MACRON EST-IL DEVENU
CAMUS-COMPATIBLE ?
(L’Imprécateur)

Depuis un village du nord de Mayotte que le RN devrait remporter aux prochaines municipales, Emmanuel Macron s’est réjoui de la forte augmentation des reconduites à la frontière depuis le début de l’année.

Il en a bien entendu profité pour insinuer que si Mayotte est aujourd’hui dans la misère, le RN y est pour quelque chose :  » Vous avez vu le niveau du RN ici ? Vous avez la difficulté économique, l’habitat insalubre… ».
Ce qui est d’une malhonnêteté intellectuelle certaine par inversion des faits. Pour être franc et honnête  il aurait du dire : vous avez eu l’immigration massive contre laquelle la France (que vous avez voulu rejoindre pensant qu’elle vous protégerait) n’a rien fait. Vous avez l’habitat insalubre et la difficulté économique, et maintenant le RN qui se renforce.

Il ne risquait d’ailleurs pas d’être contredit. Estelle Youssouffa, la présidente du Collectif des Citoyens de Mayotte s’était préparée à l’interpeller vertement : « On attend des gestes forts…, un vrai plan de lutte contre l’immigration clandestine, pas seulement de faire du chiffre en faisant des reconduites », avait-elle lancé avant l’arrivée du président de la République.

Elle a été arrêtée mardi à Mamoudzou, selon la préfecture, qui n’en a toutefois pas précisé les raisons.


Le président approuve publiquement la REMIGRATION – RAPATRIEMENT !

L’important est que le président Macron ait approuvé publiquement les reconduites à la frontière, surtout que la frontière légale est loin au large ! Mayotte étant une île, se pose également le problème de la poursuite du voyage jusqu’aux Comores à 70 km. Jusqu’ici, cela se faisait par bateau. Mais il faut que le bateau accoste aux Comores ; or les autorités comoriennes ne veulent pas que ceux qui sont partis reviennent et renvoient les bateaux vers Mayotte et veulent encore moins de ceux qui n’ont pas de résidence aux Comores, soupçonnés venir d’autres pays du continent africain.

Les migrants sont passés de 5% à près de 50 % en quelques années !

Il faut les comprendre. Mayotte est  un département français, il suffit d’y mettre le pied pour être en France. C’est tout de même plus simple que de traverser l’Afrique vers le Nord, risquer de se faire réduire en esclavage et plus sûrement encore de se faire tabasser, violer ou massacrer en traversant le Sahara et le Maghreb pour devoir en plus, si on s’en sort, traverser la Méditerranée.

Cela dit, on ne peut qu’être d’accord avec le président : il est indispensable de renvoyer un maximum de migrants chez eux.
Cela s’appelle une « reconduite », ou une « remigration », ou mieux encore : un RAPATRIEMENT.

Et c’est justement la solution que préconise l’écrivain Renaud Camus qui s’est rendu mondialement célèbre avec sa célèbre observation des migrations vers l’Europe : Le Grand Remplacement.

Or, la reconduite ou RAPATRIEMENT – qu’approuve le président – est toujours consécutif à un REMPLACEMENT.

 

« Remplacement » : à Mayotte aussi !

La chaîne publique Franceinfo-Afrique, dont la rédaction est majoritairement marxiste, confirme la réalité factuelle d’un remplacement de population  avec des témoignages de spécialistes. 

Posons le problème. Selon l’INSEE, Dans cet archipel de 374 km2 (1), 48% des 256 500 habitants sont des étrangers, dont 95% de Comoriens (chiffres 2017). « Mais, objecte  Plein droit (une publication du Groupe d’information et de soutien des immigrés datée de mars 2019), « étranger ne signifie pas clandestin : 12% de la population de Mayotte serait en séjour illégal, soit 30 000 personnes ».

Admettons ce chiffre qui justifierait, selon le président, que 25 000 migrants clandestins soient renvoyés de Mayotte vers leur pays d’origine. Reste que, sur place, la présence d’étrangers, en situation légale ou non, a fait naître de vives tensions entre les habitants.
Certains natifs de Mayotte accusent les migrants d’être la cause de tous les maux et s’organisent pour les expulser, les déloger ou les intercepter lors de leur arrivée sur les plages.
Cette colère explique les 45,56% de voix pour le RN aux dernières élections européennes.

Ils ont tort, assure Dominique Ségard responsable de la Cimade (1), la catastrophe n’es pas due aux migrants, mais aux titres de séjour trop restrictifs délivrés par la préfecture de Mayotte.
Ce ne sont que des autorisations à circuler dans le département et leurs bénéficiaires ne peuvent pas s’en servir pour se rendre à La Réunion ou en Europe.
Résultat : les migrants sont coincés,  » Mayotte se transforme en nasse ; les personnes sont bloquées et ne peuvent plus partir.« 

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Autre problème, la récente limitation du droit du sol.

Un texte macronien a été voté en ce sens en mai 2018, dans le cadre de la loi asile et immigration.
Il exige, pour les bébés nés à Mayotte après le 1er mars 2019, que l’un des parents ait, au jour de la naissance, été présent de manière régulière sur le territoire national depuis plus de trois mois, pour que l’enfant puisse avoir la nationalité française à l’âge de 13, 16 ou 18 ans.
Donc, les parents (ou la mère seule) viennent plus de trois mois AVANT la date prévue pour la naissance et restent ensuite « coincés dans la nasse »
« Il y a aussi une mesure transitoire pour les jeunes nés avant le 1er mars 2019. Il faut que leurs parents aient cinq ans de résidence régulière pour qu’ils aient la nationalité française », ajoute Dominique Segard.
Ils sont venus, ils restent ! 

La faute du président ?

Fin juin 2019, lors d’un discours consacré aux outre-mer, Emmanuel Macron avait défendu ce régime dérogatoire qui permet « de préserver le droit du sol qui est l’un de nos principes fondamentaux, en adaptant ses conditions d’exercice à la réalité de ce territoire ». 

Or, depuis une dizaine d’années, « la demande d’asile provient pour moitié de ressortissants de l’Afrique des Grands Lacs », indiquait en 2018 Pascal Brice, alors directeur général de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). Pour ces migrants venant de l’Afrique centrale où la misère est revenue en force depuis les indépendances, Mayotte fait figure d’Eldorado malgré sa misère relative, Mais ils y voient surtout la porte d’accès à l’Europe.

Pour faire face à ces nouvelles arrivées, la préfecture de Mayotte a créé en 2018 un groupe d’enquête regroupant des experts chargés de « faire tomber » les filières provenant d’Afrique, explique le sous-préfet chargé de la lutte contre l’immigration clandestine à Libération.

C’est très bien les experts, il en faut, mais ça ne remplace pas les fortes paroles du président sur la nécessité du renvoi d’une partie des migrants

Selon les « experts », La situation serait bonne « grâce au Remplacement »

« La pression démographique vient essentiellement du fait que la moitié de la population est âgée de moins de 18 ans et que les naissances excèdent donc fortement les décès », reprend Dominique Segard, de la Cimade.

Ainsi, il y aurait bien surpopulation, mais pas à cause des migrants, à cause des naissances ? Ce sont pourtant bien les migrantes qui viennent accoucher pour que leurs bébés aient la nationalité française à terme, non ?

Pas du tout ! Objecte  Didier Breton, coauteur d’une étude sur Mayotte pour l’Institut National d’Etudes Démographiques (Ined). Tout ça ce sont des « perceptions« , dit-il, « un sentiment d’invasion« . On retrouve ici l’argument de ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas d’insécurité en France, seulement un « sentiment d’insécurité ». Parce que les femmes quotidiennement violées par des migrants sont en fait consentantes, des méchantes « blanches », et quelques petites « blessures circulaires au cou » n’égalent pas en nombre les horreurs que commettent quotidiennement les grands mâles blancs hétérosexuels.

Et maintenant, chers lecteurs, asseyez vous et bouclez vos ceintures, on entre dans l’Hallucinant.

En fait, affirme Didier Breton, (payé par l’Ined, financé par vos impôts), « le solde global migratoire à Mayotte est négatif. Il y a plus de personnes qui partent que de personnes qui entrent « .

Curieux, tout de même. Comment expliquer une telle densité si le département se vide par plus de départs que d’arrivées ?
Mais si c’est le spécialiste démographe qui le dit… Il est évident que les Mahorais sont des malades mentaux victimes de délires hallucinatoires  qui voient des migrants partout des migrants.

Eh bien, ce n’est pas ça du tout…

« Le sentiment d’invasion que peuvent ressentir certains locaux n’est pas lié à la démographie car, en réalité, énormément de natifs de Mayotte quittent l’île« . (Didier Breton)

Beaucoup de jeunes partent d’abord faire des études à La Réunion et, de là, poursuivent pour aller s’installer en France, laissant la place aux migrants.

Donc, il y a bien, à Mayotte aussi, un Remplacement de la population mahoraise par une population pour moitié comorienne et moitié africaine.

Le Remplacement induit le Rapatriement

Merci, Président, de nous avoir permis, par vos fortes paroles, de confirmer aussi clairement l’exactitude des observations de Renaud Camus.

Nous pensions que le RAPATRIEMENT était pratiquement impossible avec la législation et les pratiques administratives actuelles, mais s’il est possible pour un département français, il ne peut qu’être possible pour les autres, sinon, il n’y a plus de « République une et indivisible« .

N’est-ce pas, président ?

Le pitre Manu à Mayotte (Vidéo)

Par simple curiosité, concernant Mayotte, relisez ce qu’écrivait Minurne le 15 juin 2015 il y a plus de 4 ans !

 

L’Imprécateur
25 octobre 2019

1: Mayotte, 240 000 h, Nouvelle Calédonie 260 000 h. Mayotte 374 km2, Nouvelle-Calédonie 18 000 km2. La Calédonie est 48 fois moins peuplée que Mayotte, et pourtant les Canaques se plaignent d’une immigration européenne et asiatique excessive. On comprend les Mahorais.

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Pellerm
Pellerm
28 octobre 2019 15 h 54 min

Camus- compatible ..??? C’est joli comme image !… Hélas ! Il est et restera surtout « incompatible » avec le peuple de France ! Il est allé se refaire un score électoral honnête …C’était du moins son intention …Vu l’accueil reçu , c’est loupé ..comme tout ce qu’il entreprend .. Ni vergogne , ni sens de l’honneur ..puisqu’il s’accroche à son poste comme une tique ..Quelle désastreuse marionnette ..
Il serait temps de s’occuper des dégâts fomentés par les franc-maçons dans le monde ..

Gloriamaris
Gloriamaris
27 octobre 2019 22 h 01 min

Mayotte est le résultat d’une accumulation d’hyper conneries par, au mieux des imbéciles, au pire des traîtres. D’abord il ne fallait pas demander aux Mahorais s’ils voulaient être Français mais aux Français s’ils voulaient de ces gens là dans notre communauté nationale. Ensuite il ne fallait pas en faire un département français et l’exclure absolument du Droit du Sol afin d’éviter ce qui se passe actuellement à savoir que  » toute l’Afrique se bouscule pour venir accoucher à Mayotte en France. Enfin, il faut refouler DE FORCE ! tous les clandestins qui arrivent depuis les Comores ou Madagascar sous peine… Lire la suite »

Allobroge
Allobroge
25 octobre 2019 19 h 45 min

Il arrivera un moment où il faudra ouvrir le feu (à moins que la population n’en arrive à ces extrémités) en l’air d’abord, dans les coques ensuite …pour décourager cette invasion qui ne dit pas son nom.

Zglb
Zglb
25 octobre 2019 15 h 13 min

Inutile d’écouter Macron, puisqu’il ne sait bien faire qu’une seule chose : faire semblant, autrement dit, mentir.

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