COVID-19 : ON SE CALME !!!
(L’Imprécateur)

Sibeth N’Diayé a défendu le 27 septembre devant le Sénat, une thèse fort intéressante : Dans cette crise sanitaire, le gouvernement « n’a manqué ni de célérité, ni de concentration, ni d’attention ».  Si les Français croient que le gouvernement et l’administration sanitaire ont manqué de prévision, de préparation, de réactions vives, rapides, scientifiquement justifiées, coordonnées et efficaces, selon une ligne d’action logique et bien pensée avec des résultats satisfaisants à la clé, ils se trompent…

 




Et pourtant, il y a bien eu un fiasco total, une action brouillonne, des changements incessants de cap, des mesures brutales et inefficaces, mal pensées et mal gérées par des préfets déboussolés. Le gouvernement a bien choisi de rejeter le seul médicament reconnu un peu efficace par 80 % des pays du monde et d’attendre des vaccins qui n’existent pas encore et ne pourront être efficaces que si l’obstacle des mutations permanentes du virus est surmonté et qui, s’ils suivent la procédure légale de validation, ne pourront être mis sur le marché que dans cinq ou six aux au minimum.

31 500 morts, quand le Vietnam, la Corée, Taïwan, Singapour et quelques autre en avaient zéro ou presque, l’effondrement de l’économie par un confinement mal calculé sur des bases statistiques erronées et – bis repetita placent – le recommencement des mêmes erreurs en prévision d’une seconde vague fantasmée depuis des semaines. Tout ce bazar, cet échec qui fera date dans l’histoire, le gouvernement n’y est pour rien, c’est entièrement de la faute des Français !
Foi de Sibeth N’Diayé : « Je crois qu’on a souffert d’un défaut d’acculturation scientifique dans la population française« .

https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/covid-19-on-a-souffert-d-un-defaut-d-acculturation-scientifique

La Voix du Nord « 250 chercheurs et scientifiques… », Ouest France « Plus de 270 chercheurs et scientifiques… », France 3 « Dans une tribune, plus de 300 scientifiques… »

Avec une unanimité dans les chiffres qui  rappelle le grand flou artistique des comptes et statistiques brandis par le directeur de la Santé Salomon et le ministre Véran, la presse annonce que Le Journal du Dimanche, discipliné comme il se doit quand on est financé par l’État, a refusé de publier une tribune signée par entre 250 et 300 scientifiques, ou plus, demandant que la politique sanitaire délirante actuelle soit révisée pour redevenir logique, intelligente  et efficace.  Des signataires ont expliqué cette pantalonnade démontrant que la censure que nie le gouvernement existe bien. Publiée, cette tribune aurait lancé un débat contradictoire. Quelle horreur ! C’est justement ce dont le gouvernement ne veut plus. Finies les contradictions, la liberté de penser et de s’exprimer, vive l’obéissance, vive l’Agence Chine nouvelle l’AFP et la Pravda et l’autocensure de la presse.

L’Imprécateur
1er octobre 2020


LES EXPLICATIONS DES SCIENTIFIQUES

Cette tribune devait initialement paraître dans le Journal du Dimanche (JDD) le 27 septembre 2020. Acceptée le samedi matin par le journaliste en charge de la rubrique “Tribune/Opinions”, elle devait paraître intégralement sur le site Internet du journal et faire l’objet d’un article dans la version papier du lendemain. Le journaliste nous disait s’en féliciter car cela allait permettre un débat contradictoire avec d’autres opinions très alarmistes exprimées ce jour dans ce journal. A 16h, ce journaliste nous a pourtant prévenu que sa rédaction en chef interdisait la publication. Certitude de détenir soi-même la vérité ? Couardise ? Volonté de ne pas déplaire au gouvernement ? Nous ignorons les raisons de cette censure que personne n’a jugé utile (voire simplement courtois) de nous expliquer.

LA TRIBUNE CENSURÉE

Tandis que le gouvernement prépare une nouvelle loi (la quatrième en 6 mois !) prolongeant le « régime d’exception » qui a remplacé « l’état d’urgence » sanitaire, le ministère de la Santé a encore annoncé mercredi 23 septembre des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives qu’il prétend fondées scientifiquement sur l’analyse de l’épidémie de coronavirus.
Cette prétention est contestable. Nous pensons au contraire que la peur et l’aveuglement gouvernent la réflexion, qu’ils conduisent à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées, souvent inutiles voire contre-productives.

Que savons-nous de cette épidémie et de son évolution ?

Le SARS-CoV-2 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé par le grand âge, la sédentarité, l’obésité, des comorbidités cardio-respiratoires et des maladies sous-jacentes de ces systèmes.
Il en découle que la priorité sanitaire est de protéger ces personnes fragiles : le respect des gestes barrières et le lavage des mains en sont deux des clés.

Le SARS-CoV-2 circule dans le monde depuis environ un an. Il continuera à circuler, comme l’ensemble des autres virus qui vivent en nous et autour de nous, et auxquels nos organismes se sont progressivement adaptés.
L’espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion.
D’autres pays, en Asie comme en Europe, n’ont pas eu recours à ces pratiques médiévales et ne s’en sortent pas plus mal que nous.

Quant à l’évolution, l’idée d’une « deuxième vague » reproduisant le pic de mars-avril 2020 n’est pas un constat empirique. C’est une théorie catastrophiste issue de modélisations fondées sur des hypothèses non vérifiées, annoncée dès le mois de mars et ressortie des cartons à chaque étape de l’épidémie :
– en avril lors du prétendu « relâchement » des Français,
– en mai avant le déconfinement,
– en juin pour la Fête de la musique,
– en été pour les « clusters » de Mayenne ou les matchs de foot,
– et à nouveau cet automne face à une augmentation des cas certes significative, mais lente et grevée d’incertitudes diagnostiques.

Finalement, cette prétendue « deuxième vague » est une aberration épidémiologique et l’on ne voit rien venir qui puisse être sérieusement comparé à ce que nous avons vécu au printemps dernier.
Ci-dessous la courbe quotidienne des décès COVID en France arrêtée au 30 septembre 2020
(source : Wikipédia / Santé Publique France / OMS).

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ON NE COMPTE PLUS LES MEMES CHOSES !

Nous voyons enfin que, pour des raisons difficiles à cerner (panique, pression politique ou médiatique), les autorités sanitaires françaises ne parviennent pas à stabiliser une communication honnête sur les chiffres de l’épidémie.
Elles ont surtout abandonné l’indicateur fondamental, la mortalité, pour ne retenir que celui de la positivité de tests pourtant incapables de distinguer les sujets malades des personnes guéries.
Cette politique du chiffre appliquée aux tests conduit à une nouvelle aberration consistant à s’étonner du fait qu’on trouve davantage aujourd’hui ce qu’on ne cherchait pas hier. Elle conduit par ailleurs à des classements des départements ou des régions en zones plus ou moins « dangereuses » à qui l’on donne de jolies couleurs qui cachent la fragilité et l’arbitraire du comptage : untel se retrouvera en « zone rouge » alors qu’il y a moins de dix patients en réanimation, un autre verra tous ses restaurants fermés sans que l’on ait la preuve que ce sont des lieux de contamination majeurs.
Tout cela est tout sauf cohérent.

Les autorités sanitaires ne s’interrogent pas non plus sur la surmortalité à venir des autres grandes causes de décès (cancers, maladies cardio-vasculaires) dont la prise en charge est délaissée, ni sur le fait qu’une partie des sujets classifiés parmi les personnes « décédées de la Covid » sont en réalité mortes en raison d’une autre pathologie mais classifiées Covid parce qu’elles étaient également porteuses du virus.
Or des études récentes montrent que ce groupe pourrait constituer jusqu’à 30% des décès au Royaume Uni ces dernières semaines. Cette façon de compter de plus en plus comme « morts du Covid » des personnes en réalité atteintes avant tout d’autres maladies est probablement l’explication principale du fait que, comme cela est écrit en toutes lettres sur le site de l’INSEE : « depuis le 1ʳ mai, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019 ».

Il découle de tout ceci qu’il n’y a pas de sens à paralyser tout ou partie de la vie de la société en suivant des raisonnements qui sont parfois erronés dans leurs prémisses mêmes. Il est urgent d’arrêter l’escalade, d’accepter de remettre à plat nos connaissances scientifiques et médicales, pour redéfinir démocratiquement une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste.

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5 Commentaires
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Claude Roland
Claude Roland
8 octobre 2020 8 h 30 min

Ils détruisent la vie sociale en France pour un virus qui ne tue que les personnes épuisées, affaiblies, en fin de vie ou grands malades, tout comme la grippe saisonnière. Le but est clairement de museler et écraser les Français qui, pour l’instant, consentent ces mesures par trouille. C’est un véritable assassinat du pays. Hé oui, les Français sont devenus des moutons faibles et apeurés qui redoutent de perdre leur train train quotidien et leur petit confort qu’ils perdront de toute façon et plus vite qu’ils ne le croient. Et d’ailleurs c’est pourquoi les islamistes prennent du poil de la… Lire la suite »

Pellerm
Pellerm
5 octobre 2020 15 h 35 min

Le jour où les français auront compris qu’ils n’ont rien à attendre d’un gouvernement de mondialistes élus pour  » détruire ce qu’est la France » …on aura fait un grand pas. Hélas , nous en sommes loin ! Nous acceptons la muselière , nous donnons bien la patte , nous mettons un genou à terre dès qu’on nous le demande , nous acceptons la prison , et bien attachés à notre piquet , nous remuons la queue quand on nous fait la grâce de nous lancer un quignon de pain sec ..puisque « c’est pour notre BIEN » Le peuple de France n’est… Lire la suite »

Hagdik
Hagdik
2 octobre 2020 10 h 42 min

La machine est en route pour préparer la mise en place d’une vaccination massive obligatoire.

Filsde1789
Filsde1789
1 octobre 2020 16 h 13 min

Le manque de culture scientifique n’est pas le fait du peuple comme le dit Sibeth mais le fait de nos élites. Aucune connaissance statistique, le vrai nombre de décès Covid est le total des morts observé moins le nombre « normal » de morts avant CoVid… sinon on se fait peur pour rien. Aucun ponte de la médecine pour dire que le virus aura sans doute muté comme le fait tous les ans le virus de la grippe avant que le vaccin soit au point et sera donc devenu obsolète avant même sa diffusion, tout miser sur l’attente d’un vaccin est une… Lire la suite »

Claude Roland
Claude Roland
8 octobre 2020 8 h 35 min
Répondre à  Filsde1789

Qui vous dit que ce sera un vaccin ?! Ils vont injecter quelque chose qu’ils appellent « vaccin », voilà tout. Allez vérifier ! Le but est de bousiller la santé des gens pour alimenter Big Pharma et les cimetières. C’est étonnant aussi que personne ne veuille croire le premier commandement des Pierres de Géorgie… Mettez les vraies intentions néfastes en évidence, personne ne le croira. Pauvres humains qui vont se faire exterminer par millions, le sourire béat.

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