LE VÉRITABLE SENS DU MOT “JIHAD”
Jean-François Cerisier
Lieutenant-Colonel (er)

Afin que les Gaulois – une fois pour toutes – comprennent bien ce dont il s’agit, il conviendrait que, dans nos propos, dans nos écrits, nous n’utilisions plus ce terme de “djihad” ou “jihad” qu’une fois son sens bien précisé.

Son contenu sémantique échappe en effet à la plupart de ceux qui l’entendent ou le lisent, alors qu’ils sont soigneusement mésinformés par les islamo-collaborationnistes (« mésinformation » : francisation du mot anglais “misinformation” qui ne doit pas être confondu avec celui de « désinformation » car ils nomment des concepts différents aisément perceptibles pour peu qu’on s’attarde à la signification réelle des mots).

Le terme “jihad” doit être remplacé par l’expression qui en précise le sens profond. Ce serait « l’effort sur soi-même pour atteindre le perfectionnement moral ou religieux ». Selon différents documents, le terme est traduit (ou rendu) par les expressions suivantes : « combat dans la cause d’Allah », « combat dans la voie d’Allah », « combat dans le chemin d’Allah » ou « combat au service d’Allah ».

Mais si (pour certains musulmans) ce mot signifie ou a pu signifier la lutte dans un sens spirituel ou bien un effort pour la cause d’Allah, il convient de préciser que le terme “jihad” apparaît plusieurs fois dans le Coran (notamment s9-v5 dit le verset du Sabre [1] qui, selon les auteurs classiques, abroge un grand nombre de versets prétendument tolérants). Il y est enjoint de faire la guerre aux « associateurs » afin de les convaincre de se soumettre à l’islam. Aucun autre choix pour le non-musulman que celui de la conversion et du paiement de l’aumône purificatrice (زكاة‎‎ ou “zakat”).

Différentes prescriptions du Coran ordonnent clairement aux croyants de pratiquer le jihad. C’est une obligation pour tout musulman qui ne souffre pas de dérogation. Afin de se dédouaner, ou plutôt d’intoxiquer, de nombreux “experts es-taqỉyya” prétendent que le terme jihad ferait référence à un combat intérieur pour l’amélioration de soi, mais… ne serait pas la guerre.

Dans plusieurs documents – et pas des moindres – on trouve tout ce qui est nécessaire pour tordre le cou à cette contre-vérité.

  • Dans la présentation du livre “Le Jihad dans le Sentier d’Allah” [2], la confirmation du sens jihad au sens de « guerre » est donnée par le Bureau de prédication islamique de Rabwah (Riyad) [3] qui précise : « Brève description : ce livre expose les règles, les conditions, les catégories de la guerre en islam ».
  • Pour Mohammed Yacine Kassab, traducteur de l’arabe vers le français des hadiths collationnés dans “Le Sahih d’el-Bokhari” [4] le jihad est bien la « guerre sainte au service d’Allah ». Le jihad est pour lui « un acte de foi » [5].
  • D’après Abou Horaïra, le Prophète a dit : « Dieu agréera celui qui partira en guerre afin de Lui être agréable, avec le but de Lui prouver sa foi, et démontrer son attachement vis-à-vis de Ses Envoyés. Puis, Il le ramènera nanti de récompense divine ou de butin ou le fera introduire au Paradis. Si je ne ressentais de la compassion pour ma nation, je ne resterais pas ainsi à l’arrière des forces, car je voudrais être tué pour la Gloire de Dieu, puis ressusciter pour être tué encore et revenir à la vie une nouvelle fois pour être tué. »
  • Dans les “Citations politiques et philosophiques” [6] du regretté Ayatollah Khomeiny, le clou est encore un peu plus enfoncé. « La guerre sainte signifie la conquête des territoires non-musulmans. Il se peut qu’elle soit déclarée après la formation d’un gouvernement islamique digne de ce nom, sous la direction de l’Imam ou sur son ordre. Il sera alors du devoir de tout homme majeur et valide de se porter volontaire dans cette guerre de conquête dont le but final est de faire régner la loi coranique d’un bout à l’autre de la Terre. Mais que le monde entier sache bien que la suprématie universelle de l’Islam diffère considérablement de l’hégémonie des autres conquérants. Il faut donc que le gouvernement islamique soit d’abord créé sous l’autorité de l’Imam afin qu’il puisse entreprendre cette conquête qui se distinguera des autres guerres de conquête injustes et tyranniques faisant abstraction des principes moraux et civilisateurs de l’Islam ».

En fait, après tout, peu importe que l’on retienne la traduction littérale ou la traduction de sens profond.

Ce qui compte réellement, c’est le sens courant, tel qu’il est utilisé aujourd’hui au XXIème siècle par les tenants du Système islamique, les islamo-terroristes et les islamo-collaborationnistes : la guerre faite pour faite pour propager l’islam sur le monde (ou “guerre sainte”) et asservir les peuples “convertis”.

Jean-François Cerisier
Lieutenant-Colonel (er)

[1] Source ‒ “Le Coran” version bilingue arabo-français de Sami Awad Aldeeb Abu-Sahlieh, p. 541 : « Une fois écoulés les mois interdits, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Prenez-les, assiégiez-les et restez assis aux aguets contre eux. Si ensuite ils sont revenus, ont élevé la prière et donné l’aumône épuratrice, alors dégagez leur voie. ».
[2] http://IslamHouse.com/43584
[3] Site appartenant à “Islamic Propagation Office in Rabwah” (PO Box 29465 – Riyadh 11457 – Saudi Arabia).
[4] Selon Mohammed Yacine Kassab « Le Sahih d’el-Bokhari est l’œuvre la plus importante après le Coran. C’est une référence de premier ordre pour les Musulmans, qu’ils soient savants ou profanes en la matière. Le recueil des traditions islamiques constitue le canon en matière d’orthodoxie musulmane. C’est la voie, le chemin, la sunna que doivent emprunter les Croyants pour mieux appréhender leur religion et vivre pleinement leur foi. »
[5] Source ‒ “3.000 hadiths et citations coraniques – Recueil des traditions du Sahih d’el-Bokhari” de Mohammed Yassine Kassab, t. 1 (http://www.islamhouse.com).
[6] Publié dans “Principes Politiques Philosophiques Sociaux et Religieux de l’Ayatollah Khomeiny” (ou “Petit Livre Vert”) aux Éditions Libres dirigées par Jean-Edern Hallier.

cliquez sur l’image ci-dessus pour écouter le Lieutenant-Colonel Cerisier parler de sa « vie de vieux Soldat » et de son livre “GUERRE À L’OCCIDENT − GUERRE EN OCCIDENT”
(04:40)



 

 

LA FRANCE, FILLE AÎNÉE DE L’ÉGLISE, POUPONNIÈRE DU DJIHADISME
Olivier Perrin

« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». Cette parole célèbre fut prononcée par le président français Jacques Chirac à l’occasion du IVème Sommet de la Terre en septembre 2002. L’homme parlait du réchauffement climatique et fustigeait l’apathie planétaire face à cette menace. Aujourd’hui, la France peut reprendre à son compte à l’identique le propos au sujet de l’islamisme qui ravage villes et campagnes. Par une singulière lâcheté, les divers gouvernements qui se sont succédés depuis que la barbarie islamiste est en hausse se sont évertués à regarder ailleurs pour ne pas voir les incendiaires à l’œuvre. Lorsque l’incendie devenait trop voyant, notamment eu égard au nombre de victimes, la désinformation jouait alors à plein. La piste d’un déséquilibré privilégiée, apparemment aucune motivation terroriste, une suite d’actes isolés, une savante combinaison de ces trois explications revenait à chaque fois pour exonérer la responsabilité de l’Islam qu’on retrouvait systématiquement s’agissant de la motivation des auteurs.

Comme si cela ne suffisait pas, la racaille de banlieue ne cesse de s’enhardir, caillassant transports publics, pompiers, policiers et autres services publics à chaque fois qu’elle se sentait menacée dans ses biotopes devenues zones de non-droit. Là-encore, aucune réponse des pouvoirs publics, trop occupés à éviter l’explosion des banlieues. Eh oui, le jeune des quartiers est un être sensible que la vue de l’autorité effraie. Pour exprimer son traumatisme, il organise des manifestations dont le but est de tout ravager sur le parcours, ceci dans l’impunité la plus totale, histoire de ne pas infliger un nouveau choc au pauvre jeune déjà tant malmené. Comble du comble, le président François Hollande s’est rendu au chevet d’un délinquant vigoureusement interpellé par la police suite à sa forte opposition, marquant ainsi sa solidarité avec l’énergumène et, partant, son désaveu de l’action policière.

Face à cette invraisemblable situation, il se trouve un homme qui a choisi de parler, de jouer les Oies du Capitole face aux menaces qui pèsent sur son pays. Actuellement réfugié en Suisse, le policier Sébastien Jallamion a refusé de se taire plus longtemps s’agissant de ce qu’il constatait dans sa pratique professionnelle. Mal lui en a pris. Le pouvoir ne saurait tolérer la moindre voix discordante, à plus forte raison lorsqu’elle émane de quelqu’un qui sait de quoi il parle. Le policier a donc été révoqué par un ministre socialiste sans autre forme de procès, lourdement condamné pour avoir évoqué une vérité qui dérange et, paroxysme de la haine gauchiste, fiché « S » étant identifié comme présentant un danger pour l’État. En fait, s’il représente un danger, c’est seulement pour l’état socialiste, coupable d’une passivité trop évidente pour ne pas relever de la complicité face à l’évolution de la délinquance et du terrorisme islamique en France.

Le futur n’est pas très encourageant à voir les réactions du président Macron, personnage manifestant une vive allergie à la contradiction. Le départ du Chef d’État-major des Armées sur fond de budget de défense réduit montre à quel point le premier personnage de l’État tient à être entouré de béni-oui-oui. L’engagement très récent d’un flagorneur de la première heure, le journaliste Bruno Roger-Petit, célèbre pour ses éditoriaux cire-pompes et sa haine de la police, au poste de porte-parole de l’Élysée montre très clairement la direction que le gouvernement entend prendre. « Je suis votre chef », ce que Macron a rappelé aux hauts-gradés de tout poil s’applique à la France entière. Toute pensée hétérodoxe sera frappée d’anathème, le coupable chassé des terres du Royaume.

En attendant, l’incendie islamiste se propage en toute quiétude malgré l’état d’urgence qui va tranquillement devenir le droit ordinaire, permettant à l’administration Macron de contrôler les citoyens sans aucun effet sur le jihadisme puisque ce n’est pas son but. D’ici peu, on va appeler une nouvelle fois ces policiers méprisés à la rescousse, histoire de canaliser les velléités contestataires des syndicats peu convaincus par le nouveau droit du travail imposé par ordonnances, c’est-à-dire en contournant le processus parlementaire que la démocratie impose. Face à des syndicalistes infestés de membres du Black-Block, les forces de l’ordre vont une nouvelle fois essuyer les plâtres pour cause d’incurie gouvernementale dont elles ne sont en rien responsables. Si d’aventure, l’un ou l’autre policier s’avisait de répliquer, sa tête ne tardera pas à rouler dans la cour du Ministère de l’Intérieur.

Ainsi va la France, notre voisine, qui, au vu de la veulerie de nos propres autorités, ne manquera pas de nous contaminer, nous permettant ainsi de goûter aux maux dont elle souffre.

Yves Perrin
Ancien Conseiller National (Suisse)
La Côte-aux-Fées, le 30 août 2017

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SOMMES-NOUS EN MARCHE VERS UN REGIME TOTALITAIRE ? (par l’Imprécateur)

C’est officiel, il n’y pas de KGB en France, pas de censure, pas de dictateur.

Seulement une odeur de pourriture politique ; une police politique et une seconde police, religieuse celle-là ; des Torquemada de la pensée et un semblant de chef qui se mêle de tout, parle de tout, interdit que l’on annonce quoi que ce soit car lui seul est habilité à le faire, place ses copains à des postes juteux, entretient ses maîtresses aux frais des contribuables, bafoue les lois sur le financement de ses campagnes électorales et truque ses déclarations fiscales sans que les autorités à ses ordres osent lui en faire la remarque ; utilisant Justice, Police, Armée et Presse au service de ses réélections à venir.

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Commençons par le plus surprenant : ces deux polices, la politique et la religieuse. Aucune des deux n’existe officiellement, cela va de soi. Pourtant c’est bien une forme de police politique qui se met en place avec la multiplication des lois sanctionnant la parole et l’écrit, permettant à l’État par ses relais associatifs subventionnés ou, plus rarement, officiels de tenter de mettre hors du jeu social et médiatique ses opposants, alors que les amis supposés de l’État socialiste peuvent dire ou écrire les pires horreurs sur les membres de l’opposition sans risquer autre chose qu’une réprimande ou 1 € symbolique d’amende.

Les activités de ces services de police non-officiels, comme le « cabinet noir de l’Elysée » (qui n’existe pas, comme chacun le sait), sont en charge de la répression de toute expression révélant ce qui pourrait nuire aux actes et prises de position du prince, justifiant ce faisant l’affirmation selon laquelle « La liberté d’expression est bien souvent la première des libertés éliminées dans les régimes totalitaires » (L’incitation à la haine – Caroline Scagliola-Laverdet et Anne-Gaëlle Lefebvre).

Cette police politique est particulièrement perverse dans sa forme ordinaire, Tocqueville en avait décrit les effets dès 1835 : « Avant de publier ses opinions, il croyait avoir des partisans ; il lui semble qu’il n’en a plus, maintenant qu’il s’est découvert à tous ; car ceux qui le blâment s’expriment hautement, et ceux qui pensent comme lui, sans avoir son courage, se taisent et s’éloignent. Il cède, il plie enfin sous l’effort de chaque jour, et rentre dans le silence, comme s’il éprouvait des remords d’avoir dit vrai. » (De la démocratie en Amérique).

La police religieuse se manifeste de deux manières. La première par la présence dans de nombreuses villes de petits groupes d’islamistes qui circulent et notent tout ce qui leur paraît contrevenir aux principes et lois de la charia. Ils pensent que ces notes leur serviront à n’oublier personne le jour où, la charia ayant été instaurée en France, ils auront à soumettre ou égorger tous les mécréants. Pour le moment, elle intervient rarement directement, au moins en France. Mais ce n’est pas le cas en Belgique, notamment à Anvers où elle patrouille quasi officiellement dans les rues des quartiers les plus islamisés, réprimandant les filles trop peu couvertes à ses yeux et les ivrognes. De même à Wuppertal en Allemagne ou devant le tollé, les autorités ont fini par l’interdire.

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Police salafiste à Wuppertal

Il y a cependant, en France même, quelques cas d’interventions immédiates, comme cette agression dans un TER d’un homme qui mangeait son sandwich au jambon et fut accusé « d’offenser les autres passagers de religion musulmane » avant d’être copieusement passé à tabac.

La seconde, c’est l’utilisation abusive du droit, comme l’article 24 alinéa 8 de la loi de 1881 qui condamne « l’incitation à la haine raciale« , étrange formule dans une société qui nie l’existence des races, et qui, telle qu’elle est mise en application par certains membres de la justice française, ne vise en fait à protéger que la seule religion musulmane de toute critique, alors que la base de la laïcité française depuis la Révolution a été de critiquer sans limites la religion catholique, toujours dominante dans le pays, et de mettre le judaïsme dans les clous.

Il n’en est apparemment pas question quand il s’agit de l’islam, sous le prétexte, très raciste ouvertement déclaré et pratiqué par de nombreuses associations, que cette religion est, en France, majoritairement portée par des Africains. Si bien que les citoyens français ont le sentiment que ce ne sont pas l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, et l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’Homme qui sont appliqués par une certaine justice, mais l’article 22 de la déclaration des Droits de l’Homme en Islam, votée au Caire en 1990 par les 57 pays membres de l’Organisation de la Coopération Islamique : « Tout homme a le droit d’exprimer librement son opinion, pourvu qu’elle ne soit pas en contradiction avec les principes de la Charia ». Nous en connaissons quelques victimes qui heureusement ne cèdent pas à cette forme d’oppression totalitaire : Eric Zemmour, Christine Tasin (Résistance Républicaine), Pierre Sautarel (Français de Souche), Pierre Cassen (Ripose Laïque), Maurice D. (Minurne), Xavier Raufer (criminologue), voire Dieudonné ou Brigitte Bardot, Radio Courtoisie, RCJ (radio juive), C dans l’air et quelques autres (1) !

Ces deux polices sont l’expression active du totalitarisme rampant qui menace la société française et dont certains Torquemada de la pensée se font les chantres. Ceux-là consacrent une partie de leur temps et de leurs journaux à justifier et innocenter des criminels, l’autre à poursuivre de leur mépris et de leur haine tous ceux qui ne pensent pas comme eux. Rien de plus médiocre que ces Mouchard pour qui le socialisme est devenu une mangeoire et le règne de Hollande un bureau de placement. Ils appliquent à la lettre le principe révolutionnaire « Pas de liberté pour les ennemis des libertés » (Louis-Antoine-Léon Saint-Just), mais ne supportent pas que l’on retourne contre eux la formule quand ils se comportent quotidiennement en ennemis des libertés fondamentales que sont la liberté de penser, de critiquer et de s’exprimer. Dans son arrêt Cohen v. California de 1971, la Cour suprême des Etats-Unis a affirmé que « de la liberté de parole et d’expression dérive celle de la dignité et de la liberté de choix« , mais ces ilotes l’ignorent.

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C’est là la question : A-t-on encore le droit en France de penser librement et de choisir librement ses options politiques ou religieuses (ce qui est interdit si l’on est musulman), de faire valoir sa dignité de citoyen français quand le pouvoir politique en place et sa presse subventionnée nous intiment l’ordre de ne critiquer ni l’idéologie socialise qui a produit Robespierre, Staline, Mao, Honecker, Ceausescu, Milosevic, Pol Pot et quelques autres, ni une religion au nom de laquelle des jeunes gens tous décrits comme « gentils, serviables, souriants, « normaux » (sic) » (2) ont sorti subitement kalachnikovs et poignards à égorger pour tuer au nom d’Allah des dizaines de citoyens qui avaient pour seul tort d’être juifs, militaires, chrétiens ou « blancs ». Sans oublier les dizaines de milliers qui sont dans les États où la charia est la constitution, qui au nom de cette même religion sont arrêtés, torturés, crucifiés, pendus, égorgés, brûlés à l’acide, fouettés, brûlés vifs, lapidés, amputés, jetés vivants du haut d’immeubles ou de falaises, décapités. Une religion dont la loi suprême donne un statut juridique et civil inférieur aux femmes et aux non-musulmans, et condamne à mort les apostats et les homosexuels. Une religion dont les autorités religieuses de l’une des sectes, le sunnisme salafiste et wahabite, nous affirment qu’il est impossible de changer un seul mot de sa loi fondamentale, parce que ce serait la parole immuable de son dieu.

Source juridique : http://www.e-juristes.org/wp-content/uploads/2010/02/incitation-à-la-haine-Laverdet-Lefebvre.pdf

(1) Brigitte Bardot réclamant que les animaux tués par les musulmans soient étourdis avant d’être égorgés pour avoir écrit dans une lettre au gouvernement au sujet de l’Aïd el- Kebir musulman : « Il y en a marre d’être mené par le bout du nez par toute cette population » : 15.000 euros « pour incitation à la haine envers la communauté musulmane » ; C dans l’air (TV5) pour le titre de l’émission « Délinquance : la route des Roms » : une lettre de réprimande du CSA.

(2) – Merah : « C’était quelqu’un de généreux, calme, très gentil. » Bilan : 7 morts, 6 blessés.
Nemmouche : « Quelqu’un de gentil, d’intelligent, serviable, poli. » Bilan : 4 morts.
Les 2 frères Kouachi : « Des gamins inoffensifs », selon l’éducateur Patrick Fournier, qui a « du mal à imaginer que ces gamins, qui ont été parfaitement intégrés, puissent comme ça délibérément tuer ». Bilan : 12 morts, 11 blessés.
Coulibaly : « Un homme gentil », disent les anciennes clientes de son club de fitness, « en qui elles avaient confiance ». Bilan : 5 morts, 10 blessés.
Sid Ahmed Ghlam : « « Il est serviable, il est gentil. » Bilan : 1 mort.
Yassin Salhi : son épouse, au micro de RTL, l’assure : « Nous sommes des musulmans normaux. » Bilan : 1 mort, premier égorgé-décapité sur le territoire français. (Déclarations recueillies dans la presse par Jean Aubanel)

L’Imprécateur

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VIE SEXUELLE AU DJIHAD : UN DELICAT BONHEUR ! (par Maurice D.)

Céline, l’écrivain diabolisé du Voyage au bout de la nuit, disait que Charles Martel n’avait « rien vu« . Un million d’africains attendent sur les côtes Sud de la Méditerranée de venir vivre chez nous. Il y a déjà plus de 50 millions de musulmans en Europe selon les statisticiens et démographes européens, qui ne sont pas comme les nôtres astreints par l’interdiction des statistiques ethniques et communautaires, il en prévoient cent millions pour 2050. Mais dormez tranquilles braves gens, notre caste politique nous assure que tout se passe bien, « l’immigration n’est pas plus importante aujourd’hui qu’il y a cinquante ans« , disaient les intervenants (tous clairement de gauche) d’Yves Calvi à C dans l’air il y a quelques jours.

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Comment peuvent-ils l’affirmer puisque les compter est en France passible des tribunaux, demandez à Robert Ménard. Mais dans d’autres pays européens, on compte, et notamment en Italie où l’on constate que de 17 000 par an en 1970 les « migrants » sont passés à 170 000 en 2014 et que depuis quelques semaines on tend vers les 350 000, voire plus si le mouvement continue à s’amplifier comme le calife Al Baghdadi l’a annoncé.

Les Français, les Européens, ont eux les yeux ouverts et commencent à s’en inquiéter. Ils ont peur, mais ils ne se révolteront que lorsqu’ils auront vraiment mal, et ils auront bientôt mal. Nos gouvernants tolèrent, favorisent même pour un grand nombre cette immigration, pensant qu’avec sa fertilité, sa religion d’amour et de paix et sa civilisation merveilleuse elle va régénérer la vieille Europe. Pourtant, ce qu’apportent les migrants, ils l’ont déjà sous les yeux : incivilités, refus de s’intégrer, d’apprendre la langue du pays qui les accueille, violence urbaine, exigences sociales et financières, polygamie, mariages forcés, excision et autres pratiques bafouant les droits de l’Homme que l’administration entérine faute de volonté politique pour les interdire et les combattre.

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L’extrême violence que l’on voit autour de l’Europe, au Sud de la Méditerranée, aux portes de la Turquie, nous inquiète mais ne nous affole pas encore. La grande majorité des Français croient de bonne foi quelle s’arrêtera à nos portes, que les gouvernements feront le nécessaire pour empêcher qu’elle n’entre dans nos pays.

Mais ils ne feront rien ! Qu’ont-ils fait pour empêcher la prise de Palmyre sur les pierres de laquelle ils versent des larmes de crocodile ? Rien ! Où étaient les Rafale les F 16 et les hélicoptères d’assaut de la prétendue coalition ? Il fallait laisser Palmyre, ses ruines du patrimoine mondial de l’Humanité, ses champs pétroliers et gaziers à l’E.I. qui va se charger de régler son compte à Bachar el-Assad. El-assad, c’est la priorité des priorités. Et la population de Palmyre ? Quoi, vous parlez de quoi là ? On s’en fout à Washington et à l’Elysée ! Ils vont être torturés, égorgés, mitraillés par paquets de 50, chargés à la pelleteuse dans des camions à ordures et jetés dans des charniers ? Les femmes et les petites filles vont être violées, mises en esclavage sexuel, excisées de force si elles ne l’étaient pas déjà, leurs bébés écrasée à coups de pierre pour faire la place à d’autres bébés, issus des copulations bestiales des djihadistes, qui seront de bons petits musulmans sunnites à qui l’on apprendra le Coran et à égorger dès la maternelle, puis à utiliser kalachnikovs et produits incendiaires dès 7 ou 8 ans ? Et alors ? On s’en fout ! Palmyre était restée fidèle à Bachar ? Ils n’ont qu’à crever ces sales arabes qui n’ont pas compris que le progrès c’est le califat sataniquement islamique d’E.I.

On est comme ça à la Maison blanche, à l’Elysée et au Quai d’Orsay, on a ses amis, les sunnites wahabites et salutistes d’Arabie et du Qatar, antisémites qui tuent, égorgent, pendent, crucifient, excisent, violent, mettent en esclavage mais sont très riches de pétrole et de gaz, et ses ennemis, les dictateurs, oui c’est vrai, des dictateurs, mais laïcs, souvent socialistes, qui font cohabiter races et religions sous une poigne de fer mais amènent ainsi les peuples au vivre ensemble que l’on glorifie chez nous en Europe et en France où grâce à la politique sociale Valls-Cazeneuve il se dégrade à grande vitesse. À ces dictateurs, il faut prendre leur gaz et leur pétrole s’ils en ont. Parce que ceux qui n’en ont pas, comme en Erythrée, où la population fuit le régime musulman et sa terreur, inutile d’aller y intervenir, il n’y a rien à récupérer vous diront Obama, Hollande et Fabius.

Les djihadistes d’E.I. et d’Al Qaïda (les amis de Fabius qui trouve qu’ils « font du bon boulot« ) ont besoin de femmes. C’est normal, à la vitesse où ils les tuent après s’en être servis, ce qui est normal aussi puisque ce ne sont que des Yézidies, des Alaouites, des Chrétiennes, des Kurdes, des Sunnites, mais Syriennes et assadistes, que le Coran autorise à mettre en esclavage et à tuer puisqu’elles ne sont pas plus humaines que les chèvres et les chamelles dans lesquelles les djihadistes, comme le faisait le prophète dans sa jeunesse autrefois, assouvissent leurs glandes. C’est juste et légitime puisque c’est écrit dans le Coran. Donc ils font appel à la générosité internationale.

L’Europe, et surtout la France, y répond en laissant partir des jeunes femmes vers la Syrie, via la Turquie ou l’Algérie. Elles sont de plus en plus nombreuses, plusieurs centaines selon l’International Centre for the Study of Radicalisation basé à Londres. Quand elles quittent la France, les plus maladroites sont arrêtées et mises en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste« , mais selon les ONG présentes à la frontière turco-syrienne, des dizaines arrivent quand même de France. L’État islamique a autant besoin de reproductrices que d’hommes pour construire sa nouvelle société musulmane dans la seule vraie foi, comme le prétend sa propagande. Les plus diplômées sont très recherchées car E.I. manque de cadres pour son administration, les moins diplômées sont mères porteuses ou prostituées aux djihadistes. Ce que la propagande islamiste appelle « participer à un rêve collectif romantique en exprimant le rejet de la société occidentale décadente« . On peut douter que leur rêve était vraiment de se faire sauter dix fois par jour ou plus par des mecs sales et brutaux, mais cela se fait dans la légalité la plus stricte, conformément à la charia.

Car, sachez-le, chez les musulmans on ne rigole pas avec la morale, comme chez suppôts du de Satan que sont les occidentaux de gauche. Pas de coucheries, pas de baise en état d’ivresse ou de shoot, pas d’homosexualité, tout ça est puni de lapidation ou pendaison. À l’entrée du bordel musulman, car il faut bien appeler les choses par leur nom, il y a une « salle des mariages » où les filles, voilées cela va de soi, attendent les maris. Ceux-ci choisissent en posant des questions à l’imam, un imam de service marie le couple, le mari paie à l’imam le coût de la cérémonie dont le montant varie en fonction de l’âge de la fille, les plus jeunes, dès six ou sept ans, et les plus blondes étant les plus recherchées.

A displaced family from the minority Yazidi sect, fleeing the violence in the Iraqi town of Sinjar, waits for food while resting at the Iraqi-Syrian border crossing in Fishkhabour, Dohuk province August 13, 2014. REUTERS/Youssef Boudlal (IRAQ - Tags: CIVIL UNREST POLITICS) - RTR42BTM

A displaced family from the minority Yazidi sect, fleeing the violence in the Iraqi town of Sinjar,  August 13, 2014. REUTERS/Youssef Boudlal (IRAQ – Tags: CIVIL UNREST POLITICS) – RTR42BTM

Si elles son capturées, la fillette blonde vaudra au marché aux esclaves puis éventuellement au bordel musulman si l’acheteur en décide ainsi, près du double du prix de sa mère.

Le mari rentre dans un cagibi sans lavabo, juste une paillasse où il consomme le mariage sans attendre, sans douceur, sans préliminaires et sans précaution, car si la fille est enceinte, c’est tant mieux, une bonne pondeuse doit pouvoir donner 10 ou 12 marmots à l’islam « vrai ». Une demi-heure après le couple ressort, le même imam le divorce et la fille se rassied sur le banc en attendant le mari suivant.

Cela s’appelle le djihad-al-nikah (pas besoin de traduction) et contrairement à ce qu’affirment certains ulémas, ce n’est pas écrit noir sur blanc dans le Coran. C’est une invention récente des milieux fondamentalistes saoudiens qui, en 2013, ont émis une fatwa édictant que les femmes peuvent participer à l’effort de guerre avec leurs fesses et leur ventre dans des « mariages temporaires » d’une heure. Quand elle est malade ou usée, la fille plusieurs milliers de fois mariée et divorcée est jetée à la rue ou elle mendiera, ou bien abattue comme une vieille vache de réforme.

Ce n’est évidemment pas la description de cette vie réelle qui est faite aux candidates au djihad dans la propagande des sites comme ask.fm où on leur décrit une vie de femme épanouie au bras d’un mari prévenant et bien membré, pas comme ces occidentaux émasculés par l’apostasie, le vice et l’alcool, où elles rempliront une mission humanitaire exaltante. Et si leur mari, un homme courageux et pieux, tombe en martyr, elles seront des héroïnes de l’islam, seront envoyées au paradis d’Allah où re-virginisées elles seront à nouveau en groupes de 72, à la disposition des combattants de l’islam. À partir de ce premier site qui les a accrochées et fait rêver, elles sont orientées sur un site internet privé qui vérifie leur motivation et leur donne les indications pratiques pour effectuer le voyage vers Cythère, et éventuellement de l’argent. Mais dans ce dernier cas, elles doivent s’attendre à ce que l’investissement d’E.I. soit rentabilisé par le passage au bordel dans la salle des mariages.

À la différence du Hezbollah qui donne une vraie place aux femmes combattantes, E.I. recherche avant tout des reproductrices. Il y aurait même une école pour apprendre aux futures épouses à être de bonnes épouses musulmanes, toujours voilées, mais sans culotte, une invention occidentale répugnante, car le djihadiste n’a pas de temps à perdre en frivolités. Pour faciliter la prostitution musulmane, la fatwa a étendu le prétexte de la guerre au pèlerinage à La Mecque, et même aux voyages d’affaires et au tourisme. Ainsi le bon musulman qui nique reste partout hors du péché.

Les armées occidentales ont aussi leurs bordels objectent les autorités de l’islam. C’est vrai, mais la copulation ne s’y fait pas sous prétexte religieux et sans le consentement des filles qui, au moins, sont payées, alors que dans le bordel islamique, elles sont tout juste nourries et logées, et battues si elles manquent de docilité, ce qui, il est vrai, existe aussi avec les maquereaux occidentaux, surtout quand ils sont hongrois, bulgares ou arabes.

Les premiers témoignages des filles ainsi prostituées sont venus de Tunisiennes rentrant au pays, la Tunisie étant le premier pays où E.I. a recruté du cheptel féminin. Celles-là peuvent s’estimer chanceuses en comparaison des femmes considérées comme du butin de guerre par les djihadises, Yézidies, chrétiennes, chiites, alaouites, sunnites non salafistes, car là le Coran prévoit leur sort : elles sont à la disposition du djihadiste qui les a capturées, qui peut après les avoir violées les vendre ou les tuer, même en public, la police ne lui dira rien. De nombreux témoignages assurent que celles qui résistent sont exécutées sur place.

Maurice D.

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MENACES ISLAMISTES : SALE TEMPS SUR LA FRANCE (par Maurice D.)

La presse est bien discrète sur les nouvelles menaces proférées par E.I. envers la France et « sa sœur » la Belgique. La vidéo montre un soldat kurde capturé par les djihadistes, à genoux et qui a une posture de vrai soldat : digne et courageux.

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Dans un de ces longs discours verbeux dont les Arabes ont le secret, son tortionnaire musulman commence par s’en prendre à Barack Obama qui doit s’attendre à être égorgé dans son bureau de la Maison blanche. « Barack Obama, sachez que nous atteindrons l’Amérique. Et que nous la transformerons en province musulmane« .

À peu près au même moment, dans une vidéo diffusée par MEMRI-tv, l’imam saoudien Issa Assiri s’exprimant en anglais expliquait que c’est tout à fait normal, l’Amérique ayant, comme chacun sait, été découverte par les Arabes. La preuve en est que Christophe Colomb et Amerigo Vespucci ne sont pas allés par hasard vers l’Ouest, mais parce qu’ils avaient volé le secret aux Arabes d’Al-Andalus. Et en arrivant en Amérique, vous ne devinerez jamais sur qui ils sont tombés : des Peaux-rouges musulmans qu’ils se sont bien entendu empressé d’exterminer pour cacher leur honteux mensonge de soi-disant découvreurs de l’Amérique.

Puis, l’orateur de la vidéo d’E.I. s’adresse « à la France et à sa sœur la Belgique » : « Nous viendrons chez vous avec des voitures piégées et des charges explosives, et nous couperons des têtes« . Et pour bien montrer que ce n’est pas une menace en l’air, il égorge le pauvre soldat kurde, en pleine rue de Mossoul. La vidéo ayant été censurée, on ne peut pas vous la montrer, seulement quelques captures d’écran.

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Égorger, ils savent faire, il n’y a qu’à voir comment est égorgée toute la viande de bœuf et de mouton que vous trouvez dans les grandes surfaces en France, c’est exactement pareil.

Mais, comme disait Pierre Joxe en 1981 à l’Assemblée nationale, « Il ne suffit pas de dire que l’on va couper des têtes, il faut dire lesquelles« . Le président comorien, Ikililou Dhoinine, comme tout socialiste un grand ami de François Hollande, ayant rajouté le 4 juillet 2014 : « il ne suffit pas de couper la tête, il faut découper les membres« .
Guillotiner, décapiter, égorger, trancher, couper a toujours été une obsession à gauche.

D’accord, mais les têtes de qui ? Un djihadiste belge en Syrie qui croit farouchement aux 72 vierges que lui donnera le prophète s’il meurt pour lui et a « plaisir de voir de temps en temps du sang de mécréants » apporte la réponse :

image1Mais ! Vos 72 vierges, là… Ce sont des boudins !
Hé, c’est pas pour rien qu’elles son vierges !

Auront la tête tranchée tous les mécréants « qui ne sont pas sunnites« .
Soit : chrétiens, juifs, bouddhistes et musulmans autres que sunnites, tous doivent mourir ?
Ça a le mérite d’être clair !

http://www.memritv.org/clip/en/95085.htm

Notre problème à nous Français, c’est que 90 % des musulmans « français » (au moins juridiquement par leur carte d’identité) sont sunnites et que les fondamentalistes associés aux Frères musulmans et aux tablighs sont majoritairement représentés dans les mosquées, lesquelles ont souvent été financées ou cofinancées par les États les plus fondamentalistes du monde : Arabie Saoudite et Qatar.

De toute façon, nous le méritons puisque comme l’explique un imam saoudien « c’est le seul langage que les infidèles juifs et chrétiens comprennent« .
Lundi dernier, le porte-parole de l’Etat islamique Mohammad Al-Adnani avait déjà appelé à de nouvelles attaques terroristes en Europe : « Nous promettons aux bastions chrétiens qu’ils continueront de vivre dans un état de terreur, de peur et d’insécurité. Vous n‘avez encore rien vu ».

http://www.memritv.org/clip/en/95085.htm

Les Américains régissent à ces menaces par l’humour  et en profitent pour se moquer de la France incapable de « gérer » ses musulmans.

Ils se moquent entre autres des journaux français qui, contrairement à Charlie, n’osent plus caricaturer l’islam et son prophète :

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S’il vous plaît, appréciez l’humour de cette caricature ethniquement, religieusement et politiquement correcte. Merci

Quant aux menaces sur la France et la Belgique, ils les présentent ainsi :

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La France n’a pas de c….

meme27670d10bf07cc21
La Belgique non plus ? M…

Il est certain qu’entre les discours martiaux de Valls et de Cazeneuve contre le terrorisme islamique et leur mise en oeuvre par l’arrestation d’un gamin de 8 ans dans une école, que de surcroit le directeur humilie en l’obligeant à demander pardon dans toutes les classes de l’école, on imagine l’impression qu’en retirent les étrangers.

Maurice D.

- MINURNE