« POUR UN ORDRE NOUVEAU ET IMPÉRIAL »
Lettre à la Marquise de Morveux d’Énarque, née Trogneux-gneux
(Cédric de Valfrancisque)


« Les croix et les rubans sont les hochets de la monarchie. »
(Propos tenus par le Maréchal Berthier, ministre de la guerre du futur Napoléon Ier)

 

Madame,

Le titre de ce pamphlet, inspiré par la Marche des Lansquenets (devenue l’hymne des ultras de la Fachosphère) pourrait vous laisser accroire que j’appelle ici à mettre à mal le régime instauré par le Marquis de Morveux d’Énarque, le freluquet narcissique qui vous tient lieu d’époux.

Que nenni, Marquise ! Il n’en est rien. Le régime est déjà bien mal en point. Il serait discourtois et fort maladroit d’accélérer sa chute car, tel un fruit pourri de l’intérieur, il tombera de lui-même.

D’aucuns disent qu’il finira comme l’Empire romain, et pour les mêmes raisons. Mais il s’agit là de menteries pour abuser le vulgum pecus qui, comme vous le savez, est bête, inculte et crédule.

Il est, hélas, également volage et fluctue au grès des alizés, même quand ces vents ne sont que des flatulences malodorantes, ce qui est le cas depuis quelques décennies déjà.

Les temps changent Marquise, et les périls sont à nos portes : le bruit des bottes teutonnes, en 1940, risque de n’être rien à côté du feulement des babouches des nouveaux envahisseurs.

Le Marquis, votre époux, qui n’aime pas les Gaulois (lesquels s’entêtent à vouloir garder leur terre, leurs traditions et leur culture chrétienne) a bien compris le parti qu’il pouvait tirer des fils de Mahomet : il rêve d’un remplacement de population et se verrait bien en Grand Mamamouchi d’une Europe islamisée [1]. Hélas, durant l’été, il a été trahi par un Mameluk du nom de Ben Alhia  [2], qui lui était pourtant tout dévoué, comme Roustan l’était à l’Empereur Napoléon Ier.

Les gazettes nous annonçaient ensuite que Lili-Marlène Schiappa, danseuse du (bas)-ventre, était accusée d’avoir jadis écrits des livres pornographiques sous pseudonyme. La dinde Shiappa était donc « fichée Q ». Cette grassouillette féministe ne dédaignait pas les galipettes lubriques avec des machos bien membrés. Elle voulait bien « balancer (son) porc » à condition que, tel un boumerang, il revienne aussitôt : cochonne qui s’en dédit !

Et puis, un malheur n’arrivant jamais seul, c’est l’écolo-bobo, le Baron de la Frime, ce pédant-hirsute de Nicolas Hulot, qui trahissait à son tour le Marquis. Puis vint le tour de la noire escrimeuse Laura Flessel, la Joséphine Baker du système. Elle aussi abandonnait le navire. Selon les gazettes, elle se serait surtout escrimée… à truander le fisc.

Et puis, tempête dans un verre d’eau (je n’ose point écrire « dans un bénitier » car la Ripoux-blique laïcarde et maçonnique n’aime pas qu’on lui rappelle que la France est fille aînée de l’Église), le mollusque Collomb, le Vidame de Lugdunum, « sinistre » de l’Intérieur, démissionnait lui aussi pour s’en retourner chez lui (ou à l’hospice, on ne sait plus trop).

Las, Madame, la nef du Marquis ne navigue plus sur un long fleuve tranquille. Elle devient le radeau de la Méduse et les rats quittent un à un le navire [3].

Il y a peu, Marquise, le bon peuple vous adulait, tout vous souriait, vous faisiez la Une des gazettes et voilà que même les journaleux les plus serviles, les pires lèches-bottes, se permettent ouvertement de vous critiquer : sur les écrans, Anne-Sophie Lapute, Laurent Delalèche, pour ne citer que ceux-là, osent à votre encontre des remarques peu amènes voire carrément désobligeantes.

Nous savons, Madame, que le jeune Marquis est malin comme un singe [4] et qu’il fera tout pour rebondir : un hommage au « Grand Charles », le féal Seigneur de Colombey, un autre – national – au « Petit Charles » Aznavourian, pourtant fraudeur ET exilé fiscal, lui permettront de regagner quelques points dans les sondages, mais cela ne suffira point.

Figurez-vous, Marquise, qu’il m’est venu une idée toute simple pour redorer votre blason – ô combien flétri ! – en me remémorant le 21 juin dernier, date de la Fête de la Musique.

Ce jour-là, le Marquis était encore au sommet de sa popularité et de sa gloriole.

Quant à vous, Madame, vous étiez la coqueluche des imbéciles et des midinettes.

Vous faisiez la couverture des magazines pour shampouineuses et de la presse « pipole ». (N’oublions pas les vieilles nymphomanes, dont vous restez l’égérie [5]).

Ce 21 juin, vous receviez à l’Élysée – aux frais du contribuable – quelques beaux spécimens de cette « diversité » qui vous tient tant à cœur : des basanés en bas-résilles, des invertis négroïdes, des allogènes « transgenres » (ou travestis ? ou transsexuels ? – J’ai du mal à les définir), fiers d’être pédérastes et affichant crânement leur déviance sexuelle sur leurs tee-shirts, en gesticulant et en braillant des insanités : le Palais de l’Élysée était transformé en lupanar africain!

Je revois encore cette image aussi triste que pitoyable : le Marquis, avec le sourire satisfait du con glorieux, et vous, vous trémoussant comme une jouvencelle au son de musiques débiles.

Ce jour-là, à l’Élysée, on a chanté « Suce ma bite et lèche mes boules… ».

En principe, Madame, j’évite la vulgarité dans mes écrits, mais en relatant ce fait, aussi honteux que scandaleux, je me mets à votre niveau : celui du caniveau ou de la fosse d’aisance.

L’Élysée n’avait sans doute jamais connu ce genre de dépravation, de bacchanale infâme.

Comme de nombreux Français, j’ai eu honte pour mon pays !

Pourtant, ce 21 juin, vous étiez dans votre élément, votre monde-immonde, votre électorat de prédilection, votre milieu : cette faune allogène interlope (et lope tout court !) qui déteste la France et rejette ses traditions, ses coutumes et ses valeurs.

Nous savons, Marquise, que votre époux aime à se comparer à trois monarques qui ont marqué l’histoire de la nation :

  • l’Empereur Napoléon Ier,
  • Charles-le-Dérisoire, Seigneur de Colombey, et
  • François de Latché, dit « Le Florentin », Baron de Jarnac et de l’Observatoire.

Alors, Madame, il m’est venu une idée qui permettrait au Marquis de rebondir à défaut de se refaire une virginité (que vous lui fîtes perdre alors qu’il avait seize ans à peine).

Il lui faut créer SA propre décoration : un « Ordre » nouveau pour flagorner ses affidés.

Napoléon Ier a créé, en 1803, l’Ordre de la Légion d’Honneur. On a raconté qu’il voulait, avec cette distinction, recréer l’Ordre de Saint-Louis d’Ancien Régime (les deux croix à ruban rouge se ressemblent). En fait, c’est par un souci louable… d’économie qu’il a remplacé les coûteux « sabres d’Honneur » à monture d’argent par une simple croix moins coûteuse.

Beaucoup plus tard, Charles-le-Dérisoire, Seigneur de Colombey, trouvant qu’on galvaudait la Légion d’Honneur en la donnant à n’importe qui, a créé, en 1963, l’Ordre National du Mérite (à ruban bleu). Il est vrai qu’en matière de décoration usurpée, il en connaissait un rayon : il avait reçu sa Légion d’Honneur… à titre posthume car on le croyait mort lors d’un assaut à Verdun. On apprendra beaucoup plus tard qu’il s’était… rendu sans combattre. Et c’est lui qui accordera la Légion d’Honneur à Brigitte Bardot, laquelle avait montré son cul – au demeurant fort bien fait – dans le film « Et Dieu créa la Femme ». Ceci répondait à une certaine logique : Charles-de-Colombey venait de baisser son pantalon en bradant l’Algérie française aux égorgeurs du FLN.

Et le Baron de Jarnac, me direz-vous ? Il avait été lui-même décoré de la Francisque Gallique (N° 2202) par un grand Maréchal de France. Par nostalgie de son passé de « résistant qui cachait bien son jeu », il fit valider ses titres de résistance en… 1983, alors qu’il était aux affaires depuis deux ans déjà. Mais il n’osa pas récréer une Francisque Mitterrandienne qui aurait fait jaser.

Il demanda donc au Frère maçon Charles Hernu de créer la Médaille de la Défense Nationale. Puis Charles Hernu sombra avec le bateau-lavoir de « Green-Pisse » [6].

Depuis, on distribue allégrement « la Rouge », « la Bleue » (et la « Hernu Cross »).

Chez les officiers supérieurs ou généraux, il est presque inconvenant de ne pas porter les deux robinets (bleu pour l’eau froide et rouge pour l’eau chaude) à la boutonnière : décidément les « hochets de la monarchie » ont fait du chemin en ripoux-blique !

Pour marquer lui aussi l’histoire, le Marquis pourrait créer la croix (ou la médaille) de l’Ordre des « Chevaliers de l’Œil de Bronze » destinée à récompenser les invertis les plus notoires et les plus méritants. Pour faire bonne mesure – parité oblige – il faudrait lui créer un pendant féminin. Je penche pour l’« Ordre du Gazon Maudit » (OGM, ça sonne bien non ?) ou « Ordre de la Tarte à Poils ».

Et pour les transsexuels, travelos et transgenres ?

Pourquoi pas l’« Ordre de la Cagouille » ? L’escargot est hermaphrodite.

Mais, sachant qu’il est difficile de faire un distinguo entre ces hommes-femmes, ces femmes-hommes et ceux qui se cherchent encore, on peut envisager un ordre plus générique : « L’Ordre de la Jaquette Flottante ». Le ruban en serait bien sûr rose bonbon ou fuchsia, voire « arc-en-ciel », la couleur du mouvement LGBT (devenu entretemps LGBTPZEADS [7]).

Pour la devise, gravée à l’avers de la médaille, nous pourrions nous inspirer de celles de ces unités de soudards virils portant bonnet rouge ou vert. On connait « Être ET Durer », « Croire ET Oser », « Honneur ET Fidélité » etc.
Alors, pourquoi pas « Voile ET Vapeur » ?

Dans une immense « Gay Pride » inspirée par la fête de la Fédération, le 14 juillet 1790, vous pourriez aussi « panthéoniser » un pédéraste célèbre. Par exemple, le couturier Yves Saint-Laurent, ce vicelard qui aimait bien « le bâton de Bergé » ou encore Richard Descoings qui jouait à « touche-Pépy » avec le patron des Chemins de Fer, ou encore Jean Cocteau, Jean Marais, Charles Trenet…

Il faudrait également un Grand Chancelier : Laurent Ruquier, Marc-Olivier Fogiel, Stéphane Bern, etc. Les candidats possibles ne manquent pas et soyez certaine qu’ils se battront pour la place.

Dans le « show biz », les médias et le monde politique, chacun ira de son coming out, sincère ou de circonstance. Ce sera l’occasion, pour le Marquis, d’élargir son assise [8] électorale avec de nombreux ralliements, de Frédéric Mitterrand à Florian Philippot-pot, le président-fondateur du « Parti des Fiottes », en passant par Sébastien Chenu.

« Comment financer tout ça ? » me direz-vous. Rien de plus simple, Madame, on appliquera la même logique qu’avec les retraités : on créera un impôt payable par les seuls hétérosexuels.

Je sais bien que quelques fraudeurs fiscaux iront de leur coming out pour se soustraire à l’impôt mais il en restera toujours assez pour cracher au bassinet.

Le Marquis, qui aime s’exprimer en anglais, n’aura plus qu’à remplacer « La Marseillaise » par le « Gode save the Gouine » et le tour sera joué !

Ne voyez pas, Madame, dans mon propos, la moindre trace d’homophobie [9].

Disons que je suis nostalgique du passé et que je préfèrerai toujours la voile à la vapeur.

Et puis, ne me remerciez pas, Marquise, car, dans la vie, « on n’est jamais trop aidé ! »

 

Cédric de Valfrancisque
11/10/2018

 

[1] Mais il est en concurrence avec l’imam François, le vieillard en burnous blanc qui réside au Vatican (et avec Angela Merguez, la grosse vache teutonne).

[2] Ou Ben Bella, Ben Barka, Ben Allah. Après tout on s’en fout ! « Ben » en arabe veut dire « fils » et ce type est un fils de pute !

[3] J’interdis à quiconque de rajouter « et les ratons y montent ».

[4] On peut dire ça d’un paltoquet blanc mais pas de la dame Taubira sous peine d’être embastillé ou envoyé aux galères.

[5] Vous êtes un peu notre Gabrielle Russier… Mais depuis 1969, le détournement de mineur ne conduit plus en prison ou au suicide.

[6] En Français « pisse verte », alors qu’il s’agit d’un mouvement écolo rouge.

[7] Traduire : « Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transsexuels, Pédophiles, Zoophiles Et Autres Déviants Sexuels ».

[8] Merci de ne pas y voir un quelconque sous-entendu douteux.

[9] Sans être homophobe, on n’est pas obligé d’être homophile, non ?



 

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Sitting Bull
Sitting Bull
19 octobre 2018 12 h 11 min

Pour faire suite à mon précédent post, je crois utile de rappeler la charte de Minurne dont voici un extrait LE SALUT DE LA FRANCE EST DANS l’UNION DES PATRIOTES ! DE TOUS LES PATRIOTES ! C’est-à-dire de toutes celles et de tous ceux – ils sont de plus en plus nombreux – qui ont compris que la France ne pouvait plus se satisfaire de demi-mesures, et qu’elle devait maintenant RECONQUÉRIR son INDÉPENDANCE, sa LIBERTÉ D’ACTION ÉCONOMIQUE et POLITIQUE, ASSURER LA PROTECTION SANS FAILLE DE SES INTÉRÊTS VITAUX et en premier lieu de son IDENTITÉ NATIONALE. UN NÉCESSAIRE “CODE DE… Lire la suite »

Lilou35
Lilou35
18 octobre 2018 19 h 12 min

Je pense que nous entendons beaucoup de paroles mais peu de passage à l’acte ! à mon humble avis le premier passage à l’acte est de déposer une plainte contre tous les adorateurs du Coran, les Musulmans qui sont formatés dès leur plus tendre enfance pour pratiquer le mensonge, la haine du non Musulman et même le crime pour gagner le paradis avec en prime les 12 vierges. Au nom de l’antiracisme tous ces pratiquants surtout ces femmes qui paradent en ville avec leur voile sur la tête, (d’un côté cela permet de constater leur présence un peu comme l’étoile… Lire la suite »

Alain
Alain
18 octobre 2018 19 h 12 min

Merci Luc.
A quand votre prochaine visite sous les palmiers , un soir d’été, au bord de mer ?

Sitting-Bull
Sitting-Bull
18 octobre 2018 16 h 28 min

A vous lire on pourrait croire qu’il est préférable de voir un soldat mort plutôt que vivant ! En tous les cas je ne suis pas certain qu’ à Verdun et alors que  » c’était un bombardement d’artillerie absolument innommable. Dans le PC où il s’est replié avec ses hommes, il s’est retrouvé face à cinq lance-flammes et douze mitrailleuses. Il s’est peut-être dit qu’il fallait mieux se rendre », dixit l’ancien journaliste Jean-Baptiste Ferracci. Mais sans doute auriez vous mieux fait ? En tous les cas c’est bien vivant qu’il a pu servir le Pays. Je ne reviendrai pas sur… Lire la suite »

Gabriel 34
Gabriel 34
18 octobre 2018 14 h 20 min

Bravo à Luc Sommeyre qui nous fait baigner dans les arcanes du pouvoir Macronesque par le trou de la serrure. Ce pamphlet est un bijou et le reflet exact des mœurs et attitudes des gens du château et de leurs lèche-bottes du premier cercle… Ayant choisi « La Marche des Lansquenets » comme chant de ma Compagnie lorsque j »étais capitaine au 3° Régiment d’Infanterie de Marine à Carcassonne, j’apprends avec beaucoup de plaisir qu’elle est revendiquée comme chant de la « Fachosphère ». J’étais plus naïf à l’époque (il y a un bail !) mais déjà de droite-droite tout à fait revendiquée !Ce régime… Lire la suite »

François Gobin
18 octobre 2018 8 h 23 min

C’est bien vu, et malheureusement la triste réalisée. Quand on pense que des gens ont combattu lors de différents conflits et qu’on leur accorde une récompense + de 50 ans après les faits… Alors qu’il suffit d’avoir le bon genre pour postuler à tout!!!!!
Heureusement que le ridi-cul-e ne tue pas. Il serait capable de demander la Médaille Militaire (peu de chance de l’avoir, car on ne la donne qu’aux vrais Soldats).

flèchebleue
flèchebleue
17 octobre 2018 23 h 53 min

J’ADORE !!!
Géniale la tirade sur les « merdailles » . Désormais je ne penserai plus à la mienne que comme « le robinet d’eau froide ».

lepatriote1111
lepatriote1111
16 octobre 2018 22 h 04 min

Excellent , tout en rythme , j’ai adoré ,quel plaisir !

TYPHOON
TYPHOON
16 octobre 2018 15 h 56 min

J’espère me tromper mais, dans ce papier délicieux à lire, je crois percevoir un petit air antimilitariste. Suis je dans l’erreur ? Ce serait dommage et regrettable.

Luc Sommeyre
16 octobre 2018 15 h 58 min
Répondre à  TYPHOON

Ben oui ! Vous vous trompez, Cher Ami. Complètement.

TYPHOON
TYPHOON
17 octobre 2018 17 h 26 min
Répondre à  Luc Sommeyre

Je suis rassuré et je préfère qu’il en soit ainsi.

Cordialement

Luc Sommeyre
16 octobre 2018 15 h 27 min

Sublime !

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