LA FRANCE, FILLE AÎNÉE DE L’ÉGLISE, POUPONNIÈRE DU DJIHADISME
Olivier Perrin

« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». Cette parole célèbre fut prononcée par le président français Jacques Chirac à l’occasion du IVème Sommet de la Terre en septembre 2002. L’homme parlait du réchauffement climatique et fustigeait l’apathie planétaire face à cette menace. Aujourd’hui, la France peut reprendre à son compte à l’identique le propos au sujet de l’islamisme qui ravage villes et campagnes. Par une singulière lâcheté, les divers gouvernements qui se sont succédés depuis que la barbarie islamiste est en hausse se sont évertués à regarder ailleurs pour ne pas voir les incendiaires à l’œuvre. Lorsque l’incendie devenait trop voyant, notamment eu égard au nombre de victimes, la désinformation jouait alors à plein. La piste d’un déséquilibré privilégiée, apparemment aucune motivation terroriste, une suite d’actes isolés, une savante combinaison de ces trois explications revenait à chaque fois pour exonérer la responsabilité de l’Islam qu’on retrouvait systématiquement s’agissant de la motivation des auteurs.

Comme si cela ne suffisait pas, la racaille de banlieue ne cesse de s’enhardir, caillassant transports publics, pompiers, policiers et autres services publics à chaque fois qu’elle se sentait menacée dans ses biotopes devenues zones de non-droit. Là-encore, aucune réponse des pouvoirs publics, trop occupés à éviter l’explosion des banlieues. Eh oui, le jeune des quartiers est un être sensible que la vue de l’autorité effraie. Pour exprimer son traumatisme, il organise des manifestations dont le but est de tout ravager sur le parcours, ceci dans l’impunité la plus totale, histoire de ne pas infliger un nouveau choc au pauvre jeune déjà tant malmené. Comble du comble, le président François Hollande s’est rendu au chevet d’un délinquant vigoureusement interpellé par la police suite à sa forte opposition, marquant ainsi sa solidarité avec l’énergumène et, partant, son désaveu de l’action policière.

Face à cette invraisemblable situation, il se trouve un homme qui a choisi de parler, de jouer les Oies du Capitole face aux menaces qui pèsent sur son pays. Actuellement réfugié en Suisse, le policier Sébastien Jallamion a refusé de se taire plus longtemps s’agissant de ce qu’il constatait dans sa pratique professionnelle. Mal lui en a pris. Le pouvoir ne saurait tolérer la moindre voix discordante, à plus forte raison lorsqu’elle émane de quelqu’un qui sait de quoi il parle. Le policier a donc été révoqué par un ministre socialiste sans autre forme de procès, lourdement condamné pour avoir évoqué une vérité qui dérange et, paroxysme de la haine gauchiste, fiché « S » étant identifié comme présentant un danger pour l’État. En fait, s’il représente un danger, c’est seulement pour l’état socialiste, coupable d’une passivité trop évidente pour ne pas relever de la complicité face à l’évolution de la délinquance et du terrorisme islamique en France.

Le futur n’est pas très encourageant à voir les réactions du président Macron, personnage manifestant une vive allergie à la contradiction. Le départ du Chef d’État-major des Armées sur fond de budget de défense réduit montre à quel point le premier personnage de l’État tient à être entouré de béni-oui-oui. L’engagement très récent d’un flagorneur de la première heure, le journaliste Bruno Roger-Petit, célèbre pour ses éditoriaux cire-pompes et sa haine de la police, au poste de porte-parole de l’Élysée montre très clairement la direction que le gouvernement entend prendre. « Je suis votre chef », ce que Macron a rappelé aux hauts-gradés de tout poil s’applique à la France entière. Toute pensée hétérodoxe sera frappée d’anathème, le coupable chassé des terres du Royaume.

En attendant, l’incendie islamiste se propage en toute quiétude malgré l’état d’urgence qui va tranquillement devenir le droit ordinaire, permettant à l’administration Macron de contrôler les citoyens sans aucun effet sur le jihadisme puisque ce n’est pas son but. D’ici peu, on va appeler une nouvelle fois ces policiers méprisés à la rescousse, histoire de canaliser les velléités contestataires des syndicats peu convaincus par le nouveau droit du travail imposé par ordonnances, c’est-à-dire en contournant le processus parlementaire que la démocratie impose. Face à des syndicalistes infestés de membres du Black-Block, les forces de l’ordre vont une nouvelle fois essuyer les plâtres pour cause d’incurie gouvernementale dont elles ne sont en rien responsables. Si d’aventure, l’un ou l’autre policier s’avisait de répliquer, sa tête ne tardera pas à rouler dans la cour du Ministère de l’Intérieur.

Ainsi va la France, notre voisine, qui, au vu de la veulerie de nos propres autorités, ne manquera pas de nous contaminer, nous permettant ainsi de goûter aux maux dont elle souffre.

Yves Perrin
Ancien Conseiller National (Suisse)
La Côte-aux-Fées, le 30 août 2017

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Le CRAN monte d’un cran
(Olivier Milza de Cadenet)

Le CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires), surfant sur les velléités remplacistes de ses homologues américains − qui songent à déboulonner l’horrible Christophe Colomb et à Memphis on déprogramme Autant en emporte le ventsouhaite la disparition des statues de Colbert, le ministre de Louis XIV représentant pour lui l’esclavagisme occidental. Tout cela me semble bien frileux ! Et j’engage les Noirs de France à aller plus loin encore :

  • En refusant les logements des bailleurs sociaux français, ces négriers modernes faisant la mendicité immobilière aux descendants des esclaves.
  • En restituant les sommes versées aux familles multiparentales africaines par l’ignoble CAF, véritable vecteur d’une charité blanche humiliante.
  • En incitant les vieux Africains restés au pays à renoncer aux retraites qui leurs sont versés par la France, signe d’une infantilisation néocoloniale permanente.
  • En demandant aux états d’Afrique subsaharienne de renoncer aux aides financières versées depuis les indépendances.
  • En se désolidarisant des diplomates africains et de leurs familles, contraints à s’assimiler au consumérisme blanc et à dépenser de fortes sommes dans les magasins de luxe des villes françaises, au risque de ne plus pouvoir payer les loyers de leurs hôtels particuliers des XVIème et XVIIème arrondissements de Paris.
  • En détruisant par une attaque terroriste décoloniale pleinement justifiée le Musées des Arts Premiers-Jacques Chirac, véritable insulte muséificatrice aux arts africains.
  • En demandant que soient immédiatement débaptisés les lieux publics portant les noms de grands Africains comme Léopold Senghor par exemple, dénominations représentatives du paternalisme blanc.
  • En renonçant, pour plusieurs d’entre eux, à leurs fonctions de députés au Parlement et en faisant, pour certaine, leur autocritique après avoir accepté des hideux colonialistes le poste de Garde des Sceaux.
  • En demandant le rétablissement de l’esclavage aboli par l’ignoble blanc Victor Schœlcher en 1848.

Camarades africains, en dernier ressort, encore un effort pour être vraiment révolutionnaires : quittez la France !

Olivier Milza de Cadenet



 

 

BARCELONE : MANIF VRAIMENT “ANTI”-TERRORISTE ?
Stratediplo

Ce samedi 26 août a été organisée à Barcelone une manifestation d’annotation des événements du 17 août.
Il est difficile de qualifier cette manifestation de rue, convoquée, organisée et récupérée essentiellement par l’ultra-gauche séparatiste anarcho-islamo-catalane, qui a en tout cas rassemblé des centaines de milliers de personnes, mais aussi des personnalités aussi politiquement dissemblables que le maire de Barcelone, le président du gouvernement de Catalogne, le premier ministre espagnol et le roi d’Espagne.
Il ne s’agissait pas vraiment de réagir aux événements, puisque les réactions spontanées, de tristesse, de deuil ou de colère impuissante (côté population) et d’accusations réciproques (côté autorités) s’étaient déjà exprimées dans les jours suivant ces événements. Il ne s’agissait pas non plus de prendre en compte les événements, puisqu’aucune décision correctrice concrète ne pouvait sortir, et n’est sortie, d’un tel spectacle à vocation médiatique et à participation massive. Il ne s’agissait pas plus de réclamer la sécurité (puisque les autorités chargées d’y pourvoir étaient elles-mêmes au premier rang dans la rue) ni de demander justice (puisque le commanditaire bien connu n’a même pas été nommé par les manifestants).
Concrètement, le seul message délivré par ces foules immenses et ces autorités suprêmes à l’attention des médias du monde entier, c’est « qu’on a pris note de ces événements », et « que personne n’a peur » ! Or le but même du terrorisme est d’inspirer la terreur, autrement dit la peur. En clamant que les massacres destinés à les terroriser n’ont pas encore suffi à les effrayer, ces foules et ces autorités invitent le commanditaire à augmenter sa pression. Car ce commanditaire, dont le nom même signifie « soumission », a clairement écrit dans ses textes fondateurs − dont la diffusion écrite et l’enseignement oral hebdomadaire sont autorisés en Espagne − par quels principes il entend se répandre et s’imposer. Les méthodes peuvent suivre l’évolution séculaire des techniques du monde pas encore soumis, mais les principes ont été appliqués avec constance, sans discontinuité, pendant près d’un millénaire et demi.
Certaines religions se répandent par la raison, donc le discours rationnel et l’invitation à la réflexion. D’autres religions se répandent par la proclamation de l’amour, soit entre humains soit de Dieu envers l’Homme. D’autres encore se répandent par la peur du châtiment divin, c’est-à-dire de la punition dans une autre vie par un Dieu juste ou vengeur, ou alors par la promesse d’une justice divine, c’est-à-dire de la récompense dans une autre vie des injustices subies en ce monde. Des idéologies matérialistes, niant l’existence d’un Dieu ou du moins la possibilité d’une relation avec celui-ci (la « religion » au sens communément entendu du mot), invitent à la bonne conduite entre humains comme garantie du bien de tous, tandis que d’autres idéologies prônent l’exploitation d’une partie de l’humanité par ceux qui pourraient y parvenir. Certaines idéologies ont promis le bien-être matériel par le partage forcé d’un trésor détenu par peu, tandis que d’autres l’ont promis par la consommation irréversible et exterminatrice de l’univers vivant comme de l’inerte.
Cette idéologie de la soumission, pour sa part, a toujours annoncé sa vocation à absorber toute l’humanité, réduite à la partie qui accepte cette absorption. Depuis son origine, l’élimination violente des réfractaires contribue à la soumission des assimilables, et l’exercice de la violence par les assimilables (sur les réfractaires) démontre leur soumission. En termes religieux le sacrifice des réfractaires, accompagné de la prononciation de la formule dédiée de louange de ce Dieu plus assoiffé de sang que le Quetzalcoatl, est un moyen de purification et de salut pour les exécuteurs. En termes sociaux le sacrifice des réfractaires est un moyen d’une part de nettoyage de la société et d’autre part d’intimidation des assimilables. Ces deux fonctions sont distinctes bien que souvent non distinguées par le spectateur extérieur et la presse confusive. Quand un « dérangé mental », selon la terminologie actuelle, exécute très rationnellement des « infidèles » à l’idéologie à laquelle ils n’accordent ni foi ni fidélité, il nettoie la société d’un certain nombre de réfractaires, en plus de gagner à titre personnel quelques points de paradis s’il n’oublie pas de prononcer la formule consacrée (bismillah). Quand un « djihadiste », selon la terminologie actuelle, exécute un acte de terrorisme, il intimide (au sens étymologique) un certain nombre d’assimilables, (survivants, bien entendu). L’acte d’élimination de réfractaires en vue de la réduction du domaine insoumis ou dar-al-harb est d’autant plus efficace qu’il est ciblé, l’acte de terrorisation ou de propagation de l’islamophobie en vue de la soumission est d’autant plus efficace qu’il est aléatoire.
À Barcelone, la presse islamophile a cherché en vain des victimes mahométanes, c’est-à-dire des pertes collatérales, au sens étymologique de pertes du côté qui a frappé (pas au contresens étatsunien de pertes chez l’ennemi frappé). S’il n’y en a pas eu l’acte d’élimination de réfractaires a été une pure réussite, la mort des acteurs n’étant pas une perte puisqu’à titre personnel ils ont gagné leur paradis et qu’aux yeux de la communauté ils sont devenus un exemple. Par contre si les survivants et spectateurs clament qu’ils n’ont pas été effrayés, l’acte de terrorisme, ou de propagation de l’islamophobie nécessaire à la soumission, a été un pur échec. Le prochain devra être plus lourd donc plus coûteux en vies, ou plus aléatoire donc plus imprévisible et imparable. 
Sur un autre plan, le message des manifestants de Barcelone tombe comme pain béni pour les réducteurs budgétaires des moyens de lutte contre le sentiment d’insécurité. En Espagne comme ailleurs, avec certes un récent et surprenant contre-exemple d’efficacité réactive de la part de la police catalane, le motif principal des déploiements ostensibles de forces de l’ordre (voire de forces de défense dans certains pays) est la lutte contre le « sentiment d’insécurité », un sentiment qui, d’après le discours politicien, a une origine psychologique plutôt que factuelle. Si la commission de sacrifices de rue n’altère pas le sentiment de sécurité, voire suscite la congrégation de manifestations massives de déni de sentiment d’insécurité, les ministres de l’Intérieur peuvent jubiler : on doit pouvoir réduire encore les moyens dédiés à la lutte contre le sentiment d’insécurité. 
Cela ne signifie pas pour autant que le danger soit moindre. Au contraire, la témérité proclamée par les Barcelonais, et reprise en chœur par tous les soutiens à la je_suis_Barcelone, est doublement dangereuse. Elle est dangereuse parce que le déni de la réalité, la cécité volontaire (ou pas) face à un risque réel est une illusion grave, qui ne fait pas disparaître le danger mais la défense. C’est le contraire du courage, qui solidifie et arme face au danger réalisé et confronté. La peur est une protection, la témérité est une inconscience et ne pas avoir peur est une faiblesse périlleuse. Mais cette témérité est aussi dangereuse, comme on l’a vu plus haut, parce qu’en la proclamant on suscite un accroissement de la pression terroriste, le terrorisme devant frapper plus fort sur l’aveugle véritablement inconscient comme sur l’insolent qui, comme un adolescent bravache, se force à ne pas avouer sa douleur ou sa peur. Celui qui se vante, sincèrement ou fallacieusement, de ne pas avoir peur, se condamne à avoir encore plus mal.
La manifestation du 26 août à Barcelone ressemble à un déni du terrorisme, un déni de la réalité.
« Jo si que tinc por » (en français : je sais que j’ai peur).
Stratediplo


 

MACRON, HOMME-LIGE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL
Jean Goychmann

Je m’étais posé la question, durant la campagne électorale, de savoir au bout de combien de temps, en cas d’élection, Emmanuel Macron nous parlerait du « Nouvel Ordre Mondial ».

Il aura fallu trois mois pour que, le 29 août 2017, devant un parterre d’ambassadeurs, les mots magiques soient prononcés. Environ deux minutes après le début de son speech, il nous faisait part de sa conviction que « le monde entier avait les yeux rivés sur la France » et que la transformation de l’Europe, engagée grâce à celle de notre pays, allait permettre l’établissement de ce fameux « Nouvel Ordre Mondial ».

Bigre ! Nous voici désignés pour sauver le monde, rien que ça ! Et cela grâce à lui ! Y’a pas à dire : le nouvel ordre mondial, ça en impose… Certes, il n’est pas le premier à en parler. Il y a longtemps que les complotistes et autres conspirationnistes le dénoncent. George Bush Sr. en avait parlé. Sarkozy aussi. En tentant de lire entre les lignes, que peut bien être ce « Nouvel Ordre Mondial » ?

Le « N.O.M. », qu’est-ce que c’est ?

Un bref retour en arrière nous montre que la chose vraiment importante est de savoir QUI DIRIGE LE MONDE. Sans remonter à l’Empire romain ni au partage du monde entre l’Espagne et le Portugal, la fin du XIXème siècle à marqué l’apogée de la puissance britannique.

Toutefois, celle-ci s’est un peu cassé les dents sur la Chine et sa civilisation multimillénaire. La « guerre de l’opium » était bien tentée contre elle, mais n’a pas eu le succès escompté. Cela dit, l’Empire britannique, qui prit le nom de Commonwealth, a encore de beaux restes, mais la fin de la seconde guerre mondiale a sans conteste possible placé à la tête de l’ordre mondial les États-Unis d’Amérique. Leur puissance tient essentiellement sur deux choses :

  • leur monnaie qui est la fois domestique et internationale (« qu’il ne tient qu’à eux d’émettre » disait de Gaulle) bien avant que le dollar soit déconnecté de l’or (ce qui implique qu’ils avaient déjà pris les devants sans le dire) et
  • la puissance militaire américaine.

Que veut Emmanuel Macron ?

Emmanuel Macron veut-il contester aux États-Unis leur leadership sur le monde ? − C’est peu probable. Reste alors la seconde hypothèse : il souhaite faire de l’Europe une sorte d’appartement témoin de la mondialisation. Il lui faut agir vite car les vents contraires sont en train de se lever. Il faut appeler, comme le dit le dicton populaire, « un chat − un chat ». Un ordre, quel qu’il soit, suppose une entité supérieure qui le dirige. Cette entité ne peut qu’être, sous une forme ou une autre, qu’un Gouvernement mondial qui, par définition, sera unique. En l’état, ce gouvernement ne peut coexister avec les démocraties sur lesquelles sont basés nos États-nations. L’établissement de ce nouvel ordre exige leur disparition afin de les remplacer par ce que le Comité Orwell (1) appelle « le soft-totalitarisme des multinationales ».

Ses détours de langage

Emmanuel Macron est passé maître dans l’art de faire avancer les gens sur leurs propres ressorts. Je ne sais pas si on enseigne cette discipline à l’ENA, mais lui, en tout cas, a compris l’intérêt de la démarche. Il parle d’une « Europe des peuples ». Dans l’esprit commun, le peuple implique la démocratie, système par lequel on va lui redonner le pouvoir. Il parle aussi de « souveraineté », autre mot symbolique qui induit la notion de maître chez soi. Le problème, c’est qu’il transpose ces notions au niveau de l’Europe. Je note par ailleurs qu’il parle de « l’Europe » et non, comme l’exigerait la rigueur sémantique, de « l’Union Européenne ».

C’est très habile car il présente les choses comme si l’Europe était déjà intégrée et que les nations qui la constituaient au départ s’étaient déjà fondues dans le creuset supranational dans lequel on veut les précipiter (jusqu’alors sans succès) depuis plus de soixante ans. Macron raisonne en supposant le problème résolu comme on dit en mathématiques, afin de démontrer que les conséquences de sa résolution sont déjà là et qu’on ne peut pas faire marche-arrière. On retrouve ainsi la façon de procéder propre aux sociétés fabiennes que j’évoquais dans l’article précédent.

Reste donc à imaginer ce que pourrait être la manifestation de la souveraineté européenne dans ce Nouvel Ordre Mondial.

Marie-France Garaud avait, lors d’une émission télévisée en 2012 (2), rappelé ce qu’étaient les « attributs essentiels de la souveraineté » d’un État :

  • Battre monnaie
  • Faire les lois
  • Rendre la justice
  • Décider de la paix ou de la guerre

L’Union-Européenne ne peut exercer aucun de ces droits fondamentaux.

  • Le contrôle de la monnaie (du moins pour la zone euro) est confié à la BCE,
  • le parlement européen n’a pas le pouvoir de légiférer,
  • la compétence de la Cour de justice est limitée à l’interprétation des traités européens, et l’Union-Européenne n’existe pas en tant qu’entité politique,
  • d’autant plus qu’elle s’est toujours abritée derrière le paravent de l’OTAN pour sa défense malgré tous les efforts que de Gaulle avait pu déployer…

Réalité du futur ou utopie d’aujourd’hui ?

Parler de souveraineté de l’Europe tient donc, dans les circonstances actuelles, plus de la grivèlerie intellectuelle que d’une approche raisonnée. Car les mots ont un sens et on ne peut distordre leur signification sans risques. N’oublions pas que la seule consultation populaire qui a eu lieu sur ce sujet est celle du référendum de 2005 et que les partisans de la création d’un État fédéral européen se sont vus durement ramenés à la réalité. Vouloir traduire aujourd’hui comme un accord tacite, voire un chèque en blanc, le passage sous silence de ce référendum en raison d’un charcutage de notre constitution est probablement téméraire.

Mais ce projet est surtout devenu anachronique. Ce qu’il est convenu d’appeler la mondialisation a, au fil du temps, modifié le rapport des forces économiques. Il faut compter maintenant avec ceux que l’on a fait émerger. Vladimir Poutine parle du « génie qui est sorti de la bouteille » et ces pays vont compter de plus en plus au plan géopolitique, à commencer par la Chine. Il est même patent que la vision d’un monde monopolaire telle qu’elle transparaît dans l’Ordre Mondial évoqué par Emmanuel Macron va s’estomper au profit d’un monde multipolaire dans lequel les nations (seules réalités internationales aux dires de de Gaulle) reprendront toutes leur place.

Alors, le « Nouvel Ordre Mondial » a peu de chances de voir le jour sous la forme que les « euromondialistes » se plaisent à évoquer aujourd’hui. De toutes façons, les peuples et les peuples seuls ont le pouvoir d’en décider.

Jean Goychman
30/08/2017

(1) Le Comité Orwell (comité des journalistes souverainistes créé autour de Natacha Polony) a notamment publié le livre Bienvenue dans le pire des mondes (Plon éd.).
(2) https://www.youtube.com/watch?v=y3dBhtQPnys



 

LES ÉGORGEMENTS DE L’AÏD
Dr Alain de Peretti
Président de VIGILANCE HALAL

Du 2 au 4 septembre, 250.000 moutons seront sauvagement égorgés par des sacrificateurs islamiques pour assouvir une pratique obscurantiste tout à fait contraire à nos valeurs.

Cette hécatombe se tiendra dans des conditions sanitaires déplorables au mépris de la sécurité des Français, avec l’aide de l’État et de ses relais locaux toujours prompts à courber l’échine devant l’islam rétrograde.

Allons-nous rester les bras croisés en nous lamentant devant ce carnage ? Ce serait se rendre complice du sort inacceptable que vont subir ces animaux, autant que du reniement de nos traditions et de nos valeurs millénaires, sans parler des risques sanitaires.

Si nous ne voulons pas de la charia sur notre sol, mobilisons-nous ! Soyons des « reporters » de ce scandale que représente l’Aïd-el-Kébir sur notre terre de France.

Voici ce que je vous propose de faire :

  1. Signalez toute pratique douteuse (mouton dans le jardin ou sur le balcon…) à la gendarmerie ou au commissariat, aux services vétérinaires de votre région (DDPP : Direction Départementale de la Protection des Populations). À défaut, en l’absence de réponse ou en cas de refus d’agir, faites-nous part de la situation. L’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir (OABA) estime que chaque année, lors de l’Aïd, 60.000 mutons sont égorgés dans les baignoires de particuliers, au mépris total de la loi et des conditions élémentaires de sécurité !
  2. Visitez les abattoirs temporaires que l’État a mis en place pour orchestrer cette « liturgie-mascarade » sanglante. Prenez des photographies, des vidéos. Envoyez-les nous en mentionnant la date et le lieu précis. Nous disposerons ainsi de preuves irréfutables que cette célébration de l’immonde est un supplice atroce pour les animaux, ciblez également les conditions sanitaires déplorables, ainsi que la présence de vétérinaires inspecteurs (l’Aïd a lieu un week-end et je doute fort qu’il y ait beaucoup de volontaires…) Nous diffuserons ces preuves en images non seulement aux politiques et aux journalistes, mais aussi au grand public via les réseaux sociaux et les médias de réinformation.

Mobilisons-nous pour faire ouvrir les yeux à nos compatriotes sur le scandale de l’Aïd-el-Kébir ! C’est seulement par cette prise de conscience qu’ils forceront les politiques à agir. Ces derniers plieront devant la pression morale de la majorité des citoyens.

Je compte sur vous pour être solidaires ! Les animaux ne peuvent, eux, dénoncer ces ignominies à notre place…

Alain de Peretti
président de Vigilance Halal

06 41 17 37 45
06 18 73 25 40
06 20 31 41 04

[email protected]

VIGILANCE HALAL
BP 40-003
33490 SAINT MACAIRE

www.vigilancehallal.com



 

 

TROUBLES PSYCHIATRIQUES CHEZ LES TERRORISTES MUSULMANS
(Dr Jean-Ph. de La Ribausière)

Un argument de plus pour considérer l’islam comme une secte

Environ un tiers des personnes enregistrées dans le fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation présente des troubles psychologiques, selon le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Ce dernier a récemment défendu la nécessité d’une plus grande collaboration des psychiatres à la lutte contre le terrorisme, en vue de la mise en place d’un protocole permettant de renforcer la détection de profils dangereux, à savoir les personnes développant des délires autour de la radicalisation islamique. Cette mise en place de protocole se heurte en France à des obstacles juridiques, à commencer par le respect du secret médical, mais l’augmentation inévitable d’attentats sur le sol français est de nature à favoriser une coopération plus étroite entre les services de police, les services sociaux et le système de prise en charge psychiatrique, comme celle mise en œuvre par exemple au Danemark. Le risque d’une psychiatrisation du phénomène du terrorisme islamique est celui d’entraîner une remise en cause de la responsabilité des auteurs d’actes terroristes, aussi bien sur le plan pénal que sur le plan moral. Cela pourrait même inciter de futurs terroristes à simuler la folie, d’autant qu’ils peuvent être soumis à des drogues induisant des troubles psychiques lors de leur passage à l’acte.

Islamo-terrorisme et maladie mentale

Au delà de cette question se pose celle du lien entre le terrorisme islamique et la maladie mentale. Il n’existe pas à ce jour d’étude clinique publiée permettant de définir le profil psychologique ou psychiatrique du terroriste qui agit au nom de l’islam ou de celui qui est sur le point de passer à l’acte. Il n’est pas possible actuellement sur un plan médical de prévoir quand, pourquoi et comment s’opère le passage à l’acte de terroriste islamique. Par contre, la source de cette violence est bien définie : les nombreux versets de violence du Coran et les actes criminels (que l’on pourrait qualifier de « terroristes » pour certains d’entre eux) de Mahomet, considéré comme un modèle parfait de façon unanime dans tout le monde musulman. Selon la psychiatre américaine d’origine syrienne Wafa Sultan, les musulmans subissent depuis l’enfance une forme d’oppression mentale. Ils sont ainsi mus par de multiples peurs, comme la peur de déplaire à Allah, la peur de ne pas aller au paradis, la peur d’avoir des paroles, des gestes non-conformes à la loi islamique (qui va jusqu’à dicter la bonne manière de se comporter aux toilettes). Ils sont aussi empêchés dans leur inconscient d’éprouver la moindre empathie pour une victime qui n’est pas de confession musulmane. Cette oppression mentale les prive en outre de tout esprit critique. Les personnes de confession musulmane ayant les capacités de remettre en cause l’islam sont le plus souvent contraintes de taire leurs critiques, face à l’énorme pression qu’elles peuvent subir de la part de leur communauté religieuse, l’apostasie étant synonyme de mort sociale, de privation de droits, voire de mort. Elle traduit bien le fait que l’islam par nature est d’essence totalitaire.

Dérive sectaire

Parmi les huit critères de dérive sectaire définis par la Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires (MILIVUDES), il est frappant de constater que sept d’entre eux sont remplis par l’islam :

  1. Déstabilisation mentale, consécutive à l’oppression mentale citée ci-dessus.
  2. Rupture avec l’environnement d’origine. Cette rupture est bien visible chez de nombreux Français de confession musulmane nés en France ainsi que chez des Français convertis à l’islam. Ils finissent en effet par adopter un mode de vie qui les coupe de la société française et les conduit à vivre dans des zones géographiques où la loi islamique prévaut sur les lois françaises.
  3. Atteintes à l’intégrité physique. La circoncision effectuée chez le jeune musulman pour une raison non-médicale, illégale en vertu de l’article 16-3 du Code Civil français, peut être considérée comme un acte de maltraitance infantile. La pratique du ramadan en période de fortes chaleurs peut aussi être considérée comme une atteinte à l’intégrité physique, sur un individu fortement soumis à la pression de son groupe, une police religieuse de facto étant particulièrement active pendant cette période.
  4. Embrigadement des enfants, le discours antisocial, les troubles à l’ordre public. L’éducation religieuse démarre dès le plus jeune âge dans l’islam. L’enfant est exposé à un véritable endoctrinement, ayant peu de chances d’avoir pour ascendants des personnes ayant un esprit critique, en raison du phénomène d’oppression mentale décrit par Wafa Sultan et qui se reproduit génération après génération. Le discours véhiculé par l’islam qui sépare les purs des impurs, mis en pratique par exemple avec le port du voile pour les femmes, est de nature foncièrement antisocial. Les troubles à l’ordre public générés par l’islam en France sont manifestes, comme les prières de rue.
  5. Démêlés judiciaires nombreux. Les prisons françaises sont très majoritairement composées de délinquants et de criminels de confession musulmane. Il existe en effet un sentiment d’impunité parmi les membres de la communauté musulmane, les crimes et délits à l’encontre de non-musulmans n’étant pas considérés comme des péchés selon la doctrine islamique. Ce sentiment d’impunité est en outre favorisé par le laxisme judiciaire qui règne en France.
  6. Détournement des circuits économiques traditionnels. En France, les cités sont un lieu emblématique de trafic de produits stupéfiants, organisé par un grand nombre de personnes de confession musulmane.
  7. Infiltration des pouvoir publics. En France, il ne s’agit même plus de tentatives, mais d’infiltrations réussies, multiples, présentes dans tous les pourvois publics, y compris dans les ministères. Elles permettent de présenter l’islam de façon mensongère, à savoir une religion comme une autre et qui a toute sa place en France.

Même si ces critères ne font pas l’unanimité (il n’existe pas en Droit français de définition juridique de la « secte »), force est de constater que l’islam relève davantage d’une secte que d’une véritable religion, sans compter que sur le plan de l’idéologie politique, il s’apparente à un totalitarisme. Il n’est donc pas étonnant que par le passé, lorsque la liberté d’expression n’était pas aussi bafouée qu’aujourd’hui en France, les personnes de confession musulmane étaient désignées comme membres de la secte des mahométans.

“On” pourrait − Mais “on” ne veut pas

La France dispose de moyens juridiques pour lutter contre les sectes et contre les mouvements politiques qui par le passé ont montré leur nature totalitaire. En ce qui concerne l’islam, il manque la volonté politique pour les mettre en œuvre. Et ce manque de volonté ne témoigne pas d’une simple incompétence des hommes politiques qui se sont succédé depuis les années 70.

L’islam est en effet devenu l’instrument de choix pour asservir encore plus le peuple français, jusqu’à sa dissolution finale.

Dr Jean-Philippe de La Ribausière
Chef de clinique


cliquez sur l’image pour visionner une interview du Dr Wafa Sultan
(08:03 − en Arabe, sous-titré en Français)

De la même intervenante : L’ISLAM EST LE PROBLÈMEcliquez sur le lien (10:53 − en Anglais, sous-titré en Français).



 

 

LA PSYCHIATRIE, ARME SUPRÊME CONTRE LE TERRORISME ?
(L’Imprécateur)

Selon la RTBF, l’agresseur au couteau de 2 soldats en patrouille dans le centre de Bruxelles est un Somalien musulman d’une trentaine d’années.

La radio-télévision publique belge précise qu’il a crié « Allahou Akbar » en passant à l’attaque.

Comment ? Il n’a pas crié « Jésus-Marie », « Pétain avec nous » ou « Gott mit uns » ? − Eh bien non ! Il a bien crié « Allahou akbar » ce qui, traduit en français donne « Allah est grand ». (Pour être précis le sens exact de akbar est « le plus grand ». C’est le « takbir » de la charia, c’est-à-dire la « magnification » d’Allah.)

Mais qui est donc cet “Allah” qu’invoquent tous les terroristes du monde à quelques rares exceptions près ?

On ne sait pas.
Nos hommes politiques ne savent pas.
D’ailleurs, même le pape François ne sait pas.

La seule chose qu’ils savent de source sûre (c’est à dire de la bouche du Frère Musulman Dalil Boubakeur) c’est que l’Allah invoqué par les terroristes et les djihadistes au-couteau-entre-les-dents quand ce n’est pas la Kalachnikov, n’est pas le dieu de l’islam. Non, non et non !

Dali Boubakeur est formel sur ce point. Il est docteur en médecine, diplômé des facultés d’el-Azhar en Égypte et de la Zitouna en Tunisie, recteur de la mosquée de Paris, président du Directoire des mosquées de France et maître de conférences à l’ENA. C’est d’ailleurs sans aucun doute là qu’il enseigne à nos hommes politiques que l’Allah invoqué par les terroristes n’est pas le dieu de l’islam.

Si « Boubakeur-le-savant » dit que le Allah invoqué par les terroristes qui hurlent « Allahou  akbar » n’est pas celui de l’islam, il faut le croire !

Donc, il faut être logique − et nos politiciens le sont sinon nous ne les aurions pas élus − l’islam n’a rien à voir avec le terrorisme. Qu’on se le dise !

Ce qui repose la question à laquelle personne ne veut répondre : qui est cet “Allah” féroce et sanguinaire des terroristes ?

Boubakeur a une explication qui mérite réflexion. Les témoins de meurtres ont l’audition perturbée par l’émotion et la peur et interprètent mal ce qu’ils entendent. Les assassins crieraient en fait  » Ah là là, ouh ! Que je suis grand ! » et comme ils sont arabophones cela donne « Allahou akbar ». Explication plausible bien que capillotractée, mais qui soulève une nouvelle question : pourquoi tous les terroristes massacreurs parlent-ils l’arabe ?

Autre explication donnée par des mécréants islamiques ; il y aurait plusieurs “Allah” : celui des sunnites, celui des chiites (bien expliqué par Antoine Sfeir dans L’Islam contre l’Islam), celui des hanbalites, celui des malékites marocains, etc.

Bref, chaque secte musulmane aurait “son Allah” personnel comme elle a sa version du livre saint, le Coran.

Si c’est la bonne explication, il faut voter une loi enjoignant aux terroristes islamistes de préciser à quel Allah ils se réfèrent quand ils poignardent un militaire, foncent en camion dans une foule de touristes ou mitraillent un café-restaurant.

Ce qui pose quand même une nouvelle question : comment peut-il y avoir plusieurs dieux portant le même nom quand le Coran et la Bible disent qu’il n’y a qu’un ?

Pour la Bible, c’est réglé. Boubakeur a expliqué qu’elle « est falsifiée » !

Par qui ? − Par les Juifs, ça va de soi !

Mais si quelqu’un lui prouve que le Coran aussi a été falsifié par les ulémas au fil des siècles, il porte plainte, suivi comme un seul homme par la LICRA et la LDH !

Troisième explication donnée par un vieil homme néanmoins ministre de l’Intérieur : les terroristes ne sont ni arabes, ni musulmans (d’ailleurs une nouvelle loi qu’il vient de signer * interdit de le dire !) En réalité ils sont fous.

Eh oui ! À chaque attentat meurtrier, il y a quelques membres du gouvernement et des journalistes pour déclarer que ses auteurs sont des fous, qu’ils avaient des antécédents psychiatriques bien que leurs voisins déclarent avec une belle unanimité qu’ils étaient tout à fait normaux, etc. Possible. Mais comme à chaque fois ils ont hurlé en frappant leurs victimes « Allahou akbar », ne faudrait-il en conclure logiquement que c’est ce fameux “Allah” qui les rend fous ?

Il a raison le ministre de l’Intérieur. Ils sont fous d’avoir lu ou (c’est plus fréquent) appris de leur imam la sîrâh (les hadiths considérés comme authentiques par toutes les écoles de jurisprudence) et même le Coran.

« Des passages appelant à la violence y sont disséminés, par exemple dans la sourate n° 8 (« Le butin »). Surtout, la sourate n° 9 qui n’est ni plus ni moins qu’une déclaration de guerre au monde entier, et selon la règle d’abrogation sa position chronologique d’avant dernière sourate (la dernière ** étant une brève formule de conclusion) lui donne la prééminence sur tous les versets antérieurs qui pouvaient appeler à la tolérance. » (Aurélien Marq dans Causeur).

Et c’est bien évidemment ces textes-là que vise le ministre de l’Intérieur quand il affirme que les gens qui hurlent « Allahou akbar » sont fous.

les fous d’allah

Cela change toute l’analyse du phénomène terroriste faite par les services de police, de gendarmerie et même du renseignement.

Ce ne sont pas des mesures de sécurité des citoyens comme Sentinelle qu’il faut prendre, mais des mesures de santé publique, comme d’interdire la lecture du Coran et des hadiths dans les mosquées, ainsi que leur diffusion sur les réseaux sociaux musulmans, afin d’éviter de nouveaux cas de folie furieuse.

On ne remerciera jamais assez Monsieur le Ministre de l’Intérieur d’avoir trouvé la vraie cause du terrorisme, une cause autrement plus crédible que le réchauffement climatique d’origine humaine, fable que croit dur comme fer le président.

« En même temps », comme il dit si bien, il y a un autre problème inhérent à la gauche française. Celle-ci est un repaire de fanatiques religieux qui ne définissent pas l’être humain par ses caractéristiques physiques et génétiques, mais par son appartenance religieuse. Exactement comme le faisaient les juges de l’Inquisition autrefois quand ils mettaient au bûcher indifféremment l’Indien d’Amazonie, le Juif autrichien ou la prétendue sorcière normande, accusés non d’être de races différentes, mais de ne pas être chrétiens.

Ainsi, la critique de l’islam serait du racisme, mais celle du christianisme ou du bouddhisme ne le serait pas. Les critères de distinction sont purement idéologiques et n’ont rien de scientifique ni de laïc.

Un article du Figaro du 23 août interroge : « Les psychiatres peuvent-ils dépister des passages à l’acte de nature terroriste ? » Demander aux services psychiatriques des hôpitaux de devenir le fer de lance de la lutte contre le terrorisme montre l’incapacité de la gauche française à penser ce qu’est réellement l’islamisme, sa doctrine, son histoire, ses origines, son financement, ses réseaux, et d’abord à nommer cet ennemi.

D’où un amalgame simpliste entre terroriste et malade mental. Ce n’est pas ainsi que l’on luttera efficacement contre l’islamisme porteur du terrorisme, et pour les psychiatres, c’est inacceptable du point de vue des vrais malades et de leurs familles.

En invoquant le réchauffement climatique et la psychiatrie, le politique cherche à écarter dans le terrorisme la responsabilité du djihadisme, de l’islamisme et de leur matrice l’islam.

Soit par lâcheté et clientélisme, soit par incompétence et ignorance.

Vente de têtes d’esclaves pour faire du bouillon, au marché (Congo – 1910) photo L’Illustration.

Les manuels de l’Éducation Nationale se prêtent à ce jeu pervers en enseignant que la France, en apportant en Afrique l’arrêt des guerres tribales, de l’esclavage et du cannibalisme, en y créant  des routes, des ponts, des ports et aéroports, l’école, la science et l’administration a commis « une atroce conquête coloniale ». Pire : « un crime contre l’humanité ! » disait le candidat Macron à Alger !

Mais que l’islam, en conquérant sabre au clair le Maghreb, l’Espagne, le Sud de la France et les Balkans, en déportant, en châtrant en violant, en dhimisant, en exploitant, a « étendu son influence ».

Le pape François lui-même déclare que la sécurité des migrants à 95% musulmans doit toujours passer avant la sécurité des autochtones. Ce qui est logique de la part d’un descendant de deuxième génération de colons italiens en Argentine. il applique stricto sensu le principe chrétien « Charité bien ordonnée commence par soi-même ».

Les commentateurs, journalistes, politiques et « experts » autoproclamés qui squattent les plateaux télé à chaque attentat semblent tous franchement incapables de concevoir la nature profonde du terrorisme, en dehors de leurs préjugés ethnocentriques et religieux.

Ils ignorent que, pour un musulman, l’islam est la règle évidente et obligatoire de la politique et des mœurs. Une règle déclarée et revendiquée comme telle. Ils ignorent que l’islam politique entend faire de la religion, non seulement un Code Civil, mais encore un projet collectif. Et que le moyen de ce projet est la guerre, comme le prescrit la 9ème sourate du Coran.

Alors, peut-on croire en la prétendue volonté du gouvernement de faire ce qu’il faut pour arrêter les attentats islamistes commis au couteau, au camion, à la Kalachnikov ou à l’explosif au cri de « Allahou akbar » ?

L’Imprécateur

*  Voir le Décret n° 2017-1230 du 3 août 2017 relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire.
**
Le nombre de sourates contenues dans le Coran varie considérablement selon la façon sont ses commentateurs le divisent. Il va de 10 à 114 (comme dans Le saint coran en français par Islam.fr)


 

LETTRE OUVERTE À UN SOLDAT D’ALLAH : « ARRÊTE DE M’APPELER “FRÈRE” ! »
(Karim Akouche)

Prépare ta valise. Achète un billet. Change de pays. Cesse d’être schizophrène. Tu ne le regretteras pas. Ici, tu n’es pas en paix avec ton âme. Tu te racles tout le temps la gorge. L’Occident n’est pas fait pour toi. Ses valeurs t’agressent. Tu ne supportes pas la mixité. Ici, les filles sont libres. Elles ne cachent pas leurs cheveux. Elles portent des jupes. Elles se maquillent dans le métro. Elles courent dans les parcs. Elles boivent du whisky. Ici, on ne coupe pas la main au voleur. On ne lapide pas les femmes adultères. La polygamie est interdite. C’est la justice qui le dit. C’est la démocratie qui le fait. Ce sont les citoyens qui votent les lois. L’État est un navire que pilote le peuple. Ce n’est pas Allah qui en tient le gouvernail.

Tu pries beaucoup. Tu tapes trop ta tête contre le tapis. C’est quoi cette tache noire que tu as sur le front ? Tu pousses la piété jusqu’au fanatisme. Des poils ont mangé ton menton. Tu fréquentes souvent la mosquée. Tu lis des livres dangereux. Tu regardes des vidéos suspectes. Il y a trop de violence dans ton regard. Il y a trop d’aigreur dans tes mots. Ton cœur est un caillou. Tu ne sens plus les choses. On t’a lessivé le cerveau. Ton visage est froid. Tes mâchoires sont acérées. Tes bras sont prêts à frapper. Calme-toi. La violence ne résout pas les problèmes.

Je sais d’où tu viens. Tu habites dans le passé. Sors et affronte le présent. Accroche-toi à l’avenir. On ne vit qu’une fois. Pourquoi offrir sa jeunesse à la perdition ? Pourquoi cracher sur le visage de la beauté ?

Je sais qui tu es. Tu es l’homme du ressentiment. La vérité est amère. Elle fait souvent gerber les imbéciles. Mais aujourd’hui j’ai envie de te la dire. Quitte à faire saigner tes yeux.

Ouvre grand tes tympans. J’ai des choses à te raconter. Tu n’as rien inventé. Tu n’as rien édifié. Tu n’as rien apporté à la civilisation du monde. On t’a tout donné : lumière, papier, pantalon, avion, auto, ordinateur… C’est pour ça que tu es vexé. La rancœur te ronge les tripes.

Gonfle tes poumons. Respire. La civilisation est une œuvre collective. Il n’y a pas de surhomme ni de sous-homme. Tous égaux devant les mystères de la vie. Tous misérables devant les catastrophes. On ne peut pas habiter la haine longtemps. Elle enfante des cadavres et du sang.

Questionne les morts. Fouille dans les ruines. Décortique les manuscrits. Tu es en retard de plusieurs révolutions. Tu ne cesses d’évoquer l’âge d’or de l’islam. Tu parles du chiffre zéro que tes ancêtres auraient inventé. Tu parles des philosophes grecs qu’ils auraient traduits. Tu parles de l’astronomie et des maths qu’ils auraient révolutionnées. Tant de mythes fondés sur l’approximation. Arrête de berner le monde. « Les mille et une nuits » est une œuvre perse. L’histoire ne se lit pas avec les bons sentiments. Rends à Mani ce qui appartient à Mani et à Mohammed ce qui découle de Mohammed. Cesse de te glorifier. Cesse de te victimiser. Cesse de réclamer la repentance. Ceux qui ont tué tes grands-parents sont morts depuis bien longtemps. Leurs petits-enfants n’ont rien à voir avec le colonialisme. C’est injuste de leur demander des excuses pour des crimes qu’ils n’ont pas commis.

Tes ancêtres ont aussi conquis des peuples. Ils ont colonisé les Berbères, les Kurdes, les Ouzbeks, les Coptes, les Phéniciens, les Perses… Ils ont décapité des hommes et violé des femmes. C’est avec le sabre et le coran qu’ils ont exterminé des cultures. En Afrique, ils étaient esclavagistes bien avant l’île de Gorée.

Pourquoi fais-tu cette tête ? Je ne fais que dérouler le fil tragique du récit. Tout est authentique. Tu n’as qu’à confronter les sources. La terre est ronde comme une toupie, même s’il y a un hadith où il est écrit qu’elle est plate. Tu aurais dû lire l’histoire de Galilée. Tu as beaucoup à apprendre de sa science. Tu préfères el-Qaradawi. Tu aimes Abul Ala Maududi. Tu écoutes Tarik Ramadan. Change un peu de routine. Il y a des œuvres plus puissantes que les religions.

Essaie Dostoïevski. Ouvre « Crime et châtiment ». Joue Shakespeare. Ose Nietzsche. Quand bien même avait-il annoncé la mort de Dieu, on a le droit de convier Allah au tribunal de la raison. Il jouera dans un vaudeville. Il fera du théâtre avec nous. On lui donnera un rôle à la hauteur de son message. Ses enfants sont fous. Ils commettent des carnages en son nom. On veut l’interroger. Il ne peut pas se dérober. Il doit apaiser ses textes.

Tu trouves que j’exagère ? Mais je suis libre de penser comme tu es libre de prier. J’ai le droit de blasphémer comme tu as le droit de t’agenouiller. Chacun sa Mecque et chacun ses repères. Chacun son dieu et à chaque fidèle ses versets. Les prophètes se fustigent et la vérité n’est pas unique. Qui a raison et qui a tort ? Qui est sot et qui est lucide ? Le soleil est assez haut pour nous éclairer. La démocratie est assez vaste pour contenir nos folies.

On n’est pas en Arabie saoudite ni au Yémen. Ici, la religion d’État, c’est la liberté. On peut dire ce qu’on pense et on peut rire du sacré comme du sacrilège. On doit laisser sa divinité sur le seuil de sa demeure. La croyance, c’est la foi et la foi est une flamme qu’on doit éteindre en public.

Dans ton pays d’origine, les chrétiens et les juifs rasent les cloisons. Les athées y sont chassés. Les apostats y sont massacrés. Lorsque les soldats d’Allah ont tué les journalistes, tes frères ont explosé de joie. Ils ont brûlé des étendards et des bâtiments. Ils ont appelé au jihad. Ils ont promis à l’Occident des représailles. L’un d’eux a même prénommé son nouveau-né « Kouachi » !

Je ne comprends pas tes frères. Il y a trop de contradictions dans leur tête. Il y a trop de balles dans leurs mitraillettes. Ils regardent La Mecque, mais ils rêvent de Hollywood. Ils conduisent des Chrysler. Ils chaussent des Nike. Ils ont des I-Phone. Ils bouffent des hamburgers. Ils aiment les marques américaines. Ils combattent « l’empire », mais ils ont un faible pour ses produits.

Et puis, arrête de m’appeler « frère ». On n’a ni la même mère, ni les mêmes repères. Tu t’es trop éloigné de moi. Tu as pris un chemin tordu. J’en ai assez de tes fourberies. J’ai trop enduré tes sottises. Nos liens se sont brisés. Je ne te fais plus confiance. Tu respires le chaos. Tu es un enfant de la vengeance. Tu es en mission. Tu travailles pour le royaume d’Allah. La vie d’ici-bas ne t’intéresse pas. Tu es quelqu’un d’autre. Tu es un monstre. Je ne te saisis pas. Tu m’échappes. Aujourd’hui tu es intégriste, demain tu seras terroriste. Tu iras grossir les rangs de l’État Islamique.

Un jour, tu tueras des innocents. Un autre, tu seras un martyr. Puis tu seras en enfer. Les vierges ne viendront pas à ton chevet. Tu seras bouffé par les vers. Tu seras dévoré par les flammes. Tu seras noyé dans la rivière de vin qu’on t’a promise. Tu seras torturé par les démons de ta bêtise. Tu seras cendre. Tu seras poussière. Tu seras fiente. Tu seras salive. Tu seras honte. Tu seras chien. Tu seras misère. Tu seras rien.

 
Pour information, Karim Akouche est un poète et romancier d’origine algérienne (né en Kabylie) et vit au Québec.

Ce texte est paru le 20 août 2017 sur le site amazigh 24


 

NON, LA GRANDE MUETTE NE MARCHERA PAS AU PAS !
(communiqué du Général Piquemal)

Non la Grande Muette ne marchera pas au pas. Elle commence à se rebiffer et à montrer les dents !

Le traitement scandaleux infligé aux Armées depuis des lustres entraîne leur paupérisation progressive et fait du budget de la Défense la variable d’ajustement du budget de l’État.

Depuis des années les Armées sont employées dans les OPEX et les OPINT, à toutes les sauces et avec des moyens de plus en plus réduits dans des engagements difficiles tant sur le territoire national qu’à l’étranger. Elles paient le prix fort des réductions budgétaires.

Récemment le Général de Villiers, ancien CEMA, a démissionné de manière fracassante pour protester contre de nouvelles coupes budgétaires et refusé l’humiliation publique que le Président de la République a infligé aux Armées et à leur Chef militaire le 13 juillet au soir.

La multitude d’anomalies graves dans le fonctionnement des Armées (retard de paiement des soldes et des primes, équipements insuffisants, locaux insalubres pour Sentinelle, équipements non fournis aux militaires, etc.) a récemment poussé les femmes de Soldats à s’exprimer, à établir une liste pertinente et justifiée de doléances et de revendications visant à stopper la spirale exponentielle du déclassement des Armées, et à restaurer leur juste place au sein de la Nation.

Les militaires défendent et protègent les Français au péril de leur vie. Ils méritent la reconnaissance et le soutien de la France et de tous les Français.

Aussi, en tant que citoyens patriotes, le Président et tous les membres du Cercle de Citoyens-Patriotes approuvent sans réserve le Mouvement de Protestation des Femmes de Militaires qui, unies, vont se rassembler le

samedi 26 août à 13:00 près des Invalides

Ils demandent à tous ceux qui le peuvent d’être présents à Paris, et aux autres de s’associer par le cœur et la pensée à ce rassemblement dont le but est d’obtenir la plus juste place des Armées dans la Nation et la considération qu’elles méritent.

Ils soutiennent avec admiration et respect cette mobilisation forte.

Ils adressent leurs félicitations à l’équipe féminine dirigeante du Mouvement dont la motivation est sans faille et l’engagement total.

Ils adressent leurs vœux de pleine réussite à la journée du 26 août et par avance assurent, pour l’avenir, ce Mouvement de leur appui total et inconditionnel.

Et pour toujours, vive la France et vive son Armée !

Général de Corps d’Armée (er) Christian Piquemal
Président du Cercle de Citoyens-Patriotes


 

ESPRIT EUROPÉEN ES-TU LÀ ? (Jean Goychmann)

Emmanuel Macron caractérisait les règles d’emploi des travailleurs « détachés » comme étant contraire à « l’esprit européen ». Rendu pensif par cette déclaration, je m’interrogeais sur ce que pouvait bien être cet esprit européen et surtout sur la façon dont il pouvait se manifester. C’est le genre de phrase qui peut vouloir dire tout et son contraire. S’agit-il de l’esprit de ce que d’aucuns appellent « la construction européenne » ou bien de l’esprit d’un hypothétique « peuple européen » ou encore d’un mode de pensée réservé à une certaine élite à laquelle le vulgum pecus que nous sommes, nous les peuples européens, n’auraient point l’honneur d’appartenir ?

Le “peuple européen” est-il un Peuple ?

Irrémédiablement patriote, l’image du cabri sautant a marqué mon adolescence. Les quelques années durant lesquelles je fus impliqué dans les affaires européennes m’ont surtout enseigné qu’il n’y avait pas (et qu’il n’y aurait probablement pas avant plusieurs siècles) de « peuple européen », comme il existe un peuple français, ou espagnol, ou allemand. Cette Union Européenne n’a pas de réelle définition au sens d’une entité internationale. De Gaulle disait, avec justesse, que « les seules réalités internationales, ce sont les nations ». Or, à la base de chaque nation, il y a un peuple. Mais cela ne suffit pas pour faire une nation. Il n’y a donc pas de nation européenne. Pas plus qu’il n’y avait de « nation soviétique »…

Simplement, on voudrait nous faire croire à l’existence potentielle de cette nation européenne qui serait « en voie future d’achèvement » comme les appartements vendus sur plan. Alors, on nous parle de « fédéralisme européen » comme d’un remède miracle. Il n’échappe à personne que ceux qui en bénéficieraient sont les plus ardents défenseurs, alors que les autres – ceux qui devraient le financer tout en feignant de s’y intéresser – font en réalité tout ce qu’ils peuvent pour l’empêcher. Qu’on le veuille ou non, l’Union Européenne n’est, à ce jour, qu’une mosaïque d’États-nations dont chacun cherche à tirer le profit maximum sur le dos des autres. Il faut arrêter de nous leurrer. On nous serine à longueur de temps que le problème de la France est le « manque de compétitivité » dû à nos coûts salariaux. Par rapport à qui et à quoi ? Si nous nous comparons à des pays où le salaire moyen est inférieur à 150€ par mois sans aucune protection sociale, nous ne pourrons jamais être compétitifs et tout le monde le sait depuis des lustres.

Si c’est par rapport à des pays plus proches de nous, appartenant comme nous à l’Union Européenne − et on peut penser que ce soit le cas − c’est autodestructeur car le bonheur des uns va faire le malheur des autres. Ce sera un jeu à somme nulle comme disent les économistes, mais cela, nos dirigeants fédéralistes se gardent bien de nous le dire. Alors, peut-être doit-on chercher ailleurs la véritable raison de cette course à la compétitivité des pays de l’UE.

L’opacité du projet européen

Nous touchons là un autre aspect des choses. Celui de l’opacité du projet européen, comme si ses promoteurs craignaient que celui-ci soit discerné trop tôt par les peuples maintenus dans l’ignorance de sa finalité. Cette façon de faire existe depuis des millénaires et est devenu le propre des « sociétés fabiennes » (1). Ces sociétés, décrites par Pierre de Villemarest (2) comme pratiquant une « méthode d’actions lentes et progressives ». Il cite le fabien américain Henry Laidler (3) qui disait en 1956 à propos de sa vision du socialisme :

« Le socialisme fabien estime que la transition (inéluctable) du capitalisme vers le socialisme doit s’effectuer graduellement. Il prévoit la socialisation de l’industrie par le biais d’agences politiques et économiques bien tenues en main ; les classes moyennes sont le meilleur vecteur pour introduire et développer la technique d’une administration destinée à un nouvel ordre social… »

Il ne faisait que préciser la pensée du professeur anglais GDH Cole, président en 1941 de la Fabian School, selon lequel toutes les formes de socialisme devaient être soutenues et utilisées vers les objectifs prévus mondialement « tant les partis sociaux démocrates, travaillistes et autres, d’Europe et du Nouveau Monde que le communisme en Russie ou divers groupes minoritaires ailleurs puisqu’il n’y a entre eux aucune différence d’objectif mais seulement de méthodes ».

Le cheval-de-Troie du Nouvel Ordre Mondial

Je ne vous surprendrai pas en disant que, parmi ces sociétés fabiennes, on trouve naturellement la Fabian School of Economics (abritée par la London School of Economics) mais également, toujours d’après Pierre de Villemarest, d’autres organismes tels que le Club des Bilderberg ou la Commission Trilatérale qui ont exercé et continuent d’exercer sur l’Union Européenne une influence déterminante. Le lecteur désireux d’en savoir plus sur leur rôle trouvera sans difficulté sur le réseau Internet les réponses adéquates.

Retenons simplement que le point de convergence de tout ceci est d’instituer une vision internationaliste de l’Homme, prélude à l’établissement d’un « Nouvel Ordre Mondial ».

Les concepts illusoires de la “Droite” et de la “Gauche”

Ainsi, le clivage artificiellement entretenu entre la Droite et la Gauche n’est qu’un artifice supplémentaire destiné à égarer le jugement populaire. Philippe Séguin, lors de son discours devant l’Assemblée Nationale pendant la campagne de Maastricht, disait que « la Droite et la Gauche n’étaient que les détaillants du même grossiste de Bruxelles ».

Les fameux “travailleurs détachés”

Que représentent dans tout ça les travailleurs détachés et leur conformité ou non à un esprit européen ? Une phrase de plus destinée à accréditer qu’Emmanuel Macron pourrait avoir une influence permettant de modifier une directive européenne qui existe et est appliquée depuis plusieurs décennies, et qui est dans la logique d’internationalisation de ce qui précède. Cette directive n’a été mise en lumière qu’en raison de la campagne du référendum de 2005 portant sur le projet de constitution européenne. Il y a fort à parier qu’autrement, elle serait restée ignorée des peuples tout en étant appliquée.

Simplement, Emmanuel Macron pense qu’en donnant l’illusion de se préoccuper des intérêts nationaux, il fera passer plus facilement la pilule du fédéralisme. Pour avancer dans cette direction, il a besoin de l’assentiment de la Chancelière allemande. Celle-ci ne le donnera – nous dit-on – que si la France contient son déficit budgétaire comme nos dirigeants s’y sont engagés (sans consulter le peuple) à moins de 3% de son PIB afin de satisfaire aux sacro-saints critères de convergence de Maastricht. (Rappelons qu’ils s’étaient également engagés en même temps à ramener la dette publique à 60% en moins de 20 ans, ce qui a totalement disparu des écrans…)

Cependant, cela ne changera pas grand-chose à l’état dans lequel se trouve l’Europe. On peut toujours faire des incantations à son esprit ou à ses valeurs, elle se trouvera toujours en proie aux mêmes vents contraires. Macron cherchera l’appui de ceux qu’il pense être ses alliés, naturels ou circonstanciels, mais le malheur des uns fera toujours, dans cet espace clos, le bonheur des autres. Reste à savoir comment va s’établir le rapport de forces. Certains pays, comme la Pologne, refuseront probablement toute modification de la directive connue sous le nom du « plombier polonais », ce qui risque encore d’aggraver la ligne de fracture entre l’est et l’ouest. Enfin, l’Allemagne ne tient certainement pas à se séparer de la main d’œuvre fournie à bon prix par les pays de l’Europe de l’Est qui sont indispensables au maintien de sa compétitivité.

Ainsi donc, à la question « Esprit européen, es-tu là ? » Nous risquons d’avoir à attendre un certain temps avant que la table commence à tourner.

Jean Goychman
24/08/2017

  1. Du nom du général romain Fabius Cunctator, surnommé “Le Modérateur”. Le Sénat le nomme Dictateur en 217 avant JC, durant les Guerres puniques. Conscient de son manque de moyens, le Dictateur harcèle Hannibal sans l’attaquer directement, cherchant à l’épuiser dans une guerre d’usure, refusant systématiquement le combat. Une stratégie qui lui vaut son surnom.

  2. Auteur du livre « Le Mondialisme contre nos libertés » (éd. L’Icône de Marie/CEI)

  3. https://en.wikipedia.org/wiki/Harry_W._Laidler