il aurait pu, choisir le registre de la simplicité personnelle. Mais, cette simplicité, qui est une vertu républicaine, entrait en contradiction avec ses aspirations et son style de vie. De cette erreur, il ne s’est jamais relevé dans l’esprit des Français qui comprennent bien intuitivement à quel point il dégrade la fonction présidentielle. Sa fascination pour les journalistes le confirme. Il apprend, mais un peu tard et à ses dépens, que la fonction de Président n’est pas un métier de communication et que l’on n’occupe pas l’Elysée pour le plaisir narcissique de la revue de presse matinale.

Un président zombie ?

François Hollande est donc politiquement mort, mais il l’a bien cherché. Il ne doit donc s’en prendre qu’à lui-même. Il pourrait cependant trouver une voie honorable dans cette déplorable situation. En actant publiquement de sa mort politique, en reconnaissant rapidement qu’il ne peut prétendre se représenter aux suffrages des Français, en disant de manière claire qu’il n’interfèrera en aucune manière avec le choix d’un futur candidat issu de son propre camp, en se contentant politiquement d’expédier les affaires courantes pour laisser à son successeur une place aussi nette que possible, il pourrait retrouver si ce n’est une autorité, du moins une dignité. Encore faudrait-il qu’il comprenne les causes du mal qui le frappe.

De cela, il est possible d’en douter. L’homme s’avère incapable de véritable autocritique, comme on a pu le mesurer ces dernières années. Il cherchera donc jusqu’à la fin à « exister » politiquement, à rester dans le registre de la combinaison à double fond, celle où l’on finit plus par tomber sur un soutien-gorge que sur une véritable solution, à confondre le politique avec la politique et la politique avec la manipulation. Il est alors appelé à devenir un président-zombie. Il est condamné à cette déchéance parce qu’il n’a pas de projet autre que sa propre promotion ; il ne choisit pas, il gère. Il gère à la petite semaine, il gère au coup par coup, sans conscience ni volonté de penser aux lendemains comme aux conséquences. Les lamentables acrobaties auxquelles il s’est livré sur la question du chômage, sa réaction face aux problèmes de l’usine Alstom en témoignent.

Réduit à l’état de cadavre politique, mais incapable d’en prendre acte et de se laisser politiquement enterrer avec dignité, François Hollande va continuer à répandre ses miasmes dans la vie politique française, que ce soit en politique intérieure ou en politique internationale. Le discrédit qui le frappe est évident, et désormais il contamine la France qui n’est plus écoutée, à défaut d’être entendue – comme l’on peut le constater sur divers dossiers internationaux –, qui n’est plus respectée et dont l’Etat s’effrite de plus en plus vite, comme on a pu le constater avec les manifestations illégales des policiers.

Vers un retournement de la politique française

François Hollande est donc devenu un véritable problème pour la France. Il est l’origine de cette perte de légitimité de l’Etat, perte qu’il conforte par l’ambiguïté de ses actions. On n’évoquera que pour mémoire l’hypothèse du « hollandisme révolutionnaire » que certains avaient formulé au printemps 2012, tant il était évident dès cette époque qu’elle n’avait aucune chance de se réaliser. Mais, le « hollandisme » pourrait bien, « à l’insu de son plein gré » selon la formule consacré, être le vecteur par réaction d’une véritable révolution. Le fait que le souverainisme, à travers ses différents candidats, soit aujourd’hui majoritaire en France, montre bien que nous sommes à un point de retournement majeur de la vie politique en France.

On mesure aussi tout ce qu’un « hollandisme » 2.0, comme avec Alain Juppé, ou un autre des potentiels candidats des « Républicains », poserait comme problèmes et couterait à notre pays. L’exaspération d’une large partie de la population française est aujourd’hui un phénomène patent. L’élection d’un clone de François Hollande ou celle de la « momie », ce politicien failli incapable de porter lui-même un quelconque projet novateur et qui ne surnage pour l’instant que par l’addition des petites peurs et des gros intérêts, pourrait bien porter cette exaspération à incandescence.

L’enjeu de l’élection présidentielle de 2017 va donc bien plus loin, et plus profond, qu’un changement d’homme, ou qu’une inflexion de politique. Cet enjeu est bien celui d’une véritable refondation de notre système politique et de notre Etat. Mais, la nécessaire reconstruction de l’Etat impose que l’on revienne au principe de la souveraineté populaire, qui est à la base de la démocratie.

En un sens, la présidence de François Hollande aura largement contribué à enterrer une Vème République devenue illisible à force d’avoir été transformée et dénaturée. C’est bien pourquoi le problème de la reconstruction de l’Etat, et donc celui de la souveraineté, est posé. On pourrait donc à son propos paraphraser l’oraison funèbre de Félix Faure prononcée par Georges Clemenceau : « Il se prenait pour Mitterrand mais il ne fut qu’une pâle copie de René Coty »[2].

Nous sommes dans une situation qui, à bien des égards, rappelle celle de 1958.

Jacques Sapir
Economiste, partisan de la sortie de l’euro, spécialiste de la Russie et des questions de défense et de stratégie.

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[1]
Bouthier B., « 4% de satisfaits: Hollande peut-il tomber jusqu’à zéro ? », Libération, le 25/10.2016, http://www.liberation.fr/auteur/12359-baptiste-bouthier

[2] Dont on connaît le mot assassin : « Il se prenait pour César, il mourut Pompée ».

Vous pouvez retrouver ce texte sur le blog de Jacques Sapir

 

 

A MA GAUCHE HOLLANDE : 4 % !
A MA DROITE TRUMP : 40 % !

Il est curieux de voir comment certains sondages n’intéressent pas les medias. Ils sont focalisés sur la magnifique opération de « transferts de métastases » de la tumeur calaisienne dans les campagnes de France et à Paris. La presse étrangère ne s’y trompe pas qui voit un effet d’annonce politique plus qu’une action efficace pour régler le problème des migrants en surnombre (Courrier international).

Les Anglais prévoient dans les semaines qui viennent un retour des expulsés de la Jungle vers la côte du Pas de Calais où ils se répartiront en nouveaux petits camps dans les communes voisines de Calais et Boulogne-sur-Mer, ports de départ vers l’Angleterre. La presse allemande (Die Welt, etc.) y voit plutôt le renforcement du sentiment anti-migrants des Français qui vont découvrir dans leurs villages les nuisances et les coûts induits créés par des dizaines de jeunes mâles désœuvrés. Qui n’y trouveront ni travail (il leur est d’ailleurs interdit de travailler), ni divertissements (il faut souvent aller les chercher dans la grande ville voisine), ni même, souvent, commerces.
Le gouvernement n’a pas pris le problème à bras le corps, il l’a émietté en espérant qu’avec l’hiver, la levure contestataire ne prendra pas avant le mois de mai 2017 dans les campagnes, jusqu’ici calmes.

Pendant ce temps-là, Hollande que l’ont croyait au plus bas creuse encore : il en est à 4 % d’opinions favorables.
Plus précisément : 4 % satisfaits, 26 % sans avis et 70 % insatisfaits.

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On comprend que la gauche, qui chante la réussite globale du quinquennat comme Georges Marchais celle de l’URSS autrefois, préfère éviter de discuter du bilan catastrophique de Hollande.
Le Hollande est mort, vive le Valls ! Nous dit-elle !

Même déni de réalité en cachant qu’aux Etats-Unis Trump a remonté le déficit de faveur survenu après la publication par les démocrates d’une vidéo dénonçant de supposés (et possibles) harcèlements sexuels dont les plus anciens remonteraient à… 35 ans.
La plupart des Américains ont compris que le clan Clinton tente de faire à Trump le coup de Hollande à Dominique Strauss-Khan au Sofitel de New York. Surtout que les femmes qui, trente ans après, se souviennent brusquement que Trump leur aurait pincé les fesses sont peu crédibles et toutes, comme par hasard, en dépendance plus ou moins rapprochée du parti démocrate.

Un tiers des Républicains pensent que c’est un affreux dragueur machiste, mais disent qu’à son âge ce n’est pas son passé libertin qui l’empêche de proposer les meilleures solutions pour redresser les Etats-Unis abîmés par Obama, lancés par lui dans des guerres perdues d’avance au Moyen Orient et dans une guerre froide avec la Russie.

En France la presse épargne Hollande et ses misérables 4 % d’opinions favorables.

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Mais elle continue à tacler Trump qui est, lui, à 40 % comme le révèle l’agence Reuters. Et si Clinton le devance encore de 4 points (44 %), elle stagne dans les sondages et commence même à reculer dans certains États-clés. Et bien malin qui sait pour qui voteront les 16 % d’Américains qui, pour le moment, suivent les deux autres candidats à la présidence dont personne ne parle : Gary Johnson, libertarien à 12 %, et Gill Stein, écolo à 4 %.
De plus en plus d’Américains commençant à comprendre qu’Hillary est très liée aux lobbies financiers, dont Goldman Sachs, et qu’elle est sérieusement malade et hystérique, comme son entourage ne le cache même plus, racontant ses malaises à répétition et ses crises de colère ou de fous rires incontrôlés qu’il faut calmer à coups de médicaments après que ses gardes du corps l’aient mise à l’abri des regards et des caméras.

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Il faut écouter Hillary Clinton annoncer son programme : hausses massives d’impôts sur les classes moyennes et aisées, ouverture des frontières à l’immigration, ce n’est pas pour rien que l’Arabie Saoudite et le Qatar financent sa campagne par le biais de la fondation Clinton.
Un  vrai programme socialiste !

Guillaume Roquette fait son travail de journaliste (c’est l’un des rares à le faire), quand il s’interroge sur « Ce que nous dit Trump » (Le Figaro, 30 septembre). Un candidat atypique, certes et qui démontre par l’absurde le mal que font les primaires aux partis politiques et à la démocratie. Aux Etats-Unis elles ont donné Georges W. Bush, n’en parlons pas, puis Barack Obama, improbable Prix Nobel de la Paix. Il a, avec la complicité de sa Secrétaire d’Etat H. Clinton, relancé la guerre froide avec la Russie et fait exploser la Libye et la Syrie pour les livrer à deux djihadistes qui furent dans leur jeunesse formés par la CIA, Oussama Ben Laden et Abou Bakr al Bagdadi.
Aujourd’hui, les primaires ont produit Trump-le-macho côté Républicains et Clinton-la-foldingue côté Démocrates.

En France la première primaire socialiste a donné Hollande, n’en parlons plus. Mais on peut appréhender ce qui sortira de la primaire faussement dite « de la droite et du centre » puisque tous ses candidats voudraient en exclure le FN et que certains acceptent la participation du marécage centriste et de la gauche ex-stalinienne avec au moins deux candidats avouant leur sympathie pour le socialisme et un autre annonçant qu’il votera Hollande si Hollande est face à Marine Le Pen à l’issue du premier tour. Côté primaires, faussement dite elles aussi « de la gauche », le pire est à craindre : Montebourg ? Hamon ? Mélenchon ?  Taubira ? Il y a de quoi avoir peur !

Le succès de Trump devrait faire réfléchir notre « élite » politique, persuadée qu’étant énarque elle détient le Saint Chrême supposé pouvoir guérir les écrouelles françaises du chômage, de la guerre ethnico-religieuse, de la misère qui s’étend.
Aux Etats-Unis, malgré un bon niveau de croissance et d’emploi, il devrait interpeller Hollande et Sapin : la classe moyenne (celle qui fait les élections) n’a pas retrouvé avec Obama son niveau de vie d’avant la crise et se demande pourquoi c’est elle qui finance  – par des impôts en forte augmentation, comme en France – le sauvetage de la finance de Wall Street, soutien intéressé d’Hillary Clinton.

« Ils doutent du capitalisme qui ne les enrichit plus depuis que la finance a pris le contrôle du système. Du libre-échange (voulu par Wall Street et par l’Europe) qui ne profite qu’aux autres » (Guillaume Roquette, Le Figaro).
Sans oublier un interventionnisme américain débridé pour soi-disant instaurer la démocratie dans les dictatures socialistes qu’étaient La Syrie, l’Irak, l’Egypte, la Libye… et qui a finalement abouti à mettre au pouvoir ou à ses portes des islamistes archaïques et sanguinaires soutenus par les pétromonarchies du Golfe : Frères musulmans (Morsi en Egypte), Al Qaïda-Al Nosra ou Etat Islamique.

Trump promet de ramener les Etats-Unis dans leurs frontières ? N’est ce pas ce que souhaitent aussi pour la France de plus en plus de Français effrayés par le changement de civilisation et de culture que veut leur imposer la gauche ?

Laure Mandeville, correspondante du Figaro à Washington pendant huit ans, pose le bon diagnostic sur Trump : « (Il) parle à la hache, mais il révèle l’ampleur des défis et refuse de les éluder. Les réponses qu’il propose sont controversées, potentiellement dangereuses. Mais elles attaquent le sujet central de front : la capacité de l’Occident à protéger sa civilisation et à établir un nouveau modus vivendi avec le monde« .

Nous vivons dans une France secouée à un rythme croissant par des émeutes urbaines ultragauchistes, des violences civiles et banlieusardes meurtrières, des attentats importés et une immigration massive, mahométane et dangereuse parce qu’incontrôlée, et incontrôlée parce que voulue par le pouvoir socialiste, le CAC 40 et la Commission européenne.

Nous vivons dans une France où police et gendarmerie sont anesthésiées (et s’en plaignent) par un pouvoir incapable d’empêcher des groupes armés de circuler, comme à Marseille-Nord et Paris et d’empêcher des pays étrangers de les financer.

Nous vivons dans une France où les trafics de drogue se développent, encouragés par des salles de shoot publiques financées par l’impôt, où les pouvoirs publics financent plus ou moins ouvertement une religion incompatible avec la République.

Ne pensez-vous pas que malgré tous leurs défauts, des hommes qui savent monter au front sans trop de scrupules ne vaudraient pas mieux que les chochotteries altermondialistes, immigrationnistes et droitdelhommistes que l’on veut nous faire gober comme la panacée d’une identité heureuse et d’un rêve réenchanté ?

Et puis, des hommes capables d’épouser et de garder en leur restant fidèle des mannequins, Melania et Carla, ne peuvent pas être foncièrement mauvais !
Contrairement à Carla Bruni, Melania Knavs est peu connue. Née dans la province slovène de la Yougoslavie communiste en 1970, fille de deux ouvriers membres du parti, elle a connu la lutte pour l’indépendance à dix ans et n’a pu quitter la Slovénie passée du communisme au socialisme qu’à 19 ans pour gagner les Etats-Unis. Elle y a rencontré Donald dans une soirée chez lui, à laquelle participaient les Clinton, Bill et Hillary, l’un comme l’autre en pleine effervescence sexuelle, ce dont ils ne se vantent pas aujourd’hui ! Après une relation amoureuse orageuse émaillée de ruptures et de retrouvailles, elle a épousé Donald.

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Elle a aujourd’hui 46 ans,  est parfaitement consciente du machisme de son mari, « il n’est pas du genre à changer les couches« , dit-elle. Mais de même que lorsque l’on épouse un brasero, il ne faut pas être surpris de voir les hommes tourner autour pour s’y chauffer, elle convient qu’épouser un étalon comporte le risque de quelques bavures avec des pouliches qui veulent l’essayer. Elle ne lui en tient donc pas rigueur. Elle est du genre « sois belle et tais-toi », mais conseille et instruit Donald, et il l’écoute, quand il s’agit de socialisme et de communisme, car les ayant vécus et en ayant souffert dans sa chair, elle en parle en connaissance de cause. Ce n’est pas le cas de bien des premières dames. Alors, certes, si Trump est élu, elle ne sera pas comme Madame Reagan « une faiseuse de paix« , ni comme Madame Clinton « une fouteuse de guerres« , mais elle a ce qu’il faut pour séduire bien des chefs d’Etat.

Quand on a vu comment Hollande a dragué ouvertement la très belle reine d’Espagne lors d’une visite officielle, on peut être certain qu’après avoir rencontré Melania Trump, il deviendra trumpiste à 100 % !

L’Imprécateur

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NOS TRES CHERS EMIRS… (de Christian Chesnot et Georges Malbrunot)

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Christian Chesnot et Georges Malbrunot

Ces noms vous rappellent sans doute quelque chose…

On est en 2004, c’est la 2ème Guerre du Golfe. Deux reporters français ont été capturés en Irak le 20 août pour servir de monnaie d’échange à des enragés islamistes prétendant faire annuler la loi sur la laïcité. La rumeur court qu’une rançon de 15 millions de dollars aurait été versée pour assurer leur libération un peu avant Noël 2004, après 4 mois de détention, mais le gouvernement n’a jamais confirmé cette information…
Et ça vaut sans doute mieux…

12 ans plus tard, les 2 compères d’infortune publient un ouvrage explosif qui, dans n’importe quel pays démocratique, aurait pour conséquence immédiate de provoquer un énorme tsunami politique et la démission de quelques ministres, voire du gouvernement au grand complet. Mais, dans la France « apaisée » du « président normal », ça ne provoque que quelques bruissements épars qui risquent vite d’être étouffés dans la masse informe d’une information orientée, filtrée, aseptisée, (auto)censurée et fermement canalisée dans le courant naturel de la bien-pensance et du politiquement correct.

De quoi s’agit-il au juste ? Du Qatar, notamment. Vous savez, ce petit pays du golfe, indépendant depuis 1971, qui combine une organisation sociale moyennâgeuse à une modernité de facade, dûe à l’or noir et au gaz liquéfié. Une monarchie wahhabite, voisine de l’Arabie, de 2,4 millions d’habitants (dont une bonne partie quasiment réduits à l’état d’esclavage), répartis sur une superficie égale à celle de l’Ile de France.

Un système politique par ailleurs fortement soupçonné par la « communauté internationale » de protéger et de financer, comme son voisin saoudien, le terrorisme international.

Pour être complet, c’est au Qatar qu’on trouve le siège de la station d’information arabe Al-Jazira, plus ou moins liée aux Frères Musulmans et, pour l’anecdote, que se déroulera la Coupe du Monde de football en 2022 !

QATAR

QATAR

Chesnot et Malbrunot, en vrais journalistes d’investigation (du genre qui n’hésitent pas à risquer leur peau – on l’a vu – pour les besoins d’une enquête), se sont intéressés aux petits arrangements entre amis et plus particulièrement aux mauvaises habitudes prises par certains politiciens français vis à vis de certains diplomates du Qatar. En l’occurrence son Excellence Mohammed al-Kuwari, ancien ambassadeur à Paris de cette monarchie pétrolière de 2007 à 2013.

Version persique de Las Vegas et Atlantic City, l’ambassade du Qatar en France y est décrite comme « un distributeur de billets de 500 €, une agence de voyages ou encore la boutique du Père Noël » a affirmé Christian Chenot sur France Inter.
Sans oublier les  demandes de subventions pour financer mosquées, écoles, associations diverses…

Le Point cite le secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, le député PS Nicolas Bays, l’ex-garde des Sceaux LR Rachida Dati, l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin ou encore la sénatrice centriste Nathalie Goulet (présidente du Groupe d’Amitié France – Pays du Golfe) comme praticiens familiers de ce genre de comportement. Des cadeaux luxueux (montres Rolex, bons d’achat dans des magasins) jusqu’au financement de campagnes électorales en passant par la facilitation d’investissements qataris dans des entreprises françaises, tout y est, ou presque.

Malbrunot expliquait mardi sur RMC que Le Guen proposait de modérer les interventions parlementaires anti-Qatar contre le versement d’honoraires à une officine de communication. Comme l’explique un officiel à Doha, Jean-Marie Le Guen annonçait clairement la couleur. « Il disait à nos diplomates à Paris: « En tant que ministre en charge des Relations avec le Parlement, je tiens tous les députés et sénateurs de mon camp, via les questions au gouvernement. Je peux bloquer des questions hostiles au Qatar, ou au contraire les alimenter. Mais je n’ai pas à le faire gratuitement ». Bref, « il nous faisait littéralement du chantage » (1).

De quoi provoquer un « QATAR GATE » si tout ce beau monde ne se décide pas à démentir d’urgence !

Sur Twitter, Jean-Marie Le Guen parle « d’allégations délirantes », annonce qu’il porte plainte en diffamation et qu’il poursuivra « tou(te)s les personnes qui reprendraient ces propos mensongers ».

Quant à Rachida Dati, voici ce que rapporte un membre de l’ambassade : « Elle ne demandait pas moins de 400.000 euros pour son association. Une somme extravagante ! » Elle présente sa requête lors d’un dîner avec Meshaal al-Thani, le nouvel ambassadeur, un peu moins « cool » que son prédécesseur, un dimanche soir, le 22 novembre 2015 exactement. Mais le diplomate lui fait comprendre qu’il sera difficile d’y répondre positivement. Elle semble choquée par ce refus, qui lui sera notifié par une lettre officielle signée du représentant du Qatar en France.
Le lendemain matin, Rachida Dati est l’invitée du talk show de Jean-Jacques Bourdin sur RMC. Nous sommes dix jours après les attentats du Bataclan et du Stade de France. L’ancienne ministre change de pied et charge le Qatar: « L’Arabie Saoudite ou même le Qatar ont une volonté de développer leur idéologie, notamment pour contrer l’islam chiite, affirme-t-elle. On a des pays du Golfe qui financent des mosquées, des associations, des imams […], des structures qu’on ne contrôle pas », regrette-t-elle. Quand il entend cela, l’ambassadeur n’en revient pas. « Elle dîne avec moi en me demandant de l’aider, et le lendemain elle nous traîne dans la boue ! » (1)

On trouve dans le livre des plaintes d’hommes politiques comme Dominique de Villepin parce que leurs voyages n’auraient pas été financés par les pays du Golfe ou alors dans des conditions manquant au standing qui leur serait dû, ou encore parce que le cadeau qui leur aurait été promis ne serait finalement pas arrivé.

Pas triste non plus, la sénatrice de l’Orne Nathalie Goulet, essuya elle aussi chaque fois un refus clair et net du nouveau représentant du Qatar à Paris. Elle a pourtant multiplié les demandes. Fin 2015, elle appela d’abord le bureau de l’ambassadeur pour se plaindre de n’avoir pas reçu son cadeau de Noël. « Comment se fait-il que je n’aie pas reçu mon cadeau de fin d’année, d’autres sénateurs en ont eu un et pas moi? », protesta-t-elle. « Qu’elle aille au diable! », maugréa Meshaal lorsque son collaborateur lui rendit compte de l’appel de Mme Goulet (1)

S’il y a un député dont le nouvel ambassadeur du Qatar se montre particulièrement lassé, c’est Nicolas Bays, élu socialiste du Nord – Pas-de-Calais. Membre du groupe d’amitié France- Qatar, il était proche de l’ancien ambassadeur Mohammed al-Kuwari. Avec son successeur, Bays ne fait pas dans la dentelle. Il a personnellement envoyé un SMS à Meshaal al-Thani, dont un témoin nous a rapporté le contenu: « J’ai des problèmes financiers actuellement. La mère de notre jeune enfant est fatiguée. Je voudrais l’emmener à l’étranger. Mais mon budget est un peu serré. Peux-tu me faire inviter dans un hôtel de Doha et nous payer un billet d’avion sur Qatar Airways ? Cela m’aiderait, s’il te plaît ».

DOHA, LA CAPITALE

DOHA, LA CAPITALE

Loin d’être découragé par un premier refus, le député Bays a sollicité à deux reprises encore, par SMS, l’ambassadeur du Qatar. Une première fois, pour lui demander de l’argent afin de payer des travaux dans sa maison. Le diplomate n’a pas répondu. Enfin, il n’a pas hésité à lui réclamer des chaussures de marque (1)

Autre victime de la nouvelle donne, le ministre vert Jean-Vincent Placé, qui se plaint dans le carré VIP du PSG que l’ambassadeur actuel ne l’invite plus à des week-ends. « Placé ne recevait pas que des cadeaux de son prédécesseur », souligne un proche de l’ambassade qui refuse d’en dire plus (1)

Bref, un bouquin qui va faire un malheur, y compris au sens propre pour ceux qui en sont les héros malgré eux !

Décidément, comme l’a dit Hollande avec un à-propos qu’on ne saurait que saluer, « ça imprime trop », ces derniers temps !

Marc Le Stahler

(1) Source : Challenge Magazine

Nota : Les informations publiées sur cet article sont tirées d’un ouvrage dont l’authenticité des faits rapportés n’a pu être strictement vérifié, mais dont les auteurs sont réputés fiables par leur sérieux et par la qualité de leurs sources. 

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LA GUERRE CIVILE ETHNIQUE SE PREPARE (par Guillaume Faye)

Le samedi 8 octobre 2016, à Viry–Châtillon, en banlieue parisienne, dans une de ces zones de non-droit qui se multiplient, deux voitures de patrouille ont été attaquées, vitres brisées, et incendiées au cocktail Molotov et les policiers volontairement bloqués à l’intérieur. La tentative d’homicide est évidente. Les policiers ont été gravement brulés et l’un d’entre eux demeurait entre la vie et la mort.

Le 17 octobre, par une évidente contagion, des pompiers, attirés après des incendies volontaires, puis des policiers ont été pris dans un guet-apens à Mantes-la–Jolie, avec jets de pierres et de cocktails Molotov. Représailles après la saisie de 35kg de résine de cannabis la semaine précédente ? En tout cas, l’ambiance était insurrectionnelle, impliquant une centaine d’émeutiers. Du mobilier urbain a été détruit, des voitures de police endommagées et une annexe de la mairie vandalisée. Ce genre d’épisode se multiplie quotidiennement, se banalise, devient endémique, jusqu’à ne plus être maîtrisable.

La fronde policière contre l’État

Patrice Ribeiro, président du syndicat Synergie–Officiers parle, à propos du guet–apens de la Grande Borne, d’une  « tentative de meurtre d’une sauvagerie inouïe ». Selon Céline Berthon, du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), majoritaire, « il s’agit d’une tentative d’assassinat en bande organisée ». Gravissime, le syndicat Alliance a organisé une « grève du zèle » le 11 octobre dans tous les commissariats de France. Les fonctionnaires de police, dégoutés, affrontent l’État, dont la haute hiérarchie semble les mépriser. Et, hors syndicats, des centaines de policiers surchauffés ont spontanément manifesté sur les Champs–Élysées dans la nuit du 17 au 18 octobre, souvent pendant leurs heures de service, à deux pas du ministère de l’Intérieur où soufflait un vent de panique. Le mouvement de fronde s’est amplifié dans les autres villes de France, et le patron de la police, J–M. Falcone, a été hué par ses fonctionnaires qu’il rappelait à l’ordre. Ce début de lâchage de l’État par sa police, qui désobéit aux ordres, y compris syndicaux, est un symptôme annonciateur du chaos de la guerre civile. Les déclarations du ministre de l’Intérieur, le pitoyable et incompétent Cazeneuve, minimisant les agressions, auront été la goutte qui fait déborder le vase.

La réalité de cette guerre civile ethnique qui se prépare est confirmée par la forte hausse des policiers blessés en mission, dont aucune statistique officielle ne fournit l’origine des auteurs, pourtant parfaitement connue : 544 policiers blessées en moyenne par mois. Au premier trimestre 2016, 3267 policiers et gendarmes ont été blessés en opération (+14% par rapport à 2015). En 2015, 6.854 gendarmes ont été victimes d’agressions physiques ou verbales. Et 5736 policiers ont été blessés en service. Sans parler des pompiers… Depuis dix ans, la progression est constante.

On assiste à deux mouvements parallèles : augmentation des populations immigrées qui fournissent presque 100% des délinquants violents et baisse de la réponse pénale. Mme Taubira, ancienne ministre de la Justice, ver dans le fruit, en bonne militante subversive, aura servi à quelque chose. La situation explosive des prisons, où la majorité des détenus sont des délinquants musulmans, est un facteur aggravant. Les réponses pénales à toute cette criminalité sont ridiculement basses, parce que le corps judicaire est atteint par cet islamo–gauchisme de collaborateurs dont Mme Taubira ou Edwy Plenel sont d’éminents représentants. Et parce qu’il y a un manque criant (volontaire) de places de prison.

Invasion territoriale intérieure

En Europe, il n’y a qu’en France (« douce France »…disait la chanson bien anachronique de Charles Trenet) où ce genre de faits atteint une telle intensité. Mais les autres pays voisins connaîtront la même situation dans peu de temps, si rien ne change, si le déversement migratoire à majorité musulmane continue –ce qui est la vraie clé du problème.

Les auteurs des agressions, des bandes organisées de voyous cagoulés, visent à protéger et à marquer leur territoire, dans ces zones de plus en plus en plus nombreuses où le droit français, la fameuse ”République” comme les Français de souche ont disparu. Ils voulaient aussi interdire à la police de pénétrer dans des quartiers où le trafic de drogue (notamment le cannabis marocain) atteint une dimension considérable.

On parle de « zones de non droit » ; certes, mais ce sont aussi des zones envahies, portions du territoire national occupées par l’immigration extra-européenne à majorité musulmane. Y prospèrent en parfait parallélisme la délinquance et la radicalisation islamique, sous direction salafiste. Ces zones gagnent chaque année du terrain, dans les banlieues, les villes et, demain peut-être dans les terres rurales. La France est rongée de l’intérieur, avec la complicité de l’État, qui s’ingénie à imposer des ”migrants” –clandestins illégaux mais entretenus– dans les petites communes, derniers refuges des Français de souche. Cette évidence est à a fois connue de tous et dissimulée par les discours de l’idéologie d’État.

Pourtant, dans son hallucinant livre–entretien de confidences narcissique à deux journalistes du Monde (Un président ne devrait pas dire ça…, Stock), François Hollande confirme avec cynisme cette évidence niée par ailleurs par les politiciens de gauche ou de droite : « la partition » de la France, en deux populations hostiles, « est en train de se produire ». Mais il s’en moque complètement.

L’apathie (provisoire ?) des Français et des Européens

Les attentats islamiques récents, les plus meurtriers, inouïs dans l’histoire de notre pays, et dans celle de nos voisins, signes évidents d’agression guerrière sur notre sol, n’ont pas donné lieu à des réactions populaires autres que des bougies et des larmes. Ce fait sociologique hallucinant semble témoigner d’une émasculation mentale des Français de souche, comme des autres Européens de l’Ouest, unique dans l’histoire et dans le monde.

Cependant des signes subliminaux indiquent que les mentalités changent. Voici le message diffusé (presse écrite de droite très choisie, Internet, etc.) par l’association catholique Caridad – très éloignée de l’idéologie officielle de l’Église de France : « Face à la barbarie islamiste et à la guerre qui les menacent, ne les laissez pas seuls ! Parrainez un soldat en lui offrant un chapelet pour l’inviter à prier avec vous. Un rosaire pour nos soldats ». Le message implicite est limpide.

Les services de renseignement sont néanmoins très inquiets de l’éclatement possible d’une guerre civile ethnique en France – sur fond d’islam revendicatif et de révolte des autochtones contre la cohabitation imposée et invivable avec les populations immigrées. Leur principal souci est de repérer les ”extrémistes” français qui pourraient se rebeller et passer aux actes en ripostant aux attaques constantes de ceux qu’ils désignent comme l’ennemi intérieur. Ils redoutent ce phénomène nouveau : l’armement clandestin des Français de souche. L’État réfléchit aussi à la possibilité de désarmer les chasseurs. C’est plus important pour lui que la confiscation des arsenaux de guerre qui pullulent dans toutes les banlieues. Et qui serviront un jour prochain, celui de l’embrasement de la guerre civile.

Jean-Pierre Chevènement, qui a été chargé de réorganiser l’islam de France (mission impossible) a reconnu au micro de RTL le 17 octobre 2016 : « nous sommes menacés de guerre civile ». Que ce personnage emblématique de la gauche, ancien ministre de l’Intérieur, homme bien renseigné, oublie toute prudence idéologique et fasse une telle déclaration en dit long sur la réalité de la situation.

Une vérité interdite et explosive

Les auteurs des agressions contre la police, les pompiers, les fauteurs de troubles graves à l’école etc. ne sont jamais désignés clairement par leur origine dans les médias ni chez les responsables politiques, même de droite. Ce déni de réalité empêche de résoudre le problème. Or tout le monde sait que l’origine des auteurs des agressions constantes, des émeutes, des trafics, de l’ensemble de la criminalité subversive qui pourrit la vie des Français est à plus de 90% immigrée extra–européenne. Mais une lâcheté collective (politique et médiatique) empêche de mettre la question sur la table. Rien n’est plus explosif qu’une vérité interdite. Et l’État réprime de plus en plus fort qui ose évoquer la réalité, comme le démontre la future loi liberticide ”égalité et fraternité” bientôt votée, que la droite, revenue au pouvoir, n’osera évidemment pas abolir.

La dimension ethnique de la question est dissimulée parce que trop évidente, donc trop dangereuse. L’aspect ethnique et raciste, mais aussi subversif et invasif, de cette criminalité et de cette violence permanentes, est aussi important que ses motivations crapuleuses ; il comporte une dimension politique centrale puisqu’il vise à provoquer une guerre de conquête.

Cette hypothèse d’une ”guerre civile ethnique” d’abord en France, et, par contagion, ailleurs en Europe, notamment au Royaume–Uni, en Belgique, en Allemagne, etc., avec une dimension majeure d’affrontement avec l’islam invasif, que j’avais évoquée dès l’an 2000 dans un essai (La colonisation de l’Europe), d’ailleurs condamné par la justice, est de plus en plus agitée aujourd’hui. Dans des essais (Éric Zemmour, Ivan Rioufol, Philippe de Villiers) ou des romans (Laurent Obertone), des articles de presse toujours plus nombreux, l’hypothèse de la guerre civile est évoquée en boucle. Ce sont des signes annonciateurs. Bien entendu, les intellectuels du système (dont Régis Debray qui, tout comme Bernard–Henri Lévy, se prend pour un génie mais s’est toujours trompé sur tout) évacuent l’évidence d’une telle menace, pour faire chic. Faire original, c’est nier le réel. Mais ils sont aussi mauvais que Sartre, leur père spirituel, qui pensait le marxisme comme un ”horizon incontournable”.

Mensonge et trahison d’État

Un Français de souche qui se défend contre une agression d’immigrés est souvent condamné. Généralement, ces derniers bénéficient d’un privilège de mansuétude de la part de la justice.      Le ”racisme anti Blancs”, de plus en plus répandu, est très mollement poursuivi, de même que l’antisémitisme de ces mêmes populations. On marche sur la tête. L’État –son administration, sa justice– pratique une sorte de préférence étrangère et aussi, dans tous les domaines,  Pas seulement par peur et lâcheté ; mais aussi par choix pervers de combattre, de déconstruire la Nation de souche.

La permissivité pratiquée envers les voyous d’origine immigrée renforce leur sentiment d’impunité et les incite à des actions de plus en plus violentes. Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur dont des députés ont demandé la démission, a traité de « sauvageons », au lieu d’assassins, les voyous qui ont brûlé vifs des policiers dont il a la charge. M. Cazeneuve est un homme indigne. Quant au ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, personnage inconsistant, il a assuré : « il n’y a pas de zone de non–droit en France ». Et il n’y a pas non plus de cratères sur la Lune, c’est bien connu… Ces deux ministres sont des cas d’école du mensonge d’État et de sa complicité avec les envahisseurs.

Quant à Juppé, il a déclaré dans un de ses discours que « la France était riche de sa diversité ». Selon la langue de bois, il rabâche le vieux leitmotiv : ” l’immigration est une chance pour la France”, contre–vérité plan-plan absolue. Si M. Juppé parvient à l’Élysée en 2017, on a du souci à se faire sur sa capacité à limiter la déferlante migratoire, comme sur le autres sujets d’ailleurs.

Et Manuel Valls, le faux dur (tout comme Sarkozy) le trouillard, le ”bande mou” dans l’argot traditionnel, il a bien répété le gros mensonge historique officiel des soumis : « l’islam est une partie indissociable de nous–mêmes, de notre culture et désormais de nos racines ». Cette déclaration du 17 octobre 2016 du Premier ministre de la France sonne comme une reddition honteuse, misérable, méprisable et méprisée par les envahisseurs qui se frottent les mains d’une telle reddition par avance.

Les préparatifs de la guerre civile

La police, la gendarmerie, les pompiers, tous les symboles de la nation française sont visés. Même l’école n’échappe pas à la montée d’une violence volontaire, dirigée contre des jeunes d’origine française et européenne (filles aussi, très ciblées) ou contre les enseignants… pourtant majoritairement à gauche et ”antiracistes” ! Pas un jour sans des affrontements et agressions, voire des émeutes, dans les établissements scolaires publics, avec toujours les mêmes auteurs. Il s’agit d’une stratégie de provocation et de conquête, recommandée par les autorités musulmanes radicales, une stratégie de la tension devant déboucher sur une vraie guerre civile ethnique. L’objectif est la défaite d’un État français dépassé, paralysé, mais aussi complice, collaborateur et victime de noyautages et d’entrisme. Le fantôme de Vichy ressurgit.

L’objectif affiché, diffusé par des théoriciens arabo-musulmans sur le web et qui fascine de plus en plus de jeunes immigré est que la France disparaisse, par une submersion démographique (invasion migratoire et natalité), une islamisation accélérée et à une guérilla de harcèlement qui fera céder et fuir les Français de souche. Cette théorie est largement prônée et répandue auprès des jeunes populations immigrées, dans toute l’Europe.

Des théoriciens du djihad mondial, très influents chez les jeunes musulmans de France qu’ils excitent, développent –impunément– la prédiction que « l’Europe va tomber », à la fois sous la pression migratoire invasive et démographique et le développement conjoint du terrorisme et de la criminalité qui vont sidérer, terrifier puis obliger les Européens vieillissants et décadents à se soumettre. Ce programme de guerre est déjà entré en application. Nous sommes dans la phase des ce préparatifs de l’offensive.

Philippe de Villiers a révélé qu’il existe déjà des accords secrets ou discrets de soumission, extralégaux, avec la complicité de l’État français, pour céder, en douceur des portions du territoire français à la loi islamique, la charia. L’État collaborateur négocie déjà avec l’envahisseur.

Les trois hypothèses : soumission, défaite ou victoire

Éric Zemmour a estimé que les choses étaient mal parties : « Je crains qu’il ne soit trop tard […] Si un pouvoir fort reprenait mes propositions, une partie des musulmans ferait sécession ; nous n’échapperons pas dans les trente ans qui viennent, soit à la guerre civile soit à la soumission. Le général de Gaulle a donné l’indépendance à l’Algérie parce qu’il considérait que les « Arabes » et les « Français » étaient comme « l’huile et le vinaigre », ne pouvant que se séparer ». Cette réflexion est intéressante. Le délai de trente ans qu’il prédit est beaucoup trop long. L’explosion se produira bien avant, peut-être l’année prochaine.

Il existe trois hypothèses. La première, la pire, c’est celle de la soumission. Pour faire la guerre et pour vaincre, il faut être deux. Si, face aux envahisseurs et agresseurs, les Français et Européens ne se défendent pas, il n’y aura pas de guerre. Ce sera la « mort tiède » selon la formule de Konrad Lorenz. Le pourrissement, l‘effondrement sans vrai combat C’est une possibilité.

La deuxième hypothèse, c’est l’éclatement d’une guerre civile ethnique avec défaite des autochtones français, et autres Européens, ayant contre eux leur propre État collaborateur. Une possibilité qu’avait évoquée Jean Raspail.

La troisième hypothèse, c’est une guerre civile victorieuse, avec des conséquences historiques incalculables, dont l’effondrement de tous nos paradigmes politiques. Quoi qu’il en soit, dans les années à venir, il sera impossible d’échapper à des désordres majeurs. L’Europe de l’Ouest va bientôt être le théâtre d’un séisme ethnique.
Inévitable.

Guillaume Faye

Ce texte a été publié le 24 octobre sur le blog de Guillaume Faye

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LES RAISONS DE LA COLERE : L’INTIFADA FRANCAISE ! (communiqué de Jacques Myard)

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République

 

La colère des policiers est incompréhensible pour le Gouvernement qui estime que ce mécontentement réside uniquement dans leur épuisement  en raison de leurs multiples engagements en raison de l’’Etat d’’urgence.

Cet aveuglement, total et dramatique, s’’inscrit dans l’’idéologie d’’un gouvernement pétri de principes décalés par rapport aux réalités du terrain.

La réalité est d’’une grande simplicité : nos policiers font face à une véritable INTIFIDA dans les banlieues et au lieu de le reconnaître et d’’agir en conséquence, le Gouvernement se gargarise « d’’Etat de droit » comme si ce mot-valise pouvait être une réponse à la situation de guérilla qui se développe dans nombre de quartiers. Pire « l’’Etat de droit » est perçu comme synonyme d’’impuissance de l’’exécutif car il renvoie à l’’autorité judiciaire qui n’’apporte pas les sanctions à la hauteur des défis.

Chaque jour, les pompiers sont caillassés tout comme les policiers qui sont régulièrement la cible d’’armes à feu ou de cocktails molotov.

Il n’’est guère étonnant que les policiers en aient assez d’’être des cibles sans défense et exigent légitimement d’’avoir les moyens de faire face et de riposter car ils sont bien doublement en état de légitime défense : en premier lieu, ces hommes ou ces femmes sont agressés en tant que personnes physiques et, en second lieu, ils sont agressés en tant que représentants de l’’Etat !

Dans les deux cas de figure ce n’’est pas acceptable, ils doivent avoir le droit de riposter sur le champ !

Cette situation illustre tout simplement la faillite de l’’Etat et surtout du Gouvernement. Elle ne peut plus durer sauf à conduire la France à la guerre civile. Elle n’’est plus tolérable et commande une politique forte de maintien de l’’ordre, même par l’’emploi de la force armée.

Le reste n’’est que lâcheté coupable qui engendrera les pires troubles, sachons-le !

Jacques Myard

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Vous pouvez suivre Jacques Myard sur…

twitter @JacquesMyard

Site web : www.jacques-myard.org

 

PRIMAIRES : PETITES MANOEUVRES ENTRE AMIS (par l’Imprécateur)

On ne peut pas passer sous silence les pressions que certains élus de gauche sont en train d’exercer pour pousser le plus possible de militants à se boucher le nez et à aller voter à la primaire de la droite et s’assurer que ce sera pour Juppé. La manœuvre est sournoise et tout à fait exemplaire de l’esprit tordu de Jean-Christophe Cambadélis.

Il a compris que pour écarter Hollande sans avoir l’air de le trahir, il faut que les sondages le donnent face à Juppé, seul capable de le battre au second tour de la présidentielle. Car si Hollande doit affronter Sarkozy ou Le Pen, il est à peu près certain que ce qui reste de pacte républicain jouerait en sa faveur et il pourrait être réélu. Hollande s’accrochera. Alors que si Hollande doit se trouver face à Juppé, il pourrait alors se retirer sous un prétexte quelconque, ou sous l’aimable pression de ses « amis ». Cela ouvrirait la route à Valls redevenu social-compatible depuis son retournement en faveur de l’islam qui pourrait apporter les quelques points susceptibles de faire la différence avec la droite au second tour.

En effet, le Valls qui menaçait il y a trois mois les musulmans qui allaient devoir faire l’effort, disait-il, de régler eux-mêmes les problèmes du djihadisme et du salafisme, vient de découvrir que l’islam « fait désormais partie des racines de la France« . Dans ce « désormais« , il y a un petit air de définitif qui devrait plaire à gauche et dans les mosquées.

De son côté, Hollande a compris qu’il a commis une erreur en lâchant les chiens de sa presse aux basques de Sarkozy qu’il se croit certain de battre, facilitant ainsi la montée de Juppé qui le battra probablement. Il a donc désigné Juppé comme l’homme qu’il faut maintenant abattre. Car Hollande est certain que ses confidences mortifères pour le PS vont lui attirer la faveur des centristes, et peut-être de la droite s’il persévère dans les mois qui viennent à peaufiner sa nouvelle posture d’homme de droite et de chef de guerre qui s’est habilement servi du socialisme pour prendre l’Elysée. Comme il l’a déclaré à L’Obs, « je suis prêt« .

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Juppé, de son côté, travaille à gagner des voix de gauche tout en s’affirmant homme de droite. « S’ils sont un peu roses, je ne vais tout de même pas refuser leurs voix« , dit-il. Le problème, avec Juppé, c’est que tout est toujours « un peu ». Il est « un peu » honnête, comme le rappellent les médias qui viennent de se souvenir qu’il a un casier judiciaire chargé alors que Sarkozy n’en a pas. Il est « un peu » favorable aux migrants et reproche « un peu » aux Français d’être frileux et repliés sur eux-mêmes au lieu de les accueillir avec « un peu » de générosité. Il est « un peu » amoureux de l’islam et de l’imam Tarek Obrouk qu’il a aidé à construire l’une des plus grandes mosquées de France et trouve qu’avec quelques « accommodements raisonnables » on peut vivre avec l’islam. Un peu comme d’autres, autrefois, trouvaient qu’avec quelques accommodements raisonnables on pouvait vivre avec les nazis. La comparaison est valable, car l’islam est, comme le nazisme, une idéologie politique qui refuse la liberté de penser : on est musulman ou on mérite la mort sauf à s’accommoder raisonnablement de la dhimitude, il y existe une inégalité des races et entre les hommes et les femmes (sourates XVI 71, II 178, XXX 28). Nier la différence entre hommes libres et esclaves noirs et entre hommes et femmes est une offense à Allah : »les croyants sont conviés à ne mesurer la vie d’un homme libre qu’avec celle d’un homme libre, celle d’un esclave qu’avec celle d’un autre esclave, celle d’une femme qu’avec celle d’une femme. Les statuts sont ainsi bien différenciés » (1).

Lors, mettez-vous à sa place, que diable ! Ils sont un peu roses, un peu djihadistes, voire même un peu terroristes, mais « Je ne vais tout de même pas dire à ceux qui veulent voter pour moi : Allez vous faire voir« . Par contre, il sait très bien dire à ceux qui aimeraient le voir un peu plus franchement à droite « Je les emmerde… s’ils se font chier avec moi, qu’ils aillent voir ailleurs« . Si avec autant de classe il ne gagne pas aussi quelques voix dans les cités, c’est à désespérer.

Les Français vont-ils apprécier ces stratégies foireuses ? Vont-ils apprécier le Hollande qui se veut « un peu » de droite avec « un peu » moins de migrants et le Juppé qui aimerait les voix « un peu » de gauche et « un peu » mahométanes ?

Espérons qu’ils iront vers ceux qui seront clairement de droite.

L’Imprécateur

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1 : Privilège du musulman : l’épouse et l’esclave femme ou homme lui appartiennent. Une petite comptabilité, en fonction du droit à l’héritage, du témoignage et du droit sexuel, peut nous donner une idée approximative de la hiérarchie sociale selon le Coran.

Privilèges                               Musulman     Femme           Esclave

Héritage                                   1 part              ½ part              0

Témoignage en justice             1 valeur           ½ valeur         0

Droits sexuels matrimoniaux    4 épouses        1 époux         1

Viols sur captives                     Toutes               0                   0

 

 

 

GRAND REMPLACEMENT : LE CAS TRAGIQUE DE LA SUEDE
(Renaud Camus)

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J’aime passionnément la Suède. J’ai consacré jadis un épais volume de ma collection “Demeures de l’esprit” à ses maisons d’artistes, d’écrivains, de compositeurs, de poètes, de cinéastes. Il me semble avoir rarement été aussi heureux qu’à Pajala, chez Læstadius, en Laponie, sur les bords de la Torne déchaînée, ou bien sur le chemin qui mène à la petite maison de Dan Andersson, Luossastugan, en Dalécarlie. Et c’est pourquoi je souffre autant du sort de la Suède que de celui de la France, ou de celui de la Grande-Bretagne ou de la Belgique. Mais le cas de la Suède a quelque chose de plus tragique encore, de plus extrême, de plus dément. Nulle part on ne songe plus fort à une volonté de suicide, de la part d’un peuple et d’une nation.

Je veux dire le remplacement, comme référence commune, de la haute culture par la culture de masse.

Pourquoi ? Pourquoi ? J’ai soutenu, dans La Deuxième Carrière d’Adolph Hitler, que l’Europe ne s’était jamais remise du traumatisme hitlérien, qu’elle était comme un patient ayant souffert d’un cancer, le nazisme, et que des chirurgiens trop zélés opèrent et réopèrent indéfiniment jusqu’à lui enlever, avec la moindre trace du mal, toutes les fonctions vitales : plus de cœur, plus de cerveau, plus de poumons, plus de nerfs, plus de virilité, plus de membres. Hitler est au bout de toutes nos phrases, comme référence inversée, comme figure absolue du négatif ; et sa carrière de fantôme, sa deuxième carrière, à l’envers, quoique moins criminelle que la première, est de plus vaste conséquence encore, puisqu’elle signe la mort de l’Europe. Ce que le racisme, en 1945, a échoué de justesse à accomplir — détruire la civilisation européenne —, l’antiracisme est à deux doigts d’y parvenir aujourd’hui.

Il tire sa légitimité incontestable des camps de la mort, et du désir ô combien compréhensible de “plus jamais ça” : mais dans la société qu’il a bâtie on ne peut plus enseigner la Shoah — ses protégés ne le tolèrent pas —, et les juifs fuient chaque année notre continent par milliers.

La Suède, plus ou moins consciemment, essaie-t-elle d’expier d’avoir été moins fermement hostile au Troisième Reich que sans doute il aurait fallu ? Je ne sais pas. On dirait que dans son zèle puritain à bien faire elle va toujours trop loin dans un sens ou dans l’autre. Peut-être faut-il voir dans le délire masochiste qu’elle étale un nouvel accès de cette fureur piétiste qui a fait tant de ravages dans la Scandinavie de la deuxième moitié du XIXe siècle, Ibsen, Dreyer, Munch ou Laestadius, justement, en témoignent assez chacun à sa façon. La dimension névrotique de la situation actuelle ne me paraît pas contestable. Faut-il rappeler que l’hospitalité, évidemment, n’a jamais consisté à se laisser envahir par des hôtes innombrables et pas particulièrement amicaux, à leur abandonner sa maison ou sa patrie, et finalement à devoir les prier de bien vouloir vous laisser une petite place et quelques droits, dans ce qui fut votre pays ? Non seulement aucune morale n’a jamais exigé cela, mais toutes l’ont sévèrement condamné comme une affreuse complaisance à la mort, un reniement des ancêtres, un injuste sacrifice des générations à venir.

Le cas de la Suède, s’il est effroyable à mes yeux, est aussi tout à fait passionnant. Je suis en effet persuadé que ce que j’appelle Le Grand Remplacement — le changement de peuple et de population, la submersion démographique, la substitution ethnique —, tel qu’y est soumise l’Europe entière, mais surtout l’Europe de l’ouest, n’est en fait, malgré son énormité de phénomène, qu’une partie d’un mouvement plus large, le remplacisme, l’idéologie de l’interchangeabilité générale, des hommes avec les hommes, des peuples avec les peuples, des hommes avec les femmes, des êtres humains avec les machines, du vivant avec l’inanimé, des animaux avec les choses, comme dans ces effroyables usines à veaux ou de pauvres bêtes qui ne verront jamais l’herbe ni le ciel sont littéralement produits, comme des objets inanimés, qui pis est, souvent, pour la mort halal. Le remplacisme est un tout. Qui n’a pas compris que le remplacisme était un tout ne peut rien comprendre au Grand Remplacement. Et la Suède, s’il faut en croire les échos horrifiés qui en parviennent à nos oreilles incrédules, est le laboratoire le plus avancé de ce remplacisme global, l’industrie de production de la matière humaine indifférenciée. Est-il vrai que les petits garçons suédois se sont vus interdire de pisser debout ? Est-il vrai que l’arabe a dépassé le finnois comme seconde langue du pays ? Est-il vrai qu’un petit film gouvernemental invite les Suédois d’origine suédoise à se fondre dans une nouvelle nation, dont ils ne seraient qu’une composante parmi d’autres, à égalité avec les autres, en attendant sans doute que le triomphe islamique les place dans une situation inférieure de peuple conquis et soumis, de dhimmis ? Il n’est pas jusqu’au prix Nobel de littérature décerné à Bob Dylan qui ne témoigne de ce remplacisme global, en l’occurrence du Petit Remplacement, condition nécessaire du Grand, car les peuples qui connaissent leurs classiques ne se laissent pas mener sans regimber dans les poubelles de l’histoire : je veux dire le remplacement, comme référence commune, de la haute culture par la culture de masse.

Le pire est que cette horreur qui survient pourrait encore être évitée. Il suffirait que les peuples européens se réveillent, qu’ils sortent de cet état végétatif où les ont plongés l’enseignement de l’oubli et l’industrie de l’hébétude. Je ne crois pas à la possibilité, pour paraphraser Staline, d’un antiremplacisme dans un seul pays. C’est notre continent tout entier qui est menacé dans sa civilisation et son indépendance. Il doit se révolter tout entier, et d’abord contre les traîtres qui le livrent à l’invasion. Si d’aucuns parlent de guerre civile, néanmoins, ils se trompent. La lutte à mener s’apparente bien davantage à une classique guerre d’indépendance, à une révolte anticoloniale. Le moyen et la fin ne font qu’un : c’est la remigration — le retour chez eux des peuples conquérants.

Renaud Camus

Renaud Camus (né en 1946) est un écrivain et penseur très connu parmi les patriotes européens. Il est l’auteur de plusieurs romans, poèmes, écrits de voyage et journaux, et il est également à l’origine du concept du grand remplacement. En 1977, il reçoit le prix Fénéon pour son livre Échange, en 2003 il obtient le prix « 30 millions d’amis » pour son livre Vie du chien Horla et en 2015 il reçoit le prix Jean-Ferré décerné par les auditeurs de Radio Courtoisie célébrant la défense de la langue française pour l’ensemble de son œuvre.
Ce texte est paru sur le site Freewestmedia le 23 octobre 2016
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LE SUICIDE DE HOLLANDE ET LA MORT PROGRAMMEE DU PARTI SOCIALISTE (par l’Imprécateur)

Hollande, "ravi de la crèche", après s'être tiré une balle dans le pied

Hollande, « ravi de la crèche », après s’être tiré une balle dans le pied

Avec ses « confidences » à deux journalistes du Monde, Davet et Lhomme, François Hollande n’a pas fait que  montrer une fois de plus  sa « stupidité » (le journal espagnol El Confidencial)…

Il ne s’est pas seulement « suicidé politiquement » comme le dit de manière quasiment unanime la presse européenne : « Le président de la République a entamé la dernière œuvre de sa vie politique : son autodestruction méthodique…

Un suicide politique en règle ! » ajoute Emmanuel Beretta dans Le Point du 13 octobre…

En réalité, il a poignardé toute la gauche politique française, puisqu’il a compris qu’il ne fera pas de second mandat et ne pourra donc pas terminer l’œuvre commencée par Mitterrand : rénover de fond en comble le très archaïque Parti socialiste actuel.

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Pour le quotidien russe en ligne Vzgliad le livre “présente au monde un tout autre visage du président de la France : non pas l’euro-socialiste progressiste et politiquement correct qui se bat pour la liberté des minorités opprimées, mais un petit bourgeois ordinaire bardé de la panoplie complète des stéréotypes xénophobes et racistes”. (en référence à la phrase de Hollande disant dans ses confidences qu’il y a trop de migrants en France).

Malek Boutih avait vu juste quand, en 2013, il avait déclaré « François Hollande, c’est un homme de droite. À la fin de son quinquennat, il finira haï par tous. Comme au PS « . Homme de droite, non, mais « homme de droite » entre guillemets, oui. A la manière Mitterrand, un autre « homme de droite », et même d’extrême droite, qui a su se servir de la stupidité congénitale du Parti Socialiste et de la naïveté d’une majorité de Français (qui ne connaissent pas plus la réalité criminelle historique du socialisme que celle de l’islam), pour arriver au pouvoir et s’y maintenir jusqu’aux dernières semaines de sa vie après avoir pendant plus de quarante ans fait l’éloge de « valeurs de la gauche » auxquelles il ne croyait pas un seul instant.

Manuel Valls, que l’on a vu dépité et meurtri pendant son séjour à Casablanca, dit maintenant de Hollande « Il va falloir s’en débarrasser « . Et Jean-Christophe Cambadélis passe ses journées à tenter de replâtrer un Parti Socialiste largué par l’Histoire que Hollande, dans le livre de Davet et Lhomme, appelle à détruire et à dépasser.
Comme une majorité de Français aujourd’hui, Hollande a compris que le socialisme c’est fini en tant qu’idéologie politique, il ne restera que « le social », valeur universelle. Or, la droite sait aussi bien que la gauche être « sociale », comme le montrent les programmes de ses candidats, de Juppé à Marine Le Pen. Excepté que lorsque c’est la droite qui se montre proche du peuple et « sociale », la gauche (meurtrie que Sarkozy ait osé appeler son programme « La cause du peuple« ) appelle cela du « populisme ».

Hollande voudrait rebaptiser le PS « Parti du Progrès ». « On peut y mettre des écolos. C’est facile à comprendre : vous êtes pour le progrès ? Oui. Le progrès social, humain « , dit Hollande à Davet et Lhomme ahuris. Hormis le fait que les écolos ne sont en rien progressistes mais au contraire furieusement rétrogrades, il y a de quoi ! Ahuris comme Emmanuel Berretta du Point après que Hollande, au moment ou sortait le livre de ses confidences, ait déclaré à L’Obs « je suis prêt« . « Oui, il est prêt : il a mis son dernier masque, celui d’Hannibal Lecter, un serial killer dont la dernière victime n’est autre que lui-même. François Hollande tient des personnages de David Lynch : triple fond, mystérieux derrière sa bonhomie, tueur politique à sang froid, égotique dissimulé qui ravage tout sur son passage dans une certaine bonne humeur. « Mul-Hollande drive », quand, à la fin du film, les personnages sont tout petits, petits…« 

Logiquement, la gauche ne sera plus à la présidentielle le problème de la France. La droite, toutes composantes réunies, y est largement majoritaire avec près de 70 % des Français qui sont aujourd’hui le peuple de France, comme il y eut pendant une très courte période de l’histoire un peuple de gauche. Ce peuple français mériterait un chef à sa hauteur. L’élection présidentielle peut-elle le lui apporter ? La prudence, pour ne pas dire la méfiance, s’impose.

D’abord parce que le grand corps agonisant de la gauche bouge encore. Elle a pour elle le plus grand nombre des médias à la tête desquels elle a placé ses hommes, qu’elle finance avec les impôts transformés en subventions, et auxquels le chef de l’Etat socialiste a consacré, dit-on, le tiers du temps de son mandat présidentiel autour d’assiettes de charcuterie et de bonnes bouteilles. Heureusement, les Français n’ont plus confiance dans la presse et lui préfèrent internet où tout est dit, le meilleur comme le pire, mais qui est devenu ce fait même le seul média démocratique, le seul (avec Valeurs Actuelles) où l’on puisse se forger une opinion qui ne doive rien au prêt-à-penser officiel des rues de Solferino et Saint-Honoré.

Ensuite, il reste quelques personnalités à peu près honnêtes et intelligentes à gauche, bien que des trois paramètres qui feraient le bon élu socialiste (intelligence, honnêteté et socialisme), il ne soit jamais possible d’en réunir plus de deux : socialiste et honnête, mais pas intelligent ; socialiste et intelligent mais pas honnête ; honnête et intelligent mais pas socialiste. Un homme comme Macron pourrait faire partie de la troisième catégorie, puisqu’il est intelligent et que jusqu’à preuve du contraire il n’est soupçonné par la justice d’aucune malhonnêteté. Il dit lui-même ne pas être socialiste et cependant de gauche, ce qui confirme le théorème initial. Bref, Macron pourrait faire gagner la gauche en faisant perdre le socialisme.

À droite, c’est plus compliqué. Il y a sept candidats au premier des quatre tours de la présidentielle, et un ou deux autres pourraient surgir quand le second tour aura sélectionné le candidat imposé aux Français, que ce soit Juppé ou Sarkozy. Le premier débat, qui fut en réalité une succession de monologues minutés entre les sept prétendants, n’a rien apporté. On en est ressorti sans bien comprendre qui voulait quoi et à quel degré, seulement qu’ils sont tous contre le chômage et pour le progrès, contre la gauche et pour la justice sociale, etc. Ce n’est pas cela que les Français attendaient et le candidat chouchou des sondages et de la gauche, Alain Juppé, ne s’en est pas mieux sorti que les autres. Sarkozy non plus d’ailleurs, piégé par la « softitude » de ce pseudo-débat strictement réglementé en monologues alternatifs, ce qui ne convient ni à son énergie ni à sa combativité.

Ce que les Français espéraient était que les candidats abordent le fond des sujets qui les inquiètent, discutent moins des moyens techniques de rétablir la sécurité et le plein emploi que de ceux permettant d’éradiquer les causes de l’insécurité et du chômage, la principale étant les deux cent mille musulmans chômeurs potentiels ou plus qui entrent chaque année plus ou moins illégalement en France. Ce débat là a été soigneusement évité.

Le plus « à droite » semble être Jean-Frédéric Poisson. Ce n’est pas le débat qui nous l’a appris mais ses déclarations précédentes. C’est notamment le seul décidé à supprimer la loi Taubira, le seul qui ne considère pas le FN comme infréquentable même s’il dit ne pas partager toutes ses idées. Les trois qui sont incontestablement gaucho-compatibles sont Juppé, Fillon et Nathalie Kosciusko-Morizet qui se prétendent de droite comme Macron se dit de gauche, mais on sent trop la posture et pas assez la conviction.

D’ailleurs, que certains candidats – supposés de droite – fassent appel aux électeurs de gauche pour battre le président de leur propre parti, élu démocratiquement par 2/3 des adhérents est tout de même un peu fort de café ! « Comme Juppé, Fillon invite les électeurs de gauche à voter à la primaire. François Fillon accueille à bras ouverts tous les électeurs (de gauche) qui souhaitent voter à la primaire de la droite » (Le Figaro).

Juppé, de plus, est islamophile, « Les Français sont hystériques avec l’islam« , dit-il. Juppé souhaite-t-il que Paris devienne comme Londres ?

L’avance qu’il a actuellement sur Sarkozy dans les sondages est largement due (84 % selon un sondage spécifique) à la frange des gens qui, déçus par Hollande et la gauche, se disent aujourd’hui de droite et voteront à droite, mais ont gardé le cœur à gauche et voient en Juppé une sorte de président d’attente en attendant une hypothétique reconstruction de la gauche.

Un récent article paru sur Boulevard Voltaire fait part d’une position originale. Elle semble se développer au sein du FN. Il faut, dit cet article, aller voter à la primaire de la droite pour faire passer Sarkozy comme candidat officiel de la droite à l’issue du second tour de la primaire.

En effet, si Juppé est choisi, il y aura à la présidentielle en 2017 un second tour Juppé contre Marine Le Pen où Juppé est certain de l’emporter grâce à l’appoint des voix de gauche qui lui sont d’ores et déjà acquises. Marine est mathématiquement battue d’avance.

En revanche, si c’est un duel Sarkozy contre Marine, la grande partie de la gauche et une partie de la droite viscéralement anti-Sarko pourraient très probablement rejoindre le camp de l’abstention. Dans ce cas, Marine aurait au moins une chance d’être élue à la présidence. Tout cela mérite réflexion.

L’Imprécateur

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LETTRE A BELKACEM (par Jean Michel Lambin)

Madame Vallaud Belkacem,
Ministre de l’Education nationale
22 septembre 2016

Vous avez voulu répondre à l’ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy :

« La ministre de l’Éducation que je suis connaît PARFAITEMENT les premières phrases de ce livre, Tour de France par deux enfants, d’Ernest Lavisse, sous la IIIe République : « Autrefois, notre pays s’appelait la Gaule et les habitants les Gaulois. ».

Pas de bol, comme dirait votre chef de l’Elysée, car, ce faisant, vous commettez une série d’erreurs historiques :

1) La phrase en question n’est nullement la première phrase du Tour de France par deux enfants, livre qui n’est pas de Lavisse, mais de G. Bruno, pseudonyme d’Augustine Fouillée.

Ce manuel de lecture commence par une évocation de la guerre de 1870 : « Par un épais brouillard du mois de septembre, deux enfants, deux frères, sortaient de la ville de Phalsbourg en Lorraine […] par la porte de France ».

Ce manuel scolaire ayant été tiré à 8,5 millions d’exemplaires, je m’étonne que « la ministre de l’Education que [vous êtes] » l’ignore.

2) Ce manuel n’était pas seulement en usage « sous la III° république » mais aussi sous la IV°, bien marquée à gauche, et durant les débuts de la V° République.

3) Lavisse, dans ses manuels de Cours moyen et Cours moyen et Certificat d’Etudes, Armand Colin, rééd 1929 et 1934, ne dit rien de cela ; il parle du pays et non du peuple :

« Il y a deux mille ans la France s’appelait la Gaule. La Gaule était habitée par une centaine de petits peuples », ce qui est historiquement exact ; il ne s’agit pas d’un « roman historique » que vous et vos semblables, notamment les socialistes historiens, stigmatisez . Si vous aviez quelque connaissance du latin, que vous détestez tant, vous sauriez que Jules César écrivit les «Commentarii de Bello Gallico».

Vous ajoutez ensuite : « Oui, il y a parmi nos ancêtres des Gaulois, mais aussi des Normands, des Celtes, des Burgondes… Les Niçois nous ont rejoints, les Corses, les Franc-Comtois, la Guadeloupe, la Martinique et puis après aussi des Arabes, des Italiens, des Espagnols…C’est ça la France. »

Vous commettez à nouveau plusieurs fautes historiques dans ce bric à brac :

1) Erreur qu’un élève de sixième (d’avant votre réforme du collège) n’aurait pas commise : les Celtes sont les Gaulois , habitant la Gaule centrale , la Gaule celtique, « qui ipsorum lingua Celtae » nous dit César livre I, 1 , entre Gaule Belgique et Gaule Aquitaine.
Mais comme vous méprisez le latin…

2) Vous mélangez allègrement peuples et territoires et, apparemment, la chronologie des invasions n’est pas votre tasse de thé, même au harem (d’Archimède).

3) Vous considérez comme autres ancêtres des Français , des peuples qui étaient éminemment Gaulois comme les «Franc-comtois», en réalité le peuple gaulois des Séquanes qui vivaient, après le traité de Verdun de 843, dans la Lotharingie de Lothaire et non dans la Francia occidentalis de Charles le Chauve. Mais à Sciences Po, je doute qu’on enseigne le traité de Verdun et la naissance de la Lotharingie.

4) Il serait bon et même nécessaire de rappeler que ces invasions ne concernaient que quelques dizaines de milliers d’hommes, voire quelques milliers pour ce qui est des Normands, alors que la Gaule gallo-romaine était peuplée de 10 millions de Gaulois, soit :

– 1/6 de l’empire romain, alors que la France compte 10 millions d’habitants vers le XII° siècle
– 20 millions sous Louis XIV
– et près de 30 millions au début de la Révolution.

D’un point de vue génétique, les apports des peuples germaniques, des Normands et des pillards Sarrazins et Maures au Moyen Age et Barbaresques, du XV° s. à juillet 1830 – que vous devez bien connaître – et autres « migrants » et envahisseurs ont été démographiquement infimes. Au total et sur 15 siècles, de l’ordre de 4 ou 5 % .

Les historiens sérieux , au premier rang desquels Fernand Braudel dans « L’Identité de la France », livre dont le titre seul doit provoquer chez vous un haut-le-coeur, et Pierre Chaunu, soulignent que, jusqu’au XIX° siècle, la population de la France était à plus de 90 % héritière des gènes des gallo-romains.

La « France terre d’immigration » est une légende (une sorte de « roman historique de gauche et anti-français») colportée dans la bobosphère des journaleux/show-bizeux/cultureux parisianistes, faux historiens mais vrais pseudo – intellectuels – sans le « z’ ».

5) Dans votre énumération vous oubliez – mais je doute que ce soit un hasard – les Arméniens, survivants du génocide perpétré par vos grands amis musulmans, les Turcs.

Par ailleurs, aveuglé par votre idéologie multiculturaliste, vous faites un contre sens sur ce qu’a dit notre ancien Président de la République : il ne dit pas que seuls les Français nés Gaulois, sont Français , il dit exactement le contraire : on ne nait pas Français / Gaulois, on le devient ; il parle comme de Beauvoir ! Cela devrait plaire aux féministes hystérisées de votre entourage …

Puisque vous prétendez « connaître parfaitement » le Lavisse, vous devriez, et vous auriez dû, Madame le Ministre, vous inspirer du frontispice où Ernest Lavisse s’adresse à l’Enfant (et non l’«apprenant » cher aux ayatollahs de l’Education qui grouillent et scribouillent dans votre ministère) : « Dans ce livre tu apprendras l’histoire de la France . Tu dois aimer la France parce que la nature l’a faite belle, et parce que son histoire l’a faite grande ».

Cela aurait évité la destruction de son histoire et de l’Histoire en général ainsi que la francophobie qui règne dans les programmes et manuels d’histoire de la réforme du collège de 2016.

Veuillez croire, Madame le ministre à l’expression de ma considération.

Jean – Michel Lambin,
Agrégé d’histoire,
Ancien professeur en Hypokhagne et Khagne

 

ISLAMERIES EN TOUS GENRES (par l’Imprécateur)

La Cour constitutionnelle turque s’est prononcée en juillet en faveur du retrait d’une disposition du code pénal qui caractérise tout acte sexuel avec un enfant de moins de 15 ans comme un « abus sexuel« . La Suède ayant critiqué cette nouvelle avancée du pouvoir du tyran et Frère musulman Erdogan vers un retour à l’islam rigoriste qui autorise les relations sexuelles avec des fillettes, la Turquie affiche en représailles sur le bandeau d’information situé dans la salle de départs de l’aéroport Atatürk à Istanbul, en turc et en anglais :

« Avertissement aux voyageurs !
Saviez-vous que la Suède a le taux de viol le plus élevé du monde ?
« .

C’est vrai, mais c’est récent. Et la faute à qui ?

À Paris, la bataille avec l’islam n’est pas diplomatique mais juridique. La Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam, filiale de la Grande mosquée de Paris, avait obtenu en 2013 un bail emphytéotique de la Mairie de Paris, en contravention avec la loi de 1905 sur la laïcité.
Un parisien a porté plainte aux motifs suivants : « le bail signé pour 1 euro par la Mairie est une subvention déguisée pour l’exercice d’un culte ; la nature cultuelle de la Société des Habous et des Lieux Saints de l’Islam a été délibérément dissimulée aux élus du Conseil de Paris ; le coût des travaux est supporté par les impôts locaux des Parisiens, mais l’édifice construit ne reviendra pas à la ville de Paris à l’expiration du bail ; le prix de vente (moins de 2.2 millions d’euros) d’un immeuble destiné à l’opération est  anormalement bas et cache une subvention déguisée ; l’ensemble de l’opération est entouré d’opacité : les documents concernant les dépenses, leur affectation, les aspects financiers, l’évaluation de France Domaine, ont été cachés aux élus membres du Conseil de Paris ; le principe de séparation des cultes et de l’État a été violé ; le code général des collectivités territoriales sur la neutralité confessionnelle n’a pas été respecté« .

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La somme totale donnée au nouveau lieu de culte mahométan par madame Hidalgo a été évaluée à 14 millions d’euros. Le Tribunal administratif avait en 2014 autorisé la donation, mais la Cour d’appel l’a annulée en 2015 :

Remercions Dreuz info (6 octobre 2016) d’avoir retrouvé cette décision de Justice à laquelle la presse n’a donné à l’époque aucun écho, de peur sans doute que d’autres donations cachées faites par des mairies à des mosquées ou des écoles islamiques sous couvert de culture ne donnent lieu à des procès. À moins que ce ne soit par peur de la colère de la mairesse de Paris car, la presse étant majoritairement à gauche, on doute que ce soit la peur de stigmatiser les élus de l’opposition à la Mairie qui n’ont pas fait leur travail jusqu’au bout : aller eux-mêmes au tribunal pour faire condamner la maire si généreuse avec l’argent des parisiens.

Le nombre des naturalisations par décret en 2016 pourrait dépasser de 45% celui de 2015. Les heureux élus (environ 100 000) sont très majoritairement originaires du Maghreb et d’Afrique subsaharienne. Simple coïncidence à l’approche des élections ? … Il va encore falloir construire des mosquées.

Alain Juppé trouve les Français (« Je les emmerde!.. S’ils se font chier avec moi, qu’ils aillent voir ailleurs« ) « hystériques » à propos de l’islam.

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Les Français seraient hystériques ? Mauvaise analyse, stigmatisante pour les Français qui font au contraire preuve d’une grande retenue si l’on considère ce qu’ils doivent subir en tant que peuple colonisé de la part des envahisseurs mahométans. Outre deux cent trente victimes du terrorisme islamique en dix-huit mois, il y a l’insupportable affirmation de leur supériorité ethnique et morale et leur volonté affirmée de nous imposer leurs mœurs vestimentaires, culinaires et misogynes. Et maintenant il y a la peur qu’ils inspirent à nos élus. Ceux-ci  leur cèdent tout, comme terrains et argent pour leurs mosquées. Et aussi la peur de nos entreprises publiques, SNCF, CAF et RATP, qui mentent sur leurs affiches en affirmant que les resquilleurs et fraudeurs qui sévissent majoritairement dans les banlieues islamisées sont uniquement des blondes et des ouvriers. Comme le demande Gilbert Collard, « Faut-il s’appeler Jennifer et être blanche pour frauder ?« . C’est un cas de racisme avéré auquel ni SOS Racisme, ni la Ligue des Droits de l’Homme, ni la LICRA ne trouvent rien à redire puisqu’eux aussi ont choisi le camp mahométan contre la France.

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Illustrations-type du fraudeur lambda, comme peuvent en attester les usagers…

J’évoquais il y a quelques jours les trucages photographiques et contextuels de la presse pour inculquer aux Français repentance, honte et soumission à l’islam : Aylan Kurdi ; naufragés musulmans migrants se noyant qui sont en réalité des acteurs barbotant dans cinquante centimètres d’eau, etc. Un nouvel exemple : Une chaine de télévision australienne est venue jusqu’à la plage de Villeneuve-Loubet pour montrer comment de jeunes musulmanes enburkinées sont victimes du racisme des Français, « hystériques« , comme dit Juppé. Dans le reportage, les filles souriantes provoquent délibérément les baigneurs qui finissent par leur demander de s’en aller. Un « politologue » (?), en tout cas présenté comme tel, Dominique Moïsi, et effectivement ça se sent, explique aux téléspectateurs australiens combien cette « discrimination vestimentaire » franchouillarde et raciste est odieuse.

Un journal australien a révélé le bidonnage complet du reportage : actrices payées pour jouer le rôle des jeunes musulmanes victimes des Français racistes, soi-disant politologue payé pour lire un texte pré-rédigé. Large reprise du reportage truqué par la presse française, renchérissement dans l’indignation sélective, mais aucune excuse ensuite pour être tombé dans le piège tendu par les journalistes australiens pro-islamistes. Tout cela ne sent pas bon.

L’Imprécateur

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