LE XXIème SIÈCLE, OU LA DÉFAITE DE L’INTELLIGENCE
(Alexis Céron)

Le XXIème siècle consacre officiellement la défaite de l’intelligence : le syllogisme l’emporte sur le raisonnement et le slogan sur la pensée.

Cet article de L’Obs en est la plus parfaite démonstration.

Point de départ : deux photos sur le compte Facebook d’une sénatrice FN montrant côte à côte deux photos, l’une prise à Paris au XXIe siècle et l’autre en 1940.

Capture d’écran du Facebook de Claudine Kauffmann

À peine compare-t-on deux situations, que les MAPCIF (Maîtres À Penser Comme Il Faut) sautent à pieds joints sur une interprétation biaisée du fait des mots qui déforment le message initial.

La comparaison avec l’Occupation est évidente, et elle est est loin d’être inappropriée : occupation physique, multiplication des attitudes dominatrices de gens reconnaissables et parlant une langue étrangère, soumission des autorités à la loi de l’occupant, législation de circonstance, milices, censure, collabos…

Bref, quelque chose qui évoque les heures « les plus sombres de notre histoire » comme disent les bêlants répétant ce que disent les rugissants quoique, pour être franc, les heures La Fayette, Philippe-Égalité, Condorcet, Robespierre et consorts (pour piocher quelques noms au hasard) n’étaient pas tristes non plus côté « les heures les plus sombres de notre histoire ». Mais, bêlation oblige, ayant été baptisées « heures de lumières », la police de la pensée doit s’assurer que l’on s’extasie devant ces grands moments de fierté nationale que fut « l’after » du serment du Jeu de Paume.

Là où commence le travail des faussaires c’est dans le glissement de la situation aux mots. Rappelons que l’Occupation, c’est le constat d’une présence pour le moins lourde de conséquences de très nombreux Allemands en France et que le nazisme est un problème interne à l’Allemagne. Certes les Allemands sont aujourd’hui nos meilleurs amis, mais quand on réécrit l’histoire avec les armées nazies, les troupes nazies, les mégastructures nazies comme le font régulièrement les chaînes « Planète + » et « Nat Geo », c’est de la falsification crétinisante pure malgré la qualité documentaire servie par ailleurs.

L’Obs (contraction de « L’Obsédé ») voit des nazis partout. Le FN, c’est des nazis et quand la dame Kauffmann − sénatrice FN − ose souligner le caractère un peu voyant de l’occupation migratoire de la France, voire le dénoncer, cela revient pour L’Obs à traiter les « nombreux venus » de nazis. Pas même d’Allemands. Car, toujours dans le camouflage verbal ambiant, ce ne sont pas les Allemands qui ont emmerdé le monde de 1938 et 1945, ce sont les nazis. Des extraterrestres apatrides, ces nazis provenant d’une planète au nom inconnu mais revendiquant haut et fort un nationalisme, une nationalité et une nation (ainsi qu’un peuple et un chef) !

Quant à L’Obs, sa filiation intellectuelle avec l’excellent Dr Goebbels n’a évidemment rien à voir avec les nazis, naturellement.

Il faut cependant souligner que la comparaison avec les nazis est idiote. C’est du reste L’Obs qui la fait sous couvert de relater une « polémique » qu’en réalité il travaille à déclencher : d’une part parce que le mot nazi est inapproprié pour ce qui est de l’occupation ALLEMANDE et d’autre part parce que l’occupation « nazie » en question a été de relativement courte durée : au bout de cinq ans, non seulement c’était terminé, mais tous ceux qui étaient soupçonnés de fricoter avec l’occupant ont eu de sérieux ennuis.

Rien de tel aujourd’hui, au contraire. Tout cela a même un petit air de station thermale (on hésite entre Vichy et Évian). Et pour ce qui est de la durée, personne ne peut raisonnablement penser que les choses redeviendront ce qu’elles étaient… avant.

Enfin, tout le monde sait que les nazis étaient radicalement antisémites. Peut-être L’Obs ne tardera-t-il pas à accuser la dame Kauffmann de négationnisme, car rien ne permet de soupçonner quoique ce soit de tels chez les « nombreux venus ». Les gens comme ça, ça ose tout. Comme les nazis, du reste.

Évidemment, si la sénatrice Kauffmann a voulu dire que la France était partie pour en prendre pour mille ans, L’Obs aurait peut-être quelque bonne raison d’écrire ce qu’il écrit, mais ceci est une autre histoire. La juxtaposition des deux photos voulait dire quelque chose que L’Obs a compris sans pouvoir le traduire autrement qu’à travers sa pauvreté de vocabulaire habituelle.

Petit conseil à ceux qui ont le sentiment que la France est occupée : mieux vaut dire qu’on se croirait pendant la guerre de Cent ans. Comme ça personne n’accusera personne de comparer les migrants aux nazis. L’Obs écrira alors qu’on compare les migrants aux Anglais et tout le monde sera tranquille. Mais attention, pour mettre le feu aux poudres, L’Obs serait tout à fait capable d’écrire qu’on a traité les migrants de cochons d’Anglais. Et là, ce serait le début d’une sorte d’Anschluss, car jamais « l’État Islamique » ne permettrait qu’on dise une chose pareille !

Alexis Céron



 

CHRONIQUE D’UNE TRAGÉDIE ANNONCÉE
(Général A. Martinez)

Il y a quelques jours, le général italien Vicenzo Santo, interrogé par un journaliste sur la submersion migratoire actuelle, affirmait : « il suffit d’utiliser l’armée pour la mission qui est à l’origine de sa création, celle de défendre nos frontières. Il est tout à fait possible de mettre le holà à cette immigration désordonnée et massive. En quelques jours, l’armée italienne pourrait y mettre fin ».

Il a parfaitement raison, mais ces propos sont tenus par un officier général, donc un militaire, qui, comme tout militaire, qu’il soit Italien, Français, Allemand, Espagnol, Belge, Néerlandais, Polonais, Danois, ou Suédois s’est engagé au service de sa patrie pour laquelle il est prêt à se battre. Et il la voit aujourd’hui, pour le plus grand malheur de son peuple, sombrer vers le chaos orchestré par l’irresponsabilité de ses dirigeants politiques inaptes à commander en situation de crise majeure. Car ces dirigeants politiques, et pour nous Français, NOS dirigeants politiques, ne peuvent pas ne pas reconnaître que les propos tenus par ce général italien sont des propos réalistes et de bon-sens. Il suffit, en effet, de vouloir et d’ordonner. Un chef d’État responsable doit savoir que l’histoire est tragique mais que gouverner c’est prévoir, anticiper, et non pas être soumis à l’événement. En ne sachant pas décider ou en refusant de se déterminer face à l’événement, il ne fait que précipiter la tragédie en marche. Cette catastrophe aurait pu être évitée si, après l’éclatement en décembre 2010 de ce qu’on a appelé « le printemps arabe », des mesures préventives avaient été décidées dès le début de l’année 2011, avec la mise en place d’un « cordon sanitaire naval » face aux côtes libyennes élargi ensuite en Mer Égée, face à la Turquie. Et un général français – au moins un – analysait les conséquences possibles de ce « printemps arabe » et formulait ses inquiétudes dans un éditorial daté du 28 février 2011 (!) qui était transmis à nos parlementaires, députés et sénateurs ! Quelques extraits de ce document prémonitoire sur certains points méritent d’être rappelés ici. La totalité du document est disponible dans l’essai récemment publié aux éditions Apopsix « Quand la Grande Muette prendra la parole » (général A. Martinez), préfacé par Ivan Rioufol. Avec le recul de six années, on constate la faute impardonnable des responsables politiques européens et notamment français qui devraient rendre des comptes.

Face à cette révolution du monde arabo-musulman,
nécessité pour les Européens : anticiper ses effets & protéger leurs frontières
[extraits]

Une grande partie du monde musulman semble aujourd’hui ébranlée et bousculée dans ses certitudes. Alors que les islamistes proclament que l’islam dominera le monde et qu’ils élèvent le Coran au rang de constitution et la charia à celui de code de justice, un vent de révolte se lève progressivement dans cette frange territoriale qui s’étend du Maroc au Proche et Moyen-Orient. Inattendue, cette révolte qu’aucun expert n’avait prévue ou imaginée peut être qualifiée de véritable révolution qui marquera sans nul doute le XXIème siècle, non seulement à l’intérieur même du monde musulman mais surtout dans ses rapports avec l’Occident et donc avec le monde aux racines chrétiennes.

[…]

Reconnaissons que l’islam en tant que système politique – car il n’est pas seulement une religion – a prouvé son incapacité à procurer le progrès et le bien-être à ses sujets, maintenant la majorité de ces peuples dans l’ignorance, la pauvreté et le fanatisme. Ce système qui refuse les droits de l’homme au profit des seuls droits de Dieu a des siècles de retard sur le monde réel ce qui a créé un décalage considérable que le citoyen musulman moyen peut aujourd’hui découvrir enfin grâce au développement des moyens de diffusion de l’information et notamment de l’Internet. Le résultat ne peut être qu’explosif. Car rejeter pendant des siècles la modernité, les progrès de la science, l’accès à l’éducation et à l’instruction, a contribué à instaurer un retard colossal dans le développement de ces peuples et, par voie de conséquence, à entretenir un ressentiment à l’égard de l’Occident qui n’a cessé, lui, de progresser dans tous les domaines.

[…]

En réclamant aujourd’hui la liberté et la démocratie, ces peuples révoltés aspirent en fait au bien-être, comme tout être humain libre, et finalement aux valeurs et principes défendus par l’Occident. Ils reconnaissent de fait l’universalité de ces valeurs. On assiste ainsi paradoxalement mais objectivement au triomphe des valeurs portées par la pensée chrétienne à l’origine des droits de l’homme.

[…]

Il convient toutefois de rester prudent sur l’évolution du processus en cours et sur ses conséquences impossibles à cerner pour l’instant. Et si cette révolte a surpris tout le monde, les responsables politiques occidentaux, et particulièrement européens, se doivent à présent d’anticiper. Il y a urgence. […] il faut être lucide et ne pas accepter de suivre et subir les événements mais les précéder.

[…]

L’origine de la révolte est d’ordre social, provoquée par la misère et le chômage, et elle se produit dans des pays conduits par des régimes dictatoriaux ou des monarchies qui n’ont rien à voir avec la démocratie. Cela amène ces derniers à réprimer cette aspiration à plus de liberté avec une violence inouïe pour certains. Ces dictateurs ont maintenu leur peuple dans la pauvreté en stigmatisant l’Occident (forcément responsable de leur situation) alors que la plupart de ces pays disposent de richesses confisquées par leurs dirigeants. Incompétents, corrompus et irresponsables, ils n’ont rien appris de l’Histoire, et leur refus d’accepter l’évidence laisse augurer des lendemains douloureux, avec peut-être la mort au bout pour certains d’entre eux. […] Mais si les situations des pays concernés sont différentes, des points communs les rassemblent: ces peuples ont été maintenus, pour la plupart, dans la misère et la précarité, sont frappés par des taux de chômage ahurissants et ont été privés jusqu’ici de liberté, notamment d’expression. Le réveil sera donc violent. D’autant plus qu’un autre point commun les caractérise, la démographie, incontrôlée, facteur aggravant et véritable bombe à retardement. L’ensemble de ces points communs doivent rapidement être pris en compte par nos gouvernants, car, alors qu’on aurait pu s’attendre logiquement à ce qu’une partie des Tunisiens installés en Europe et notamment en France rentre au pays après le départ de leur président, c’est un flot de milliers de clandestins tunisiens, poussés par la misère, qu’on a laissé débarquer en deux jours en Europe. […] Le citoyen européen ne peut pas accepter cela. Imaginons la suite, lorsque les régimes libyen ou algérien auront été balayés. L’Union européenne doit condamner ces dictateurs et aider ces pays mais elle doit vite adopter des mesures concrètes et non pas, comme elle vient de le décider, la création d’un groupe de travail pour « prendre toute mesure urgente que la situation imposerait ». Des mesures fermes sont justifiées tout de suite par un état d’urgence à décréter en provoquant la réunion d’un Conseil européen extraordinaire. Il convient de coordonner nos moyens et les déployer immédiatement dans des actions préventives et dissuasives de surveillance et de contrôle au plus près des côtes du sud de la Méditerranée et, si nécessaire, d’intervention et de refoulement systématique des clandestins. Renforcer les moyens de contrôle et de refoulement à la frontière entre la Turquie et la Grèce, véritable passoire, est également impératif. Il faut empêcher que ne se réalise le scénario cauchemardesque du « Camp des saints » de Jean Raspail. Faire preuve d’attentisme dans ces circonstances serait non seulement coupable mais suicidaire pour nos pays, ce qui faciliterait en outre la tâche des islamistes.

[…]

De plus, ces organisations islamistes, bien conscientes de l’évolution du monde, ont probablement bien compris que la révolution à laquelle nous assistons aujourd’hui dans les pays musulmans à la périphérie de l’Europe devrait provoquer des changements […] ces organisations pourraient donc se radicaliser encore plus et tenter de provoquer le chaos là où elles le peuvent. Et le territoire européen ne sera pas épargné car ces islamistes y sont bien implantés et ils pourraient être beaucoup plus actifs et dangereux. […] On le voit donc, la situation est volatile et il est impossible pour l’instant de prédire non pas le futur mais le simple avenir immédiat. On sent bien que plus rien ne sera dorénavant comme avant et que ce XXIème siècle marquera l’Histoire.

[…]

À court terme, il faut, de toute façon, prévenir l’envahissement du territoire européen par des hordes de clandestins. C’est pour l’instant une priorité vitale que les gouvernants européens ne peuvent pas ignorer.

Carte datant de 2014 (imaginez 2017…)

Six années après la rédaction de cet éditorial, on constate non seulement la confirmation de cette tragédie annoncée pour les peuples européens et concrétisée par cette invasion migratoire – amorcée dès le début de l’année 2011 mais amplifiée par l’État Islamique à un niveau qui a largement dépassé ses promesses faites à la fin de l’année 2014 – mais on mesure également la lâcheté et la culpabilité impardonnables et condamnables des dirigeants européens et donc français. Non seulement ils ont manqué à leurs devoirs à l’égard des peuples dont ils ont la responsabilité et qu’ils doivent protéger, mais, en étant incapables d’anticiper ce qui était pourtant prévisible, ils aggravent la situation. Alors, devant les drames qui se préparent, la réponse ne réside-t-elle pas dans la révolte des peuples européens qui doivent à présent réagir et forcer leurs dirigeants à inverser le cours funeste des choses ?

Général (2s) Antoine Martinez
Coprésident des Volontaires Pour la France
10/08/2017

 

« DÉSISLAMISER L’EUROPE »
ALAIN WAGNER S’EXPLIQUE SUR L’ÉVÉNEMENT DU 4 MARS A BÉZIERS
(Marc Le Stahler)

Actif défenseur des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales, intervenant à l’OSCE, Président de “International Civil Liberties Alliance” (ICLA), membre fondateur et porte-parole de l’ “Union de Défense des Citoyens et Contribuables” (UDCC), Alain Wagner est porte-parole du think-tank « Vérité, Valeurs et Démocratie » et consultant politique en stratégie de communication sur l’islam. Il est l’un des organisateurs de la manifestation « Désislamiser l’Europe : comprendre, agir » qui se déroulera le samedi 4 mars à Béziers.

Il répond sans langue de bois aux questions de Marc Le Stahler, pour Minurne-Résistance.


Minurne-Résistance − Bonjour, Alain Wagner. Les patriotes lecteurs de Minurne vous connaissent bien et suivent de près votre courageux combat visant à dévoiler la vraie nature de l’islam et, notamment, à retarder voire empêcher par tous les moyens juridiques et réglementaires la prolifération des mosquées sur notre territoire.
Aujourd’hui, quelles sont selon vous les avancées majeures de l’islamisation en France ?

Alain Wagner − Pour répondre de manière compréhensible à cette question il faut au préalable définir de quoi on parle quand il s’agit d’islamisation. L’islamisation est un terme fourre-tout, beaucoup employé mais rarement défini, et pour comprendre les avancées de ce processus (car c’est un processus) il faut en donner une définition précise.

L’islamisation c’est le processus d’introduction progressif de la charia dans une société.

On peut comprendre ce processus comme l’effort de transformation d’une société afin qu’elle se mette à appliquer les règles de la charia. Rapide ou lent, violent ou pacifique, peu importe puisque le but est le même : l’avènement d’un état islamique appliquant la charia.

Parler des avancées de l’islamisation c’est décrire les étapes atteintes par les propagateurs de la charia dans leur processus de métamorphose de notre société.

Il me semble qu’une étape importante à été atteinte dans le processus d’islamisation de la France, c’est celle de la “familiarisation” ou plutôt de la “désensibilisation des populations” à la charia. Aujourd’hui, au prétexte de multiculturalité, des éléments de la charia, le halal dans les magasins, les vêtements islamiques dans les rues, le fait que le porc ou l’alcool pose un problème à une partie de la population, la présence de mosquées, d’organisations musulmanes ou même de partis politiques musulmans, etc. font partie du paysage. Des marqueurs pourtant évidents du système sociétal issu de la charia ont été progressivement introduits en France et font maintenant partie de la “normalité française”, comme si tout cela était une évolution banale ou un fait culturel ne nécessitant aucun réel questionnement politique ou sociétal. Ce processus de normalisation en est arrivé à un tel point que même ceux qui sont encore mal à l’aise avec l’invasion de la charia dont ils sont les témoins, commencent à penser ce processus comme inéluctable et impossible à inverser. Ils ont bien sûr tort.

Minurne-Résistance − L’UDCC et de nombreuses autres organisations de résistance à l’islamisation réunies sous le collectif « Saint-Michel Archange » organisent le 4 mars à Béziers un colloque intitulé « Désislamiser l’Europe / Comprendre, Agir ».
De quoi s’agit-il ? Qu’attendez-vous de cette journée ?

Alain Wagner − Le Collectif et l’UDCC se sont associés pour l’organisation logistique de l’évènement et nous travaillons en coopération avec les autres groupes partenaires, mais ce n’est pas un colloque.

Cet évènement est en réalité le lancement public d’un nouveau concept politique. Un concept dont nos sociétés, nos partis politiques ont bien besoin. En effet il s’agit de montrer qu’il existe une solution à la problématique islamique, qu’il est possible de penser la sortie de crise par le haut, de manière décente, légale, réaliste et en accord avec ce que nous sommes : des démocrates raisonnables décidés à préserver nos droits et notre culture de liberté.

Vous l’aurez sûrement remarqué, les classes politiques européennes, et française en particulier, ne produisent strictement aucune pensée politique utile au sujet de la problématique islamique. C’est la situation du lapin ébloui par les phares de voiture. Tout le monde sait que ça va mal finir si le lapin ne bouge pas, mais il est paralysé au milieu de la route, incapable du moindre mouvement.

La problématique islamique est actuellement systématiquement poussée sous le tapis par l’ensemble du monde politique. Pour ne pas parler de l’islamisation, on met en avant le terrorisme, l’immigration, un problème de religion, le racisme ou encore le communautarisme comme s’il était un problème en lui. Le problème avec ce grand déni de réalité de la classe politique européenne, c’est que tout le monde refuse de voir l’éléphant de la charia au milieu du magasin de porcelaine qu’est la démocratie.

Mais il n’y a pas que des lapins paralysés et des aveugles en Europe. Ce que les politiciens sont incapables de faire, nous allons le faire.

L’objectif de cette journée est de lancer le concept politique de la désislamisation dans le ring des idées politiques. Ce concept, parce qu’il permet de briser le tabou du politiquement correct en nommant les choses qu’il nous est aujourd’hui interdit de voir avec les yeux de la réalité, permet de comprendre ce qu’est l’islamisation et donc en conséquence de penser la perspective du processus de guérison et de remise en ordre de nos sociétés, c’est à dire la désislamisation.

Qu’à la fin de la journée, après avoir entendu s’exprimer les 10 intervenants, les gens soient conquis par l’idée ou qu’au contraire ils la trouvent scandaleuse, peu importe ; au moins ils seront en train d’en discuter et le concept existera dans le discours politique.

Les intervenants, tous des spécialistes du secteur sur lequel ils auront à exposer des stratégies de désislamisation, ont la tâche de montrer pourquoi le concept de la désislamisation est pertinent, pourquoi il est légitime et nécessaire et enfin comment il est possible de lancer un processus de désislamisation réaliste et efficace dès aujourd’hui pourvu qu’on en ait la volonté.

La désislamisation de nos pays n’adviendra pas tant que personne ne peut la penser, tant que le concept reste inconnu du grand public. À partir du 4 mars, le concept existera et fera sa route dans le débat des idées.

Minurne-Résistance − Le titre de cette manifestation fait référence à l’Europe. N’est-ce pas un peu trop ambitieux ? N’avons-nous pas suffisamment à faire en France ? Quels sont les autres mouvements patriotes étrangers qui rejoindront cette journée et que pouvons-nous faire ensemble ?

Alain Wagner − L’échelle européenne est la seule pertinente pour penser la désislamisation. Que peut faire la France, ou n’importe quel autre pays de notre continent, si elle est la seule à vouloir agir pour sa préservation ? Le processus d’islamisation est international, le contrer ne peut se faire qu’à la même échelle sous peine d’échouer lamentablement.
Ce n’est pas ambitieux de penser à l’échelle européenne, c’est juste être réaliste et cohérent.

L’évènement du 4 mars à Béziers n’est que le premier d’une série.

Nous allons décliner le concept de la désislamisation dans tous les pays d’Europe afin de montrer aux populations qu’elles peuvent et doivent mettre au point une stratégie commune de disparition progressive de toute trace de charia sur leurs sols
.

Les propagateurs de charia ne doivent pouvoir trouver aucun refuge d’où ils pourront revenir effectuer leur travail de subversion, nos pays doivent tous appliquer les stratégies pertinentes permettant de vacciner définitivement nos populations contre la contagion de la charia.
L’Europe est la bonne échelle, l’union fait la force.

D’autres organisations européennes suivent attentivement ce qui va être fait en France. Des Anglais, des Autrichiens, des Allemands, des Danois et d’autres enverront des observateurs, mais nous avons voulu que ce premier évènement soit principalement français car nous sommes conscients du devoir historique de la France dans la production des idées et de la protection de la Liberté.

La dimension internationale − mais qui restera volontairement francophone − sera portée par une Suisse qui interviendra au sujet de la défense des droits des femmes, et un avocat international belge qui montrera comment la désislamisation peut être insérée dans l’environnement du droit européen et international.

Minurne-Résistance − L’islamisation a longtemps été niée, et considérée comme un fantasme d’extrême-droite, tant par les gouvernements que par les médias.
Avez-vous le sentiment que les efforts des lanceurs d’alerte comme vous commencent enfin à porter leurs fruits ?
Les attentats odieux commis sur notre territoire ces dernières années ont-ils enfin fait évoluer les consciences ?

Alain Wagner − Lénine disait : « les faits sont têtus ». Le déni de réalité ne peut avoir qu’un temps et nous voyons bien qu’aujourd’hui personne ne peut plus raisonnablement prétendre qu’il n’y a pas de problème islamique.

Les lanceurs d’alerte n’ont fait que poser des mots et désigner hier une réalité que tout le monde peut aujourd’hui voir : nous avons un problème islamique sous la forme d’un empoisonnement par la charia. La charia étant incompatible avec la démocratie et les libertés traditionnelles telles que nous les concevons en Europe et de manière générale

Ce qui n’est pas encore clair dans l’esprit des gens et ce, à cause du gigantesque effort de désinformation des médias. C’est la nature et la cause exacte du problème musulman dans nos sociétés.

Ce qui n’est pas compris, parce que jamais expliqué dans les médias ni dans aucun discours politique, c’est la nature réelle de la doctrine islamique et le fait qu’elle soit intrinsèquement liée à la charia dont l’essence même la rend incompatible avec la Démocratie en général et toute notre culture de respect des libertés fondamentales humaines en particulier.

La charia se définissant elle-même comme incompatible avec tout autre système qu’elle même, le constat suivant s’impose : la bonne dose de charia dans une société démocratique et qui veut le rester, c’est « 0 % ».

La charia mène inéluctablement à un système sociétal totalitaire, discriminatoire, violent et esclavagiste.

Les gens, y compris une certaine part des musulmans eux-mêmes, n’en sont pas encore conscients, mais les événements récents ont au moins permis à beaucoup d’entre eux de comprendre que “le fait musulman” au sens large, est responsable d’une bonne partie des désordres croissants de nos sociétés.

Les attentats musulmans ont eu des répercussions diverses. Ils ont détruit l’image respectable de l’islam que les tenants du politiquement correct avaient péniblement tenté de construire ces dernières années. Il est clair que les tenants du “c’est pas ça l’islam” sont durablement décrédibilisés dans l’esprit populaire, mais ces attentats ont également hystérisé les représentations que se font les gens des musulmans, ce qui génère des généralisations hâtives et bruyantes du type “tous les musulmans soutiennent le terrorisme” qui sont bien sûr fausses et ensuite utilisées contre ceux qui produisent des analyses plus sérieuses.

Les actions terroristes ont également l’effet pervers d’être utilisées par le pouvoir en place comme un prétexte lui permettant de faire voter à une cadence effrénée des lois liberticides frappant l’intégralité des populations alors que rien n’est fait pour s’attaquer à la vraie cause de la violence islamique. Cette cause est principalement la possibilité donnée aux propagateurs de charia de librement opérer sur les territoires de nos états.

On en arrive alors à la situation absurde d’un état qui, après un attentat, espionne ses citoyens et fait protéger les mosquées au lieu de les fermer, puis propose de faire former les imams de France par les Frères Musulmans, la plus nocive des organisations islamiques en Europe.

La violence des terroristes musulmans, faute d’être considérée à sa vraie place, c’est à dire en tant que sommet visible de l’iceberg d’un effort collectif de destruction de nos sociétés, contribue malheureusement à faire passer ceux qui opèrent en mode subversif non-violent pour des “modérés”.

Cela leur permet de bénéficier non seulement d’une l’impunité renforcée dans leurs activités, mais aussi pour les plus malins d’entre eux, de subsides de l’état et d’un accès bien plus facile dans les médias.
Superbe travail d’équipe ! 

Minurne-Résistance − La vague migratoire constatée depuis 2014 est-elle liée d’une manière ou d’une autre à l’islamisation ?

Alain Wagner − La récente intensification de l’immigration d’intrusion a bien évidemment, du fait de sa composition, un effet aggravant à terme sur les effets de l’islamisation mais elle n’en est pas l’effet. L’islamisation a des racines lointaines dans le temps, dans les années 70, et diverses dans ses intervenants. L’ouverture récente des frontières de l’Europe à toute personne désirant s’y installer a des raisons différentes : importation de main d’œuvre à bas prix pour le patronat allemand, de population de remplacement pour l’Union Européenne, d’électorat de substitution pour les partis au pouvoir, etc. Mais cela nous éloigne du sujet de l’islamisation.

De manière générale, ce que les gens ne comprennent pas c’est que l’immigration et l’islamisation sont devenus deux problèmes distincts. Il y a des éléments communs qui renforcent les effets mutuels négatifs, mais fondamentalement nous avons aujourd’hui deux problèmes différents qui doivent chacun êtres réglés de manière spécifique. Contrairement à ce que certains prétendent, l’immigration zéro n’est pas une solution au problème de l’islamisation, ce n’est que le moyen d’en éviter l’aggravation.

La tumeur de la charia est aujourd’hui solidement implantée dans nos sociétés et métastase rapidement. Ce n’est plus un danger extérieur, mais bien un problème interne avec des acteurs de nationalité française qu’il faut maintenant traiter.

Est-ce la fermeture des frontières qui empêchera un Normand bien de chez nous de fréquenter la mosquée du quartier, d’être converti puis d’éventuellement devenir jihadiste et de tuer ses voisins ? Soyons sérieux.

Minurne-Résistance − Les élections présidentielles françaises sont-elles, au moins en partie, la clé du sursaut ? La “normalisation” du FN engagée par Marine Le Pen et Florian Philippot constitue-t-elle un recul dans la lutte contre l’islamisation ?

Alain Wagner − Les élections présidentielles ne seront la clef d’un éventuel sursaut que si au moins un des candidats avait dans son programme l’objectif de mise en place du processus de désislamisation.
Est-ce le cas aujourd’hui ? − Non.

Certains candidats, François Fillon étant le dernier en date, pratiquent la politique des petites phrases en vue de gains politiques à court terme, mais il est facile de constater qu’aucun discours politique cohérent permettant la sortie de la problématique islamique n’existe sur la place politique française.

Le FN ne fait pas exception à la règle. Son discours actuel ne propose, au grand dam de ses électeurs d’après ce que j’en entends, aucune analyse ni stratégie sérieuse au sujet de l’islamisation. M. Philippot est un homme généralement brillant en ce qui concerne la communication, mais sur ce sujet il peut vraiment mieux faire.

Minurne-Résistance − Que penser de l’élection de Donald Trump ? Sera-t-il un partenaire actif dans notre combat ou le repli annoncé des USA sera-t-il au contraire un frein au sursaut ? Que peut-on attendre de concret de la Russie dans la lutte contre l’islamisation de l’Europe ?

Alain Wagner − L’élection de Donald Trump est une très bonne nouvelle pour ceux qui, comme moi, se soucient des problèmes liés à l’islamisation.

Les différentes administrations américaines ont depuis longtemps activement soutenu les mouvances islamistes les plus nauséabondes comme les Frères Musulmans, et entretenu des relations pour le moins équivoques avec les régimes musulmans qui financent et soutiennent l’effort européen d’islamisation. Il est fort probable que cette politique hautement nuisible soit arrêtée par l’équipe Trump. Certains signaux comme le projet de classement de la Confrérie des Frères Musulmans en tant qu’organisation terroriste, semblent aller en ce sens. Il est toutefois trop tôt pour avoir un avis définitif à ce sujet, mais une chose est certaine, Hillary Clinton présidente aurait été une catastrophe. Merci au Peuple américain de nous avoir épargné cela.

Le cas russe est entièrement différent. De mon point de vue les Européens se font trop d’illusions au sujet de M. Poutine et de l’aide qu’il pourrait procurer à nos pays. Ce que les gens oublient c’est que la Russie compte une forte minorité historique de musulmans dans sa population et qu’ils ont un statut spécial en tant que minorité, situation entièrement différente de nos pays au sein desquels l’irruption des musulmans est très récente et le traitement spécifique en tant que minorité reconnue impensable. La politique des Russes ne peut donc pas être la politique de l’Europe, nos objectifs ne peuvent pas être les leurs.

Ceci-dit, ils ont réglé une grande partie de leurs problèmes en sélectionnant les dirigeants musulmans qui favorisent le patriotisme au lieu de l’adhésion à la charia, chose que, pour l’instant, nous nous abstenons scrupuleusement de faire, avec les conséquences désastreuses que tous peuvent constater…

[interview réalisée le 25 janvier 2017]


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LA MAFIA DES ASSOCIATIONS D’AIDE AUX MIGRANTS
(L’Imprécateur)

Extrait du chapitre II / article 21 du Projet de Gouvernement  de Minurne :

« Les subventions accordées par l’État, les Territoires et les Communes seront attentivement contrôlées et révisées à la baisse, au moins jusqu’à ce que la dette publique soit apurée. Elles devront être justifiées par un réel et indiscutable intérêt national, territorial ou local et non par des considérations subjectives et/ou des intérêts électoraux ou catégoriels.
« Les subventions publiques aux associations à vocation humanitaire, sociale, sociétale, culturelle, cultuelle, devront être soumises à un contrôle citoyen très strict, dont les modalités seront précisées par un texte réglementaire voire législatif, qui interdira formellement les financements directs ou indirects de construction de nouveaux édifices religieux dans le strict respect de la Loi de 1905.
« L’utilisation faite par les subventions publiques fera l’objet d’un rapport annuel précis aux organismes financeurs et d’un audit régulier par ceux-ci. »

  • 1er septembre : « #rentreedesclasses : la preuve la plus éclatante du Grand Remplacement en cours. Il suffit de regarder d’anciennes photos de classe… »
  • 5 septembre, sur LCI : « Dans une classe du centre-ville de chez moi, 91% d’enfants musulmans. Évidemment que c’est un problème. Il y a des seuils de tolérance… »

Robert Ménard a touché à un tabou. Il est interdit d’exprimer une opinion dissidente sur le sujet de l’immigration, du multiculturalisme, de l’islam, maintenant de l’IVG, bientôt du socialisme. Le voilà donc poursuivi en justice pour provocation à la haine par les deux officines socialistes (dont c’est le métier puisqu’elles sont payées pour ça : la LICRA et le MRAP).

Ces associations (en réalité des sociétés commerciales financées par nos impôts) se sont fait une spécialité des procès en sorcellerie et empochent de confortables indemnisations lorsque les tribunaux leur donnent raison.
− Pour la bonne cause qu’elles prétendent défendre ?
− À voir !

Commençons par trier les associations, ce que la Loi permet de faire, mais que le pouvoir en place ne veut pas faire.

Celles qui sont utiles : les plus nombreuses (un peu plus de 90%).

Elles travaillent dans les loisirs, le sport, l’aide sociale (aide aux Anciens ou à l’enfance, aide aux mères en difficulté ou aux malades, médecine, sports, loisirs, etc.). Ce sont celles qui coûtent le moins cher à la collectivité. Dans leurs budgets, on trouve moins de 20% d’argent public provenant des impôts, l’essentiel étant financé par les cotisations de leurs membres et quelques menues recettes extérieures.
Exemple : “Médecins Sans Frontières”, qui n’a que 9% de son budget d’origine publique.

Celles qui sont inutiles, voire nuisibles : un peu plus de 7 %.

Elles ont généralement très peu de membres, des budgets colossaux, une audience médiatique disproportionnée avec leur objet et le nombre de leurs adhérents, une gestion opaque des impôts qu’elles perçoivent sous forme de subventions d’origines ministérielles diverses.
Mais elle servent la politique socialiste de rééducation du peuple pour faire « l’homme nouveau ».

Globalement − utiles ou inutiles − les associations françaises gèrent 80 milliards d’euros par an, dont près de la moitié proviennent de subventions publiques.

II y a 1,3 million d’associations en France.

  • 80% ne reçoivent aucune subvention,
  • les 7% inutiles ou nuisibles reçoivent 70% des subventions publiques.

Il y a clairement un traitement profondément inégalitaire de l’argent public par le gouvernement.

Ce chiffre date de 2012, car le gouvernement socialiste entretient depuis une totale opacité sur cette part de l’argent public versé à des intérêts privés. “Privés” puisque les associations sont en théorie créées par des individus finançant avec leurs cotisations une activité dont ils s’efforcent ensuite de démontrer l’utilité au maire, au député, au sénateur, au ministre ou au président de la République.

Comme par exemple LGBT, club de quelques dizaines d’homos-lesbio-bis-trans qui a porte ouverte à l’Elysée pour obtenir un complément de financement avec de l’impôt local ou national.

Certaines font leur beurre avec une activité quasi commerciale de procès, comme celui que le GISTI a intenté à la Marine Nationale. Celle-ci ne serait pas arrivée suffisamment rapidement pour récupérer une barque de migrants qui venait de quitter la côte libyenne, alors qu’elle en avait dûment été prévenue par les passeurs-esclavagistes aux ordres desquels la commission européenne et le gouvernement français l’ont placée.

Canot pneumatique payé par l’Europe, sauvetage payé par nos impôts, recettes du transport encaissées par les passeurs-esclavagistes avant l’embarquement.

Dans ce cas précis, une organisation privée  qui vit essentiellement d’argent public (le GISTI) intente un procès à l’Etat avec l’espoir d’obtenir de la Justice, elle aussi de l’État, une indemnisation qui lui rapporterait encore plus d’argent public dont 90 % environ serviront à financer le train de vie de l’association : indemnités perçues par les dirigeants, frais de restauration, de déplacements, matériel, personnel, véhicules, locaux, et 10% seulement, ou moins, être utiles aux clandestins.

L’ANAFÉ, quant à elle, à porté plainte contre la Police qui a contrôlé et interpellé six migrantes africaines dans la zone d’attente de Roissy sous le prétexte que ce contrôle et cette interpellation de migrants serait « une violence policière ». Dans ce cas, l’objectif est clair : obtenir que les migrants en situation irrégulière et les sans-papiers ne soient plus contrôlés.
ANAFÉ a d’ailleurs demandé en juillet dernier à ses soutiens politiques d’extrême6gauche qu’une permanence d’avocats soit créée dans les aéroports pour que les migrants puissent immédiatement porter plainte dès leur arrivée et demander des indemnisations aux pouvoirs publics !

Ces associations inutiles ou dangereuses fonctionnent comme les familles mafieuses, dans une entraide financière hallucinante.

Exemple. Comme disait Paul Quilès « il ne suffit pas de dire : “des têtes vont tomber”, il faut dire lesquelles ». RESF (Réseau pour l’Éducation Sans Frontière) a été crée en 2004 par le MRAP, la LCR, le PC (Parti Communiste), ATTAC et quelques autres associations et organismes, tous d’extrême-gauche. Objet : scolariser le plus vite possible les enfants de clandestins entrés en France sans papiers (des extra-européens pour la plupart), pour rendre ces clandestins non-expulsables.

En cas de besoin, les associations les plus riches sous-subventionnent leurs amies. Ainsi, le GISTI (Groupe d’Information et de SouTien aux Immigrés) qui a déjà un budget annuel de 750.000€ vit en symbiose financière avec la CGT, l’ANAFÉ, le MRAP, la LICRA, etc. Et il reçoit en outre des sortes de rétro-subventions d’Emmaüs (lequel emploie un directeur financier à 8.000€/mois* uniquement pour gérer ses placements !) ou du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, qui reçoivent de l’argent public.

Les associations dont l’objet est d’organiser l’installation en France de migrants majoritairement sub-sahariens et musulmans sont nombreuses, les plus importantes et les plus riches sont la CIMADE, l’ANAFE (Association Nationale d’Assistance aux Frontières pour les Étrangers), Hors la Rue, le GISTI, France Terre d’Asile et RESF.

Elles gèrent en moyenne 10.000 migrants par mois **.

Le montant des aides peut être estimé à 200 millions d’euros pour celles qui viennent en aide aux clandestins et de 230 millions pour celles visant l’intégration des migrants.

Les 80 milliards du budget global du monde associatif, s’est 4% du PIB de la France, plus de deux fois plus que le budget des Armées, c’est un montant équivalent à celui de la production et de la transformation industrielle agricole, équivalent à l’activité touristique totale de la France.

Pour quel rendement social, ou pour quelle nuisance nationale ?

Car il s’agit à 80 % d’argent public provenant de l’impôt qui sert à financer des activités privées sans contrôle financier, surtout quand il s’agit d’associations politiquement sensibles comme la Ligue des Droits de l’Homme, le MRAP ou la LICRA.

Il y a pourtant une loi qui oblige les associations à tenir une comptabilité, mais elle est peu ou pas appliquée et la gestion de la quasi totalité des associations est réellement opaque, comme celle des syndicats.

Surtout que les Français se rendant compte du niveau élevé de marketing, de corruption et de clientélisme politique dans lequel baigne le milieu associatif dit humanitaire, les effectifs d’adhérents baissent et les recettes des cotisations aussi.

Il en est ainsi pour la Ligue des Droits de l’Homme qui revendiquait plus de 100.000 adhérents en 1930 et en a moins de 10.000 aujourd’hui. Quant au MRAP, il aurait moins de 2.000 adhérents.

Ces associations ont toujours compté sur les contribuables pour les maintenir à flot.

SOS RACISME a ainsi reçu, par exemple, 579.000 euros de subventions publiques en 2009, pour seulement 18.655 euros de cotisations ***.

Sachant que la cotisation des membres est de 35€ par an, cela donne 533 adhérents à jour de leur cotisation.

Autrement dit, pour 35€ de cotisation privée volontaire, SOS RACISME encaisse 1.086€ d’argent public. Une affaire sacrément rentable, typique du fonctionnement de l’économie socialiste.

Un contrôle financier de l’utilisation de tout cet argent public donné à des intérêts privés par le ministère concerné serait utile, car toute association qui reçoit plus de 153 000 euros de subventions ou de dons est tenue de par la loi de publier ses comptes au Journal Officiel.

SOS RACISME a publié ses comptes pour 2009, mais ne l’a pas refait depuis, et elle est loin d’être la seule association dans ce cas. Toutes sont dans l’illégalité.

Un dernier exemple de la nocivité sociale de nombreuses associations parmi les plus subventionnées : l’UNADFI (Union Nationale de Défense de la Famille et de l’Individu) qui se présente comme une association indépendante anti-sectes est une association vit quasi exclusivement de l’argent du contribuable, puisqu’elle est subventionnée à hauteur de 97% par les pouvoirs publics, en l’occurrence l’Éducation Nationale ainsi que la Jeunesse et les Sports ****.

On se demande quelle est la véritable indépendance de pensée de cette association qui, ayant des agences dans presque tous les départements et outre-mer gère un budget colossal.

Elle n’est en fait que l’un des bras-armés de l’État contre la liberté de conscience et d’opinion ; elle a milité pour la théorie du genre et pour l’adoption de la loi interdisant d’informer honnêtement et librement sur l’IVG.

L’Imprécateur


* Martin Hirsch, ex-ministre d’ouverture de Sarkozy, avait (quand il dirigeait Emmaüs) publié une annonce proposant 8.000€/mois à un cadre recruté pour “gérer les actifs de l’association”.
** Selon un rapport de la police aux frontières (PAF) cité par Le Figaro en octobre dernier, il entre en moyenne 10.000 migrants en situation irrégulière par mois en provenance de Syrie, de Libye, d’Érythrée et d’autres territoires d’Afrique subsaharienne après leur appontage en Italie à Lampedusa où les amène la marine italienne et les flottes des associations qui collaborent avec les esclavagistes-passeurs.
Environ 40% de ces clandestins sont appréhendés par la PAF. Le reste essaie de gagner d’autres pays européens, comme l’Allemagne, ou reste clandestinement en France. Tous ces arrivants enrichissent ces associations qui demandent au gouvernement d’ouvrir plus largement les bras au trafic de migrants et de leur donner davantage d’argent.
*** Dernier chiffre connu et publié par Les Dossiers du Contribuable n°1. Depuis, SOS RACISME est silencieuse sur ses comptes.

**** http://www.prevensectes.com/padfi.htm et www.coordiap.com/Document/adfi/adfi_finances.rtf


 

NON A LA RELOCALISATION DES MIGRANTS DANS LES YVELINES !
(communiqué des députés Jacques Myard, David Douillet, Pierre Morange)

COMMUNIQUE de PRESSE

(par Jacques Myard, David Douillet et Pierre Morange, députés des Yvelines)

***

Le Gouvernement socialiste poursuit sa politique d’’apprenti-sorcier dans l’’accueil des migrants, entrés de manière illégale sur le territoire français. Il veut imposer leur implantation sur tout le territoire national, en particulier dans les Yvelines, à Louveciennes et Rocquencourt.

Certains se disent qu’il faut démanteler la jungle de Calais, car il est contraire à nos valeurs d’’humanité de laisser sur le trottoir de nos villes les migrants et qu’’il convient, en conséquence, de les reloger.

Cette politique est un leurre car elle crée un appel fantastique pour les candidats à l’’émigration dans les pays africains, au Proche et au Moyen-Orient. Ils lisent directement dans nos décisions et constatent qu’’en tout état de cause, la France les accueillera et les relogera. Dans six mois nous aurons donc partout des jungles. Une politique responsable se doit de briser tout appel à l’’immigration.

La seule solution qui vaille est de dire clairement qu’on ne rentre pas en France et de reconduire les illégaux à la frontière.

Il convient de mettre en place une politique de retour des migrants afin de faire cesser l’’arrivée de plus en plus massive de migrants sur le territoire national.

Il importe également d’’aider les pays qui sont sources d’émigration, et de soutenir, dans les zones de conflits, les pays limitrophes pour éviter des flux dévastateurs.

Nous, députés les Républicains des Yvelines, sommes fermement opposés, en conséquence, à la politique de l’’autruche menée par Gouvernement, qui ne trouve pas mieux que de faire supporter aux communes son échec dans le traitement des flux migratoires.

Jacques Myard
David Douillet
Pierre Morange

Députés des Yvelines
 

MIGRANTS, ISLAM, VIOLENCE, LA GUERRE CIVILE QUI VIENT (par L’Imprécateur)

Voici une photo de migrants prise l’hiver dernier alors qu’ils tentaient à travers champs de gagner la frontière autrichienne. Elle décrit parfaitement la nature du mouvement migratoire actuel.

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On y voit sept hommes, une femme et ses trois enfants. Les hommes sont jeunes, solides, même les deux plus jeunes qui traînent un peu sur le côté gauche de la photo. Ils n’ont rien, peut-être ont-ils été rançonnés par leurs passeurs… Quoi qu’il en soit, ils ont leurs mains dans leurs poches et portent des vestes ou des capes uniformes qui leur ont été données par les bénévoles des associations d’aide aux migrants à leur arrivée en Grèce. Ils sont partis en laissant femmes et enfants, s’ils en avaient, c’est leur coutume : les hommes partent chercher une terre d’asile et quand ils ont trouvé un revenu, travail ou allocations, font venir les familles ensuite. Si bien que là où vous en voyez un, il y en aura en moyenne huit fois plus dans quelques proches années, sachant que le taux de fécondité de leurs femmes va de six à dix enfants et qu’ils n’ont pas toujours qu’une seule épouse (environ 20.000 polygames en France avec un moyenne dix personnes par famille).

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Le personnage le plus intéressant de la photo est la femme. Certainement l’épouse du grand gaillard qui marche en tête du groupe, un noir comme elle, car dans l’islam une femme n’a pas le droit de circuler sans son mari ou l’un des mâles de la famille, sinon elle devient haram, impure. Si elle est haram, elle « provoque », disent les « cadis », les juges musulmans, et peut être violée par tout mâle qui en a envie sans que ce dernier ait à craindre d’être sanctionné.

Il neige, mais elle est pieds-nus ! Elle souffre visiblement, à voir sa grimace. Elle a trois enfants et en porte deux, les deux plus jeunes, un bébé qui dort et un garçon assis dans son dos sur la couverture marron roulée dont on voit l’un des angles pendre sur son côté gauche. Elle porte aussi un sac blanc de la Croix Rouge, un don reçu à son arrivée sur le sol européen.

Cette photo est à elle seule un résumé du statut de la femme dans la civilisation musulmane, un statut que nient les féministes qui n’ont jamais lu le coran et les hadiths. Elles n’en connaissent que la version édulcorée que leur en donne la copine intellectuelle, française de souche souvent fraichement convertie, emburquanée et très islamiquement politisée qu’elles emmènent à la plage en burkini. Comme le dit le New York Times, « cela fait partie des grandes contradictions des féministes de gauche« .

Le statut de la femme dans l’islam est celui d’un être juridiquement, politiquement et religieusement inférieur, à peine mieux qu’une bête de somme. Et si les hommes du groupe avaient trouvé un âne ou un cheval, la femme et ses enfants ne seraient pas dessus, mais l’homme du groupe au statut religieux le plus élevé, et elle marcherait toujours, pieds-nus dans la neige.

Maintenant, imaginons-les arrivés en vue de l’Angleterre dont ils rêvent, à Calais-la-Jungle, Sangatte, où encore à la  Grande-Synthe, dans la banlieue de Dunkerque. Souffrant du froid sous une tente, la femme s’occupe des enfants tout en faisant la cuisine pour eux et son mari, attendant avec espoir, et on la comprend, les allocations que la France généreuse donne immédiatement aux mères de familles, afin d’aller négocier à la boutique illégale du camp un peu de nourriture en plus de la ration journalière distribuée par diverses associations de bénévoles.

Les hommes, eux, discutent pour « monter des coups » afin de gagner l’Angleterre, ou l’Allemagne, car ils connaissent tous la mauvaise réputation de la France pour ce qui est de l’emploi et ne souhaitent pas y rester. D’ailleurs très peu cherchent du travail. Ils ne peuvent donc pas, comme le prétendait Christophe Barbier il y a quelques jours, « rapporter » des cotisations sociales à la France. L’argent qu’ils touchent en « allocations d’attente » − c’est le seul intérêt que présente pour eux la France − passe pour le plus gros en cigarettes, en drogues et en prostituées, et aussi en alcool. Ils pourraient faire comme ceux qui montent dans le camp des petit commerces ou trafics, tous illégaux, épicerie, quincaillerie, drogue, prostitution, armes parfois, vente de tuyaux percés sur les combines permettant d’entrer illégalement en Angleterre. Bref, travailler à quelque chose, ne serait-ce qu’améliorer leurs conditions de séjour en nettoyant le camp ou en construisant des abris en matériaux de récupération. Quelques uns le font, mais ils sont loin d’être la majorité.

L’immigration « manque de bras » !

La plupart font « comme au pays » : RIEN ! Et pourquoi feraient-ils quelque chose d’utile au moins pour leur communauté ? C’est chez eux un travail d’esclaves ou de caste inférieure. Un homme, un vrai, ne travaille pas à des travaux qu’il juge avilissants. De plus, ils trouvent sur place les esclaves dont ils ont besoin, l’association Utopia 56, se charge d’en recruter.

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Il y a, selon la police, entre 4.500 et 5.000 migrants à Grande-Synthe (chiffre de mars 2016). 80% d’hommes, pas de « vieux », et des femmes avec enfants ou enceintes. Les filles, si elles arrivent vierges, ne le restent pas longtemps quel que soit leur âge. Le Coran le permet à partir de 9 ans et interdit les contraceptifs, donc elles sont toutes très vite enceintes.

« On manque de bras » dit l’article. Avec 4.000 mecs désœuvrés ?

En réalité, les bras manquants que réclame Utopia 56 sont ceux des bénévoles. Il y en a actuellement 70, l’association appelle au secours pour qu’il y en ait le double car, dit-elle, les 70 « sont épuisés » ! Non seulement par le travail qu’ils font gratuitement à la place des migrants et pour les migrants, mais par la peur et le risque de recevoir une balle perdue ou un coup de couteau quand ils tentent de gérer les conflits, car les bagarres et fusillades entre gens d’ethnies différentes ou groupes maffieux ne sont pas chose rare. Il y a déjà eu des blessés par balle.

Que font les migrants ? L’article le dit : « ils vaquent à leurs occupations » en regardant les petites françaises qui ramassent leurs ordures et les chargent dans des sacs poubelle et des brouettes. Elles bossent pour eux et elles sont éventuellement « bonnes », que demander de plus ?

Devant la gravité de la situation, une ONG, Médecins Sans Frontière, a mis la main à la poche en 2016 pour construire en relativement dur. Un autre camp a été créé de toutes pièces par MSF, non loin de celui de Grande-Synthe, et abrite 220 « cabanons » de 8 à 10 m2 chacun. Le camp est officiellement aménagé et géré par MSF qui en a assumé le coût à hauteur de 2,6 millions d’euros, avec le soutien de la ville de Grande-Synthe et de la communauté urbaine de Dunkerque qui ont apporté 500.000 euros. Le camp est relié à l’eau courante et au tout à l’égout : les migrants peuvent se doucher, faire la cuisine. MSF assure les soins médicaux gratuits et Utopia gère l’intendance, et surtout les rapports difficiles entre communautés pour lesquelles le « vivre-ensemble » a toujours été une utopie fumeuse, excepté dans le cadre religieusement et socialement hiérarchisé du musulman et du dhimi.

C’est pas cher, c’est l’État qui paye !

Qui paie les factures ? La ville. Et l’État, et Cazeneuve dans tout ça ? Il paie le coût du maintien sur place de centaines de policiers et de gendarmes priés de ne pas faire de « provocations » en allant chercher armes et drogues dans les tentes ou en protégeant les filles, et c’est tout. Enfin, presque tout car selon la Cour des comptes l’État, c’est-à-dire les contribuables, dépense en moyenne 13.724€ par an et par migrant, près de 7 milliards pour l’ensemble des migrants.

Comment, alors, croire Cazeneuve quand il annonce le démantèlement de « la jungle » de Calais ? On comprend que ce qu’il appelle « démantèlement », signifie en réalité : fixer les migrants en leur construisant des logements. Ce que Cazeneuve annonce dans le même discours : 4.000 avant décembre 2016, 5.000 en 2017 et encore 1.500 « pour l’urgence ». Pourquoi les migrants une fois logés partiraient-ils ? Non seulement ils vont rester, mais le problème ne sera pas résolu, car les logements vont leur permettre de faire venir leurs familles, puis d’autres migrants avec, eux aussi, leurs familles.

Cela revient à construire, par exemple à Calais, un village  islamisé à côté du Calais « de souche » et de « racines chrétiennes » actuel en espérant, comme le fait Cazeneuve, que d’ici quelques années, les Calaisiens se seront un peu islamisés eux-mêmes et faute de « vivre-ensemble », accepteront de vivre dans le voisinage d’une ville musulmane. Énorme erreur comme le montre l’exemple de la Suède.

Suède : la mort par l’immigration

La Suède a dix millions d’habitants. Petit pays prospère avec une tradition d’accueil, elle a accueilli 560 000 migrants extra-européens en 2015, dont 60.000 asiatiques environ (1). Les asiatiques n’ont posé aucun problème et presque tous ont déjà trouvé du travail ou créé leur propre activité. Les autres, Érythréens, Afghans, Syriens, Irakiens, Turcs, Marocains, Somaliens… sont, comme en France, dans des camps parfois fractionnés et rebaptisés « foyers » où ils vivent d’allocations sans, pour les deux tiers d’entre eux environ, chercher activement du travail (2).

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Arrivée de migrants en Suède

Gatestone Institute (3) a établi pour le gouvernement suédois un rapport titré « Sweden : Death by immigration » (La Suède : la mort par l’immigration).

On y lit : « La tension sur les réseaux sociaux a atteint un niveau quasi insurrectionnel. Les gens ont posté des vidéos ou ils ont accusé personnellement le gouvernement de meurtre, ou d’organisation de l’envahissement de la Suède par des gens violents… L’immigration de masse continue à produire son lot de victimes en Suède. Meurtres, agressions et viols meurtrissent, à un rythme désormais quotidien… le stock de migrants déjà là pose un gigantesque problème aux communes, à la police et aux simples citoyens. La police livre une bataille perdue d’avance contre le crime de rue et les actes de délinquance au quotidien, bagarres, injures, viols, dans les foyers d’accueil.« 

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Alexandra Mezher, ici dans sa tenue de diplômée de son université (gauche) a été assassinée dans le foyer pour « enfants réfugiés non-accompagnés » où elle travaillait. Elle a été poignardée à mort par un « jeune » âgé de 15 ans originaire de Somalie. Quand Dan Eliasson, le Chef de la Police Nationale (droite) est intervenu à la télévision, il a exprimé sa sympathie au meurtrier, mentionnant à peine le nom de la victime, ce qui a provoqué une explosion  de rage sur les réseaux sociaux suédois.

Les interrogatoires des hauts fonctionnaires suédois menés par Gatestone sont stupéfiants. À la question « Le devoir premier du gouvernement suédois n’est-il pas de protéger la Suède et les Suédois ?« , la réponse officielle est « Nous devons nous conformer aux règles internationales. Nous nous y sommes engagés. Sinon, nous courons le risque de devoir comparaitre devant la Cour de Justice de l’Union Européenne » (4).

En Suède, comme en France, quel est le plus important : la peur de la Cour Européenne ? Ou la protection des citoyens contre les crimes, les viols, les vols, les destructions ? Car Gatestone souligne un point crucial : tant que les migrants étaient en petit nombre (jusqu’en 2012), il n’y avait que très peu de criminalité en Suède, la situation a dégénéré quand ils sont arrivés en nombre et ont déclaré qu’ils étaient maintenant chez eux « en terre d’islam » et avaient donc tous les droits. La Suède a réagi, fermé ses frontières le 1er janvier 2016, et prépare des expulsions en masse. Ne resteront ou ne seront accueillis que les migrants en situation régulière. Le ministre de l’Intérieur; Anders Ygeman, a chargé les services de police et d’immigration d’organiser l’expulsion de 80.000 des demandeurs d’asile arrivés l’an dernier.

L’Imprécateur

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1 : source : fr.wikipedia.org/wiki/immigration_en_Suède

2 : source : ministère de l’Intérieur suédois

3 : Gatestone institute, international policy council est un think tank indépendant et à but non lucratif ainsi qu’un organisme de conseil en politique internationale.

4 : Une journaliste suédoise travaillant pour Gateston, Ingrid Carlqvist, choquée par les réponses très islamophiles reçues de certains hauts fonctionnaires, a écrit un article Les Islamistes infiltrent le gouvernement suédois qui a fortement déplu au ministre de l’Intérieur suédois, Anders Ygeman. Gatestone a du s’en séparer avec un bref communiqué : « Gatestone et Ingrid Carlqvist ne sont plus associés d’une quelconque manière. Néanmoins, Gatestone conserve et assume tous les articles écrits pour lui par Ingrid Carlqvist.« 

 

 

UNION EUROPÉENNE – TURQUIE : LA RÉVOLTE DES PEUPLES EUROPÉENS, SEULE VOIE DE SALUT POUR L’EUROPE ? (Général Antoine Martinez)

Combien de temps encore les citoyens européens vont-ils supporter, non seulement l’aveuglement et l’irresponsabilité des dirigeants de l’Union européenne dans la gestion de la crise migratoire, et notamment leur incapacité à protéger les frontières extérieures qui nous conduit à des lendemains douloureux, mais également leur arrogance et leur mépris à l’égard des peuples européens dont l’avis ne compte pas s’agissant de l’adhésion future de la Turquie à l’UE ?

L’éditorial du 07 décembre dernier  » Chronique d’un désastre annoncé « , publié après la signature, le 29 novembre 2015, d’un marché de dupes entre le Président du Conseil européen et le Premier ministre turc relançant les négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, tentait de montrer que ce pays ne peut pas être admis au sein de l’Union européenne pour des raisons évidentes découlant de sa géographie, de son histoire et de sa culture. Il y était démontré, en outre, que devant les dangers que fait peser l’invasion migratoire en cours sur la sécurité et sur l’identité des peuples européens, la Turquie ne peut pas être considérée comme un partenaire ou un allié dans la gestion de cette crise majeure en raison de son attitude plus qu’ambiguë à l’égard de l’État islamique et de son rôle non seulement passif mais actif sur les flux migratoires en Mer Égée et sur la route des Balkans.

Rappelons l’essentiel de l’argumentation présentée dans l’éditorial du 07 décembre dernier.

La Turquie ne doit pas être admise au sein de l’UE, même si sa candidature a pu être acceptée de façon irresponsable lors du Conseil européen d’Helsinki, le 11 décembre 1999, et des négociations engagées depuis. Il s’agit d’une question de bon sens qui en fait une question de principe. En effet, la première des conditions à remplir pour un pays candidat est d’être un pays européen. Or, géographiquement la Turquie s’étend sur ce que, depuis l’Antiquité, les géographes ont dénommé “ l’Asie Mineure ”. Le nier c’est refuser d’accepter la réalité et s’exposer à des erreurs de jugement qui peuvent conduire à des fautes politiques dont les conséquences ne sont pas mesurables immédiatement. La géographie disqualifie donc la Turquie comme futur membre de l’UE qui aurait, de fait, une frontière commune avec la Syrie, l’Irak, l’Iran. C’est simplement insensé. Elle discrédite également ceux qui ont accepté sa candidature et qui continuent de la soutenir.
Par ailleurs, sur le plan historique, les relations entre l’Europe et la Turquie au fil des siècles ont été plus que complexes et difficiles. La bataille de Lépante (1571), le siège de Vienne (1683), le refoulement des Turcs des Balkans aux XVIIIème et XIXème siècles sont bien la marque d’un antagonisme profond dans la relation Europe-Turquie. Cet antagonisme a d’ailleurs posé depuis longtemps à l’Europe la question de son identité et a été un élément important dans l’émergence d’une conscience européenne. Enfin, culturellement la Turquie appartient à une civilisation différente par ses valeurs de celle de l’Europe chrétienne issue de l’Antiquité gréco-romaine. Là aussi la géographie y a laissé son empreinte car tout sépare un espace, européen, façonné par l’héritage judéo-chrétien qui a su dissocier le spirituel du temporel d’un autre espace, moyen-oriental, modelé par l’islam. Il faut donc accepter l’évidence: ni géographiquement, ni historiquement, ni culturellement la Turquie n’est un pays européen.

Ensuite, dans la crise actuelle des flux migratoires massifs qui submergent depuis plus d’un an l’Europe après avoir provoqué l’éclatement de Schengen et mis en évidence l’incompétence et la passivité criminelles des dirigeants de l’Union européenne, la Turquie ne peut pas être considérée comme un partenaire pour résoudre un problème majeur qui résulte précisément d’une action délibérée et mûrement réfléchie de sa part. Il faut bien comprendre que la Turquie – pays allié militaire au sein de l’OTAN, pays laïc depuis près d’un siècle par la volonté d’un homme, Atatürk, imprégné des principes de 1789, nourri par les auteurs des Lumières et par Napoléon, qui imposa par la force «  l’européanisation «  de son pays – n’a plus rien de commun avec celle de M. Erdogan et des islamistes au pouvoir aujourd’hui qui rêvent de la renaissance de l’empire ottoman et du califat.
Il faut rappeler que dès le début des révolutions survenues dans le monde arabo-musulman avec le
«  printemps arabe «  la Turquie, ainsi que l’Arabie saoudite et le Qatar ont soutenu activement les djihadistes notamment d’Al-Nosra, Ahrar-al-Sham, Ghouraba-al-Sham et Fatah-al-Islam avec pour objectif le renversement du régime laïc du président Bachar el Assad contribuant, de ce fait, au développement de la guerre civile sur le territoire de la Syrie. La Turquie est donc responsable, pour partie, comme tous ceux qui soutiennent les djihadistes, des 250 000 morts attribués au seul président syrien ainsi que de l’exode du peuple syrien vers le Liban, la Jordanie et la Turquie, et depuis plusieurs mois vers l’Europe.
On peut même affirmer que l’invasion migratoire que subit l’Europe depuis plusieurs mois a été favorisée par la Turquie.

Enfin, la Turquie n’est pas un allié dans la lutte contre l’État islamique. En effet, elle s’est engagée, avec d’autres, depuis l’émergence du «  printemps arabe « , dans un combat visant à faire tomber le régime syrien, régime laïc ce qui est insupportable pour des musulmans, notamment d’obédience sunnite. Alors, les dirigeants turcs participent non seulement indirectement mais directement au soutien des différentes factions islamistes et djihadistes et de l’État islamique. La situation géographique de la Turquie en a fait un passage géostratégique exploité par ses dirigeants pour le transfert des djihadistes venus des pays d’Europe et d’Asie.
Par ailleurs, des livraisons et des ventes d’armes ont lieu ainsi que des soins sanitaires prodigués aux djihadistes blessés dans des hôpitaux en échange de pétrole. D’ailleurs, des journalistes turcs d’opposition ont été récemment inculpés pour avoir dévoilé et publié des articles sur ces livraisons d’armes par les services secrets turcs.
En outre, des membres des forces spéciales turques sont engagés dans la partie nord de la Syrie en soutien de factions djihadistes turkmènes. La Turquie fait croire qu’elle participe à la lutte contre l’État islamique alors que dans cette guerre ses seuls objectifs sont le renversement du régime syrien actuel et l’affaiblissement, voire la neutralisation des milices kurdes qui se battent contre les djihadistes et qui sont considérées comme un danger sur le plan politique pour l’État turc.

Il a paru utile d’adresser cet éditorial du 07 décembre au Président de la Commission européenne, M. JUNCKER, accompagné d’un message lui faisant part de l’incompréhension, pour un citoyen européen ayant servi sous l’uniforme et soucieux des intérêts de l’Europe, du manque de lucidité et de clairvoyance des dirigeants de l’Union européenne qui mènent l’Europe au désastre et rappelant que les peuples des pays membres ont pourtant leur mot à dire sur leur avenir.
Envoyé le 30 décembre 2015, ce courrier recevait une réponse le 29 janvier dernier.
Un extrait de cette correspondance mérite d’être présenté ci-après car elle révèle, s’il en était besoin, le décalage énorme qui existe entre les inquiétudes des citoyens qui souhaitent être consultés sur des sujets concernant leur avenir et les objectifs poursuivis par les dirigeants européens sourds, aveugles et qui, manifestement, vivent dans un autre monde.

 » … Je vous remercie pour votre courriel du 30 décembre 2015 adressé au Président de la Commission européenne, dans lequel vous partagez vos idées sur les relations entre l’Europe et la Turquie. M. Juncker m’a demandé de vous répondre.

Nous vous sommes reconnaissants de l’information fournie par votre correspondance et nous prenons note de vos préoccupations. J’aimerais aussi attirer votre attention sur notre dernière « stratégie d’élargissement de l’UE et ses considérations sur la Turquie, disponible sous le lien suivant :

http://ec.europa.eu/enlargement/pdf/kev documents/2015/20151110 strategy paper fr.pdf.

Le rapport souligne que « la politique d’élargissement de l’UE est un investissement dans la paix, la sécurité et la stabilité en Europe » qui « offre aux pays aspirant à l’adhésion une possibilité réelle à la fois de réaliser des progrès considérables dans leur marche vers l’UE au cours de la période à venir et de tirer parti des avantages d’une intégration plus étroite avant même d’adhérer à l’UE ». Par la suite le rapport souligne que « les derniers élargissements aux pays d’Europe centrale et orientale ont apporté de nombreuses opportunités » et dans cet esprit nous continuons à travailler sur la continuation de ce projet porteur avec « les pays des Balkans occidentaux et la Turquie »… « 

Chacun le constatera : la stratégie des dirigeants de l’Union européenne refuse de tenir compte d’un critère pourtant essentiel, à savoir la géographie. L’Europe et l’Asie mineure, c’est donc pour eux la même chose. Que l’Union européenne ait, si la Turquie y est admise, une frontière avec la Syrie, l’Irak et l’Iran ne dérange pas ces dirigeants. Après tout, on pourrait même dans quelques années proposer à ces pays  de rejoindre à leur tour l’Union européenne puisque la stratégie adoptée par cette dernière repose sur un besoin d’investir dans la paix et chacun sait qu’il y a urgence en matière de paix dans cette région du monde.
Ce n’est pas sérieux. On prend les citoyens européens pour des imbéciles.
Les dirigeants de l’Union européenne considèrent, en outre, que les citoyens n’ont pas à s’exprimer, et surtout qu’ils ne doivent pas s’exprimer, car ils pourraient désapprouver leur stratégie, même si elle est contraire aux intérêts des peuples européens. D’ailleurs, les dernières lignes de cet extrait de correspondance confirment bien l’obstination, l’entêtement des dirigeants de l’Union européenne dans leur projet d’accueillir la Turquie au sein de l’Europe : « 
 …et dans cet esprit, nous continuons à travailler sur la continuation de ce projet porteur avec …la Turquie «  ! Les arguments de l’éditorial contre l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne qui mériteraient d’être analysés sont ainsi ignorés et balayés par une simple affirmation : la Turquie doit devenir membre de l’Union européenne. Circulez, il n’y a rien à voir !

Alors, face à l’absence de vision, face à l’incapacité à définir un projet politique mobilisateur et à protéger les citoyens européens, face au refus de l’évidence de la part des dirigeants de cette Union européenne à la dérive et au silence de nos propres gouvernants, il revient à présent aux peuples européens, et donc au peuple français, de se réveiller et de se manifester. Il faut être lucide car deux possibilités – pas trois – se  présentent dorénavant aux peuples européens : la résignation, c’est à dire la soumission au diktat de ces technocrates qui conduisent les nations européennes à leur perte, ou la révolte.
Cette dernière semble devoir être la seule voie pour le salut de l’Europe.
                       

Le 20 avril 2016

Général (2s) Antoine MARTINEZ

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Editions Amalthée – 238 pages – n° ISBN 978 2 310 01314 7  –  19,80 €
site internet : www.editions-amalthee.com

 

 

TOUS LES EXODES NE SE RESSEMBLENT PAS : C’EST LA « HIJRA » QUI COMMENCE… (par l’Imprécateur)

L’Histoire de la France a des trous noirs dont le récit est interdit. L’un d’eux est « l’Exode » de mai-juin 1940. Des millions de Français réunirent quelques maigres affaires pour gagner la « zone libre » et fuir l’avance des troupes nazies auxquelles l’armée française, rendue exsangue par les coupes sombres que les gouvernements socialistes de l’avant-guerre avaient effectuées dans ses budgets, était incapable d’opposer la moindre résistance faute de blindés, d’aviation et de stratégie.

Ma famille avait une raison supplémentaire de fuir : Les anglais, de peur de voir les Allemands y installer des batteries à longue portée, avaient bombardé le 10 mai 1940 le village côtier de la Manche où elle habitait, face aux falaises anglaises de Douvres, et leur maison avait été rasée. Ce même village, Le Portel, fut à nouveau pilonné en mai 1944 par des bombardements anglo-américains qui voulaient faire croire aux Allemands que le débarquement allait avoir lieu incessamment sur les côtes du Pas-de-Calais plutôt qu’en Normandie. Cela fut fait de nuit avec des bombes au phosphore : 7000 morts sur les 7500 habitants, massacrés pour rien par nos « alliés ». Pas un film, pas un documentaire pour parler de ce crime de guerre, moins grave bien sûr que les bombardements alliés sur Dresde en Allemagne, sur Hiroshima et Nagasaki au Japon qui firent des centaines de milliers de morts. Mais plus que les 642 morts du crime nazi d’Oradour-sur-Glane dont le véritable motif est toujours tenu secret qui répond à la question « Pourquoi le 10 août 1944 les SS en fuite dont la mission était de convoyer un train de chars de Narbonne en Normandie ont-ils fait un détour pour aller commettre un massacre dans ce village isolé, quasi inconnu, sans aucune voie ferrée, sans mouvement de résistants ?« . En France il est dangereux de s’écarter de l’histoire officielle, protégée par des lois liberticides, dont la loi du député communiste Gayssot qui interdit de remettre en cause la version officielle et glorieuse de l’histoire de la Résistance française pendant la guerre de 1939-45.

Nous connaissons aujourd’hui un nouvel exode, celui de populations d’Afrique et du Moyen-Orient vers l’Europe. N’ayant pas su, comme l’on fait les Asiatiques, saisir l’opportunité du formidable développement européo-américain des années 1950 à 1980 pour s’émanciper et s’enrichir, hormis leurs élites, elles se trouvent dans des situations permanentes de guerre et de grande pauvreté.

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Photo   Les photos et reportages truqués abondent sur l’exode actuel des musulmans vers l’Europe. On a vu la photo du bébé Aylan Kurdi (« le Kurde ») né en Turquie où son père était salarié depuis trois ans, et accessoirement passeur de migrants, présenté comme réfugié syrien fuyant la guerre alors qu’il allait juste se faire soigner les dents gratuitement en Europe quand son canot a coulé. Celle-ci n’est pas mal non plus. Ces gens sont supposés se noyer au large des côtes grecques à cause de la méchanceté des Européens qui refusent de les accueillir. On remarque que trois des figurants (la flèche rouge), les imbéciles, ont oublié de se mette à genoux ou assis sur le sable du fond, comme les autres qui tournent tous la tête gentiment vers le photographe qui a organisé cette mise en scène.

Les reportages abondent sur la misère de ces pauvres gens et pas un jour ne passe sans qu’une chaine de télévision n’y fasse une allusion et stigmatise l’égoïsme de tel ou tel pays européen qui ferme sa frontière, refoule des migrants ou les pousse à passer en vitesse chez le voisin. « La moitié des Syriens vit depuis deux ans avec moins de deux dollars par jour« , « Ils arrivent affamés, sans vêtements chauds, sans rien« , « Ils ont tout perdu« , « Des bébés sont morts« , « Nous avons le devoir de les accueillir« . Personne n’a le droit de mettre en doute ces affirmations, ces accusations. Est-il encore permis de réfléchir ? Non.

Il serait « raciste », « islamophobe » d’émettre un doute, de poser les termes du problème avec la rigueur qu’exigerait pourtant la situation s’il y avait vraiment chez les pouvoirs publics une volonté réelle d’accueillir dignement de vrais réfugiés (et eux seuls) et de les intégrer à des peuples européens qui jusqu’ici n’ont jamais refusé « l’étranger », excepté quand il s’est montré agressif ou pillard comme les armées musulmanes du VIIIème siècle, les « barbares » Mongols, Vikings et autres Huns des siècles suivants ou les nazis au XXème siècle.

Car, en même temps, les témoignages abondent de l’anormalité de l’exode actuel. Personne ne doute que la situation en Syrie soit terrible. Même sous la domination turco-ottomane, puis laïco-alaouite du clan Assad, les communautés qui peuplaient la Syrie vivaient un voisinage pacifique. « Bon voisinage » serait beaucoup dire, mais globalement les règles du « vivre ensemble » étaient respectées par tous sous l’autorité ferme, disons même brutale des autorités dominantes. Il y a moins de cinquante ans encore, ceux qui revenaient d’un séjour professionnel ou touristique au Moyen-Orient vantaient la joie de vivre du bazar d’Alep, l’accueil de Palmyre, les villages chrétiens dans les montagnes, le Liban « Suisse du Moyen-Orient » et la sécurité totale de la visite de Pétra en Jordanie. Le pays à risque, et encore, un risque très faible, c’était Israël.

Les sunnites, la secte musulmane aujourd’hui dominante, ont partout introduit la guerre civile par leur volonté de prendre le pouvoir, aidés par les magouilles politiques et militaires (livraisons d’armes) des Américains, des Anglais et des Français liés aux sunnites saoudiens et qataris par leurs intérêts pétroliers. Ils ont déstabilisé et attaqué les autocrates socialistes et laïques qui maintenaient la paix civile, accusant l’un d’avoir des armes de destruction massive, l’autre de martyriser et gazer sa population, malgré les enquêtes et rapports de l’ONU démontant ces mensonges.

Il ne fait plus aucun doute aujourd’hui que l’exode islamo-africain et oriental actuel vers l’Europe est largement entretenu par les États-Unis et les pétromonarchies du Golfe. Les premiers pour affaiblir et asservir un concurrent politique et économique dangereux, les autres pour conquérir ce riche continent à moindre coût, c’est-à-dire sans armées, par une stratégie musulmane vieille de quatorze siècle, la « hijra ». La hijra est l’arabisation de la stratégie grecque du cheval de Troie : amener au cœur du pays ennemi des guerriers dissimulés dans un moyen de transport qui est aujourd’hui ces bateaux de miséreux, ces canots pneumatiques fabriqués en grande série dans un pays ennemi historique de toujours de l’Europe, la Turquie. Son chef, le dictateur mégalomane Erdogan y trouve le moyen de relancer la politique ottomane de la Grande Turquie en faisant en sorte que l’ONU et les pétromonarchies sunnites lui confient un jour la gestion des territoires du Levant (Syrie, Irak, Liban, Jordanie) un fois « libérés » des chrétiens, des juifs et, surtout, des chiites, afin de créer le grand califat sunnite dont rêvent les Arabes du golfe.

Qui sont les martyrs des guerres civiles en Syrie-Irak et l’Organisation Etat islamique ? Avant tout les Chrétiens, les Yézidis, les Chiites et les Alaouites, les femmes vendues comme esclaves sur les marchés au pied des mosquées, les enfants transformés en bombes vivantes par Al Nosra-Al Qaïda et autres milices sectaires sunnites, les malades et les vieillards privés de soins.

Qui débarque sur les côtes grecques et italiennes ? Avant tout des jeunes Arabes sunnites en pleine forme physique. Ils l’ont prouvé en violant 576 allemandes (plaintes enregistrées par la police), en une seule nuit en janvier dernier. Aucun doute, certains sont des migrants fuyant la guerre. Mais il suffit d’aller compter à Calais pour constater que des Chrétiens, des Yézidis, des femmes, des enfants, des vieillards, des blessés par la guerre il y en a peu, presque pas en proportion du nombre des jeunes mâles sportifs (il faut les voir courir pour grimper dans les camions et les trains) qui tous se plaignent d’avoir du payer entre 2 et 5 000 dollars à des passeurs successifs.

Si, comme nous l’affirment les reportages et les associations humanitaires, le revenu moyen journalier dans les pays d’où ils proviennent n’excède pas 2 dollars par jour, d’où proviennent ces milliards de dollars répartis par paquets de 2 à 5 000 dans plus d’un million de poches de migrants très majoritairement jeunes musulmans sunnites ? D’où proviennent les dizaines de millions de dollars nécessaires à l’achat de canots pneumatiques et de cargos abandonnés ensuite sur les côtes européennes ? Quelles banques, quelles organisations prêtent ou donnent cet argent ?

Les services secrets ont la réponse mais la taisent sous la pression des politiques : les pétromonarchies et l’Organisation-Etat-islamique ont d’énormes ressources financières dont ils consacrent une partie à l’expansion de l’islam sunnite dans le monde avec pour cible première et principale l’Europe.

Le moyen le plus économique pour le faire, c’est la hijra, l’invasion « pacifique » par ces centaines de chevaux de Troie que sont chaque canot, chaque cargo qui transporte des migrants au milieu desquels sont dissimulés des djihadistes. Aguerris ou novices peu importe puisqu’ils sont sacrifiés par avance au succès de la conquête musulmane. Combien ? Là encore les services secrets ont des réponses, on parle de déjà plus de 5 000 pour la France.

Cerise pourrie sur ce gâteau véreux de l’exode musulman vers l’Europe, il a un coût astronomique pour les contribuables européens quand on apprend dans un reportage de France 2 (pour une fois, merci au service public pour cette info !) que l’entretien à l’hôtel de certaines familles de migrants coûte jusqu’à 5 000 euros par mois au Samu social et que nos gouvernements cèdent au chantage migratoire de la Turquie en lui donnant des milliards.

L’Imprécateur

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LES DROITS DU PEUPLE (par Christian Leblanc)

Au sommet de chaque état il y a une classe sociale, protégée par l’armée et la police, intouchable et qui vit dans une bulle douillette bien à l’abri des problèmes quotidiens du peuple… problèmes qu’une cour nombreuse, obséquieuse et soucieuse de plaire se charge de masquer en permanence.

Cette classe sociale au sommet de l’État, qui ne voit rien, qui ne sait rien ou si peu de choses et qui ne pense qu’à elle, se nomme aristocratie.

Elle peut être de droite comme elle peut être de gauche, mais c’est de toute façon toujours la même. Tout ce petit monde se connaît, se fréquente et joue à se repasser le pouvoir comme on joue à « chat perché ».

Pendant ce temps, pendant que ces messieurs-dames gloussent et rient bruyamment en se poursuivant et se chahutant, le peuple, bien ficelé par la police, l’armée et les lois qui ne concernent que lui… pas du tout l’aristocratie qui les fabrique… le peuple attend, attend, attend… interminablement… attend.

Et cela se passe dans tous les pays… absolument TOUS, sans exception.
Il arrive quelquefois que les aristocraties de pays très différents s’invitent et se rencontrent.

Elles se ressemblent toutes, de quelque pays qu’elles soient et sont toutes à peu près du même niveau.

Ce qui n’est pas le cas de leurs peuples.

Il y a des peuples majoritairement inventifs, créatifs, entreprenants, honnêtes, travailleurs, talentueux, géniaux, généreux, philanthropes, comme le nôtre par exemple… et d’autres qui le sont si peu ou même qui ne sont rien de tout cela… comme ceux du Maghreb ou d’Afrique par exemple.

Quand notre noblesse rencontre la noblesse maghrébine ou africaine, il n’est pas besoin de sortir de l’ENA, de Centrale ou de Polytechnique pour savoir ce qu’ils se racontent :

« Bonjour cher ami, comment allez-vous !

On ne peut mieux mon cher, on ne peut mieux !

Qu’est-ce qui vous amène ?

Rien, rien du tout, le simple plaisir de vous revoir.

Ah non, ne me dites pas que vous êtes venu pour rien… ne serait-ce pas par hasard à cause de vos problèmes avec votre élite ?

Hum, si… on ne peut rien vous cacher. J’ai une élite excellente, bardée de diplômes.

Mais peu nombreuse, peu nombreuse par rapport à votre population.

Oui, c’est cela…

Alors de quoi vous plaignez-vous ?

Je ne trouve pas à l’utiliser.

Votre population est trop nulle ?!

Tout à fait ! »

Et les voilà qui éclatent de rire tous les deux, d’un rire inextinguible… car si ces deux aristocrates sont de simples crétins-instruits et mégalomanes, ils ne sont pas assez bêtes pour ne pas savoir si leur population est excellente, moyenne, nulle, très nulle, ou tout simplement stupide, prétentieuse et agressive… ils le savent.
Une fois le fou rire passé, la conversation reprend :

« Donc votre population est trop nulle pour son élite.

Exactement !

Et donc vous voulez ?…

Je ne sais qu’en faire. Je voudrais bien que votre peuple l’absorbe ! »

Notre aristo se gratte un peu le menton :

« D’accord, c’est d’accord… l’élite, nous en regorgeons, nous en avons déjà beaucoup, mais ça ne fait rien, ça ne fait rien, je ne peux pas laisser un vieil ami comme vous dans la gêne.

Je vais ralentir la production d’élite chez nous et absorber la vôtre.

Oui mais le peuple ?

Quel peuple ?

Le vôtre !

Ah oui, mais que voulez-vous qu’il dise le peuple. Il ne compte pas, il est là pour obéir, il est là pour nous cher ami, il est là pour NOUS… c’est d’ailleurs sa seule, son unique raison d’être. Ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer.

Oui mais les droits de l’homme ?

Eh bien quoi les droits de l’homme ?

Ils protègent et défendent votre peuple.

Absolument pas mon cher, absolument pas. Détrompez-vous, c’est l’inverse mon ami, l’inverse : les droits de l’homme sont tout simplement les droits du juif d’être juif, du musulman d’être musulman, du gitan d’être gitan, du Rom d’être Rom, de l’algérien ou du marocain d’être algérien ou marocain, du sénégalais d’être sénégalais, du papou d’être papou, au sein même de notre peuple… sans s’intégrer bien sûr.

Mais cela peut terriblement affaiblir votre peuple.

Diviser pour régner mon cher, diviser pour régner ! Vous nous voyez, nous, la noblesse de droite ou de gauche française dominant un peuple compact, homogène, solide, fier et rétif, un peuple qui refuserait de se mêler à une race et une culture inférieure… ah non mon cher, non, c’est impensable, ce peuple-là finirait même par refuser de nous servir, non, c’est hors de question.

Donc, les droits de l’homme ne sont rien d’autre que les droits du loup dans la bergerie ou du renard dans le poulailler ?!

Vous avez tout compris !

Mais je crains quand même pour notre élite, je me demande… quand ils arriveront. Vous savez, les miens sont normaux… ils sont fiers de leur race, de leur pays et de leur culture. Ils sont racistes.

Qu’à cela ne tienne, tout est prévu… nous avons créé toute une série d’associations antiracistes pour faire baisser la tête à notre peuple… associations chargées de punir impitoyablement la moindre attitude ou expression de fierté chez les nôtres et d’encourager et de glorifier les mêmes attitudes ou expressions chez les vôtres.

Oui, mais, quand même…

Allez, allez, ne vous inquiétez pas, nous allons arranger ça mon cher, nous allons arranger ça… tenez je vous propose une chose : pour que les vôtres soient plus rassurés et se sentent comme chez eux… envoyez-nous les, envoyez-nous les en masse… tenez je vous donne par exemple le droit à 150 000 immigrés « légaux » chez nous par an, vous m’entendez bien « LÉGAUX ». Quant aux illégaux, eh bien, n’ayez pas peur, rassurez-vous, on va les protéger, les chouchouter, les privilégier même, ne vous inquiétez pas.

Houlà, mon cher, houlà ! C’est très aimable et généreux de votre part, mais explosif… vraiment explosif : vous n’avez déjà pas assez de travail et de logement pour les vôtres… la situation va devenir explosive.

Et alors, qu’elle explose… de toute façon nous ne pouvons plus continuer à accepter un peuple de plus en plus intelligent, perspicace et rétif qui refusera sous peu de nous obéir, NOUS, la noblesse de droite et de gauche.
Non mais sincèrement, franchement… vous nous voyez avec un peuple qui refuserait d’aller faire la guerre ici ou là, qui refuserait de se mélanger à telle ou telle ethnie ou culture, qui refuserait de voir partir à l’étranger ses outils de travail, qui refuserait de continuer à travailler jusqu’à épuisement pour payer les dettes que nous avons contractées auprès des banques, bref un peuple qui ne penserait plus à nous mais à lui et qui refuserait de nous obéir a-veu-glé-ment… bref UN PEUPLE QUI AURAIT DES DROITS… mais vous rêvez mon cher, vous rêvez !
Non, voyez-vous mon cher, notre peuple est en train de s’émanciper dangereusement.

Dangereusement pour vous.

Et pour vous aussi mon cher car s’il veut se défendre, vous ne pourrez plus l’infiltrer, l’utiliser et en profiter… et de plus le vôtre peut prendre exemple. Non-non mon cher, non, nous ne pouvons plus admettre aucune évolution chez les nôtres, aucune, c’est trop dangereux. Il en va de la survie de notre noblesse, de NOS noblesses. Non-non-non mon cher, croyez-moi, il faut agir et agir vite. Notre population devient de plus en plus fine et intelligente… il nous faut la « connifier » le plus vite possible… C’est pour cela que vous ne savez pas à quel point votre visite me fait plaisir. Il nous faut une population très conne, abrutie, une population qui marche à quatre patte et se prosterne facilement, pour un oui ou pour un non… au fait… si vous avez besoin de quelques mosquées supplémentaires chez nous, ne vous gênez pas… demandez et nous vous offrirons aussitôt terrains et financements.

Mais ne craignez-vous pas que tout cela entraîne une guerre civile ?

Une guerre civile ?… eh bien tant pis, qu’elle arrive, qu’elle arrive, nous nous ne risquons rien… ils ne nous enlèveront pas le pouvoir… tout est prévu.

Mais vous ne craignez pas un soulèvement de l’armée et de la police contre vous ?

Que nenni mon cher, que nenni !
Une grande partie, grassement payée, le cerveau consciencieusement lavé nous restera fidèle et puis, ne vous inquiétez pas, nous aurons préalablement et discrètement armé, et armé jusqu’aux dents toutes les banlieues à problèmes.
La guerre civile aura lieu, c’est sûr, mais qui nous permettra de changer la population pour une population très conne… la civilisation régressera fortement, bien sûr, mais au moins, au moins nous aurons gardé le pouvoir mon cher, NOUS AURONS GARDÉ LE POUVOIR !… c’est le principal… c’est tout ce qui nous importe !

Mais ?

Mais quoi ?

Et si ?

Et si quoi ?

Et si quelqu’un ou quelques-uns se mettaient en tête, un jour, de créer et d’exiger les « DROITS DU PEUPLE ».

Oh ! Ohoh ! Ohohoh !

Brisons-la mon cher, brisons-là, vous m’effrayez, sincèrement vous m’effrayez… n’y pensons pas, n’y pensons plus et allons plutôt à table :

Champagne, caviar, truffes, foie-gras… ça vous chante ?

Vous m’en voyez ravi ! »

Et les voilà qui s’éloignent dans les couloirs de l’Élysée, tout sourire, précédés de sonores « gard’à vous ! » à mesure qu’ils avancent, aucun ne voulant précéder l’autre :

« Après-vous cher ami !

Non-non, je n’en ferais rien ! »

La dernière porte claque.

1789 : avec les droits de l’homme nous avons été spoliés de notre révolution, grugés, bernés, trompés, roulés, floués.

217 ans plus tard… après 217 ans de stupidités, d’aberrations, de sang, de sueur et de larmes, il est temps de réclamer notre dû :

LES DROITS DU PEUPLE

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ANTIRACISME ET BARBAROPHILIE (par Christian Leblanc)

« Il faut que les gens S’INTÈGRENT ! »…

Voilà… le grand mot est lâché !

Mais s’intégrer ne veut pas dire « reprendre le flambeau ».
Savoir utiliser notre civilisation ne veut pas dire savoir la produire… loin de là !
Quoi qu’on pense, quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, qu’on le veuille ou non, une civilisation est TOUJOURS le fait d’une race.
Les individus d’une même race ont TOUS, génétiquement, un « je-ne-sais-quoi », quelque chose d’à la fois imperceptible, fragile, délicat et permanent, un « je-ne-sais-quoi » qui fait que…
C’est presque indicible mais c’est bien réel et ce « quelque-chose-qui-fait-que » inhérent à chaque individu d’une même race et multiplié par des millions, automatiquement, va produire une civilisation particulière.
Civilisation qui va s’écrouler dès que la race s’éteindra. Egyptiens, grecs et romains en ont fait la triste expérience.
Leurs élites, tout comme la nôtre ont cru que…
Elles ont cru que les barbares, s’intégrant peu à peu allaient perpétuer leur civilisation.
Il n’en fut rien !

« S’intégrer » ne veut pas dire « reprendre le flambeau ».
On peut très bien apprendre à conduire une auto et l’utiliser parfaitement sans être du tout capable de la construire.
C’est malheureusement cela l’intégration : on singe les gestes, les idées, l’âme, et… sitôt que le modèle disparaît, tout s’écroule.

Il en est de même des civilisations. L’immense majorité des barbares qui s’« intègrent », aujourd’hui, chez nous, c’est-à-dire qui utilisent notre civilisation sont parfaitement incapables de la produire.
Ce ne sont même pas des paysans. Ils ne sont pas capables de nous faire manger. Par contre, manger, ça ils savent le faire.
Ils utilisent très bien, nos outils, nos machines, nos inventions, nos créations, nos découvertes, nos principes, nos lois, mais… mais-mais-mais… ce n’est pas ça… ils n’inventeront pas, ne créeront pas, n’innoveront pas, dans aucun domaine.
Ils se contenteront d’utiliser au mieux notre civilisation, de la faire fonctionner, sans rien y apporter de nouveau, sans même assurer sa maintenance, et elle se dégradera peu à peu, jusqu’à s’étioler et mourir.

Il y a de tout chez les Blancs. Des nuls, des bons-à-rien, des paresseux, des parasites, des voyous, comme des doués, des honnêtes gens, des travailleurs, des génies…
Mais il est une constante au plus profond de nous, quelque chose que nous possédons quasiment tous dans nos gènes à des degrés divers et qui fait notre particularité : LA PHILANTHROPIE.
Toutes nos inventions, toutes nos réalisations, matérielles, humaines, sociales sont frappées au coing de la philanthropie : outils, machines, véhicules, constructions, ouvrages d’arts…

Tout est dirigé, non pas comme autrefois, pour le plaisir et le bien-être d’un puissant ou d’un notable, mais pour le plaisir et le bien-être du groupe, des siens.
Tous les objets qui peuplent notre quotidien et toutes les lois qui régissent le groupe ont pour but de faciliter la vie de chacun et nous rendre plus heureux.
Tous nos efforts, toutes nos activités, même si la réussite n’est pas toujours au rendez-vous, tendent à cela : rendre chacun plus heureux.
Le nazisme lui-même procédait de la philanthropie. Une philanthropie à sens unique bien sûr, mais philanthropie tout de même… rien ni personne n’est parfait.
La philanthropie est le trait dominant de notre race.
Jamais aucune race ne le fut plus que la nôtre, et… aucune, jusqu’à ce jour ne l’est plus.

Nous n’y sommes pour rien, nous n’avons aucun mérite particulier, mais c’est un fait, c’est la vie, c’est comme ça, c’est notre nature, un point c’est tout et vouloir métisser à tout prix notre race sous prétexte que certains singent parfaitement nos gestes et nos idées est une pure illusion, une illusion catastrophique.
On n’intègre pas des briques et des parpaings et des galets dans un mur de pierres sans être obligé de le briser ici et là, jusqu’à ce qu’il s’écroule.

Le pilote de ligne a beau être très fin, très intelligent, très compétent… ce n’est pas lui qui a construit l’avion. Quand il y aura plus de pilotes que de constructeurs d’avions il n’y aura plus aucun vol.
Je ne jette la pierre à personne. Les barbares sont les barbares et nous sommes ce que nous sommes, c’est ainsi et ni les uns ni les autres n’y peuvent rien.
Certains ex-barbares, les asiatiques, en nous copiant, sont arrivés à nous égaler et même à nous dépasser… mais CHEZ EUX, en restant « ENTRE EUX ».

Cessons de nous mentir à nous-mêmes… chacun sait très bien que le métissage a toujours été synonyme de chaos.

Je sais très bien ce qui va nous arriver si nous laissons les clefs de notre civilisation aux barbares… Nous le savons d’ailleurs TOUS très bien, même ceux qui font semblant de ne pas le savoir.

Je veux bien des savants, mais les miens !
Je veux bien des chercheurs, mais les miens !
Je veux bien des musiciens, mais les miens !
Je veux bien des artistes, mais les miens !
Je veux bien des paysans, mais les miens !
Je veux bien des ouvriers, mais les miens !
Je veux bien des techniciens, mais les miens !
Je veux bien des ingénieurs, mais les miens !
Je veux bien des docteurs, mais les miens !
Je veux bien des génies, mais les miens !
Il y en a d’ailleurs une telle proportion chez nous qu’il serait bien dommage de nous métisser.

Je veux bien des nuls, mais les miens !
Je veux bien des paresseux, mais les miens !
Je veux bien des bons à rien, mais les miens !
Je veux bien des parasites, mais les miens !
Je veux bien des voyous, mais les miens !
Je veux bien des handicapés, mais les miens !
Je veux bien des cas-sociaux, mais les miens !
Je veux bien des mystiques azimutés, mais les miens !
Il y en a d’ailleurs une telle proportion chez les barbares qu’il serait bien dommage de nous métisser… c’est d’ailleurs pour cela qu’ils sont barbares.

L’intégration est un mirage !

Ils ont des gens exceptionnels… Bon, d’accord ! Eh bien qu’ils se les gardent, ils en ont bien besoin. Et qu’ils se bâtissent une civilisation bien à eux, sur LEUR territoire.
Grand bien leur fasse. Et qu’ils nous foutent la paix !
Il existe partout des gens doués pour faire de la musique, d’autres doués pour faire des maths, d’autres doués pour l’invention, d’autres pour l’entreprise, d’autres pour le sport, etc.
Il n’y a pas grand mérite à être doué. C’est comme ça, c’est la vie. On ne peut que s’incliner devant les faits.

Malheureusement il en est des peuples comme des gens.
Certains sont doués pour créer, fabriquer, produire, organiser, bâtir. C’est un fait. On ne peut que s’incliner devant cela.
Quand je vois ce que certains peuples ont fait chez eux, et quand je les vois accourir ventre à terre chez nous… C’EST PROPREMENT EFFRAYANT !
Aujourd’hui, toutes les races du monde accourent pour se métisser avec la nôtre.
C’est très gratifiant et honorant… pour sûr.

Pour eux nous sommes « GRANDS »… ils ne cessent de nous le dire.
Malheureusement, CHEZ NOUS, des millions et des millions de « petits » en mal de grandeur, de stupides en mal d’intelligence, d’ordinaires en mal d’exceptionnel, d’éteints en mal de lumière, de pas-beaux ou de pas-belles en mal de beauté, ronronnent de plaisir et sont prêts à accueillir le monde entier avec la largesse, l’altruisme et la magnanimité qui sied à leur immense, incontestable et incontestée noblesse.
Ils ne peuvent résister au plaisir d’être… enfin… « GRANDS », et bien sûr, de nous toiser du haut de leur toute-petitesse.
La barbarophilie qui flatte l’ego des gens a pour effet de les élever soudain et comme par magie au-dessus de la masse.
Malheureusement pour tous ces doux rêveurs, ces dangereux doux rêveurs, « Tout flatteur vit au dépend de celui qui l’écoute ! » et la barbarophilie ne les rend pas plus grands.
Ce n’est qu’un vulgaire tabouret que n’importe quel barbare, le jour venu, leur retirera d’un simple coup de pied…

Je ne sais pas ce qui est arrivé en Égypte du temps de sa grande décadence… du temps de ses pharaons sémites ou noirs…
La barbarophilie existait-elle ?  Sans doute… puisqu’elle a existé de façon flagrante et criante du temps de la décadence des grecs anciens et des latins.
Déjà vers les années 500 avant JC, le grec Hérodote, grand voyageur, inventeur de l’Histoire et pratiquement de l’ethnologie, fut le précurseur de la barbarophilie grecque.
Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il ne côtoyait réellement que l’élite barbare…
Il avait donc remarqué que les barbares n’étaient pas si stupides qu’on l’imaginait, et qu’il y avait des gens très fins et très bien dans leurs rangs.

En fait, comme tout bon « intellectuel » qui se respecte, comme un bon BHL, il avait découvert l’eau chaude. Il avait découvert que dans un groupe réputé intelligent tout le monde n’était pas intelligent et que dans un groupe réputé con tout le monde n’était pas con.
La notion de proportion, en toute chose, n’était pas encore née : proportion de globules rouges ou blancs dans le sang, d’oxygène dans l’air, de sel dans un plat, d’intelligents ou de cons dans un groupe, etc., etc., etc.
Ses récits et œuvres furent donc tous empreints d’une certaine barbarophilie… barbarophilie qui s’hypertrophia tant et tant au cours des siècles qu’elle finit par étouffer tout amour-propre chez les Grecs jusqu’à Alexandre le Grand qui l’érigea en règle de vie, effaça son propre peuple et abattit sa propre civilisation du même coup.

Idem pour Rome.
À l’époque des grandes infiltrations barbares et de la grande décadence, il était de bon ton de s’habiller de peau d’ours comme les Gaulois ou les Germains, de porter une épée franque à la ceinture, de se décolorer les cheveux à l’eau de chaux, d’émailler son vocabulaire de quelques mots typiquement barbares et de promouvoir les barbares plutôt que les latins chaque fois qu’on le pouvait. Cela faisait tellement « classe » !
Sans compter le premier concept anti-race et anti-nation de l’histoire qui rongeait l’empire de l’intérieur. Concept fait pour l’infiltration et la domination des grands peuples par les juifs : le christianisme : « Nous sommes tous frères, donnez tout, soyez pauvres, si l’on vous attaque ne vous défendez pas…».

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Barbarophilie et christianisme…
Rome ne s’en relèvera pas.

Nous sommes dans le même cas de figure.

Barbarophilie galopante et antiracisme marxiste forcené et très “mode”, nous livrent pieds et poings liés à tous les charognards de l’humanité. Nous aussi sommes bons pour la décadence, l’écroulement et le pillage… décadence, écroulement et pillage, mais… TRÈS “CLASSE” bien entendu, comme tout le monde peut s’en douter.

RESISTERONS-NOUS ?

Oui, mais à une seule condition : nous devons prendre conscience de ce terrible cancer qui a tué et qui continue à tuer les grands peuples, TOUS les grands peuples : L’ANTIRACISME !

 

N’oubliez pas, n’oubliez JAMAIS
ce que l’ANTIRACISME a fait de l’Égypte, de la Grèce et de Rome…

CHRISTIAN LEBLANC

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