INSURRECTION
(Guillaume, VPF)

Publié sur le blog des VPF.


Une insurrection comporte généralement 4 phases : la « pré-guerre », le terrorisme, l’insurrection elle-même, l’organisation du pouvoir sur les territoires conquis par les insurgés. Dans le cas français de la montée de l’islamisme, nous nous trouvons aujourd’hui en phase 2 : le terrorisme, nous nous apprêtons à passer en phase 3 : l’insurrection dans les banlieues, que ce soit à la suite de représailles après un attentat ou de confrontations avec la police.

Avant les attentats de janvier 2015, nous étions depuis longtemps en phase de pré-guerre : les attentats islamistes de 1995, ceux de 2012… Les nombreuses émeutes dans les Cités HLM des populations arabo-musulmane, la criminalité importante de cette population, la constitution des dites cités en zone de non-droit et le soulèvement généralisé de 2005 qui avait déjà amené à l’époque la proclamation de l’État d’Urgence sont là pour le prouver.

Depuis les attentats de janvier 2015, Charlie-Hebdo et hyper-casher, nous sommes clairement passés à la phase 2, celle du terrorisme. La menace est d’ailleurs croissante, nous avons eu 240 morts depuis 2 ans, avec une autre vague d’attentats le 13 novembre 2015 (cette fois-ci clairement revendiqué par les islamistes du groupe EI) et l’attentat de Nice le 13 juillet dernier. Mais ces attentats sont l’arbre qui cache la forêt : les islamistes fichés « S » (donc dangereux) sont passés de 4.000, il y a deux ans, à 8.000 il y a un an, et seraient aujourd’hui aux alentours de 15.000. La question de leur internement ne se pose donc plus. Avec la chute du groupe EI en Syrie nous allons avoir droit au retour de 700 combattants expérimentés qui ne seront pas tous interceptés. D’où de nouvelles vagues d’attentats qui déboucheront inévitablement sur des représailles de la part de la population française (le début de pogrom en Corse l’été dernier suite à un incident sur une plage en est l’illustration).

L’insurrection (phase 3) se déclenchera lorsque la masse critique sera atteinte ce qui est clairement le but des islamistes. « L’attentat de trop » ou « l’attaque de trop » qui aura pour effet d’amener un français à venger sa femme et ses enfants en tirant « dans le tas » dans une mosquée ou une cité HLM (il y a en France environ 1,5 millions de fusil de chasse) ou qui amènera un policier à répliquer sur des assaillants en tuant ainsi quelques-uns.

La réplique sera immédiate : les banlieues se soulèveront comme en 2005, mais cette fois-ci, avec la présence de 30.000 armes et de 2.000-3.000 fusils d’assaut, la partie sera loin d’être simple et jouée d’avance. Nous pouvons nous attendre à une insurrection « dure » en premier lieux dans les cités HLM, mais aussi dans les zones pavillonnaires limitrophes et dans les centres des villes entourées des dites cités.

Sachant que les 1.000 quartiers zones urbaines sensibles (« quartiers prioritaires » aujourd’hui) sont concentrés dans les grandes agglomérations urbaines et qu’elles hébergent 4-5 millions de personnes (la population arabo-musulmane atteignant probablement 6 millions de personnes au total [1]). Il sera fort difficile aux forces de sécurité (Police, Gendarmerie, Armée) de maîtriser la situation et a fortiori d’en venir à bout.

Le risque est alors de basculer en phase 4, de prise de pouvoir des insurgés dans les banlieues. Ces dernières sont déjà des zones de non-droit depuis longtemps, elles risquent de devenir des zones sous contrôle islamique rapidement. Dans cette configuration, nous ferons face à deux problèmes : d’une part les « attaques » contre les populations françaises des centres ville et des campagnes proches seraient grandement facilitées, les banlieues jouant le rôle de base de départ pour les islamistes.

D’autre part, elles seront pour ces derniers une base de conquête pour élargir les zones contrôlées (il ne faut pas perdre de vue que les islamistes ont pour objectif à terme de prendre le contrôle de l’ensemble du territoire) car c’est bien le but de ce conflit. Même si pour des raisons démographiques évidentes, ils ne seront pas en mesure en une seule guerre (contrairement à ce que certains d’entre eux pensent) de prendre le contrôle de la France.

Il est donc grand temps que les pouvoirs publics prennent réellement le taureau par les cornes : interdiction de retour des combattants de Syrie, internement des plus dangereux des fichés « S » et fermeture de toutes les Mosquées salafistes.

Mais n’est-il pas déjà trop tard ?

Guillaume


[1] Chiffre à notre avis TRÈS sous-estimé.


 

LES DROITS DU PEUPLE (par Christian Leblanc)

Au sommet de chaque état il y a une classe sociale, protégée par l’armée et la police, intouchable et qui vit dans une bulle douillette bien à l’abri des problèmes quotidiens du peuple… problèmes qu’une cour nombreuse, obséquieuse et soucieuse de plaire se charge de masquer en permanence.

Cette classe sociale au sommet de l’État, qui ne voit rien, qui ne sait rien ou si peu de choses et qui ne pense qu’à elle, se nomme aristocratie.

Elle peut être de droite comme elle peut être de gauche, mais c’est de toute façon toujours la même. Tout ce petit monde se connaît, se fréquente et joue à se repasser le pouvoir comme on joue à « chat perché ».

Pendant ce temps, pendant que ces messieurs-dames gloussent et rient bruyamment en se poursuivant et se chahutant, le peuple, bien ficelé par la police, l’armée et les lois qui ne concernent que lui… pas du tout l’aristocratie qui les fabrique… le peuple attend, attend, attend… interminablement… attend.

Et cela se passe dans tous les pays… absolument TOUS, sans exception.
Il arrive quelquefois que les aristocraties de pays très différents s’invitent et se rencontrent.

Elles se ressemblent toutes, de quelque pays qu’elles soient et sont toutes à peu près du même niveau.

Ce qui n’est pas le cas de leurs peuples.

Il y a des peuples majoritairement inventifs, créatifs, entreprenants, honnêtes, travailleurs, talentueux, géniaux, généreux, philanthropes, comme le nôtre par exemple… et d’autres qui le sont si peu ou même qui ne sont rien de tout cela… comme ceux du Maghreb ou d’Afrique par exemple.

Quand notre noblesse rencontre la noblesse maghrébine ou africaine, il n’est pas besoin de sortir de l’ENA, de Centrale ou de Polytechnique pour savoir ce qu’ils se racontent :

« Bonjour cher ami, comment allez-vous !

On ne peut mieux mon cher, on ne peut mieux !

Qu’est-ce qui vous amène ?

Rien, rien du tout, le simple plaisir de vous revoir.

Ah non, ne me dites pas que vous êtes venu pour rien… ne serait-ce pas par hasard à cause de vos problèmes avec votre élite ?

Hum, si… on ne peut rien vous cacher. J’ai une élite excellente, bardée de diplômes.

Mais peu nombreuse, peu nombreuse par rapport à votre population.

Oui, c’est cela…

Alors de quoi vous plaignez-vous ?

Je ne trouve pas à l’utiliser.

Votre population est trop nulle ?!

Tout à fait ! »

Et les voilà qui éclatent de rire tous les deux, d’un rire inextinguible… car si ces deux aristocrates sont de simples crétins-instruits et mégalomanes, ils ne sont pas assez bêtes pour ne pas savoir si leur population est excellente, moyenne, nulle, très nulle, ou tout simplement stupide, prétentieuse et agressive… ils le savent.
Une fois le fou rire passé, la conversation reprend :

« Donc votre population est trop nulle pour son élite.

Exactement !

Et donc vous voulez ?…

Je ne sais qu’en faire. Je voudrais bien que votre peuple l’absorbe ! »

Notre aristo se gratte un peu le menton :

« D’accord, c’est d’accord… l’élite, nous en regorgeons, nous en avons déjà beaucoup, mais ça ne fait rien, ça ne fait rien, je ne peux pas laisser un vieil ami comme vous dans la gêne.

Je vais ralentir la production d’élite chez nous et absorber la vôtre.

Oui mais le peuple ?

Quel peuple ?

Le vôtre !

Ah oui, mais que voulez-vous qu’il dise le peuple. Il ne compte pas, il est là pour obéir, il est là pour nous cher ami, il est là pour NOUS… c’est d’ailleurs sa seule, son unique raison d’être. Ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer.

Oui mais les droits de l’homme ?

Eh bien quoi les droits de l’homme ?

Ils protègent et défendent votre peuple.

Absolument pas mon cher, absolument pas. Détrompez-vous, c’est l’inverse mon ami, l’inverse : les droits de l’homme sont tout simplement les droits du juif d’être juif, du musulman d’être musulman, du gitan d’être gitan, du Rom d’être Rom, de l’algérien ou du marocain d’être algérien ou marocain, du sénégalais d’être sénégalais, du papou d’être papou, au sein même de notre peuple… sans s’intégrer bien sûr.

Mais cela peut terriblement affaiblir votre peuple.

Diviser pour régner mon cher, diviser pour régner ! Vous nous voyez, nous, la noblesse de droite ou de gauche française dominant un peuple compact, homogène, solide, fier et rétif, un peuple qui refuserait de se mêler à une race et une culture inférieure… ah non mon cher, non, c’est impensable, ce peuple-là finirait même par refuser de nous servir, non, c’est hors de question.

Donc, les droits de l’homme ne sont rien d’autre que les droits du loup dans la bergerie ou du renard dans le poulailler ?!

Vous avez tout compris !

Mais je crains quand même pour notre élite, je me demande… quand ils arriveront. Vous savez, les miens sont normaux… ils sont fiers de leur race, de leur pays et de leur culture. Ils sont racistes.

Qu’à cela ne tienne, tout est prévu… nous avons créé toute une série d’associations antiracistes pour faire baisser la tête à notre peuple… associations chargées de punir impitoyablement la moindre attitude ou expression de fierté chez les nôtres et d’encourager et de glorifier les mêmes attitudes ou expressions chez les vôtres.

Oui, mais, quand même…

Allez, allez, ne vous inquiétez pas, nous allons arranger ça mon cher, nous allons arranger ça… tenez je vous propose une chose : pour que les vôtres soient plus rassurés et se sentent comme chez eux… envoyez-nous les, envoyez-nous les en masse… tenez je vous donne par exemple le droit à 150 000 immigrés « légaux » chez nous par an, vous m’entendez bien « LÉGAUX ». Quant aux illégaux, eh bien, n’ayez pas peur, rassurez-vous, on va les protéger, les chouchouter, les privilégier même, ne vous inquiétez pas.

Houlà, mon cher, houlà ! C’est très aimable et généreux de votre part, mais explosif… vraiment explosif : vous n’avez déjà pas assez de travail et de logement pour les vôtres… la situation va devenir explosive.

Et alors, qu’elle explose… de toute façon nous ne pouvons plus continuer à accepter un peuple de plus en plus intelligent, perspicace et rétif qui refusera sous peu de nous obéir, NOUS, la noblesse de droite et de gauche.
Non mais sincèrement, franchement… vous nous voyez avec un peuple qui refuserait d’aller faire la guerre ici ou là, qui refuserait de se mélanger à telle ou telle ethnie ou culture, qui refuserait de voir partir à l’étranger ses outils de travail, qui refuserait de continuer à travailler jusqu’à épuisement pour payer les dettes que nous avons contractées auprès des banques, bref un peuple qui ne penserait plus à nous mais à lui et qui refuserait de nous obéir a-veu-glé-ment… bref UN PEUPLE QUI AURAIT DES DROITS… mais vous rêvez mon cher, vous rêvez !
Non, voyez-vous mon cher, notre peuple est en train de s’émanciper dangereusement.

Dangereusement pour vous.

Et pour vous aussi mon cher car s’il veut se défendre, vous ne pourrez plus l’infiltrer, l’utiliser et en profiter… et de plus le vôtre peut prendre exemple. Non-non mon cher, non, nous ne pouvons plus admettre aucune évolution chez les nôtres, aucune, c’est trop dangereux. Il en va de la survie de notre noblesse, de NOS noblesses. Non-non-non mon cher, croyez-moi, il faut agir et agir vite. Notre population devient de plus en plus fine et intelligente… il nous faut la « connifier » le plus vite possible… C’est pour cela que vous ne savez pas à quel point votre visite me fait plaisir. Il nous faut une population très conne, abrutie, une population qui marche à quatre patte et se prosterne facilement, pour un oui ou pour un non… au fait… si vous avez besoin de quelques mosquées supplémentaires chez nous, ne vous gênez pas… demandez et nous vous offrirons aussitôt terrains et financements.

Mais ne craignez-vous pas que tout cela entraîne une guerre civile ?

Une guerre civile ?… eh bien tant pis, qu’elle arrive, qu’elle arrive, nous nous ne risquons rien… ils ne nous enlèveront pas le pouvoir… tout est prévu.

Mais vous ne craignez pas un soulèvement de l’armée et de la police contre vous ?

Que nenni mon cher, que nenni !
Une grande partie, grassement payée, le cerveau consciencieusement lavé nous restera fidèle et puis, ne vous inquiétez pas, nous aurons préalablement et discrètement armé, et armé jusqu’aux dents toutes les banlieues à problèmes.
La guerre civile aura lieu, c’est sûr, mais qui nous permettra de changer la population pour une population très conne… la civilisation régressera fortement, bien sûr, mais au moins, au moins nous aurons gardé le pouvoir mon cher, NOUS AURONS GARDÉ LE POUVOIR !… c’est le principal… c’est tout ce qui nous importe !

Mais ?

Mais quoi ?

Et si ?

Et si quoi ?

Et si quelqu’un ou quelques-uns se mettaient en tête, un jour, de créer et d’exiger les « DROITS DU PEUPLE ».

Oh ! Ohoh ! Ohohoh !

Brisons-la mon cher, brisons-là, vous m’effrayez, sincèrement vous m’effrayez… n’y pensons pas, n’y pensons plus et allons plutôt à table :

Champagne, caviar, truffes, foie-gras… ça vous chante ?

Vous m’en voyez ravi ! »

Et les voilà qui s’éloignent dans les couloirs de l’Élysée, tout sourire, précédés de sonores « gard’à vous ! » à mesure qu’ils avancent, aucun ne voulant précéder l’autre :

« Après-vous cher ami !

Non-non, je n’en ferais rien ! »

La dernière porte claque.

1789 : avec les droits de l’homme nous avons été spoliés de notre révolution, grugés, bernés, trompés, roulés, floués.

217 ans plus tard… après 217 ans de stupidités, d’aberrations, de sang, de sueur et de larmes, il est temps de réclamer notre dû :

LES DROITS DU PEUPLE

Bannière 2016

 

C’EST LA GUERRE CIVILE, MAIS N’AYEZ PAS PEUR : LE PRÉSIDENT VOUS PROTÈGE (l’Imprécateur)

Unknown

La guerre est déclarée et commencée, mais chut ! Tout va bien, dormez tranquilles braves gens, le président vous protège et le ministre de la Police agit.
Êtes-vous rassurés ?

valls-censure

Nouvelles du front sur 10 jours, du 5 au 15 juillet, à peine censurées par médias et gouvernement, tout juste tues
(source : Police nationale et Délit d’im@ges)

Notez bien les dates…

Kremlin-Bicêtre (94) : Le commissariat visé par des tirs au plomb (5 juillet 2015)

Les Ulis (91) : le commissariat caillassé par une quinzaine de personnes. Cette attaque n’a entraîné ni blessé, ni interpellation (nuit du 5 au 6 juillet 2015)

Vaulx-en-Velin (69) : deux jeunes attaquent le commissariat à coups de tirs de mortier d’artifice (7 juillet 2015)

Valence (26) : des jeunes ont tenté d’incendier le poste de police du quartier (nuit du 8 au 9 juillet 2015)

Fontenay-le-Fleury (78) : tir de mortier contre le commissariat de police (nuit du 9 au 10 juillet 2015)

Dinan (22) : Une bande de jeunes prend d’assaut la gendarmerie (nuit du 10 au 11 juillet 2015)

Vaulx-en-Velin (69) : le commissariat a fait l’objet de tirs de projectiles dont une grenade à plâtre (nuit du 12 au 13 juillet 2015)

Noisiel (77) : le commissariat a subi trois attaques par tirs de mortiers et divers projectiles (nuit du 13 au 14 juillet 2015)

Trappes (78) : le commissariat a été visé à deux reprises par des tirs de mortiers (nuit du 13 au 14 et du 14 au 15 juillet 2015)

Les Ulis (91) : le commissariat a été attaqué par une quarantaine de caillasseurs, jets de cocktails Molotov, de mortiers et de pierres (nuit du 13 au 14 juillet 2015). « On en est à trois attaques de ce commissariat en moins de quinze jours »

Neuilly-Plaisance (93) : les locaux de la police municipale y ont été « assiégés par une centaine d’individus » (nuit du 13 au 14 juillet 2015)

Saint-Denis (93) : le bâtiment du peloton autoroutier de la CRS7 a été la cible de jets nourris de mortiers. Un véritable guet-apens avait été monté pour accueillir la police. Sur le toit des immeubles de la cité Joliot-Curie qui jouxte les locaux de la CRS7, des jeunes projetaient des barres de fer sur les patrouilles. (nuit du 13 au 14 juillet 2015)

Garges (95) : le commissariat assiégé et visé par des tirs de mortiers (nuit du 13 au 14 juillet 2015)

Fosses (95) : plusieurs cocktails Molotov ont été lancés sur les bâtiments de la gendarmerie (nuit du 13 au 14 juillet 2015)

Sarcelles (95) : des tirs de mortiers sur le parking du commissariat (14 juillet 2015)

Montigny-lès-Cormeilles (95) : le poste de police visé par deux jets de cocktails Molotov (nuit du 14 au 15 juillet 2015)

Meylan (38) : les locaux de la Police municipale incendiés (nuit du 14 au 15 juillet 2015)

Conflans-Sainte-Honorine (78) : le commissariat visé par un tir de fusée de feu d’artifice (nuit du 14 au 15 juillet 2015)

Marseille (13) : le commissariat du 3e visé par deux cocktails Molotov (nuit du 15 au 16 juillet 2015)

Soit 22 attaques perpétrées en dix jours, dont 10 à cheval sur le 14 juillet, contre les forces de l’Etat (dont trois sur le commissariat des Ulis et deux sur celui de Trappes) avec armes à feu, cailloux, mortiers et fusées, cocktails Molotov, grenades et barres de fer.

Sans mentionner les attaques physiques contre des particuliers et leurs biens, comme 760 voitures incendiées dans la nuit du 14 au 15 juillet. Sans mentionner non plus les attentats contre des entreprises, comme les 2 cuves d’un dépôt d’essence incendiées à Berre dans une tentative de provoquer une catastrophe à l’échelle régionale, ni les projets déjoués contre des sites militaires.

Réactions de l’Etat :
« Ils sont jeunes, il faut bien qu’ils s’amusent » ose dire la ministricule de la Justice.
« Le ministre de l’Intérieur agit et agira« , dit le premier ministre.
Quant au président, il nous informe, dit-il, et il faut reconnaître que c’est peut-être la seule chose utile qu’il fait, parfois à tort et à travers : nous noyer sous les mauvaises nouvelles alors que ce n’est pas son travail, quoique…
En nous cachant la globalité et l’intensité des actes de guerre, évidentes quand on regroupe les informations sur toutes ces attaques, il nous désinforme plus qu’il nous informe, mais en trois ans, nous avons pu constater que désinformer, le président sait très bien le faire quel que soit le sujet : chômage, croissance, société, affaires étrangères, guerres ou sécurité de la population française.

Cela dit, observons que si l’on excepte l’attaque de Dinan en Bretagne (22), la zone de guerre est, pour le moment et sur ces dix jours du 5 au 15 juillet, circonscrite à la ceinture de Paris (77, 78, 91, 93, 95) et à la vallée du Rhône (69, 26, 38,13).

La preuve que le gouvernement n’est pas formé que d’incompétents, de crétins et de lâches comme le prétendent les mauvaises langues, il l’a remarqué et agit vigoureusement : « … Pour répondre au déséquilibre géographique des dossiers (50% sont déposés en région parisienne où l’hébergement est saturé), le projet de loi prévoit en outre la possibilité de répartir les demandeurs sur l’ensemble du territoire et de supprimer les allocations aux étrangers qui refuseraient de se rendre dans un lieu donné. Par ailleurs, l’accès au marché du travail et à la formation professionnelle sera autorisé au demandeur d’asile lorsque l’Ofpra n’aura pas statué sur sa demande dans les délais. »

Notez la stupidité de la dernière phrase : l’État renonce au contrôle de l’accès au marché du travail et de la formation, il suffit que les fonctionnaires de l’Ofrpa travaillent doucement et ne respectent pas les délais d’instruction des dossiers pour que les étrangers en situation irrégulière aient automatiquement accès au marché du travail et de la formation professionnelle !

Comme vous pouvez le constater, le ministre de l’Intérieur agit de façon efficace et raisonnée : pas de réaction musclée aux attaques, on laisse policiers et militaires subir ; pas de « provoc » avec des charges de police et des arrestations. Si un assaillant maladroit est interpellé, la ministre de la Justice a donné l’ordre qu’il soit gentiment sermonné et aussitôt relâché, et dans un souci d’égalité citoyenne, le ministre de l’Intérieur décide que les immigrés clandestins vont être répartis « sur l’ensemble du territoire« . Parce qu’on le constate, la région parisienne mais aussi la vallée du Rhône par où ils transitent nécessairement en venant de la frontière italienne où policiers et CRS sont débordés par l’afflux, sont déjà saturées.

hollandouille-c-pas-cher-c-létat-qui-paie

Il est donc juste et républicain que d’autres populations et d’autres commissariats dans d’autres villes de province bénéficient aussi de l’afflux de toutes ces « chances pour la France » et puissent avoir le privilège de stages de formation gratuits pour s’entraîner à se protéger d’attaques au cocktail Molotov. Il serait juste aussi de commencer par peupler de clandestins les départements les plus vides, comme la Corrèze qui a en outre l’avantage de disposer en surnombre, sur l’ordre d’on ne sait qui, de nombreux équipements sociaux tout neufs.

Cela dit, la juste mesure de répartition des clandestins en réaction aux attaques que subissent les forces armées de l’État ne répond pas au problème. Peut-être les ministres concernés ne l’ont-ils pas remarqué, car pour faire de la « com » ils sont obligés d’aller sur place chaque fois qu’un veau pète de travers et sont donc débordés de travail. Mais les migrants clandestins, quoique bien formés aux « incivilités » par les associations collaborationnistes qui les encadrent, n’ont qu’une faible part de responsabilité dans les attaques journalières des bâtiments de l’État. Les policiers ne l’avouent pas facilement, ou alors seulement quand désespérés par les autorités qui leur lient les mains ils sont au bord du suicide, mais celles-ci sont majoritairement le fait de jeunes des cités revenant de vacances, d’où leur teint ensoleillé et leur vigueur incontestable dans le jet de barres de fer, de pierres et de cocktails Molotov, et ils résident dans les villes concernées.

Dans un pays « normal » la police et la gendarmerie seraient capables de les retrouver facilement et la justice de les sanctionner. Le problème c’est que pour agir, elles doivent en recevoir l’ordre et que celui-ci n’est pas donné par leurs ministres de tutelle pour ne pas « stigmatiser » qui vous savez.

Donc, rien de grave, des « incidents » nous dit-on,  et surtout ne vous inquiétez pas si des dizaines de kilos d’explosifs, 150 détonateurs et 80 grenades dont 40 à fragmentation, donc extrêmement dangereuses, sont dans la nature depuis quelques jours. Le gouvernement agit et le président nous protège. C’est le moment d’ajouter Inch’Allah ! Comme aime à dire, quand elle est en verve et que son naturel revient au galop, « la sinistre marocaine de l’Education nationale » ainsi qu’en plaisante avec un extrême mauvais goût mon voisin professeur en retraite quand il est ivre, ce qui est chez lui un emploi presqu’à temps complet et une mauvaise habitude contractée quand il travaillait encore dans un lycée en zone sensible. Mais, il faut en convenir, ce n’est pas vraiment une bonne excuse.

Chers lecteurs, ne dites pas une fois de plus, « merci Minurne de nous informer », car si la presse – dont c’est le métier – ne le fait pas, ce n’est pas sa faute, elle est excusable, puisqu’elle est achetée (ou vendue, selon le pont de vue auquel on se place) au pouvoir politique et ne fait que suivre l’exemple orwelliennement vertueux que lui donne le président : désinformer.

images

Ce serait bien d’en changer, objecterez-vous, et l’on ne peut pas complètement vous donner tort, mais à qui la revendre ?
Peut-être à la Corée du Nord où l’on apprécie à leur juste valeur les journalistes disciplinés.

L’Imprécateur

- MINURNE

 

SE RÉVOLTER ? OUI, MAIS PAS SANS ATOUTS EN MAINS ! (par Maurice D.)

Chers lecteurs, vos commentaires reflètent très fréquemment le regret, pour ne pas dire la rancœur que vous éprouvez à voir que le peuple français gronde mais ne bouge pas, alors qu’il a toutes les raisons de se révolter contre le pouvoir en place, injuste, illégitime puisque minoritaire, prédateur et corrompu. Surtout, ce pouvoir favorise sciemment, avec la participation d’éléments étrangers au cœur même du gouvernement, l’invasion.
La dernière solution est la révolte.

Seulement, comme aurait dit le général de Gaulle, « il ne suffit pas de sauter comme un cabri sur sa chaise en criant révolte, révolte, révolte » ! Et en accusant les autres de ne pas la commencer sur le champ en les traitant de « veaux ». Une révolte populaire contre le pouvoir en place qui dispose de la force armée ne s’improvise pas, même s’il semble parfois qu’elle puisse démarrer à partir d’une étincelle. Pour qu’elle réussisse il faut un certain nombre de conditions qui ne sont, semble-t-il, pas encore réunies en France où pourtant le danger de voir le pays détruit par le socialisme et envahi par l’islam est majeur.

La-Guerre-civile-en-France

En 1870, Marx pensait que la guerre civile était gagnée et que la France allait basculer dans le marxisme. Il a publié ce livre deux jours après la fin des combats dans Paris. L’histoire lui a donné tort, il manquait un élément aux révoltés pour gagner : l’armée est restée du côté du pouvoir incarné par Thiers.

Le président et le gouvernement actuel ne représentent démocratiquement parlant plus rien. Arrivés au pouvoir non par adhésion à leurs idées (ils n’en avaient pas), leur idéologie (obsolète) et leur programme (des propositions qui pour la plupart n’ont pas été suivies), mais par la conjonction contre nature des anti-sarkozistes, ils ont depuis perdu toutes les élections et les sondages montrent qu’ils ne sont ni désirés, ni respectés, ni compris des Français.

Le Parti Socialiste a perdu depuis 2012 la moitié de ses électeurs, il n’a plus que 70 000 adhérents à jour de leurs cotisations pour 135 000 il y a trois ans et 240 000 il y a dix ans (chiffres donnés le 22 mai à C dans l’air). Il a perdu aussi la moitié des communes qu’il dirigeait. Dans les régions et départements qu’il contrôle, plusieurs sont ruinés par la corruption des élus socialistes (PACA, Hérault, entre autres). C’est un parti « cliniquement mort » (C dans l’air) malgré quelques beaux restes, notamment sa capacité financière qui lui permet encore d’acheter de la clientèle et la maîtrise des médias qui viennent de réussir à présenter l’échec patent du dernier congrès socialiste comme un succès national de la motion A, celle présentée par Hollande et son toutou-repris-de-justice Cambadélis, avec le soutien de Martine Aubry. La cheffe présumée des élus socialistes frondeurs s’est opportunément ralliée à Hollande après avoir soupé avec lui à Lille où il s’est rendu, très probablement, selon une rumeur qui pourrait bien être fondée, pour lui promettre un ministère dans le prochain gouvernement (le bruit court là-bas que ce serait l’Education Nationale où Najat Belkacem ne devrait pas survivre longtemps). Elle a toujours aimé être proche de la mangeoire, la maire de Lille.

Observez que les frondeurs que l’on disait prêts à en découdre pour exiger le départ de Valls et un changement de politique ont immédiatement annoncé qu’ils cessaient de fronder, de contester, de se rebeller et se ralliaient eux aussi à Hollande. La raison est simple, ils n’ont plus de leader, de meneur, de chef charismatique, appelez-le comme vous voudrez. Montebourg a disparu de la scène politique pour aller s’enrichir dans l’affairisme chez Habitat, Christian Paul n’a pas la carrure, Aubry a trahi par ambition personnelle : plus de chef, plus de révolte. Avoir un chef est la première condition à remplir. Or, où est le (individu ou groupe) leader dans l’opposition prêt à prendre la tête et le risque d’une révolte pour commettre un coup d’État qui pourrait dégénérer en guerre civile dans le cas où les forces armées se rangeraient derrière le gouvernement ?

images-1

La plupart des premières guerres civiles ont été des guerres d’indépendance : Etats-Unis, Cuba, Mexique… On pourrait prétendre, de celle qui couve en France, qu’elle est anticoloniale puisque le peuple autochtone est envahi par un conglomérat de peuples étrangers qui veulent lui imposer leurs mœurs (archaïques), leur loi (charia) et leur religion (islam).
« Ils ne colonisent pas », objecte-t-on à gauche, « puisqu’ils ne sont pas armés » !
C’est à voir !

islam1

Shariah pour la France demandent ces mahométans manifestant sous le drapeau noir (Shariah for France)

Les premiers colons dans les pays tropicaux étaient rarement armés (sinon de fusils de chasse pour assurer leur subsistance) : missionnaires, commerçants, trafiquants de matières premières, agriculteurs, éleveurs… La plupart du temps la prise de possession administrative et militaire par les Etats occidentaux ou asiatiques s’est faite après cette première invasion « pacifique ». Or, le ministre des affaires étrangères de Libye et l’État Islamique nous ont prévenus, il y a de nombreux soldats de l’islam parmi les migrants que l’on dit « pauvres », mais capables de payer de 2 à 5 000 euros leurs passeurs, soit souvent une cinquantaine de salaires mensuels de base dans leur pays d’origine. La Commission européenne s’en alarme à juste raison alors que nos ministres et le président n’y voient que du feu. Quand un reportage télévisé (France 5) à la frontière érythréenne nous apprend que beaucoup d’originaires de ce pays sont recrutés, souvent sous la menace, souvent battus, par des « passeurs » qui sont en réalité des agents d’E.I. pour venir gonfler les rangs de ceux qui attendent sur les côtes libyennes le bon vouloir des esclavagistes qui les dépouillent totalement avant de les faire embarquer sur des rafiots surchargés et tuent ceux qui ne sont pas solvables, notre ministre de la Justice et de l’esclavage ne s’émeut pas. Elle n’a d’ailleurs, dans son idéologie réactionnaire, aucune raison de s’émouvoir, les esclavagistes ne sont ni blancs, ni nantais, mais arabes et musulmans, des bons gars somme toute !

Il y a ensuite les guerres civiles à caractère ethnique et religieux, type Rwanda, Tchétchénie (contre l’islam), Yougoslavie (Kosovo, Croatie, Slovénie, contre l’islam aussi). Ce pourrait être le cas en France quand nos musulmans « modérés » demanderont le remplacement de nos lois civiles républicaines par la charia dans les régions qu’ils auront conquises par des élections. Il est malheureusement à craindre que la fameuse et fumeuse « communauté internationale » ne condamne les Français autochtones, majoritairement chrétiens, et prenne le parti des Français allochtones, majoritairement musulmans, comme elle a soutenu les envahisseurs albanais musulmans contre les Serbes autochtones chrétiens au Kosovo, et les Tchétchènes musulmans contre les Tchétchènes catholiques orthodoxes. L’islam est à la mode dans le milieu internationaliste du nouvel ordre mondial.

images-9

Il y a enfin les guerres civiles politiques où les tenants d’une idéologie se battent pour contrer une autre idéologie qui les mène à l’esclavage politique (totalitarisme) et à la misère, ce qui correspond le mieux à la situation française actuelle. Si la solution n’est pas trouvée dans des épisodes de violence politique intenses mais limités qui contesteraient le monopole de la force politique et militaire du gouvernement socialiste par un coup d’Etat, des rébellions sporadiques locales (type « bonnets rouges ») ou des assassinats politiques, on déraperait dans la guerre civile et là… On aurait un conflit prolongé, de grande échelle, politiquement organisé, physiquement violent, qui tournerait à la longue au désavantage des rebelles s’ils n’arrivaient pas à convaincre toute ou partie des forces armées de les rejoindre.

images

On peut voir des scènes de guerre civile à Paris, épisodiquement, depuis 2012, ceux-là sont déjà organisés pour mener une guerre civile, ils ont les chefs (discrets) et les armes 

C’est pourquoi la plupart des Français ne souhaitent pas en arriver là et espèrent que les oppositions de droite sauront s’unir pour abattre le socialisme prédateur par la voie démocratique. La seule chose inquiétante, c’est d’abord qu’on n’en prend pas le chemin, ensuite que l’on retrouve la même caste arrogante et prétentieuse à la tête de presque tous les partis politiques, sclérosée par la consanguinité physique (ils se marient beaucoup entre eux) et surtout intellectuelle que favorise la formation de l’élite française par trois ou quatre écoles dont le corps enseignant est majoritairement marxiste, un corps enseignant recruté moins pour sa compétence que par cooptation.

Maurice D.

minurne-300x78