29 MARS, ECLIPSE DURABLE DE LA GAUCHE, VISIBLE DE TOUTE LA FRANCE (par Maurice D.)

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La France sort de ces régionales bien ancrée à droite. C’est l’essentiel, c’est ce que montre ce graphique « Ministère de l’Intérieur ».

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Elle est tripartite, et si les associations par « nuances », drôle de mot utilisé par le ministère de l’intérieur pour cacher la réalité, donnent Droite > Gauche > F.N., il reste incontestablement que si l’on reclasse ce résultat qui compare des agglomérats de partis avec le FN, on obtient FN > UMP >PS.

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Le président du troisième parti de France, en chute libre bien que selon le député socialiste Razzi Hammadi, « certains ont négocié des mosquées contre des voix« , présente de curieuses analogies psychiatriques avec Andréas Lübitz, le tueur fou du vol A320. Il est dans son tunnel, ne voit plus rien, n’entend plus rien, annonce qu’il ne changera rien à sa trajectoire, n’ouvrira pas la porte au changement, ne touchera ni à la politique suicidaire qu’il mène pour la France, ni à la composition du gouvernement d’idéologues archaïques et incompétents qu’il dirige.

« Il s’en fout« , dit en substance François Bazin auteur de « Les ombres d’un président » (Ed. Plon). « Cela ne le dérange pas que les gens ne le voient pas venir, le sous-estiment. Ce n’est pas quelqu’un qui déteste être mal-aimé. On en a d’ailleurs eu l’exemple en 2012. Celui que l’on qualifiait de ‘mou’, de ‘Flamby’ a finalement réussi à l’emporter. ‘Peut-être, mais j’ai gagné !’, répondait-il d’ailleurs à ses détracteurs. Pour lui, ce qui compte c’est le résultat : être élu c’est bien, être battu c’est mal. »

Que la France crève, il s’en fout. Ce qui compte, c’est qu’il trouve dans la catastrophe des éléments qui lui permettront de se faire réélire et de continuer cette vie de voyages, de maitresses, de bonne bouffe, de pouvoir dans le confort d’une nombreuse domesticité qu’il apprécie tant. En bon Corrézien, il poursuit cette génération de rois fainéants que ce triste département a produit, avec moins de panache que Chirac, mais plus d’après moi le déluge. Ça coûte cher ? Il s’en fout.

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Il l’a perdu, son département, la Corrèze, il s’en fout. Il a perdu la majorité des départements passés à droite, il s’en fout. Il est même plutôt content que Martine Aubry, Ségolène Royal, Laurent Fabius et Manuel Valls aient perdu leurs fiefs, ça les affaiblit et lui donne barre sur eux, ils ne les crainda plus. Il perdra les élections régionales en décembre, il s’en fout. Ce qui compte, c’est que son cabinet noir lui trouve assez d’éléments, honnêtes et fondés ou pas il s’en fout, pour qu’il puisse torpiller par des petites phrases assassines ses deux concurrents Le Pen et Sarkozy, et empêcher qu’ils se retrouvent en tête à l’issue d’un premier tour des présidentielles en 2017, ce qui l’exclurait du second tour.

Brouiller l’UMP ne sera pas trop difficile, il a déjà des alliés dans la place dont un de poids, Alain Juppé. La primaire, c’est une idée de gauche qui l’a aidé à prendre le pouvoir en imposant sa médiocrité à ses concurrents socialistes. Il n’en a plus besoin, il est le président, « le candidat naturel » du parti, comme dit le repris de justice Cambadélis qui se verrait bien premier ministre un jour en remerciement du service rendu. Il faut maintenant que la notion perverse et antidémocratique de « primaire » empoisonne la droite en la divisant et il fait courir dans la presse le bruit que sans primaire, la droite ne serait plus un parti démocratique et républicain.

Pour miner le Front National cette stratégie ne peut pas fonctionner, le FN est un parti qui a un chef. Il a connu des divisions et des scissions autrefois, Mégret, Gollnisch, mais il est maintenant solidement tenu dans les mains de Marine Le Pen. Elle aussi n’a pas besoin de primaires, elle est la candidate naturelle du FN. Il n’y a que l’UMP pour croire les primaires indispensables, Les primaires ne servent que pour sélectionner les médiocres. Quand dans un parti un homme ou une femme a l’envergure d’un président, il n’y a aucun besoin de primaires.

François Hollande n’est pas un homme cultivé, il n’aime pas lire et le théâtre qu’il fréquente et apprécie ce sont les grosses farces de ses amis Jamel Debbouze & Co. Mais il a retenu de ses études dans les collèges catholiques quelques citations de Beaumarchais comme « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose« , et de son père celle de Goebbels, « Mentez, mentez, plus c’est gros, plus ça passe« . Il a un bon adjoint, discret mais efficace, le colonel Biofarina, qui travaille avec quelques dizaines de policiers et de juristes à construire des dossiers qui seront au moment opportun autant de brûlots lancés contre la présidente, les élus et les cadres du FN. Empoisonner la vie de ses deux concurrents, être au second tour de la présidentielle, il n’en demande pas plus, la suite il en fait son affaire.

Le président se fout des Français, des sans-dents, c’est aux Français de lui retirer le pouvoir des mains. Pour le moment, ils sont comme les passagers du vol 4U9525 de Germanwings, ils crient dans la cabine passagers mais ne contrôlent pas le poste de pilotage entièrement aux mains du président. Chaque élection gagnée par la droite est un coup de hache dans la porte blindée de la présidence.

0000 - Crash HollandeHollande est un optimiste, « Selon lui, après la pluie vient toujours le beau temps et après la récession, arrive toujours la croissance. »(François Bazin) Il est convaincu qu’il n’a aucun effort à faire, qu’il peut se gaver sans bouger comme la tique sur le cou du chien, le temps fera que les choses allant mieux dans un monde ou chaque pays, sauf la France, fait des efforts de redressement, il pourra présenter comme un bilan positif celui d’une France encore plus endettée, avec encore plus de chômeurs, appauvrie et islamisée mais soutenue par l’Europe.

Le meilleur moyen de se débarrasser d’un optimiste, c’est de lui faire perdre son optimisme en l’angoissant. C’est le travail qui attend les patriotes de ce pays : manifester de façon visible, permanente et active leur mécontentement pour stimuler les deux grands partis de droite à produire des programmes plus vraisemblables et cohérents que ceux qu’ils nous ont présentés jusqu’ici, encore imprégnés de vieilles recettes économiques et sociales qui ont fait leur temps et dépourvus de réformes énergiques et efficaces par peur de froisser l’énorme corps administratif et syndical qui ruine la France.

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Trop de fonctionnaires  à la tête de l’UMP pour espérer les trois grandes réformes qui redonneraient espoir et courage à la France, celle de l’État, celle de la fonction publique et celle du statut syndical. Trop de théorie économique marxiste dans le programme du FN pour espérer que le FN puisse redresser la`France. Mais un programme, ça se construit en un an. À nous, les électeurs de peser pour que les élus se mettent au travail et laissent au second plan leurs stratégies politiciennes.

Maurice D.

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ÉLECTIONS ET DÉMOCRATIE : UNE MORT ANNONCÉE ?

Dans nos campagnes ce ne sont pas de féroces soldats qu’on entend mugir, mais certains cercles politiques qui, réfléchissant à la question de l’abstention aux élections, commencent à susurrer qu’il faut trouver un autre moyen que les élections pour gérer le pays.

Sortir de la démocratie ? Il y a bien de ça dans l’air avec une élite politique professionnelle privilégiée, surpayée et surprotégée, qui entre en politique en entrant à l’école et n’en sort qu’entre quatre planches.

Le plus étonnant est que le Front National sert d’argument pour justifier cette réflexion porteuse de mort démocratique. Les auto-proclamés « républicains » étant détenteurs de la légitimité démocratique puisque, le FN a raison, ils se partagent le pouvoir par l’alternance organisée UMPS en le refusant aux autres, les déclarés « non-républicains » par Valls. Il serait plus économique, disent-ils, de se passer des psychodrames électoraux et d’institutionnaliser la caste politique où l’on entrerait avec un diplôme ENA, Sciences Po, ou même autre, cela reste à déterminer, et l’on ferait carrière jusqu’au départ en retraite ou au décès. Cela ne changerait rien à la situation actuelle, sinon que le moment de l’alternance serait décidé par un contrat, éventuellement constitutionnalisé, et l’exploitation des sondages.

Il est vrai qu’avec le taux d’abstention actuel, un élu se retrouve à exercer le pouvoir avec une base électorale réelle de 25 à 30 % au mieux, souvent moins, au lieu des 51 ou 52 % donnés par des résultats officiels qui excluent la prise en compte du mécontentement manifesté par l’abstention et le vote blanc des électeurs (11 millions en 2012).

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Élu en 2012 par 18 millions d’électeurs sur 46, un gros tiers

En gros, cela reviendrait à mettre en place le système « démocratique » soviétique : les fonctionnaires à vie gouvernent, une méta-élite, à vie elle aussi mais de temps en temps purgée par des procès, décide de tout, organise pour la beauté du geste démocratique des élections où le gagnant est désigné d’avance et le peuple est félicité pour avoir confirmé à 98 ou 100 % les décisions prises.

Les opposants n’ont ainsi aucune légitimité, aucune légalité aussi, et peuvent être mis soit dans des asiles psychiatriques, soit au travail forcé dans des camps de rééducation.

Il en résulterait, argumentent les tenants de cette thèse, une gestion plus fluide et moins coûteuse du pays. Ce n’est malheureusement pas ce que montre l’histoire des deux derniers siècles ! Car ce modèle de société dirigée par une classe de fonctionnaires inamovibles a été expérimenté en Europe de l’Est, en Asie et même en Amérique et spécifiquement à Cuba où il a produit des résultats catastrophiques aussi bien en économie qu’en matières sociales. Après le célèbre constat de Fidel Castro le 15 juillet 2010 : « Le socialisme, ça ne marche pas » (The Atlantic), c’est son frère président de Cuba, Raúl Castro, qui avait dressé pour le quotidien du Parti communiste cubain, Granma, le tableau d’une administration et d’une classe politique restant en place à vie une fois recrutées, minées par l’absentéisme, la corruption, l’incompétence et le mépris du peuple.

Avec l’expérience, nous pouvons constater que la France est déjà bien engagée dans cette voie et il serait souhaitable de faire le ménage dans l’élite administrative et politique avant d’en arriver prochainement à la nécessaire solution chirurgicale qu’ont mise en œuvre les frères Castro pour amorcer le redressement de leur pays : limoger immédiatement 600 000 fonctionnaires, en sortir un million supplémentaire (11 millions d’habitants à Cuba) du statut de service public, dont une partie a été reprise par les administrations tout aussi immédiatement, mais sous contrat de travail privé avec des évaluations de compétences et de rendement à satisfaire.
Cuba va déjà mieux !

Pour défendre son pré carré parsemé de privilèges salariaux, fiscaux et sociaux, la classe politique française a trouvé une accusation stigmatisante pour ceux qui la critiquent : ils sont traités de « populistes ». Se croyant détentrice unique de la morale républicaine, omnisciente et omni-compétente elle accuse le peuple d’être nationaliste, identitaire, xénophobe, islamophobe, homophobe, manipulé par des réactionnaires vicieux et malhonnêtes en marge des valeurs républicaines.

C’est le premier signe de sa négation de la valeur fondamentale de la République qu’est la démocratie : croire qu’élite et peuple sont antinomiques.

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Le peuple a besoin d’une élite, c’est une institution aussi vieille que la famille hétérosexuelle. Le clan primitif, conglomérat de quelques familles unies par le sang, met à sa tête le plus fort, le plus malin, le meilleur connaisseur des herbes qui soignent, le plus sage, peu importe, il lui faut un chef qui le guide et qui soit éventuellement responsable des malheurs qui accablent le clan. En échange il reçoit une meilleure nourriture, des femmes, le droit de commander, surtout en temps de guerre. Il est contrôlé par le conseil des Anciens, forme primitive de Sénat. Ce qui est amusant, car si le projet qui couve (surtout à gauche) venait à être mis en œuvre en France, ce n’est pas le Sénat qui devrait être supprimé comme le propose le parrain Claude Bartolone, mais l’Assemblée nationale.
Pourquoi élire des représentants du peuple, si le peuple n’est qu’une masse de « beaufs », incultes, nationalistes et xénophobes ?

L’élite est indispensable au peuple, mais il n’y a pas d’élite sans peuple c’est une énorme erreur que de croire la chose possible, et le peuple délaissé ou méprisé par son élite, comme l’est actuellement le peuple français, en change par la voie douce si c’est possible, l’élection, ou s’en débarrasse par la violence, et c’est la révolution.
Le peuple français veut encore croire la méthode douce possible, mais manifeste son agacement envers une élite politique corrompue, irresponsable bien qu’elle se dise « en responsabilité » dans son affreux patois, méprisante, imbue de connaissances qu’elle croit au top niveau, acquises dans ses prestigieuses écoles mais ne sont que de la bouillie pour chats qui n’a rien à voir avec la réalité économique, sociale et politique du pays, laquelle na jamais été marxo-keynésienne comme elle l’imagine.

Priver le peuple français de l’exutoire électoral, même s’il n’est pas satisfaisant et ne répond pas aux attentes de l’élite, ce sera le pousser à choisir l’autre voie, la violence que d’aucuns entendent déjà gronder dans le pays.

Au populisme, que l’élite politique de droite comme de gauche veut exclure de la légitimité et de la tolérance démocratique, elle associe le nationalisme et l’identité qui y est associée, considérant que ce sont des symptômes de régression politique et républicaine.

C’est mal connaître l’histoire de la République. Elle a commencé par un extraordinaire élan nationaliste et identitaire qu’elle a cherché à exporter dans l’Europe entière. La Marseillaise est un formidable concentré de populisme, raison pour laquelle elle émeut les Français de cœur et laisse de marbre les Français de papiers. Notre élite politique n’est plus qu’une société du spectacle, qui remplace l’efficacité par la compassion, les résultats économiques et le progrès social par « les enfoirés », le sidaction et les marches contre le terrorisme. Les techniques du marketing de la communication sont mises en œuvre par des démagogues et des imposteurs cyniques, uniquement préoccupés de maintenir leurs postes, leurs rentes et leurs privilèges exorbitants. Ils ont perdu le peuple et le peuple se venge en les méprisant dans l’abstention.

Ils sont convaincus que le peuple vit de pulsions et d’humeurs irrationnelles qu’il faut ignorer et nécessitent un encadrement sévère. Les plus stupides vont même jusqu’à croire que la mondialisation et le remplacement du peuple de souche par un peuple immigré sont des valeurs républicaines, ignorant que celles que les Hollande, Valls, Mélenchon ou Duflot revendiquent, comme l’égalité sexuelle et sociale ou la laïcité, sont les valeurs fondamentales du christianisme.

Tout ce qu’ils ont réussi à faire depuis 1981, c’est à créer des crises financières, casser une société qui fonctionnait bien comme en témoignent les trente glorieuses précédentes, paupériser et endetter l’État et la population, rendre le chômage endémique et généraliser l’insécurité permanente. Et maintenant, nouveau danger et nouvelle démonstration de leur incompétence et de l’impuissance qui en résulte, ils prétendent soigner le cancer islamiste par des potions et des emplâtres, des incantations et des marches citoyennes.

S’ils regardaient au tour d’eux au lieu d’ausculter leur nombril dans les salons nauséabonds du Siècle et de Bilderberg, ils verraient que le nationalisme est partout dans le monde moderne le plus puissant principe de légitimité politique. Associé à la démocratie dont il est l’expression républicaine, il est le seul capable d’opposer suffisamment de résistance à une globalisation sauvage pour pouvoir la réguler, la policer et la rendre acceptable, à l’immigration pour la rendre productive et enrichissante pour tous, indigènes européens comme néo-colons africains et orientaux, à une Europe qu’il a appelée de ses voeux mais a été transformée en lourde et repoussante machine purement administrative, à la lumpen-prolétarisation voulue par l’élite mondialisée qu’il faut endiguer pour retrouver croissance, prospérité et plein-emploi.

« Les véritables ennemis de la démocratie sont l’intransigeance idéologique et le refus du compromis, le fanatisme et le désir de réaliser sans tarder le paradis sur terre« .
On peut ajouter à cette phrase de Pierre-André Targuieff, « pour l’homme socialiste nouveau, asexué, lobotomisé et discipliné » auquel ressemble déjà beaucoup notre vieille élite de gauche en plein dépérissement intellectuel et politique.

Éliminons-la par nos votes.

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Maurice D.

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2ème TOUR DEMAIN… DISCIPLINE PATRIOTE ! (par Marc Le Stahler)

Cette terrible semaine nous a fait un peu oublier le 2ème tour des élections départementales demain. Il nous semble bien dérisoire de vous rappeler cette échéance électorale quand tant de familles sont anéanties après ce drame de l’A 320…

Cette affaire n’est pas encore totalement clarifiée. Rien, cependant, ne nous permet de dire que l’acte à la fois désespéré et criminel d’Andreas Lüditz était un attentat terroriste, malgré certaines informations qui ont été données par certains sites allemands et abondamment reprises sans vérification, l’authenticité de desdites informations n’ayant pû être établie…

Ceci ne signifie cependant pas non plus que tout s’expliquerait par la santé mentale défaillante du copilote. On nous dit d’ailleurs cet après midi qu’il avait AUSSI un problème de vue qui risquait de lui ôter sa licence. Ca commence à faire beaucoup… Ce qu’on peut dire à ce stade de l’enquête, c’est que la compagnie Germanwings et surtout sa société mère Lufthansa vont traverser une période de turbulences juridiques, financières et commerciale. Car enfin, il devient tout de même assez évident que Lüditz ne disposait pas ou ne disposait plus des qualités mentales requises pour piloter un Airbus, même en position de second, et d’assumer une telle responsabilité.

Nous restons vigilants sur la suite et vous tiendrons évidemment informés au jour le jour comme à l’accoutumée…

Demain, donc 2ème tour des départementales. La gauche et ses sbires ont été éliminés dans un quart des cantons, et c’est une bonne chose. Le FN a réussi à se maintenir dans 1100 cantons, c’est une autre bonne chose, qui montre clairement la volonté du peuple de France de changer radicalement de route.

Fidèle à nos positions, nous ferons tout pour faire pencher résolument la balance à droite toute. Pour Minurne, vous le savez, la « discipline républicaine » est une invention démoniaque de Mitterrand, bien utile à la gauche jusqu’à aujourd’hui, mais qui semble ne plus franchement accrocher dans l’opinion.

En revanche, nous tenons beaucoup à ce que nous avons nommé la « DISCIPLINE PATRIOTE« . Celle ci consiste à faire par tous les moyens barrage à la gauche.

Ce qui signifie clairement que nous appelons résolument à voter pour le binôme opposé à celui du PS, là où le PS aura réussi à se maintenir. Qu’il soit étiqueté UMP ou FN, les voix des patriotes, toutes les voix des patriotes devront se reporter sur l’opposant au PS.

En cas de triangulaire (FN / UMP / PS), c’est le binôme de droite en situation la plus favorable qui aura nos suffrages, sous réserve évidemment que ses candidats ne soient pas identifiés comme des patriotes de « circonstance ». 

Quoi qu’on puisse en penser, et contrairement à ce que ne veulent pas voir les états-majors politiques de l’UMP et du FN, c’est dans l’Union des Patriotes que la France parviendra à sortir de l’impasse.
C’est aux électeurs, à la base de forcer les partis de droite à se réunir et à s’unir pour gouverner la France, à partir d’un projet commun de réformes radicales, largement inspiré de celui que nous avons conçu ensemble.

Le PS, qui contrôlait 60 % des départements, doit en perdre dimanche 20 à 40 (dont la Corrèze, si bien gérée jadis par qui-vous-savez), surtout si cette « discipline patriote » fonctionne correctement.
Ne baissons pas les bras, et ne laissons pas les caciques du PS plastronner dimanche soir en se félicitant d’une « défaite moins grave qu’annoncée »…
Le FN devrait normalement conquérir de nombreux cantons et pourrait même prendre le contrôle de quelques départements.

Un ami lecteur me rappelle utilement la vidéo ci-dessous, qui est un aveu flagrant de la collusion PS / ISLAM.

C’était le 27 janvier dernier, le député socialiste Razzy Hammadi se lâchait un peu imprudemment sur les élus de la gauche plurielle, qui font construire sur leurs territoires des mosquées en contrepartie du vote musulman.

Rappelez vous, mes chers compatriotes, qu’Hollande a été élu avec 93 % des voix musulmanes. Ne laissons plus cette forfaiture recommencer.

Le temps joue contre nous…
Cliquez ci-dessous et réfléchissez bien !

http://24heuresactu.com/2015/01/27/hammadi-avoue-que-le-ps-a-negocie-des-mosquees-contre-des-voix/

Marc Le Stahler

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LES DERNIERES NOUVELLES DU VOL 4U9525 (par Maurice D.)

Et ça continue ! Le Monde fait toujours appel à l’agence de presse Frère-François.com* pour recueillir les éléments d’information dont il nourrit ensuite ses vieux lecteurs égrotants : « La seconde boîte noire, dite « FDR » (flight data recorder, enregistreur des données de vol), est toujours recherchée. Son « enveloppe » a été retrouvée, mais pas encore la boîte noire elle-même, a précisé François Hollande mercredi après-midi. Le directeur du BEA a démenti toutes les rumeurs faisant état de son éparpillement en plusieurs petits morceaux. »

Les journalistes ne servent plus à rien dans ce canard passé en catégorie D depuis longtemps pour la qualité d’une information qu’il se fait dicter depuis la seule agence de presse française autorisée à dire la parole politiquement correcte : l’Élysée. AFP ? Reuters ? Associated Press ? Chine nouvelle ? On ne connaît pas chez les employés du milliardaire socialiste Pierre Bergé. Avec l’agence de presse  Frère-François.com, c’est sûr, on ne risque pas le dérapage, l’erreur ou l’engueulade du patron. L’info élyséenne est certifiée halal.

C’est grâce au New York Times, que l’on a appris dans la nuit de mercredi à jeudi que la boite noire déclarée dans sa conférence de presse, mercredi, par le directeur du BEA, illisible et comme ne pouvant être déchiffrée avant longtemps avait parlé. Il parait qu’une plainte contre X a été déposée par la France, l’info devait demeure secrète ! C’est ça la transparence élyséenne.

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Voilà le directeur du service national d’enquêtes aériennes toujours décrit comme le plus compétent au monde, l’oracle du crash aérien, le Bureau d’Enquête et d’Analyse, BEA, pris une fois de plus en flagrant délit de mensonge. Et avec un aplomb sans faille il persiste et signe dans la déclaration du Monde : « … Le directeur du BEA a démenti toutes les rumeurs faisant état de son éparpillement en plusieurs petits morceaux« . Le président de la République en personne, qui n’est pas qu’une m… « tout de même ! » comme dirait Valls, vient de dire dans la ligne précédente « Son « enveloppe » a été retrouvée, mais pas encore la boîte noire elle-même« .

Elle est donc déjà en deux morceaux, mais comment le directeur du BEA sait-il qu’elle n’est qu’en deux morceaux ? Sont ils tous les deux assez intelligents pour comprendre que soit ils ont les deux morceaux de la boite, savent avec certitude qu’elle n’est bien qu’en deux morceaux et le président ment en disant que le second morceau, le mécanisme d’enregistrement, n’a pas encore été retrouvé, soit ils n’ont pas le second morceau et le directeur du BEA ment en affirmant sa certitude que ce second morceau est entier. Qu’en sait-il, parlant d’un mécanisme complexe qui a perdu sa coque de protection dans l’explosion de l’avion ?

Le président est bien connu pour toujours mentir, pour la bonne cause cela va de soi. Mais on est surpris de constater une fois de plus que le directeur d’un service national prestigieux ment aussi, bien que tous les spécialistes de l’enquête-avion sachent depuis son rapport sur le crash du Concorde à Roissy en 2000 que le BEA ne fait que mettre en forme dans ses rapports les éléments de langage que lui dicte le pouvoir en place avec pour consigne de protéger, dans l’ordre, la responsabilité de l’État, de la compagnie nationale et des syndicats. La vérité n’est qu’une petite chose accessoire faite pour être violée, écornée, déformée, triturée, seule compte la vérité officielle politique, la parole du président, de son sous-fifre le premier ministre et de leurs collaborateurs ministres.

Le New York Times ayant révélé le pot-aux-roses, c’est le Procureur général de Marseille, Monsieur Robin qui a donné jeudi matin le contenu des informations révélées par la boite noire. Notez que si une boite noire dans l’état où on la voit dans la photo ci-dessus a pu être exploitée en quelques heures, on se demande pourquoi les deux ci-dessous, dont l’une légèrement cintrée, celles présentées comme étant celles du vol Air Algérie AH 5017 seraient inexploitables, c’est l’un des grand mystères de l’aéronautique d’État !

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La boite bavarde est le CVR, Cockpit Voice Recorder, celle qui enregistre les bruits, les conversations et les alarmes dans le cockpit de pilotage. Elle dit que pendant la montée en altitude de l’avion le commandant de bord Patrick Sonderheimer et le co-pilote Andréas Lüditz ont des échanges verbaux « normaux » plutôt enjoués. Approche de Toulon, le commandant prépare le briefing d’atterrissage à Düsseldorf, Andréas répond très brièvement. Patrick dit « Tu prends les commandes« . Bruit du siège électrique qui recule et pivote. Bruit presqu’immédiat de la porte qui claque en se refermant automatiquement. L’avion est au-dessus de Toulon. Aussitôt Andréas bloque la fermeture sur « lock » et actionne le FMS Flight Monitoring System pour enclencher la descente de l’avion. Action volontaire. Il reste dans le couloir aérien, n’en dévie pas. Patrick revenu presqu’aussitôt demande l’ouverture. Andréas ne répond pas, il ne dira plus un mot. On entend sa respiration, calme et régulière. Une seule respiration, il n’y a personne avec lui.

Patrick tape sur la porte en appelant « ouvre, Andréas« . Coups violents (poing ?). La tour de contrôle de Marseille appelle. Andréas ne répond pas. La tour de contrôle déclenche le code 7700 de détresse, prévient les avions dans le secteur, leur  demande d’observer et de tenter des contacts radio. Aucun résultat. L’alarme de proximité de sol se déclenche à 6 000 pieds après 30 000 pieds de descente à 3 000 pieds minute. Andréas prend une position de vol horizontale qui se maintiendra « presque trois minutes« . Les coups sur la porte sont plus violents. Vitesse 700 km/h Alt 1 700 m. Cris dans la cabine des passagers, premier bruit violent d’impact, Second bruit violent presqu’immédiat. Silence.

Quelles conclusions en tirer ? Le changement de ton d’Andréas montre peut-être qu’il a pris une décision, il ne reste plus beaucoup de temps avant d’amorcer la descente vers Düsseldorf, pas le temps de prolonger la discussion avec le commandant. Le commandant se lève et sort, (toilettes ?) Andréas passe aussitôt à l’action. Personne n’a pu en profiter pour pénétrer dans le cockpit, il est seul. Une seule respiration est enregistrée. Il bloque la fermeture de sécurité de la porte et amorce aussitôt la descente. Sans précipitation à une vitesse un peu rapide, mais sans excès, après 9 000 m de descente en 8 minutes environ, il rétablit le vol horizontal. Il est donc conscient de ce qu’il fait, sans dévier du couloir aérien il fonce vers le fond d’une vallée, à hauteur des sommets avoisinants de part et d’autre (1 500 à 2 500 m).

Point important non signalé par les autorités (ne pas donner de grain à moudre à EELV ou d’idées à Greenpeace ?) : il passe à ce moment-là à quelques kilomètres à l’Est du centre nucléaire de Cadarache à Saint-Paul-les-Durance. Il ne cherche pas à dévier dans cette direction. Donc, a priori, pas de tentative d’attentat. On peut néanmoins noter que si, comme cela a été dit, un Mirage a décollé dès l’alerte donnée par Marseille, il n’avait semble-t-il pas le temps d’intercepter et détruire l’A320 pour éviter une catastrophe plus grande encore, même si Cadarache n’est pas une centrale nucléaire mais essentiellement un centre de recherche et de bureaux. Tant mieux ! mais cela devra donner à réfléchir à la sécurité sur Cadarache.

Soudain, les passagers doivent voir les arbres sur les crêtes défiler par les hublots, cris de panique, premier bruit de choc, suivi presqu’aussitôt d’un grand bruit. Fin.

Ce premier bruit confirme ce que j’ai dit dans mon article précédent, l’avion n’est pas entré de plein fouet dans la paroi du fond de la vallée, il a touché le sol au flanc de la vallée, ce qui a du provoquer sa dislocation et son explosion quasi immédiate, il a explosé en l’air et la pluie de débris est retombée sur les flancs ravinés, quelques centaines ou dizaines de mètres plus loin, s’éparpillant sur 2 hectares environ et glissant par gravité, la pente est forte, vers le fond des micro-canyons. S’il avait explosé à l’impact au sol, il y aurait dans la paroi à pente très forte un cratère dont le bord supérieur serait éboulé, une dispersion différente des débris et des traces de brûlures du kérosène sur la rare végétation, les débris de métal, de bagages et de corps.

crash-a320-13_5308131Les débris sont au fond de la vallée dans les ravines grisâtres, un « indigène » a qui j’ai soumis cette photo me dit qu’il lui semble voir deux endroits abîmés qui ne l’étaient pas à la fin de l’été dernier : sur la gauche à mi-hauteur, comme un trou (presque rectangulaire) d’arbustes fraîchement arrachés ayant mis le sol à nu et, de l’autre côté du faux plat où il semble qu’l y’a ait trois tentes de gendarmes, un autre « trou » plus petit.

Reste le comportement de Andréas Lüditz décrit d’abord comme le garçon parfait, joyeux, heureux de vivre, content d’être passé pilote professionnel en septembre 2013, bien payé, vivant à temps partiel chez ses parents et dans son appartement de Düsseldorf où il retrouvait sa copine de lit. Sa « copine » justement, interrogée par le magazine norvégien VG Nyheter, dit qu’il était très calme, très détendu, aussi « normal » que notre président. Seul bémol un copain à lui trouve qu’il était super sympa, mais « komplekt egoistik » (très égoïste).

Tous ses tests psychologiques étaient bons, et puis on apprend qu’il a interrompu ses quatre ans d’études de pilote entre Brême et Phoenix aux Etats-Unis pendant quelques semaines pour soigner une dépression. Ça arrive, mais indique néanmoins une faiblesse psychologique quelque part. Qu’a-t-il fait pendant cette interruption ? Il a voyagé comme steward, pratique courante des élèves pilotes pour avoir le voyage gratuit. Bon, mais où est-il allé, on ne sait pas encore.

Le magazine allemand Bild utilise à son sujet ce matin le mot « amok ». « Amok » est un mot malais qui signifie « folie furieuse ». C’est une maladie psychiatrique qui ne touche que les éléphants et les hommes mâles, ne sévit en principe que dans le Sud-Est asiatique, bien que des cas aient été signalés dans certaines tribus asiatiques de Sibérie orientale. Rarissime en occident, elle est mal connue, on ne sait pas en particulier ce qui chez un homme qui a été toujours calme, pondéré, souriant, surmontant sans grosse difficulté toutes les vicissitudes de la vie, se met tout d’un coup à sourire un peu crispé, le regard devient fixe comme s’il était subitement détaché de tout, il reprend un air très calme, saisit la première arme à portée de sa main, presque toujours une arme blanche, massacre tous ceux qui sont à l’entour et se donne la mort. C’est l’amok.

S’il survit, il se rend sans résister, la crise est passée et il attend sa condamnation sans réagir. J’ai connu un thaïlandais qui avait eu une crise, avait été maitrisé à temps, mais on m’avait prévenu : « s’il te sourit en te regardant fixement, ne lui tourne surtout plus le dos« .

Il est possible qu’Andréas ait eu une crise d’amok, mais il faudrait savoir si il a eu un ancêtre proche d’origine asiatique. J’ai rencontré un professeur de la Faculté de médecine de Paris, le professeur M. Ansel, spécialiste des parasites tropicaux qui pensait qu’il pourrait s’agir d’un minuscule parasite du cerveau arrivé par le sang probablement et qui attaquerait certains neurones. Il n’a jamais eu le temps de vérifier l’exactitude de sa thèse, il est mort avant.

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À droite, clair, net, précis, ne brodant pas, s’en tenant aux faits, excellent.

Comme le procureur de Marseille, Monsieur Robin, qui a eu le mérite dans sa conférence de presse d’être clair, précis (et patient) je n’en sais pas plus pour le moment. À l’heure où je signe, on apprend qu’Andréas était  en arrêt maladie, mais n’avait pas signalé le fait à sa compagnie. Il faut savoir pour quel motif. A-t-il appris qu’il était atteint d’une maladie incurable ? Les Allemands enquêtent, ils finiront pas trouver.

* Allusion à Sœur-Thérèse.com, la série télévisée où la sœur qui enquête en cornette trouve toujours l’explication au crime commis.

Maurice D.

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Addendum…

Merci à Jean G. qui nous a procuré ce document de l’ESISC (European Strategic Intelligence and Security Center), utile complément d’information à l’article de Maurice. Cliquez sur le document puis sur « next » pour accéder aux 4 pages).

 

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AIRBUS A320 : TRENTE TURCS TUÉS

On parle des Allemands tués, des Espagnols tués, pourquoi la communication officielle oublie-t-elle les Turcs ?

Un Airbus A320 s’écrase à 11 h du matin. À respectivement 12 h 45 et 12h 54, les sites internet du Monde et de Libération l’annoncent en ajoutant, « il n’y a aucun survivant, selon François Hollande« . C’est officiel, un certain nombre de journaux français prennent leur information et leurs directives éditoriales directement à Frère-Elysée.com et non plus à l’A.F.P. ou aux sources évidentes et directes qu’auraient dû être Germanwings, Lufthansa et l’aéroport de départ, Barcelone, pour des journalistes professionnels.

Le député UMP Luca s’en est étonné : « On croyait avoir perdu FH depuis ce weekend électoral meurtrier. On vient de le retrouver comme commentateur du crash de l’A320 ! Reconversion« , a-t-il tweeté ce qui a scandalisé les députés socialistes. D’accord, le ton persifleur n’était pas de mise à propos d’une catastrophe qui a fait 148 ou 150 morts, mais cette manie qu’a prise cet homme qui, il est nécessaire de le rappeler parce que ce n’est toujours pas évident, est le président officiel de la République, pas celui de France-Télévision, a de quoi surprendre. On ne lui demande pas non plus d’être président des Petites sœurs de la Compassion, même s’il tient très bien le rôle, on lui demande de s’occuper des graves problèmes de la France et de laisser le commentaire des faits divers à la presse et aux enquêteurs dont c’est le métier.

Cet accident, si c’est un accident, est terrible, et nous partageons la souffrance, la douleur des familles des passagers et de l’équipage, moi le premier qui parcours entre 40 et 50 000 km par an en avion, et dois le reprendre très prochainement. Mais un accident d’avion reste un accident et sans le réduire à un fait divers banal comme les accidents de la route qui font globalement énormément plus de morts dans le monde, on n’attend pas du président et de ses ministres qu’ils se transforment en commentateurs permanents du fait divers, se substituent à la presse, surtout quand ils n’ont rien à dire puisque les causes du drame ne sont pas encore connues, ne le seront peut-être jamais, seules des suppositions plus ou moins crédible étant pour le moment possibles.

Cette omniprésence médiatique agace de plus en plus de Français, et pas seulement à droite, surtout à gauche. Si l’abstention chez les socialistes a été plus forte dimanche dernier que dans les autres formations politiques, ce qui se voit dans les résultats par département où ceux qui étaient traditionnellement acquis au socialisme et au communisme se sont plus abstenu que les autres, c’est beaucoup parce que ces électeurs de gauche ont le sentiment que le président et ses ministres « ne font pas le job », trop occupés à faire de la com.

Avant-hier, les chiffres du chômage pour février ont été publiés. Dans l’émotion générale, ils sont passés inaperçus, ce qui arrange bien le gouvernement entre ces deux tours. « Le chômage progresse même en février de 30 400 personnes. Et ce alors que ces trois catégories confondues avaient déjà augmenté de 16 400 personnes en janvier. En comptant la totalité des catégories (A, B, C, D et E) et les DOM, on approche désormais des 6 millions d’inscrits, avec 5 918 000 demandeurs d’emploi » (Le Monde).

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La courbe rouge (catégorie A) montre l’explosion du chômage en 2009 (crise de 2008), son fort ralentissement obtenu en 2011 par le gouvernement Sakozy et sa reprise forte à la hausse à pâtir de mai 2012 qui ne s’est plus démentie depuis.

Les annonces officielles sur le vol Germanwings sont tout de même quelque peu racistes ! On parle sur toutes les chaines de télévision et dans tous les journaux des Allemands et des Espagnols, 72 allemands et 35 espagnols, plus un Canadien, un Belge, trois Kazakhs… Mais il y avait aussi une trentaine de Turcs qui n’intéressent visiblement pas nos WFP (white french politicians). Bien la peine de lancer leurs chiens MRAP et LICRA aux trousse des gens de droite au moindre mot pouvant être interprété comme raciste, si le président lui même et les membres du gouvernement marquent un tel mépris, le pire qui soit, celui de l’oubli, pour les Turcs asiatiques et musulmans morts à bord de l’A320 sur le sol français.

Je ne veux pas encore me prononcer ou avancer des hypothèses sur ce crash. Mais j’ai observé quelques anomalies.

La première concerne la liste des passagers. Avec le nombre de contrôles que l’on passe dans un aéroport à l’embarquement, contrôle du billet et du passeport par les agents de la compagnie, re-contrôle par la police, comptage et troisième vérification à l’embarquement, etc. Comment se fait-il que personne ne soit capable de fournir une liste des passagers (pax-list) exacte en nombre, identité et qualité, 24 heures après l’accident ? Avant-hier encore, on parlait de 67 allemands et 45 espagnols, hier ils étaient 72 et 35, le nombre de Turcs restant imprécis. Les autorités invoquent la discrétion envers les familles, certes, mais on ne demande pas les noms, juste le nombre et la nationalité  !

La seconde concerne la chute : de 12 000 à 2 000 mètres en 6 ou 7 minutes, puis le vol reste stationnaire à 2 000 mètres, l’avion passant entre des montagnes de 1 500 à 2 700 mètres pendant 3 minutes environ. L’avion est resté silencieux pendant tout ce temps, autant les pilotes que les passagers qui utilisent leurs portables une fois l’interdiction liée au décollage levée par l’arrivée à la vitesse de croisière, et malgré l’interdiction s’ils constatent une anomalie dans le comportement de l’avion. On dit qu’il y a eu peut-être une dépressurisation qui aurait étouffé tout le monde, mais alors à quoi servent les masques à oxygène qui tombent soi-disant du plafond dans ce cas ? Surtout pour les pilotes qui ont subi un entrainement ? Et dans ce cas on peut imaginer l’avion descendant sans que personne ne réagisse, mais comment expliquer le palier à altitude constante pendant les trois dernières minutes ?

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Le lieu du crash est étonnant : des pentes abruptes d’éboulis ravinés de terre grise mêlée de roches, ramollies par la fonte récente de la neige, des milliers de débris très petits éparpillés. On nous parle d’un impact de plein fouet à 600 ou 650 km/h. J’ai fait pas mal de haute montagne dans les Alpes (quand j’étais jeune), je connais ce genre de terrain, alors je me demande où est le cratère qu’auraient provoqué 70 tonnes de métal le percutant de plein fouet presqu’à angle droit. J’ai examiné les photos aériennes du site, et je l’ai peut-être repéré, il serait plusieurs centaines de mètres avant le lieu que fouillent les gendarmes, mais j’attends les conclusions de l’expert qui va agrandir la photo que je lui ai envoyée. S’il arrive à la même conclusion que moi, l’Airbus a percuté le sol, rebondi en l’air en explosant et ce serait ainsi que les débris se sont éparpillés sans laisser de traces d’impact violent. Cela, j’insiste, n’est pas confirmé pour le moment.

Et il y a les boites noires, indestructibles, dont la lecture va inéluctablement apporter des éclaircissements sur l’état mécanique et électronique de l’avion et les conversations. Fiables, les boites noires, quasiment toutes les catastrophes aériennes ont été expliquées grâce à elles. 5 000 mètre sous l’océan elles parlent, retrouvées dans la neige au bout de quinze jours, elles parlent, perdues dans des dunes, elles parlent.

Voilà quatre gros porteurs, deux malais, un algérien un allemand qui tombent en une année, triste série noire, et dans deux cas on ne les trouve pas, dans les deux autres, elles sont, dit-on, inexploitables. Quelle malchance ! Coïncidences ? Oui, peut-être, il ne faut rien exclure.

Cela dit, on vient d’annoncer ce matin que la boite noire de l’A320 retrouvée révèle que l’un des pilotes de l’Airbus est sorti du cockpit un instant et que l’autre lui aurait refusé l’entrée au retour. Pourquoi reste à trouver : suicide ou attentat ?

Mais il y a dissimulation d’Etat avérée dans le cas du crash malais en Ukraine, son gouvernement opposant un droit de veto à la publication de conclusions de la commission d’enquête qui ne concluraient pas à la culpabilité de la Russie ; dissimulation d’Etat aussi du fait des Etats-Unis qui refusent et découragent toute recherche du côté de leur base sur l’atoll de Diego Garcia pour le vol malais Kuala-Lumpur-Pékin ; dissimulation d’Etat probable du fait de la France avec complicité de l’Algérie, du Mali et du Burkina dans le cas du vol Air-Algérie (j’y travaille toujours), et avec ce vol Germanwings que penser de cette boite noire dont les spécialistes disaient avant-hier qu’elle aurait été lue avant vendredi, qui hier était devenue inexploitable avant longtemps et qui est au moins partiellement lue quelques heures après ?

On va encore m’accuser de complotite aigüe, mais je commence à soupçonner un lien ténu entre ces quatre crashs. Il est encore trop tôt pour en parler, mais je suis sur la piste de la puce de Freescale conductor d’un côté, qui pourrait expliquer MH370, à quoi servait-elle exactement ? Et surtout sur la technique de prise de contrôle du Pilote Automatique et peut-être de tous les ordinateurs d’un avion qui pourrait avoir été maîtrisée par des hackers islamistes, ou autres. Il y aurait donc de l’attentat dans l’air. Qu’on ne dise pas que c’est impossible, j’ai trouvé un ex-hacker, il m’a montré comment en quelques minutes il prenait le contrôle total d’un ordinateur d’une personne résidant à l’étranger dont nous avons trouvé et choisi le nom au hasard, contournant les codes de sécurité, ouvrant la caméra un bref instant pour voir la tête de la victime, allant voir ses photos de famille, me montrant qu’il pouvait accéder à son compte bancaire, etc. Le tout à son insu. Malgré les apparences ce n’est pas facile, m’a-t-il dit, il faut la connaissance de certains logiciels très spéciaux et savoir les modifier pour les adapter au type de matériel que l’on veut pirater, mais les ordinateurs d’un P.A. sont aussi accessibles que les autres.

En attendant, il est bon que l’affaire occupe tout le monde entre les deux tours de l’élection départementale, ça évite d’avoir à parler des problèmes de la France et de la nouvelle déculottée socialiste de dimanche prochain.

Maurice D.

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Jeudi 26 mars 13 heures

On connait donc maintenant le nom du copilote Andreas Lubitz, 28 ans.
La conférence de presse du procureur de Marseille est insupportable.
Méprisant, cassant, pédant, hautain, cet individu est la caricature du fonctionnaire français qui se pense infaillible, intouchable et au dessus des lois. Pas un seul moment de compassion ni même de compréhension, on a l’impression que, tout en jouissant de ce moment de puissance médiatique mondiale qui lui est accordée, il tient à montrer combien il méprise tous ces gens autour de lui qui lui posent des questions qui l’ennuient.

MLS

 

iNGET SKITLAND ? TACK SÅ MICKET, ZLATAN

Si Zlatan Ibrahimovic a commenté le résultat du premier tour des départementales, il a dû grommeler entre ses dents : « Noltillväxt, 10 procent utan jobb, protest på väg mot valseger, Hollandescu det kommer inte att förändra någonting ! Inget skitland ? » (Croissance encore nulle, 10 % de chômeurs hors (utan = out off) travail (jobb), une vague de protestation arrive, Hollande dit que rien ne changera ! C’est pas un (skitland = shit –land) pays de merde ?)

Réaction à peu près identique en Grande-Bretagne : « Le chômage de l’autre côté de la Manche est presque deux fois plus important qu’au Royaume-Uni, notre économie croit sept fois plus rapidement que celle de la France et le premier ministre est content d’avoir freiné la progression de la droite ! » (d’après une déclaration de David Cameron)

Ils ont la dent dure les gens d’Europe du Nord, mais ils n’ont pas pas tort. La France socialiste c’est un peu comme le Vanuatu où vient de sévir un cyclone violent qui a pulvérisé quelques milliers de « maisons », légères carcasses en bois aux « murs » de tôle ondulée faciles à reconstruire en quelques heures, et qui attend maintenant l’aide internationale pour faire le travail.

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Le cargo-cult est le syndrome « ne bougeons pas, attendons que ça vienne tout seul »

La caricature du journal Les Nouvelles Calédoniennes contient du vrai, Hollande, Valls et Sapin nous annoncent qu’il ne faut rien changer à leur politique malgré la colère exprimée par les Français dimanche dernier, puisqu’un redressement de l’économie est imminent. Il est causé par la chute de l’euro, celle du prix du pétrole (mais peu pour les Français puisque le gouvernement en a profité pour augmenter les taxes !) et des prêts internationaux à taux quasiment nul pour l’État qui va ainsi pouvoir continuer à jeter l’argent par les fenêtres sans entamer la moindre réforme sérieuse. Aucun facteur national de redressement, tous ces facteurs positifs proviennent de l’extérieur. Une politique de dirigeants de pays sous-développé qui attendent toujours tout des autres tout en continuant sans scrupule à s’en mettre plein les poches.

Car les Suédois (hebdo Fokus) ne comprennent pas non plus comment un pays devenu « inget skitland » avec les socialistes peut donner sans contrôle à des élus qui touchent déjà des salaires et des avantages sociaux profondément inégalitaires pour le salarié « normal », 6 000 € supplémentaires par mois d’indemnités de frais qui sont de l’argent de poche allant à la corruption de leur clientèle électorale plus qu’autre chose. Un comportement de république bananière, il faut rappeler que la France est au 26ème rang des pays où la classe politique est corrompue.

La droite a gagné et les socialistes vont persévérer dans leur politique économique et sociale débile.

C’était formidable ce dimanche soir, à peine les résultats annoncés Valls était déjà au micro pour se féliciter du succès de sa campagne électorale anti-FN de premier secrétaire du PS qu’il est avant d’être premier ministre. Faut bien qu’ils fassent le job (en suédois jobb), le président et le premier ministre, puisqu’ils mettent à la tête du parti des repris de justice notoirement incapables, que ce soit Jean-François (Harlem) Désir ou Jean-Christophe Cambadélis. « C’est grâce à moi que le FN a moins progressé que l’annonçaient les sondeurs, dit Valls ». Tout compte fait, si l’on additionne toutes les voix qui se sont portées sur les résidus de la « Gauche unie » d’autrefois qui papillonnent toujours autour du grand corps malade du PS en espérant obtenir un ministère tout en affirmant qu’ils sont totalement opposés à sa politique, cela place le PS devant le FN, non mais ! Nous savons que cet argument est faux et malhonnête, mais il porte un peu à gauche.

Il y a un fait que personne ne semble avoir remarqué : l’attaque violente et vulgaire de Valls contre le FN et Marion Le Pen qu’il pense, peut-être à juste titre, plus dangereuse à long terme que sa tante Marine, a surtout profité à Sarkozy ! Le FN y verra une connivence UMPS, et c’est bien ça qu’a cherché Valls, mais Sarkozy avec son Ni-Ni a trompé Valls en ne lui renvoyant pas l’ascenseur que celui-ci espérait : « Hé, Nicolas, si l’UMP revient au pouvoir, pense à moi et au service que je t’ai rendu ce 22 mars ».

Unknown

Ce vote ne changera rien à la politique du gouvernement comme l’affirme le président qui attend toujours, éternel optimiste, les lendemains qui chantent, mais il changera quand même tout.

Le PS recule, vite, en ordre un peu dispersé tout de même et il a perdu ses alliés soviétoïdes du PC, du Front de Gauche et des Verts, mais tellement heureux du bon score qu’il a réalisé : il a reculé un peu moins vite que prévu. Félicitations, c’est formidable.

L’UMP est contente, si on additionne UMP plus Divers droite plus Union de la droite, elle dépasse le FN. Il faut dire à sa décharge que le système du binôme a fait que des candidats qui normalement se seraient présentés sous leur étiquette de militants UMP qu’ils sont, ont du s’adjoindre une militante UDI par exemple et se mettre sous l’étiquette Union de la droite. De fait, le score réel de l’UMP est beaucoup plus élevé que le graphique du ministère de l’Intérieur le laisse croire. Dans mon village, si je le prends en exemple et où il n’y a que quelques centaines d’électeurs, tous les sympathisants UMP savaient qu’en votant pour le candidat Union de la Droite ils votaient pour l’UMP, la candidate UDI n’étant là que pour faire de la figuration comme certaines candidates du FN (rares) très âgées l’ont reconnu, avouant qu’elles étaient candidates FN à l’insu de leur plein gré. Une UMP plus forte qu’elle ne le paraît au vu du graphique, mais qui ne prend pas quand même la place de 1er parti de France qui reste acquise au FN.

Le FN est beaucoup plus clair, aucune alliance possible, MLP exigeant des aspirants à une alliance qu’ils signent d’abord une sorte de contrat d’allégeance au FN. Donc son score reflète vraiment son poids dans le paysage électoral. C’est un poids élevé et incontestable, mais je ne suis pas certain qu’il n’y ait pas eu une sorte de piège tendu par le ministère de l’Intérieur (où tout est politique) pour conforter par son graphique si flatteur pour le FN le piège dans lequel Valls a tenté de le pousser pendant la campagne : le FN est très dangereux, union de la gauche et pacte républicain son indispensables pour le remettre à sa place.

D’où la colère de Valls quand Sarkozy a annoncé qu’il laissait les électeurs UMP libres de voter pour le candidat FN en ballotage, joli cadeau puisque Sarkozy sait pertinemment que la moitié des UMP sont prêts à le faire, pour seulement 10 à 15 % de ceux qui iraient voter socialiste à l’instigation de Jupé et NKM.

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L’incertitude est grande pour le second tour et ceux qui croient à une vague bleu marine font erreur. Marine a raison quand elle fait preuve de prudence, elle sait que le FN n’a pas de réserves d’électeurs autres qu’à la droite de l’UMP, faute d’alliances officielles, alors que les candidats UMP et PS en ballotage en ont. C’est en partie la raison pour laquelle elle a ratissé large depuis quelques mois avec des annonces économiques très à gauche, désespérant parfois certains militants FN, mais c’était pour elle le seul moyen d’élargir une base FN encore trop étroite pour réaliser de grandes victoires.

Vingt départements ou plus vont basculer en faveur de l’UMP, un, deux, trois au maximum pour le FN, sauf divine surprise. Et le FN n’a pas de réserves sûres non plus dans les abstentionnistes. Les élections à deux tours sont un piège institutionnel pour les partis solitaires comme le FN. L’histoire des élections montre que 20 % des abstentionnistes du 1er tour vont voter au second tour, stimulés à faire gagner le candidat proposé par le parti pour lequel ils ont une préférence idéologique, que ce soit la gauche ou la droite dans son ensemble. Mais a contrario, 20 % de gens qui ont voté au premier tour s’abstiennent, déçus par l’échec de leur candidat et n’en veulent pas d’autre. L’abstention étant grosso-modo de 50 %, rien n’est changé au total !

Alors oui, le score FN est excellent, oui il va arranger ses finances et lui donner une possibilité de peser sur la politique locale, mais il ne lui donnera pas dans l’immédiat la possibilité de prendre le pouvoir au niveau national comme peuvent encore le faire PS et UMP. Marion Le Pen, lucide, le sait et le dit « Il va falloir encore ramer« . Car au soir du second tour, le FN n’aura pas grand-chose à montrer. Les institutions républicaines actuelles ne sont pas capables de représenter équitablement les aspirations des électeurs.

Il reste qu’il est bon de voir la droite largement majoritaire en France, les Verts laminés, la gauche en déconfiture et le FN avoir le quart des votants.

Maurice D.

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CRASH DANS LES ALPES DE L’AIRBUS A 320 DE GERMAN WINGS

Nous n’avons pas pour habitude de réagir « à chaud » aux catastrophes.
En général, nous attendons d’avoir des certitudes ou tout au moins de fortes présomptions pour commenter, partant du principe coluchien, un peu oublié des journalistes actuels que « lorsqu’on n’a rien à dire, on se la ferme ».

Mais compte tenu de l’omerta et du mensonge qui règnent sur les précédents crashes, et notamment celui du vol AH 5017 d’Air Algérie et la disparition corps et biens du vol MH370, il nous a semblé utile de recenser dès maintenant les différents éléments dont on dispose, 3 heures après le crash et avant même que les équipes de secours soient arrivées sur les lieux.

– Ce vol de German Wings, filiale lowcost de Lufthansa, assurait la liaison Barcelone Düssedorf où il était attendu avant midi ce mardi 24 mars. Il transportait 150 personnes, dont 45 espagnols et 6 membres d’équipage.

– On a rapidement annoncé sur les médias qu’un appel de détresse avait été lancé à 10 h 47, alors que l’avion volait déja à basse altitude (5000 pieds soit environ 1500 m), après une chute rapide dans un secteur montagneux (on évoquait une allure de descente de 3000 pieds / minute).

– Un témoin oculaire, interrogé par BFM TV, affirme avoir vu l’avion un peu avant le crash, à une basse altitude, inférieure aux sommets montagneux de la zone. Il précise n’avoir décelé aucune marque d’accident (incendie, fumée ou autre) mais confirme que la trajectoire semblait incohérente et que « l’avion allait se crasher ».

– Les conditions météorologiques étaient bonnes, la visibilité excellente, les vents faibles… Il est donc exclu que la machine ait percuté la montagne suite à une erreur d’appréciation ou de pilotage.

– On a d’abord évoqué l’impact d’oiseaux migrateurs, mais cette explication saugrenue a été rapidement abandonnée…

– La carcasse de l’avion, répartie sur 2 hectares, dans la région de Barcelonnette, aurait été retrouvée à 2700 m d’altitude, dans une zone où les sommets s’élèvent à 2900 m. L’avion aurait donc repris de l’altitude après son « mayday » ? Ce qui semble pour le moins incohérent.

– Un élément de l’avion aurait été récupéré à une plus grande distance avant l’impact, quelques minutes avant le crash. Accident ou sabotage qui pourrait expliquer la perte de contrôle de l’avion ensuite. La nature de la pièce « perdue » sera évidemment déterminante.

– A 14 h 30, on annonce que l’appel de détresse était une fausse information et que le signal de détresse (alpha 7700 sur transpondeur) aurait été capté sans contact volontaire de l’équipage.

– Hollande, fidèle à ses récentes habitudes nécrophages depuis les tueries de janvier, s’est empressé de se mettre en scène annonçant – un peu vite à mon avis, à moins qu’il n’ait disposé d’informations très confidentielles – qu’il n’y aurait aucun survivant.

– Il va falloir surveiller scrupuleusement les opérations de récupération des boîtes noires, et veiller à ce qu’on ne nous refasse pas le coup de leur disparition inopinée ou de la destruction des informations…

– Le fait que ce drame se soit produit sur le sol français le jour même et au moment précis où le roi d’Espagne était reçu à l’Elysée n’est peut-être qu’une simple coïncidence… Mais peut-être pas.

En attendant le suite des événements, Minurne assure toutes les familles des victimes de sa tristesse et de sa sincère compassion.

Marc Le Stahler

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17 heures, mardi…

On commence à en savoir un peu plus. Une descente entamée 8 minutes avant l’impact, à une vitesse de descente de 3 000 pieds/mn.
Soit une chute linéaire de 24 000 pieds.
L’impact ayant eu lieu à une altitude d’environ 2 700 m, ceci confirme l’information que l’avion volait à une altitude de croisière de 33 000 pieds (environ 10 000 m).
Le survol en hélico de la zone de crash indique effectivement un choc frontal avec la paroi de la montagne, à pleine vitesse et sur en descente linéaire, ce qui accrédite également l’information de l’éparpillement des débris.
Pour info, le choc a dû se faire à une vitesse de l’ordre de 700 à 900 km/h.
Ce qui reste étonnant et qui risque de poser un sérieux problème d’explication, c’est la descente dans une zone montagneuse. Dans une situation d’urgence, si le pilote décide d’amorcer une descente de secours, il doit impérativement changer de cap, de route, afin de ne pas risquer de percuter un autre vol sur la même route mais sur une altitude inférieure. Or, le cap semble avoir été maintenu.
Par ailleurs, aucune information n’a été donnée par l’équipage au contrôle au sol d’une avarie technique ou de tout autre problème justifiant la descente. C’est un problème majeur qui pourra être expliqué par l’analyse des boîtes noires et les enregistrements des échanges entre les pilotes.
On ne parle plus de cette pièce que l’avion aurait perdu avant le début de sa descente. C’est aussi un point qu’il conviendra d’éclaircir.
Il existe une hypothèse technique de défaillance informatique dûe au givrage, qui aurait éventuellement pû inciter les ordinateurs à entamer à tort une procédure de descente. Un dispositif est prévu dans ce cas précis, mais qui nécessite une désactivation manuelle des systèmes informatiques.
Une autre hypothèse à étudier, évoquée par un lecteur dans les commentaires (Patrice Student) : celle de la prise de contrôle de la machine en vol par un terroriste, une descente forcée et le choc final à pleine vitesse. Une opération suicide de type 11 septembre.
Dans la conjoncture actuelle que nous vivons, aucune option n’est à évacuer d’emblée et ce long silence radio de 8 minutes reste encore un mystère.

21 h 30, mardi

Les recherches sont stoppées depuis 19 heures, mais 5 gendarmes ont été hélitreuillés sur le site et vont y passer la nuit. Pas pour porter d’éventuels secours à des survivants, on a compris qu’il n’y en aurait pas, mais sans doute pour sécuriser la zone ou autre chose…
Quelques cafouillages sur la boîte noire localisée par l’émission de son « bip ». On nous a d’abord indiqué qu’il s’agissait de l’enregistreur vocal du poste de pilotage, mais on parle maintenant de l’enregistreur technique. Ce n’est pas anodin, l’enregistreur du poste, rapportant les échanges verbaux entre les pilotes, serait vraisemblablement dans cette catastrophe une pièce fondamentale, permettant de clarifier et d’expliquer ce qui s’est réellement passé pendant ce silence radio de 8 minutes. L’enregistreur de données techniques donnera certes des informations importantes, mais moins cruciales.
Le porte-parole de la compagnie German WIngs a annoncé, semble-t’il un peu précipitamment, que l’hypothèse terroriste devait être d’ores et déja évacuée.
Or, la descente de 8 mn, en zone montagneuse, et la vitesse de l’impact montrent clairement qu’il ne s’agit pas d’un acte volontaire conscient des pilotes. Soit ils étaient inconscients (dépressurisation ?), soit ils étaient neutralisés par un événement extérieur. Il semble par ailleurs que la descente ait été stoppée vers l’altitude de 1800 m, un peu avant l’impact…
Sur CNN, la directrice de l’office de tourisme de Pra-Loup, à 10 km du site d’impact, a indiqué avoir entendu « comme un bruit d’avalanche » et appelé la gendarmerie qui lui a confirmé le crash.
Il se confirme que la descente entamée sur la route prévue, au détriment de toutes les règles de sécurité, ainsi que le silence radio pendant toute la descente et jusqu’au crash, sont les éléments les plus bizarres dans cette affaire et pourraient rendre crédible l’hypothèse de la prise de contrôle du poste par un ou des éléments étrangers.
On a appris aussi que le décollage de Barcelone avait été retardé de 30 minutes, mais c’est somme toute un incident assez courant, et que la dernière visite technique de l’appareil datait du 23 mars. Sa « grande visite » (désossage complet du moteur et de la cellule) avait eu lieu dans les délais règlementaires il y a 2 ans.
On ne connait toujours pas les identités des passagers turcs et il semble qu’il y avait aussi à bord 2 passagers de nationalité australienne. Il est confirmé qu’il y avait 67 passagers de nationalité allemande.
La perte en vol d’une pièce de l’avion (information qui avait filtré au tout début de l’annonce du crash), n’est plus du tout évoquée, sur aucun média connu.

 

 

DES BINOMES AU… BI-GNOME (par Raymond d’Alenvaire)

« SI LES FAITS DISENT AUTRE CHOSE, IL FAUT LES MODIFIER »
Georges Orwell – 1984

L’attention aux médias de toute engeance – à l’exception des samidzats, proscrits par définition – pourrait nous faire croire que le Front national a raté son coup.

Le grand argument, c’est qu’il aurait fait moins bien que prévu. La logorrhée officielle a fixé de quorum du Front national à 30 % des voix, aussi faudrait-il interpréter le score de 25,19 % des suffrages exprimés obtenu par le Front national comme un quasi naufrage pour le parti piloté par Marine Le Pen.

Dimanche soir, Manuel Valls, les yeux rivés sur ses propres performances – la piquette des socialos dans l’Essonne – semblait hagard, mais pas au point que la haine cédât la place à l’amertume. Le ton du commentaire était aussi martial que les propos et seuls ses traits chiffonnés pouvaient trahir sa trahison, ou plus exactement la manière dont sa pensée était trahie – véritablement trahie – par des propos de victoire alors qu’un rouleau compresseur venait de lui passer dessus…

Déjouant tous les pronostics, le Front national arrivait en tête dans 43 départements, réalisant là un score écrasant là où les spécialistes en tous genre ne lui attribuaient même pas le quart.

Cependant l’écrasante – l’écrasée devrait-on plutôt dire – majorité des commentateurs persiste à braire que le Front national n’a pas atteint ses objectifs. Manuel Valls aimerait même convaincre le populo que le premier tour de ces élections départementales a été, pour lui – pour lui, pour le Président de la République, pour leur politique et pour le parti dont ils sont à la fois les purs produits et les sponsors – un triomphe personnel.

Monsieur Sarkozy n’est pas en reste et Monsieur Juppé non plus. L’un revendiquant le pilotage de la machine et l’autre pérorant que la victoire de leur formation politique à ces élections confirme l’excellence du choix qu’il préconisait de voler en formation avec le centre et notamment avec l’insignifiant M. Bayrou électeur officiel de M. Hollande en 2012, fournisseur officiel du parti socialiste, quoi !

Et tous de se féliciter de ce sursaut républicain, de cette grande victoire de la démocratie et de cette quasi déconfiture du Front national, qui en plus de ne rien représenter, de ne pas aimer la France, et d’avoir trompé ses électeurs en leur racontant qu’ils seraient les grands vainqueurs de ces élections alors qu’ils réalisent à peine 25,19 % des suffrages exprimés, ce qui constitue une véritable escroquerie morale.

Et tous sont ont chanté « On a gagné », à commencer par Manuel Valls, autoproclamé Mr Propre des écuries d’Augias, qu’il prétendait nettoyer en y ajoutant son propre crottin et en détournant les mots de leur sens, y compris dans le difficile exercice de faire passer pour victoire ce qui, pour les socialistes, ressemble tant à Waterloo, à moins qu’il ne s’agisse de Trafalgar.

Et nous en sommes là : les chiffres du ministère de l’Intérieur et la consécration de l’UMP au rang de premier parti des départementales, titre décerné par l’UMP elle-même, par ses compères socialistes et par les pensionnés de la presse couchée – ben quoi ? il y a bien la magistrature assise – nous laissent songeur. Non qu’ils soient mensongers, au contraire. Ils n’en sont que trop explicites, quand le ministère de l’Intérieur nous apprend que le “binôme Union pour un Mouvement Populaire” a rassemblé le 22 mars 6,51 % des suffrages exprimés.

Parole d’Évangile, sans doute, car il apparaît que les premiers ont bien l’air d’être les derniers. Enfin ! pas tout à fait, puisque le “Binôme Union du centre” plafonne à 0,29 % et que  le “binôme du Parti de gauche” ferme la marche avec 0,06 % sur la même échelle de référence.  Certes, le ”Binôme Union de la Droite” réalise 20,94 % sur le même registre, mais ce constat n’invite-t-il pas à quelque dissection, à moins que l’UMP ait déjà mis en place son nouvel étiquetage et qu’il en ait déjà estampillé la majorité de ses candidats ?

Quelles que soient les évolutions récentes du droit de la famille, il ne faut pas confondre famille et alliés : l’union de la Droite, c’est tout sauf l’UMP. C’est précisément l’union de ceux qui ne se reconnaissent pas dans l’UMP tout en considérant qu’il est de leur intérêt d’entretenir de bonnes relations avec l’UMP. Ce n’est pas tout à fait pareil. Et dire que ce sont les mêmes qui font grief à Monsieur Poutine d’avoir “annexé” la Crimée !

Ainsi, la conclusion à laquelle nous arrivons petit à petit, à propos des commentaires rassurants de tous les républicano-citoyens – ainsi qu’ils se définissent eux-mêmes –, c’est qu’il arrive qu’une montre arrêtée donne l’heure juste. C’est le cas, lorsque tous les anges de la télé-réalité se félicitent publiquement du sursaut républicain du 22 mars, et de cette grande victoire de la démocratie. Le succès du Front national n’est rien d’autre. In fine, est-ce que, devant la France entière à qui il a annoncé que tout allait très bien, Manuel Valls n’a pas officiellement appelé Marine Le Pen : « Madame la marquise » ?

Nous serions tentés de dire que oui, même si d’autres ont le droit de penser que non. La seule certitude qui se dégage aujourd’hui, c’est que Marine Le Pen et le Front national représentent une force certaine, et que le Parti socialiste et l’UMP ont l’air de deux gnomes à côté. Le spectacle peut désormais s’appeler Marine et le bi-gnome. Un bi-gnome qui est déjà dans la place et qui non seulement n’a pas la moindre envie de dégager les lieux, mais compte bien utiliser toutes les fortifications en place pour se soustraire à la volonté populaire.

Vous allez voir qu’aux prochaines élections, le bi-gnome va pronostiquer la victoire du Front national avec 87 % des suffrages exprimés pour faire le constat de sa déconfiture lorsque le Front national n’aura progressé que de 30 ou 40 %, les distançant tous.

Que disaient déjà les indisciplinés de 68 : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté » ?

Ils étaient tout à fait dans l’esprit des pères fondateurs de la République originelle qui, eux, disaient : « Il est interdit d’interdire. » Si ! si ! Ces deux citations sont interchangeables : les soixante-huitards qui nous gouvernent se veulent et se disent les seuls héritiers légitimes de toute l’histoire de France. Le seul modèle qu’ils en ont retenu, c’est du reste… la Terreur. Alors quand ils vous parlent de République, c’est 1792 et 1968 qu’ils revendiquent et rien d’autre.
La France, ils s’en foutent complètement.

Raymond d’Alenvaire

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CA… POUR UNE PIQUETTE, C’EST BIEN UNE PIQUETTE ! (par Raymond d’Alenvaire)

0000 - PS cantons perdus

La piquette était annoncée, aussi le résultat du premier tour de ces élections de “binômes cantonaux” aux élections dites “départementales” du 22 mars 2015, à défaut d’avoir surpris qui que ce soit – à part, peut-être quelques déficients mentaux et moraux qui encombrent le paysage audio-institutionnel français – auront apporté leurs leçons de choses.
Rappelons que le mot chose peut désigner tout, n’importe quoi, et du plus noble au plus vil, y compris les ordures ménagères et autres matières dégoûtantes.

En tout premier lieu, il y a la piquette que l’on prend et celle que l’on sert.
Dans le cas présent les deux sont liées : le résultat de ces élections et notamment la qualification des “binômes” du Front national en tête – eh oui ! en tête, à la première place – de toutes les formations politiques françaises est en effet – c’est le cas de le dire – une conséquence directe et indéniable de la politique incohérente, entêtée, suicidaire et même idiote que mènent les autorités de ce que nous espérons encore être notre pays.

Dans ce qui n’est rien d’autre qu’une relation de cause à effet, la piquette d’hier est la conséquence mathématique — voire arithmétique, car il ne s’agit de rien d’autre que d’une addition, là encore aux deux sens du terme – de la piquette servie comme une cuvée d’exception par nos grands sommeliers depuis 2012. Depuis 1995, même. Et si nous voulons remonter plus haut, disons depuis 1981 sans perdre de vue que le millésime 1974 fut – du moins tous les gens à peu près intelligents en sont convaincus -, ce que l’on pourrait appeler le guyot du Front national, ou, pour dire les choses autrement que Giscard et son Premier ministre Chirac firent en 1974, et en quelques mois seulement, le lit du Front national, Mitterrand n’ayant fait que meubler la pièce.

Monsieur Giscard voulait montrer à la gauche de quel bois le grand bourgeois qu’il était allait les chauffer, et pour commencer en vidant de toute substance démagogique son message de progrès et de réformes (pour le bien commun, évidemment). Ah ! La gauche, il allait lui mener une concurrence féroce et létale. Ce pauvre Giscard et son complice Chirac  n’avaient pas compris pour qui tant d’audace idéologique allait être létal.

En second lieu, une fois le vin tiré, il faut le boire. Et c’est à partir de la piquette prévisible, prévue, annoncée, du 22 mars – cuvée spéciale Manuel Valls, ministre de la Propagande (républicano-citoyenne, cela va de soi) – que fut servi le vin d’honneur, en réalité la piquette de circonstance. Ivres de leurs propres mensonges, tous les ténors de la Propagandastaffel, qu’ils appartiennent aux partis du déni – autrement dit les assiégés et les assiégeants –, ou qu’ils en soient les électrons médiatiques, dans une sorte de paix de fourbes, ont entonné leur chanson à boire qui aurait pu s’appeler : Le Front national on l’a pas vu.

Tout est perdu sauf l’honneur, quoi ! Officiellement – c’est-à-dire médiatiquement – l’UMP était intronisée premier parti de France par les chevaliers du tastepiquette. Et malheur à l’importun, au fâcheux, osant professer le contraire. Le ou la fâchiste (néanmoins pas fasciste pour un sou la plupart du temps), fâchant tout le monde était aussitôt dénoncé comme imposteur. Hé oui ! Quand l’inversion est à son comble, les invers ne reculent devant rien, en bons pervers qu’ils sont. Manquait cependant l’entonnoir qui eût permis de gaver les oies du suffrage universel.

Quand on sert pareille sottise, il faut s’assurer que les mensonges ne seront pas contredits par les chiffres officiels émanant des mêmes services qui, quelques heures auparavant, ont essayé d’une manière aussi dérisoire et navrante d’intoxiquer comme d’habitude les électeurs (qui savent quand même pour qui ils ont voté) par un baroud d’imbécillité qui aurait eu pour titre Vu à la télé.
Et dire qu’il est admis par l’intelligentsia (de gauche, cela va de soi) que la religion est l’opium du peuple !

En débitant ainsi – dans la plus pesante apesanteur – ses slogans sur la résistance du Parti socialiste, futur parti des fusillés, sans doute, électoralement parlant, Manuel Valls – en service commandé ? – s’est une fois de plus révélé être un tract ambulant. Pour le Front national, cela va de soi. Son comportement particulièrement répulsif à fait mouche. Le Front national est en tête dans 43 départements !
Monsieur Valls n’est-il pas le meilleur agent électoral du Front national ?

En disant cela de Madame Taubira on s’exposerait à des poursuites judiciaires infamantes tant l’inversion est à son comble sous le règne de l’actuel François, mais s’agissant de ce Franco, Espagnol il ne faut pas l’oublier, ni racisme ni xénophobie, n’importe quel présumé juge pourrait le certifier.

Pendant ce temps, comme son fourbe prédécesseur dans le prénom et dans la fonction, l’actuel François, tacticien de génie -, tant dans son entreprise de démolition de la France que dans son projet de pérenniser son statut de Président de la République en 2017 – se régale. Il sait bien que le Gouvernement détermine et conduit la politique de la nation et que le Premier ministre dirige l’action du gouvernement, ce bon Monsieur Hollande ayant fait de son mieux en matière de choix, mais tout le monde peut se tromper : on l’a mal renseigné.
Lui, sa mission, c’était de restaurer le prestige de la fonction présidentielle et surtout de ne pas être un chef de parti. Il l’a dit et redit.

Et tout concourt à certifier Manuel Valls comme tract ambulant du Front national. Certes, s’il est le seul qui soit aux manettes, et donc démolisseur officiel de la maison France, il n’est pas, loin s’en faut, le seul tract ambulant du Front national. Tous les pitoyables vantards venus montrer leurs pectoraux à la télévision en proclamant l’UMP premier parti de France ont également montré aux Français – à tous les Français, mais aussi aux électeurs du Front national qui ont eu de nouvelles raisons de mépriser la classe politique installée dans ses rentes et dans ses mensonges – qu’ils n’étaient que des Hercule de foire, bref, des dévoyés, des faux témoins, des Tartuffe qui finalement auraient pour devise « À nous le déshonneur et les honneurs. »

0000 - Histogramme

Ils ont l’air malin, aujourd’hui, tous ces fanfarons de la veille quand le ministère de l’Intérieur publie les chiffres suivants : binôme du Parti socialiste, 13,34 %, binôme de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) 6,51 %, binôme Union de la droite 20,94 % et Front national 25,19 % pour ce qui est des suffrages exprimés.
Tandis que pour ce qui est du pourcentage des électeurs inscrits les chiffres sont les suivants : binôme du Parti socialiste, 6,36 %, binôme de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) 3,11 %, binôme Union de la droite 9,99 % et Front national 12,02 % (chiffres définitifs).

Comme d’habitude, en France, le faux témoignage prime sur les faits. Le copinage l’emporte aussi sur l’intérêt commun, et les associations de malfaiteurs pullulent quand il est question de se servir directement dans les caisses publiques qui servent à la fois à arroser, à récolter, et à se suralimenter.

Ainsi, pour ceux qui s’intéressent encore à la politique, le “Vu à la télé” était à l’image de tout le reste : médiocre, partisan, mensonger et à l’arrivée, sans intérêt. Le faux témoignage s’installe de manière publique, officielle et revendiquée. Et tant pis si les chiffres contredisent demain ce que les désinformateurs de la veille ont coassé. La Progagandatsffel saura s’en accommoder, et le fossé se creusera encore plus entre les partis du déni et le pays réel qui constitue, en attendant que Polichinelle ouvre son sac à malices, le socle électoral de la légitimité républicaine.

Paradoxalement, tout se passe selon le plan prévu par François Hollande qui se frotte déjà les mains à la perspective de sa réélection en 2017. Manuel Vals qu’il a choisi à dessein est grillé, le Parti socialiste est dévasté et il est le seul à pouvoir prétendre incarner une chance pour la gauche, en plus d’être la personnification du progrès social, le bon changement et tout ce que nous savons provenir des tiroirs du Diable, prince du mensonge comme chacun sait.

Comme l’avait prévu François Hollande, Nicolas Sarkozy, avec toute la fougue et le talent que l’on sait s’enfonce dans l’insulte des 12,02 % du corps électoral dont les voix lui seraient bien utiles en 2017. En plus de s’être renié pendant cinq ans moins quelques brèves semaines de campagne en 2012 et d’avoir livré la Libye aux Islamistes les plus enragés, de leur avoir promis la Syrie consolidant les bases et les finances des forces les plus dangereuses qui soient, voici qu’une fois de plus il klaxonne son manque de discernement et ça, il n’est pas certain que les Français trouvent matière à lui décerner des compliments.
Quant à Juppé, il est linéaire dans sa volonté d’échec et dans son obsession à détourner le regard de la direction que lui montrent les urnes.

Et François Hollande de se dire : tout va pour le mieux. Car comme chacun sait, François Hollande est un optimiste. Finalement, il a peut-être raison de ne pas s’en faire. Jusqu’à présent ses petites affaires marchent plutôt bien, non ? Et qu’importe de mettre le feu à la maison, puisqu’il s’agit de faire griller quelques saucisses.

0000 - Hollande a un don

Quant à ces binômes départementaux, quelle trouvaille ! quelle rigolade ! On aurait peut-être pu aller au bout des choses en les appelant des schizonômes, non ?

Allez, encore un p’tit coup de piquette ?

Eh bien, ce sera pour dimanche prochain. Du moins ce serait justice.

Raymond d’Alenvaire

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Pour la petite histoire, on ajoutera que la Corrèze est d’ores et déjà perdue pour la gauche, malgré le vote médiatisé de l’illustre Hollandescu venu « faire son devoir d’électeur » (en Falcon, 9 000 € l’heure de vol). On ne chipotera pas non plus sur les particules fines émises par ce vol impérial, mais les parisiens interdits de voiture apprécieront.

0000 - COrrèze

En Corrèze comme en France l’étau se resserre. On ne dit plus « Tulle » mais « Pustule »

 

PARTI SOCIALISTE : LE CADAVRE BOUGE ENCORE

000 - Dehors !

Surprise on annonçait un taux d’abstention record, mais les Français se sont mieux mobilisés qu’en 2009 : « seulement » 50 % d’abstentions contre 56 % en 2011.

Et c’est bien pour le gouvernement la déculottée annoncée qui s’impose ce soir.
A l’heure où nous publions cet article, les estimations sont les suivantes :

– UMP : 31 %
– FN : 25 %
– PS : 20 %

Après, ce furent toute la soirée des disputes sans fin dans les débats télévisés sur ce qu’il fallait considérer, UMP + UDI ou non, PS + RDG + DVG ou non, etc. Nos aurons les chiffres définitifs demain matin, notamment ceux du ministère de l’Intérieur qui donnent, en nombre de voix, le FN toujours en tête.

Ce que l’on peut déjà retenir de la soirée, c’est un glissement à droite très net de l’ensemble de la France : 2/3 droite pour 1/3 gauche ou 3/5 contre 2/5 suivant la manière dont les additions de scores des partis sont faites, peu importe, cela signifie que la gauche au pouvoir n’a plus aucune légitimité démocratique, seulement une légitimité institutionnelle. La question est maintenant de savoir comment les électeurs reporteront leurs voix au second tour et si plus ou moins que les 50 % de ce premier tour iront voter dimanche prochain. Il semble que près de 50 % des UMP soient prêts à se reporter sur un candidat FN, 10 à 15 % sur un candidat PS, les autres s’abstenant.  En sens inverse,  25 à 30 % de FN sont prêts à voter UMP, estimant que la priorité est d’arrêter la dérive marxiste de la France et le totalitarisme en marche avec l’équipe au pouvoir. À gauche, André Laurent du PCF a donné pour instruction aux communistes de voter PS, mais un sénateur communiste déclarait ce soir sur Public Sénat que rares sont les communistes qui ont envie de voter pour des socialistes qui mènent une politique complètement opposée à ce qu’ils souhaitent. Les choses ne sont pas simples et les prévisions de report difficiles.

Par contre on peut notera disparition d’EELV avec entre 1,4 et 2 % des voix, celle du Modem de Bayrou avec 0,8 % et celle du PC qui ne se maintient que de-ci delà dans des fiefs très anciens. Il est d’ailleurs intéressant de noter que bien que le gouvernement et le président aient voulu nationaliser cette élection locale, les fortes personnalités et celles qui gèrent bien ont été réélues au premier tour : Eric Ciotti, Patrick Devedjian, Henri Emmanuelli entre autres, ce qui montre bien que lorsque le candidat local est bon, on vote pour lui sans trop tenir compte de son appartenance partisane.

Parmi les départements qui se sont le moins mobilisés, on notera le 9-3.
Finalement, ce n’est pas surprenant, nos « chances pour la France » croient plus en la manière forte qu’à la démocratie pour imposer la charia…

000 - Islam et démocratie

On notera dans les annales électorales 2015 ce tweet scandaleux de l’association collabo « Touche pas à Mon Pote » qui a osé, s’adressant aux électeurs du FN, leur conseiller de « marquer d’une croix le candidat du binôme qu’ils préfèrent le plus (sic) », incitant ainsi des personnes mal informées à rendre nuls leurs suffrages…

Espérons que le FN, qui a réalisé un score plus qu’honorable, inférieur aux prévisions des sondeurs mais meilleur que les précédents, et qui a plusieurs élus au premier tour, aura à coeur de porter plainte, les textes le lui permettent. Voire même de saisir le Conseil Constitutionnel pour refuser d’invalider les bulletins du FN marqués d’une croix.

000 - SOS racisme

000 - Loi électorale

Fidèle à lui même, Hollandescu a utilisé le Falcon présidentiel pour aller voter. « Ca ne coûte pas cher, c’est l’état qui paye », comme il l’a élégamment rappelé en novembre 2014. Comptez environ 8000 € le coût du bulletin de vote de l’énergumène (ce qui ne va peut-être pas l’empêcher de perdre la Corrèze – 4 cantons gagnés par la droite dès le 1er tour).

000 - FalconOn va assister à de nombreux duels UMP / FN, le PS ayant été éliminé dans plus de 500 cantons dès le 1er tour. Le FN, jadis arme supême de Mitterrand pour diviser la droite, se retourne aujourd’hui contre les socialistes, qui vont être obligés d’appeler à voter UMP la semaine prochaine !

En reléguant le PS à moins de 20 %, les patriotes de France ont répondu « présent » ce soir. Encore faut-il rester vigilants pour le 2ème tour. Tous les coups seront permis, même et surtout les plus vicieux, pour empêcher le séisme de ce 22 mars de se transformer en tsunami le 29.