IL FALLAIT FINANCER 30.000 € POUR OBTENIR L’INVESTITURE « EN MARCHE » ! (L’Imprécateur)

Jean Launay, membre de la commission d’investiture chez LREM, déclara « Les choses sont claires : En marche ! ne pourra pas s’occuper du financement de la campagne. Il faudra que les candidats puissent subvenir à leurs dépenses eux-mêmes« . Emmanuel Macron chercha donc une solution financière dont la mise en œuvre fut confiée à Jean-Paul Delevoye, ex-président du CESE rallié à Macron, qui annonça « J’ai proposé de mettre en place un financement participatif et nous avons également évoqué de faire participer les parlementaires qui nous ont rejoint sur leurs fonds personnels » (cités par France-Info).

Donc, les parlementaires recyclés chez LREM ont été priés de financer leur campagne. Les parlementaires sont riches de leur salaire, des 9.000 euros mensuels destinés à rémunérer leurs attachés parlementaires et de l’indemnité (non imposable) qui leur est donnée pour financer leurs dépenses sans avoir à les justifier : au total environ 20.000 euros par mois. Aux autres candidats, LREM a demandé de trouver la somme prévue sur leurs propres fonds, ou par un emprunt bancaire, voire en créant une association ou une société dont l’objet serait de récolter des fonds.

À Paris, l’entrepreneur-candidat de la 17ème circonscription, Frédéric Nahon a réfléchi à la question. « Mon budget pour financer les dépenses de campagne est chiffré entre 30.000 et 40.000 euros ». En province c’est entre 25 et 30.000 (affiches, tracts, meetings…). Le candidat a donc du, pour être agréé, se présenter chez LREM avec une somme qui soit proche de 30.000 euros.

Vous l’ignoriez ? Si vous aviez 30.000 euros à placer, vous auriez pu vous porter candidat dans votre circonscription, chez LREM, en ayant toutes les chances d’être accepté si toutefois personne d’autre n’avait ces 30.000 euros (ou plus) à investir chez Macron. N’importe quel blaireau disposant de 30.000 euros pouvait être embauché comme candidat !

Ils sont d’ailleurs assez nombreux à l’avoir été.

À ceux qui seront élus, LREM remboursera les 30.000 euros. Bonne affaire quand même pour LREM qui encaisse de l’État (donc vos impôts ne l’oubliez jamais), 37.000 euros par candidat élu.

Bénéfice net pour Emmanuel Macron, 7.000 euros par candidat élu. Admettons qu’il y en ait 400 qui soient élus, cela fait 2,8 millions dans la poche de Macron. Quant à ceux qui seront recalés, ils perdront leur 30.000 euros qui resteront acquis à Macron.

On voit que ce n’est pas pour rien que Macron a fait ses classes chez Rothschild.

Pouvoir voter ou être élu sur un facteur de niveau de fortune, qu’il s’agisse de la capacité fiscale ou de la fortune personnelle (les deux critères retenus par Sieyès) ou sociale (associations, sociétés civiles, etc.) s’appelle le suffrage censitaire. Il fut inventé par Emmanuel Sieyès en 1791. Sieyès justifiait cette position en constatant que « seuls les citoyens riches contribuent à la bonne marche de l’économie nationale et qu’il est par conséquent juste qu’ils influent sur la vie politique par le truchement du vote« .

Ce sont donc les riches de LREM qui voteront les lois à l’Assemblée.

Et les pauvres alors ? Ils ont le droit de fermer leur gueule !

Selon France-Info, Jean-Paul Delevoye reconnaît que cette question du financement poserait problème, si les seuls à pouvoir postuler avaient été les candidats éligibles à des prêts de plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Effectivement, si l’on regarde le profil sociologique des heureux LREM sélectionnés au premier tour, pas un seul paysan, pas un seul ouvrier, pas un seul petit retraité. Mais 8% d’artisans et chefs d’entreprises et 92% de membres des castes aisées, ex-élus (environ 40%), chefs de grosses entreprises et autres. Or, la plupart disent, selon C dans l’Air et le patron d’Elabe qui les a sondés, qu’ils poursuivront leur activité actuelle en parallèle avec leur nouvelle fonction de députés. Il y du double revenu et du conflit d’intérêts en perspective ! Aucune loi ne le leur interdit. Comme le dit Sieyès, « ils influent sur la vie politique« , et si le suffrage censitaire a été remplacé par le suffrage universel, c’est qu’ils influaient surtout dans le sens de leurs intérêts financiers.

Nous assistons donc à une grave régression de la démocratie.

Le Conseil Constitutionnel va-t-il sanctionner ? Faire annuler les élections pour que LREM respecte la loi ? C’est (très) peu probable.

Pour se présenter aux élections législatives, le candidat doit remplir plusieurs conditions énumérées dans le Code électoral.

Tout candidat doit :

  • être Français, électeur et âgé d’au moins 18 ans au 1er janvier de l’année d’élection
  • ne pas être privé de ses droits civiques
  • ne pas être placé sous tutelle ou curatelle
  • avoir satisfait à son devoir relatif au service national (périmé)

Il n’est nulle part question de disposer de 30.000 euros par fortune personnelle ou par l’emprunt, à prêter ou donner au parti dont on porte l’étiquette.

L’Imprécateur
Sources : France Info et Libération

 



 

ADIEU « LES » DROITES !
VIVE « LA » DROITE !
(L’Imprécateur)

Chez Minurne, nous pouvons avoir des avis divergents sur certains sujets, mais nous nous considérons depuis l’origine comme de droite. Chaque fois qu’un choix nous est offert, s’il est gauche contre droite, nous disons « votez à droite », quel que soit le candidat.

L’important est que ce pays, dont le peuple est fondamentalement de droite et social-libéral depuis le général de Gaulle, soit géré à droite dans le respect du Peuple français. Or la moitié du temps il a été géré par la gauche à cause d’une division qui existait avant Mitterrand mais qu’il a amplifiée quand il a délibérément et très habilement aidé Jean-Marie Le Pen à développer un Front National puissant.

Aujourd’hui, Front National et droite républicaine sont deux blocs antagonistes de force à peu près égale qui se perdent dans l’opposition sans pouvoir revenir au pouvoir parce que leurs dirigeants n’ont toujours pas compris que leur intérêt politique serait de s’allier au lieu de se combattre.

Depuis quelques semaines, on voit se multiplier les unes des journaux et magazines disant qu’il y a plusieurs droites.

La « droite qui trahit » (en opposition à celle qui reste fidèle à ses valeurs) titre Valeurs Actuelles.

« Droite contre droite » titre Le Figaro magazine.

On apprend, au fil des articles, qu’il y a une extrême droite avec un programme économique de gauche et Marine Le Pen, une droite debout avec Dupont-Aignan, une droite forte avec Guillaume Peltier, une droite conservatrice avec Fillon, une droite centriste avec Juppé et une droite de gauche avec Le Maire, NKM et consorts.

Toutes ces droites sont à couteaux tirés.

Si bien que LA DROITE est partie dans les choux fin 2016, alors qu’à l’automne un boulevard lui était encore ouvert pour remplacer la gauche ringarde et feignante issue du PS. Il eut fallu qu’elle resta soudée, et elle s’est divisée au premier prétexte sur l’affaire Fillon.

Macron n’est pas très intelligent, on s’en apercevra vite, mais il est assez intelligent pour avoir compris deux choses : l’apparence et la médiatisation comptent plus que la vérité. Il suffisait de se prétendre « ni de droite, ni de gauche » pour rafler et unir dans son parti fourre-tout les droites conservatrice, centriste et de gauche en les noyant dans le marais des bobos de gauche, des centristes de gauche bayrouistes et des rescapés du radeau de la Méduse socialiste.

Bayrou l’avait dit mais n’avait pas su le faire ; Macron l’a dit et l’a fait parce qu’il est quand même plus intelligent que Bayrou, ce qui n’est d’ailleurs pas très difficile.

Après le premier tour des législatives, il eut fallu que Baroin et Marine Le Pen se mettent d’accord sur une règle simple : là où le FN est en tête au second tour face à un escroc de LREM, toute la droite républicaine vote pour lui ; là où c’est un LR qui est devant le FN, toute la droite FN vote pour lui. Ils pouvaient se retrouver avec quelques dizaines de députés de droite de plus à l’Assemblée et Macron n’aurait peut-être pas eu la majorité écrasante qui va lui permettre de faire tout et n’importe quoi.

Ou plutôt rien, dans les trois domaines essentiels auxquels les Français auraient voulu voir apporter des solutions : la sécurité, l’éducation, l’immigration étrangère et islamiste incontrôlée.

Alors maintenant, la presse est unanime à dire « les Français en s’abstenant veulent donner une chance à Macron« .

C’est ce que disaient les Allemands qui n’avaient rien de nazi en 1930 « eine Chance Hitler zu geben« . On a vu ce que ça a produit par la suite.

Macron n’est évidemment pas Hitler, mais son processus de prise du pouvoir est du même ordre
, et son objectif est similaire : Hitler voulait une Europe socialiste et aryenne, Macron veut une Europe socialiste et multiraciale.

Dans le premier cas, il fallait, pour réussir, éliminer les Juifs en raison de leur influence civilisatrice historique en Europe par la philosophie, la finance, les mœurs ; dans le second il y a la volonté affichée d’éliminer l’influence civilisatrice historique de la France par la pensée critique, la chrétienté, la culture.

Finis les Juifs d’un côté, finis les Français de souche de l’autre !

À la place, l’islam pour une population métissée et soumise, voilà ce qu’il faut pour satisfaire la caste dominante.

Pour cela, quoi de mieux qu’une majorité absolue à l’Assemblée dont 90% des membres seront issus des catégories sociales favorisées ?

Dehors les ouvriers, dehors les paysans, dehors les retraités !

La grande bourgeoisie – qui sait ce qui est bon pour vous et vos enfants – est au pouvoir.

Comme sous Louis-Philippe qui, dit très justement Éric Zemmour, « était le candidat de l’Angleterre, le garant de la soumission française à l’ordre libéral mondial imposé par l’hégémonie de l’Empire britannique« .

Remplacez « Angleterre » par « démocrates américains » et « Empire britannique » par « Empire Amérique-OTAN-Europe » et vous avez le portrait tout craché de Macron.

Les deux valeurs fondamentales des États-Unis, la démocratie et le marché sont devenues l’horizon indépassable du monde entier et la mondialisation à outrance est l’objectif de tous les dirigeants qui se disent « progressistes » et veulent mettre leurs peuples à l’heure américaine.

Ce n’est pas pour rien que Macron et Édouard Philippe sont issus de la French-American Foundation.

Ils vont s’employer, et ils ne s’en cachent pas, à détruire l’identité et la culture françaises, ringardiser les grandes idéologies qui ont formaté la France, le christianisme et le socialisme, atomiser la société pour faire disparaître les classes traditionnelles qu’ils vont remplacer par deux castes : celle des « riches qui savent » : élus politiques, hauts fonctionnaires, journalistes, grands patrons dont la devise est « imposer plus pour gagner plus »… et les autres, les « illettrés«  de Macron, ceux « qui ne savent pas utiliser Internet«  de Ferrand, et les « Sans-Dents«  de Hollande qui n’ont pour horizon que de « travailler plus pour payer plus d’impôts ».

Les derniers n’ont plus aucune confiance en les premiers et ils ont compris que la démocratie était truquée : ils n’auront que quelques poignées de députés en étant la majorité alors que les autres, la caste noble, avec 18% des inscrits qui ont voté pour eux en auront des centaines.

Alors ils s’abstiennent et on les comprend.

Mais ils ont tort.

Télévangéliste franco-américain, Macron a l’art de faire passer l’accessoire pour l’essentiel en se servant de la parole.

Ainsi on parlait de « moralisation » de la politique ; on doit dire maintenant « confiance dans la vie démocratique ».

C’est évidemment mieux, car parler de « morale » en politique fait rigoler tout le monde. Mais cela sert surtout à cacher que sur les sujets essentiels, la sécurité, l’islam, la barbarie terroriste, la résorption de la dette (augmentée de 23% sous Hollande), la baisse de la charge de l’État sur l’économie, En marche ne propose que des placebos.

Normal. Qui était ministre de l’Économie puis du Budget sous Hollande ? − Macron.

Il y aurait une solution aisée et rapide à mettre en œuvre : faire voter une loi obligeant les administrations à suivre les recommandations de la Cour des Comptes.

Mais aucun gouvernement n’a la volonté réelle de diminuer la dette, et Macron pas plus que les autres.

C’est tellement plus facile de gouverner en dépensant à tort et à travers !

Pas plus qu’il n’a l’intention de lutter pour stopper l’explosion exponentielle de la consommation de cannabis et autres drogues qu’il a l’intention de légaliser pour en tirer un profit fiscal et faire plaisir aux bobos qui l’ont élu.

Le système Macron, dans lequel l’économie et la finance commandent l’organisation de la société, aboutit toujours à plus de soumission de la caste des individus payeurs d’impôts, s’ils ne se révoltent pas à temps, en commençant par la révolution légale qui consisterait à envoyer à l’Assemblée une opposition forte et nombreuse de droite.

N’écoutez pas Baroin qui vous dit « plus de ni-ni, pas de député FN », n’écoutez pas Le Pen qui vous dit « votez comme vous voulez mais voter LR ne sert à rien », votez pour le candidat de droite.

L’Imprécateur


 

L’ISLAM, GRAND OUBLI DE MACRON ! (L’Imprécateur)

Combien de Français savent que Homs, la capitale industrielle de la Syrie, plus d’un million d’habitants avant la guerre, vient d’être libérée le 8 juin des djihadistes qui la martyrisaient depuis 2011 ? Pas grand monde, la nouvelle ne mérite pas d’être diffusée, ces djihadistes-là ayant été nos « alliés », enfin, ceux de la France du temps de Laurent Fabius qui disait d’eux « ils font du bon boulot« . Comme par exemple tirer pour s’entraîner, depuis les toits voisins, sur les ambulances et les blessés alités de l’hôpital central dont il avait fallu murer les fenêtres.

Ce sont les djihadistes de Fatah al Cham, ex-al Nosra, ex-al Qaïda en Syrie, ceux que l’Occident appelle « l’opposition syrienne ». Et ceux qui les ont délogés sont les soldats de l’armée légale syrienne. Alors vous pensez bien qu’une victoire comme celle-là, qui témoigne de l’échec de la politique menée depuis 2012 par les gouvernements français, on la passe sous silence dans la presse des Bergé-Drahi-Niel vendus à la gauche mondialiste et islamisée des fossoyeurs de la France. Seul Valeurs actuelles en a parlé brièvement.

L’ONU a exigé que ces tueurs psychopathes soient évacués avec ménagement. Eux, leurs femmes voilées jusqu’aux yeux, leurs enfants au front cerné de bandeaux prétendant qu’Allah, leur dieu-gore tueur d’innocents, est grand, et tous les biens qu’ils ont pillés et volés aux habitants dont une partie est chargée dans des camions benne. Poutine, soucieux de complaire à la communauté soi-disant internationale pour ne pas aggraver son cas, a imposé à Bachar El Assad que l’évacuation soit protégée de la vengeance des habitants survivants par la police militaire russe.

La presse occidentale ne veut pas savoir, pas plus quelle ne veut connaître la honte de la reconquête de Mossoul en Irak où les habitants mangent du carton bouilli avec de l’herbe faute de mieux. Quand Le Figaro publie un article intitulé « Mossoul : voyage au bout de l’horreur« , illustré de nombreuses photos, la presse et les médias de gauche se gardent bien de le commenter. On ne critique pas les horreurs commises par la coalition americano-turco-franco-kurdo-machin-truc, on n’a le droit de critiquer que l’armée de Bachar El Assad et les Russes.

À Homs, le gouvernement syrien fournit aux djihadistes des bus où ils entassent kalachnikovs, grenades, carabines de précision, pistolets, couteaux de combat, sabres à égorger, et aussi tapis de prière, sacs de vêtements. Presque tous gardent leur arme préférée avec eux.

SOS Chrétiens d’Orient est présent. Ils ont réussi à pénétrer dans Homs en 2014 pour aider les habitants victimes des exactions des djihadistes qui avaient trouvé un nouveau moyen d’exécution de ceux qui tentaient de fuir la ville : une baignoire remplie d’huile bouillante dans laquelle ils plongeaient le « coupable » une ou deux minutes puis le sortaient pour le remplacer par le suivant.
Ça économise les balles.

La police syrienne empêche les habitants d’approcher de la zone où les terroristes embarquent dans les bus en riant et insultant les policiers syriens, on se croirait dans une banlieue parisienne. « On reviendra, vous inquiétez pas ! on vous donnera du travail« . Quand ils aperçoivent un Français, François-Xavier Gicquel, directeur à Homs des Opérations de SOS Chrétiens d’Orient, qu’André Cubzac de Valeurs actuelles a pu interroger, ils lui disent « On va aller en France s’occuper de vos enfants« . Pourquoi pas, qu’ils aillent donc au Havre ou le maire Rodolphe Philippe a ouvert une mosquée salafiste dans un presbytère, ils y seront bien reçus.

Le djihadisme musulman prôné par le Coran est bien évidemment à l’origine de toutes ces horreurs. Armée syrienne, Russes et Occidentaux commettant leurs horreurs en riposte aux horreurs plus violentes des djihadistes.

Ce djihad violent est parfois timidement dénoncé par nos musulmans français qui, dans leur grande majorité l’acceptent comme une obligation religieuse dont ils se limitent à critiquer les manifestations sanglantes excessives.

2240 morts en Europe depuis le premier attentat islamique revendiqué en 2001. C’est trop, bien sûr, mais ce n’est rien en comparaison des ravages que répand le djihad idéologique et médiatique. Celui-ci est mené par les autorités musulmanes radicales comme l’UOIF, les Frères Musulmans et l’Etat Islamique. Il passe largement inaperçu car ces autorités sont devenues expertes dans l’utilisation des réseaux sociaux – Facebook et Twitter entre autres -, mais aussi les partis politiques, la télévision, la presse et ses agences. Ce djihad-là consiste à faire passer comme des évidences des « éléments de langage » directement copiés du modèle de la propagande socialiste qui, je l’ai déjà souligné à plusieurs reprises, s’appuie sur un raisonnement binaire excluant toute intelligence, nuance ou critique logique.

Dans le discours socialiste il y a les patrons contre les ouvriers, les riches contre les pauvres, l’Est socialiste contre l’Ouest libéral, les internationalistes contre les nationalistes, les multiculturalistes contre les identitaires, les minorités immigrées contre le peuple autochtone, etc.
Et si vous n’êtes pas ouvrier, pauvre, socialiste, internationaliste, multiculturaliste et immigré, vous êtes raciste, conservateur, ringard, salaud, fasciste, etc..

De même, la propagande islamiste tient un discours binaire : l’Orient contre l’Occident, les colons contre les colonisés, le djihad contre les croisés, la tradition coranique contre la modernité, le califat contre l’état de droit démocratique, le Bien incarné par l’islam contre la Mal incarné par le chrétiens et les juifs, etc. Et si vous n’êtes pas pour l’Orient, les colonisés, le djihad, la tradition coranique, le califat et le Bien musulman, vous êtes islamophobe, mécréant et raciste.
Il n’y a pas à analyser, critiquer ou discuter, c’est comme ça.

C’est aussi la conception jupitérienne du pouvoir qu’a Macron : on est pour ou contre lui.

Cette dialectique est simple, mais efficace. Elle soude son groupe et déshumanise les autres. En cela, Emmanuel Macron est de la graine de tyran sous son apparence d’ado attardé souriant et volubile. Et il y a une parenté entre lui et d’autres tyrans célèbres qui ont été comme lui des ados pris en mains par une entité dominatrice très discrète qui en a fait des chefs d’Etat : Staline par l’Okrana, la police secrète du tsar ; Hitler par la société de Thulé, précurseur de la Trilatérale ; Macron par le groupe de Bilderberg et la French-American Foundation qui a placé deux de ses membres « young leaders » à la tête de l’Etat français, Macron et Rodolphe Philippe.
Parenté aussi dans la phraséologie et la gestuelle des discours.

De plus, mais ce n’est qu’un détail amusant, les trois ont eu un rapport difficile et incomplet avec les femmes : Staline a mis longtemps avant d’épouser sa première femme, Kéké, qui s’est suicidée peu après de désespoir tant il la négligeait ; Hitler avant d’épouser Eva Braun (le jour de leur suicide) ; Macron, quant à lui, a trouvé une grand-mère de substitution, Brigitte Trogneux.

Les intellectuels et les autorités politiques françaises refusent de voir que l’islam a un plan et une stratégie pour conquérir l’Europe. Ils sont pourtant décrits avec minutie et précision dans un livre traduit en français du théoricien djihadiste Abu Bark Naji, Gestion de la barbarie, un Mein Kampf musulman qui explique comment un califat européen sera établi par la terreur et le sang pour venir à bout de la barbarie de l’Occident.

Et ce ne sont pas des comportements lénifiants face au communautarisme musulman, ni des mesurettes sécuritaires comme l’état d’urgence qui en empêcheront la réalisation, il faudra attaquer le mal à sa base.

L’Imprécateur

 

« EURISLAM »… VOUS CONNAISSEZ ? −
C’EST LE PROGRAMME DE MACRON !
(L’Imprécateur)

Pendant que Macron amuse la galerie en broyant les phalanges de Trump et aveugle la presse macronolâtre avec des tartarinades pagnolesques sur la façon dont il aurait “pulvérisé Trump et Poutine”, l’essentiel échappe aux électeurs. Or, ils n’ont plus que les Législatives comme opportunité de combattre son programme de destruction de la France en deux volets.

  1. Le premier volet, c’est l’islamisation rapide de la France pour servir de modèle à l’islamisation de l’Europe.
  2. Le second, c’est la ruine du pays par COP21 pour favoriser la nucléarisation de la planète par la Chine et l’Inde.

Les deux volets du programme sont rendus possibles par l’immense incompétence des parasites coûteux que fabrique l’ENA, aujourd’hui à la Présidence de la République.

Le projet macronien d’islamisation découle en droite ligne du projet « Eurislam », projet européen financé par le fonds FP7-SSH, qui bénéficie d’un budget de 623 millions d’euros.

EURISLAM

Le projet Eurislam donne aux gouvernements européens des éléments pratiques d’analyse sur les instruments dont ils disposent, tant au niveau supranational qu’au niveau national, pour alimenter l’intégration de l’islam colonisateur au sein du paysage multiculturel.

La méthode : utiliser les médias, le monde associatif multiculturaliste et la gauche politique, « pour favoriser l’acceptation réciproque comme base d’une solidarité entre groupes religieux et culturels en France ».

Elle est déjà favorisée par la soumission acceptée d’une partie de la hiérarchie catholique à l’islam et la mise en place d’une entité politique « ni de droite, ni de gauche », La République En Marche ! chargée de faire la promotion du mensonge d’un sauvetage de la France par la politique macronienne.

Le plus étrange est que cela se produit au moment où les attentats récents de Manchester et de Londres amènent l’Angleterre à s’interroger sur le danger social, humain et civilisationnel que représente le multiculturalisme. Il favorise la constitution de ghettos raciaux, comme on le voit dans les zones de non-droit françaises (Sevran et autres) où s’appliquent d’autres lois que la loi de la République et deviennent les foyers du terrorisme dont se servent les extrémistes d’une religion dont le fondement du Livre saint est la conquête du monde.

Or, tous les pays où a régné la paix intérieure sont ceux où les étrangers voulant s’y installer ont accepté les règles.

Comme le dit Charles Aznavour, « Être Français, ça se mérite. Il y a plein de grands peintres qui sont d’origine étrangère, des auteurs qui écrivent en français et sont nés ailleurs aussi. Ils ont travaillé dur pour se faire une situation, pour, petit à petit, devenir français. Être français, c’est épouser sa langue, sa culture et ne pas vouloir être autre chose. […] (Aujourd’hui, ils veulent) le beurre et l’argent du beurre. Je ne suis pas pour que l’on renvoie tous les sans-papiers, mais que l’on ne garde que ceux qui le méritent » (Le Parisien).

Eurislam préconise de favoriser la communication entre les frontières culturelles en développant une langue commune (l’arabe) dans la population immigrée musulmane africaine et la société française d’accueil.

Six pays européens sont retenus comme base prioritaire de l’islamisation : France, Allemagne, Angleterre, Hollande, Belgique et Suisse. Les réfractaires, comme la Pologne et la Roumanie (peut-être bientôt l’Angleterre) vont être persécutés par des sanctions décidées par la Commission européenne. C’est donc vers ces six pays que les flux de colons musulmans vont être orientés en priorité, en provenance pour l’essentiel de la Turquie, du Maghreb, du Pakistan et des pays déjà islamisés de l’ex-Yougoslavie, Croatie et Kosovo.

COP 21

Le second volet, c’est la destruction de l’industrie nucléaire française et la promotion de la transition énergétique pour favoriser la nucléarisation de la planète par la Chine et l’Inde, la Chine étant pour le moment largement en tête.

Selon l’ex-président Hollande, COP21 a été faite pour convaincre les pays industrialisés de verser cent milliards par an à un fonds qui les redistribuera aux pays « pauvres » dont la Chine (!) et l’Inde pour les aider à mettre en œuvre la transition énergétique. L’objectif des prochaines COP étant d’amener les pays payeurs à passer progressivement de cent à trois cent, puis quatre cents milliards.

Ce qui n’est pas dit, c’est que cet argent ne servira que très partiellement à mettre en place des énergies de substitution au nucléaire et à aider les populations à mieux gérer leur consommation d’énergie pour la réduire.

Prenons l’exemple de la Chine, le lus gros pollueur mondial. Elle produit l’essentiel de son énergie à partir du charbon et elle développe rapidement une industrie du solaire et de l’éolien pour exporter ces deux productions, ce qui a pour le moment eu pour effet de détruire presque totalement la production industrielle européenne d’éoliennes et de panneaux solaires.

Mais pour quel objectif à long terme ?

La Chine dispose, actuellement, de 21 réacteurs nucléaires en activité répartis sur 7 centrales électronucléaires, ainsi que 28 réacteurs nucléaires en construction et elle prévoit 52 réacteurs nucléaires en 2020, dans trois ans.

La Chine participe également au programme “International Thermonuclear Experimental Reactor” (ITER) à Cadarache en France.

Elle développe dans les laboratoires de Mianyang (dans le Sichuan) un vaste programme de nucléaire militaire à côté duquel celui de la Corée du Nord, dont on nous rebat les oreilles, est du pipi de chat.

Elle produit des sous-marins nucléaires d’attaque à propulsion nucléaire depuis 1974 et d’autres lanceurs d’engins nucléaires depuis 1981.

La Chine travaille en collaboration avec le canadien AECL, le russe Atomstroyexport, l’américain Westinghouse et le français Areva. Et pendant qu’Areva, affaiblie par ses dirigeants énarques, comme Anne Lauvergeon, et par le puissant lobby écolo-antinucléaire, se débat avec ses réacteurs en Finlande et en Angleterre, la Chine est passée au 1er rang en nombre de réacteurs en construction devant la Russie (10 réacteurs en construction) et l’Inde (6 réacteurs en construction), tous comptant sur l’argent de COP21 pour financer et augmenter leur effort. Depuis 1981, les dirigeants socialistes ont poussé Areva à coopérer avec la Chine pour l’aider dans son effort nucléaire. Areva a aujourd’hui 2.600 salariés en Chine, dans une usine détenue à 100% par la France, quelques bureaux commerciaux et 13 entreprises franco-chinoises dont le copropriétaire principal est China Guangdong Nuclear Power.

Pendant ce temps-là, tout est fait par notre ministre de l’écologie pour miner les efforts industriels d’Areva en France même, par exemple en lui retirant la gestion des réacteurs nucléaires pour la confier à EDF et en multipliant les normes à l’infini pour entraver la progression du travail des ingénieurs concepteurs.

Actuellement, Areva et CGNP construisent à toute vitesse deux EPR de quatrième génération à Taishan (Guandong), alors que les EPR français et finlandais ont du mal à sortir. Areva collabore aussi avec Shenzhen Nuclear Engineering pour la fourniture de prestations de services à l’ensemble du parc nucléaire chinois, en s’appuyant sur les compétences et la technologie du groupe Areva.

Pendant ce temps, le japonais Toshiba (qui a racheté Westinghouse) construit en Chine quatre réacteurs de troisième génération pour huit milliards de dollars, contrat refusé à Areva.

La Chine a construit la centrale nucléaire d’Aïn Oussara en Algérie, pourquoi pas la France ? Parce que nos présidents, quand ils vont en Algérie, sont plus occupés à cracher sur la colonisation et les Pieds noirs qu’à vendre Areva.

La Chine va lancer en fin d’année 2017 la construction d’un démonstrateur à neutrons, ouvrir en Namibie la mine d’uranium d’Husab financée par la CGN suisse, l’une des plus importantes mines au monde. Elle construit un réacteur nucléaire à eau lourde en Argentine, deux au Pakistan (Karachi 2 et 3), un en Angleterre (Hualong 1), ses négociateurs sont à l’œuvre en Roumanie, en Afrique du Sud, en Turquie, en Arabie Saoudite et en République tchèque pour y vendre des centrales nucléaires chinoises.

Que fait Macron pendant ce temps-là ? − Il tente de railler Donald Trump, qui dénonce pourtant le détournement de l’argent des contribuables des pays industrialisés que COP21 récolte pour financer tout ça. Notamment les microcentrales nucléaires flottantes de 200 mégawatts que fabrique “China National Nuclear Corporation” (premières livraisons en 2019), qui prépare aussi des réacteurs de 100 et 150 mégawatts ACP100. En Chine, la presse d’État fait l’éloge du nucléaire, symbole de la puissance du pays, et explique aux Chinois pourquoi le nucléaire est la moins dangereuse des énergies comme le montrent partout les statistiques du nombre d’accidents et de décès produits par chaque catégorie d’énergie et aussi celle qui ne produisant pas de CO2 ou presque, est la plus capable de permettre d’atteindre les objectifs de COP 21.

Même l’éolien et le solaire font plus de morts que le nucléaire, notamment dans les pays producteurs des métaux rares indispensables à ces deux productions qui sont déjà à 80% sous contrôle chinois. Et ils polluent beaucoup plus en raison de l’obligation de leur adjoindre des centrales à charbon/lignite ou à gaz/fuel.

Et en France ?

En France, le très riche lobby écolo monte en épingle le moindre incident technique dans une centrale nucléaire en hurlant au risque nucléaire, alors que les accidents et morts dus aux autres énergies, qu’elles soient renouvelables ou non, sont passés sous silence *.

Plus grave encore, le développent du solaire et de l’éolien nécessite la construction de centrales au charbon ou à la lignite et au gaz ultra polluant pour doubler la production alternative et aléatoire de ces deux énergies. C’est ainsi que l’Allemagne est devenue le plus gros pollueur européen après l’abandon du nucléaire. Seule la Suisse peut s’en passer parce qu’elle a une capacité de production hydraulique colossale que nous n’avons pas.

Cela dit, ce n’est pas contradictoire avec le fait que la Chine fait des efforts énormes inscrits dans Le Plan d’action stratégique pour le développement énergétique 2014-2020 pour réduire sa pollution.

Qian Zhimin, directeur général de “China National Nuclear Corporation” (CNNC) et ancien patron de “China General Nuclear” (CGN), l’autre géant chinois du nucléaire et partenaire d’EDF et Areva depuis trente ans, déclare tranquillement que deux facteurs offrent « un terrain d’opportunité » à l’industrie chinoise du nucléaire en plein développement, qui inonde le monde de ses réacteurs. L’aide financière de COP21 et les difficultés récurrentes rencontrées par l’EPR d’Areva (1.650 MW) et l’AP 1000 de Toshiba Westinghouse (1.000 MW) du fait de l’avalanche de normes européennes et françaises nouvelles exigées par les écolos et de la politique anti-nucléaire à la mode en Europe et en France.

Autrement dit, nous avions la meilleure industrie nucléaire du monde − la seule capable de réduire le taux de CO2 de l’atmosphère − et nous allons construire des centrales à charbon et gaz derrière un paravent d’éoliennes et de panneaux solaires importés de Chine tout en finançant avec COP21 et l’aide technique de notre Areva la production chinoise, et bientôt indienne, de réacteurs nucléaires.

Et il y a des naïfs pour croire que Hulot et Macron vont sauver la France.

Ils vont l’achever !

L’Imprécateur

* Le journal “Le Sillon” a publié, il y a quelques années, une enquête faite au niveau mondial. On demandait de ranger dans l’ordre de leur dangerosité une série de causes de mort. Le nucléaire était noté en premier par la majorité des personnes interrogées alors que les chiffres le plaçaient en dernier. Aucune industrie n’a tué moins que le nucléaire, aucune source d’énergie n’est moins polluante que le nucléaire. Ajoutons que le nucléaire de 4ème génération est sans le moindre danger de radiation, même en cas d’attaque terroriste ou de tsunami, et qu’il consomme les déchets du nucléaire actuel.

Sources :



 

 

CES PETITS MARQUIS QUI COÛTENT CHER À LA FRANCE…
(L’Imprécateur)

« Je serai le juge et je serai le jury. J’instruirai seul et je vous condamnerai à mort » (Lewis Caroll).


Richard Ferrand ne le sait pas encore, mais il est condamné et ce sera le Premier ministre qui prononcera la sentence. Certes, pour le moment, il le défend, il l’a encore fait avec Pujadas au 20 heures du mardi 30 mai, mais il va bientôt comprendre que s’il ne se débarrasse pas de Ferrand, il perdra des dizaines d’élus potentiels aux législatives.

Le système Ferrand a titré Le Monde, pourtant peu suspect d’être frontiste. Le système des élus pour s’enrichir facilement.

« Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés » disait La Fontaine.

Et c’est précisément de cette peste de la corruption qui touche nos élus que les Français espéraient se débarrasser en votant Macron après que Fillon les ait déçus.

Rien à faire, ce n’est pas avec ce gouvernement que Transparency International réévaluera la place de la France, 23ème pays dont la classe dirigeante est la plus corrompue. « 23ème, c’est bien, ça veut dire qu’il y a pire » m’a répondu un socialiste ! − La Sierra Leone, la Gambie ?

On ne peut pas avoir passé toute la campagne présidentielle à convaincre les plus naïfs des Français que l’on allait renouveler le personnel politique en ne prenant que des jeunes moralement exemplaires… pour n’embaucher finalement que quelques requins du régime corrompu précédent en y adjoignant quelques jeunes technocrates tout aussi corrompus pour la majorité d’entre eux.

Les Français s’en rendent compte. « Finalement, ils sont comme les autres » disent-ils, ce qui faisait dire au sondeur Jérôme Fourquet sur C dans l’air qu’il y aura « 40% d’abstention aux Législatives ». Quelle légitimité pour une majorité au Parlement, même élue par 60% des votants, soit 36% des inscrits ?

Sans compter que d’autres affaires encore dans l’ombre vont être mises à jour très vite, comme l’exploitation d’une attachée parlementaire par Marielle de Sarnez (enquête préliminaire du parquet de Paris pour « abus de confiance »), N°2 de Bayrou, vice ministre de l’Europe dans le gouvernement Macron, soupçonnée d’avoir créé un emploi fictif au Parlement européen.

Et que dit Bayrou, ministre de la Justice, lui-même inculpé pour avoir tenu des propos calomnieux (qui, au moins, ne coûtent rien aux Français) ? Rien, il ne dit rien, il prépare, paraît-il, une loi sur la moralisation de la vie politique. Il faut donc la moraliser ? Quel aveu ! Et comment les Français vont-ils croire à cette nouvelle palinodie avec ce gouvernement dont plusieurs ministres croulent déjà sous des soupçons de délits divers ? Il y aurait bien un moyen de retrouver un peu de crédibilité : que le président lui-même explique, documents comptables en main, où sont passés les millions qu’il a gagnés chez Rothschild et ceux qui lui ont été remis à Londres par un ex-directeur de Goldman Sachs. « Quand on veut monter au cocotier, mieux vaut avoir le derrière propre », dit le proverbe tropical.

Depuis le 30 août 2016, nous assistions à un blitzkrieg médiatique pour faire élire Emmanuel Macron. Par définition, un blitzkrieg ne dure jamais longtemps. Nous vivons la fin de celui-ci. En cause le comportement de Macron. Il montre trop ostensiblement son mépris des journalistes : ne l’accompagnent dans ses déplacements et ne reçoivent les premiers les communiqués de l’Élysée que ceux qui disent du bien de lui. Les journalistes qui ont encensé le nouveau Président, qui lui ont consacré d’innombrables “unes”, qui se sont montrés d’une exemplaire servilité dans leurs entretiens avec lui et ses soutiens, qui ont marché joyeusement dans la construction de la légende dorée du couple Macron-Trogneux à grand renfort de photos, de retours en arrière, d’images d’Épinal ou plutôt d’Amiens, eh bien… ces journalistes se retrouvent foulés aux pieds.

Le Président a décidé qu’il choisirait au-coup-par-coup ceux qui l’accompagneront dans ses différents déplacements et activités. Il choisira, non seulement le média, mais les personnes. Certains sont sanctionnés par leurs directions aux mains d’amis et soutiens de Macron pour avoir enfreint l’une ou l’autre des règles tacites à gauche de la bienpensance, comme Pujadas prochainement écarté du Journal de la 2 par Delphine Ernote parce qu’il a laissé passer un reportage sur les femmes exclues des rues et cafés de Sevran ce qui porte atteinte à la légende du multiculturalisme bienfaiteur.

Beaucoup de journalistes font allégeance, commentant favorablement les sondages commandés par EM annonçant une majorité absolue pour les candidats En marche ! aux Législatives.

Mais certains, comme ceux du Canard Enchainé ou du Parisien, se rebellent et commencent à laisser passer des infos nuisibles à En Marche !

Comme cette conclusion suspensive de conclusion de bail conclu entre la SCI de Mme Ferrand et les Mutuelles de Bretagne, rajoutée à la main et signée de l’acquéreur Richard Ferrand.

Alors le Chef des Armées Macron commence à être critiqué quand il déclare : « L’opération Barkhane ne s’arrêtera que le jour où il n’y aura plus de terroristes islamistes dans la région […] Vous êtes nos sentinelles, notre rempart contre les débordements du terrorisme et du fanatisme. »

C’est beau. C’est martial. Mais il devrait  surtout expliquer pourquoi il y a encore 1.700 soldats français au Mali, assistés par 1.000 allemands et la Force Internationale africaine qui, selon les déclarations de Hollande en 2012, ne devaient rester que quelques mois, le temps d’installer son ami Ibrahim Boucacar Keita au pouvoir après avoir chassé les narco-djihadistes du nord ? Cela ne les a pas empêché de réinvestir le nord du Mali dès que l’effet de surprise fut passé et n’empêche pas les attentats terroristes de se poursuivre en Europe et ailleurs. Ça n’empêche pas non plus les esclavagistes musulmans de faire passer leur cheptel humain de Libye en Italie comme le signale l’organisme international principalement européen Navfor Med chargé de leur fournir les canots pneumatiques et de les récupérer à quelques kilomètres des côtes libyennes (15 miles en moyenne). Il constate que les réfugiés sont de plus en plus minoritaires et les colons-migrants économiques de plus en plus nombreux.

La Voix de l’Amérique a publié une galerie de photos montrant les résultats de la cruauté des passeurs envers les migrants africains qui tentent de gagner l’Europe : brûlures, galeabus corporels et sexuels, etc. « Outre la privation de liberté, les passeurs leur font aussi subir les pires supplices et de nombreux migrants sont brûlés par les trafiquants dans le Sahara, de la Libye jusqu’au Tchad en passant par le Soudan et l’Égypte ».

Or ces passeurs, qui détournent une partie des migrants (surtout des jeunes femmes) pour les envoyer comme esclaves dans les pays arabes, qui sont-ils ? − Des Nantais, des Belges, des Américains, les seuls esclavagistes dénoncés par la gauche et Christiane Taubira qui a fait une loi pour figer cette légende ? La police italienne en a arrêté 880 en 2014 et 2015 : 279 égyptiens, 182 tunisiens, 77 sénégalais, 74 gambiens, 41 syriens, 39 érythréens, 29 marocains, 24 nigérians et 22 libyens. Tous musulmans sans une seule exception
(source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_migratoire_en_Europe).

Mais il ne s’agit que des passeurs, des exécutants. Les commanditaires ont été dénoncés par deux journalistes, Chesnot et Malbrunot, il s’agirait d’une dizaine de milliardaires du Qatar et de deux Saoudiens qui financent l’État Islamique avec ce trafic d’esclaves. Qatar et Arabie Saoudite, nos très chers alliés, chéris de Hollande et de Macron.

Ne comptez pas plus sur le ministre de l’Intérieur Gérard Colomb que vous ne pouvez compter sur le Président pour lutter contre le terrorisme et la colonisation musulmane de la France. Il suffit de lire leurs déclarations à Alger et Lyon pour comprendre qu’ils sont favorables à l’islamisation de la France et à la disparition de la laïcité.

L’Imprécateur


 

 

 

BILDERBERG − NOS PRÉSIDENTS SONT-ILS « FABRIQUÉS » AVANT D’ÊTRE ÉLUS ?
(Jean Goychmann)

Dans mon dernier article, je citais les propos de Caroll Quigley qui mettait en garde les peuples libres contre les agissements du groupe de Milner [1]. Il y a quelques jours, un site du Web [2] publiait des propos qui, d’après lui, aurait été tenus par Emmanuel Macron et qui faisaient référence à la façon dont il aurait été sélectionné à la suite d’une sorte de « grand oral » passé en 2014 lors de la conférence annuelle du Club du Bilderberg.

[cliquez sur l’image]

De formation scientifique, le doute est chez moi une sorte de seconde nature. Ces propos ont-ils réellement été tenus par l’intéressé ? Le rédacteur fait référence à une conversation « off » (c’est-à-dire privée en langage journalistique) mais dont il existerait un enregistrement.

Je vous propose donc une autre approche.

Depuis plusieurs décennies, l’informatique embarquée à bord des avions a nécessité un contrôle drastique parce que vital, des informations et des paramètres qui rentraient dans les calculateurs des commandes de vol. Les ingénieurs ont donc imaginé de faire subir à ces paramètres un test dit « de vraisemblance » basé sur des réalités physiques. Par exemple, la vitesse de l’avion peut varier d’un moment à l’autre, mais pas de plusieurs centaines de km/h en moins d’une seconde. On va donc encadrer chacun de ces paramètres à l’intérieur d’un domaine de vraisemblance, de façon à pouvoir l’écarter s’il devient absurde.

Appliquons cette démarche à l’article qui nous intéresse. Le propos cité est le suivant :

« Franchement, soyons honnêtes, Chirac a participé à une conférence Bilderberg, il est devenu président. Manuel Valls a participé à la réunion de 2009, il est devenu premier ministre. Moi on m’avait dit “tu obéis à notre vision européiste et on te fera grimper les échelons” donc j’ai dit banco. »

Chirac, en son temps, a-t-il participé à une réunion du Bilderberg ? Une brève recherche me conduit à un article du journal Sud-Ouest [3] publié en 2011, qui écrit : « Contrairement à ses prédécesseurs, de Pompidou à Chirac, Nicolas Sarkozy n’a jamais été invité au Bilderberg » s’exprime ainsi Étienne Davignon, président à l’époque du comité de direction du Bilderberg. On peut ainsi en conclure que Chirac a participé à au moins une réunion.

Qu’est donc ce Club Bilderberg dont personne ne parle dans les médias grand public ? Une foule d’articles sont pourtant parus depuis de nombreuses années, il y a même eu des reportages télévisés dans les années 70 et certains sont consultables sur YouTube [4] mais depuis une quarantaine d’années, une sorte de « chape de plomb » est tombée dessus. Pourquoi ce halo de mystère ? Il y a des centaines, voire des milliers de sites Internet qui parlent du Bilderberg, mais aucune chaîne de télévision n’en parle. Certains magazines, comme Le Nouvel Obs en juin 2013, s’y sont cependant risqué [5]. Quelle idée principale se dégage-t-elle de la lecture de ces différents articles ?

Créé en 1954 par David Rockefeller et le Prince Bernhard des Pays-Bas, ce club très fermé à pris pour nom celui de l’hôtel hollandais où il est né. Il se compose d’environ 120 à 130 personnes dont seules une trentaine environ sont des « permanents », le reste étant des invités qui peuvent parfois assister à plusieurs séances qui sont des « conférences annuelles » Ce sont pour la plupart des gens de la finance internationale (Henri de Castries – si l’on en croit les listes de participants récentes – en est le Président), des patrons de multinationales (comme Thomas Enders avec Airbus) des dirigeants politiques (comme Henry Kissinger) et des patrons de médias, toutes technologies confondues.

Les invités semblent souvent être des gens « en devenir » repérés par leurs parcours social ou universitaire, sans qu’il y ait une règle précise. Pour mieux connaître le mode de fonctionnement de cette organisation, le lecteur se reportera avec intérêt sur les articles dont les liens sont fournis en notes (3), (5) et [6].

Chirac y a assisté et est effectivement devenu Président de La République. Manuel Valls également en 2009 et est devenu Premier Ministre en 2014. Quant à Emmanuel Macron lui-même, il figure sur la liste des participants 2014, comme François Baroin, Christine Lagarde et Fleur Pellerin. Edouard Philippe et Sylvie Goulard sont sur celle de 2016. On trouve également de nombreux ministres qui y sont passés, et ceci de droite comme de gauche depuis le début, sans parler des Présidents de la Commission Européenne. Un point intéressant, pour ne pas dire capital, est la déclaration faite par David Rockefeller :

« Quelques-uns croient même que nous [la famille Rockefeller] faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant d’internationaliste et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être. » [7]

Là, nous ne sommes plus seulement dans une vision européiste, mais bel et bien mondialiste. D’autant plus que le même a ajouté :

« Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New-York Times, Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’auto-détermination nationale pratiquée dans les siècles passés. » [8]

(Cette dernière phrase a été citée également par Natacha Polony dans « Bienvenue dans le pire des mondes – le triomphe du soft totalitarisme ».)

Dans la suite du discours que le site lui prête, Emmanuel Macron poursuit en disant :

« L’objectif est de créer une Union Européenne qui n’a plus rien à voir avec l’Europe des Nations, politiquement, culturellement, ethniquement, dans tous les sens du terme. Il faut en finir avec l’ancien paradigme que les Blancs dirigent l’Europe et il faut évidemment lutter contre tous les nationalismes. »

Voilà pour le moins, une certaine convergence de vues. La lutte contre les nationalismes est, de fait, la voie qui conduit à la supranationalité. On remarquera la subtilité sur le plan sémantique qu’emploierait Emmanuel Macron en parlant des « nationalismes ». Il semble cependant évident qu’il ne peut y avoir de nations sans le nationalisme qui sert à les créer… Ce propos aurait pu trouver sa place dans le discours.

Enfin, on trouve également sur ce site une dernière tirade :

« Fillon, Juppé, moi, on vient tous du même club donc le résultat aurait été le même ! “Gauche/Droite”, c’est un système pour manipuler les masses. Le renouveau n’arrive pas, croyez-moi ! »

Là encore, ce propos prêté est confirmé par la lecture des listes de participants. François Fillon a assisté à la réunion de 2013 à Copenhague et Alain Juppé à celle de 2015, accompagné de Laurent Fabius.

Même s’il apparaît difficile d’authentifier de tels propos, les faits concernant le Bilderberg sont avérés. Les archives présentes sur YouTube existent, les articles du Nouvel Obs et de Médiapart sont consultables et il existe par ailleurs une quantité de livres qui font référence à l’existence du Bilderberg et de ses deux « cousins » qui sont la Commission Trilatérale et le club français « Le Siècle ».

Philippe de Villiers n’a pas hésité à transgresser le tabou du silence en interrogeant François Fillon sur la raison pour laquelle il avait assisté à leur conférence de 2013. La réponse est simple, mais éloquente : « Que veux-tu… ce sont eux qui nous gouvernent ! » [9]

Le problème est que les propos prêtés à Emmanuel Macron sont crédibles, et c’est surtout cela qui est grave.

On peut « fabriquer » quelqu’un en très peu de temps et le surmédiatiser afin qu’il se fasse élire. Et ce procédé est « en marche » depuis longtemps. Il s’agit là d’une attaque de la démocratie d’autant plus efficace qu’elle est insidieuse et se répète – probablement à chaque élection présidentielle – depuis des décennies.

Combien de temps encore pourrons-nous subir une telle situation qui ôte aux peuples du monde une souveraineté pourtant garantie par leur loi fondamentale ?

Est-il acceptable que, sur le petit nombre total des candidats participant aux primaires comme au premier tour de l’élection présidentielle, quatre soient passés par la « sélection » du Bilderberg ?

Est-il normal d’avoir à la tête de notre pays un Président de la République, un Premier Ministre et une Ministre de la Défense qui soient dans ce cas ?

Alors, permettez-moi de conclure en citant J.F. Kennedy :

« La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions. »

(Président John Fitzgerald Kennedy − 1917-1963 − discours à l’Université de Columbia, le 12 novembre 1963 ; dix jours avant son assassinat).

Jean Goychmann
21/05/2017

[1] http://www.gilbertcollard.fr/blog-2/jean-goychman-toujours-cote-obscur-de-force/
[2] http://www.nouvelordremondial.cc/2017/05/16/emmanuel-macron-off-jai-ete-selectionne-groupe-bilderberg-edouard-philippe-ny-a-de-democratie-a-proprement-parler-france/
[3] http://www.sudouest.fr/2011/06/11/bilderberg-le-club-secret-des-puissants-du-monde-423178-755.php
[4] https://www.youtube.com/watch?v=KoJ9ENRz1Wo
[5] http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20130606.OBS2308/ces-puissants-et-mysterieux-messieurs-du-cercle-bilderberg.html
[6] https://blogs.mediapart.fr/victorayoli/blog/280814/bilderberg-gouverne-la-france-0
[7] Mémoires, David Rockefeller, éd. Random House, 1st Trade Ed edition.
[8] David Rockefeller, Baden-Baden, Allemagne, 1991.
[9] https://www.youtube.com/watch?v=yOgiggCVrmc



 

 

AVEC UBU, LA « PHYNANCE » EST AU POUVOIR
(L’Imprécateur)

Quelques jours de réflexion sur la composition du nouveau gouvernement amènent à se poser la question : où voit-on qu’il y ait un renouvellement du personnel politique ? La seule nouveauté est que les quadras y sont majoritaires… tout comme sont majoritaires les spécialistes du prélèvement de la « phynance » aux dépens des contribuables.

On y trouve quelques vieux requins de la politique un tantinet faisandés, comme François Bayrou, Bruno Le Maire, Annick Girardin ou Édouard Philippe, sans doute embauchés par Macron pour les remercier d’avoir pris la décision de se positionner définitivement à gauche tout en se déclarant en public de droite.

Quoique !

Utiliser l’adverbe « définitivement » est sans doute exagéré. Ces gens-là, dépourvus d’honneur et de valeurs, pratiquent depuis tant d’années le nomadisme idéologique que revenir à droite (si la majorité basculait enfin à droite, comme annoncé depuis si longtemps), ne les gênerait pas une seule seconde. D’ailleurs eux-mêmes se justifient en disant qu’ils ne sont « ni de droite, ni de gauche », autrement dit qu’ils n’ont aucune des valeurs que défendent partout dans le monde conservateurs ou progressistes, démocrates ou républicains, etc.

S’agit-il d’un gouvernement exemplaire ? Oh que non ! Le président est soupçonné d’avoir gravement minimisé sa déclaration de patrimoine en dissimulant dans un paradis fiscal un ou deux des millions qu’il a gagnés chez Rothschild, mais la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique et le Parquet National Financier a refusé de se saisir du dossier quand il en était encore temps. Alors qu’ils s’étaient précipités sur celui de François Fillon. Il est maintenant trop tard, le néo-président étant protégé par son immunité présidentielle. Et de toute façon, faute d’enquête de la part de ceux qui ont le moyen de les mener, il n’y a pas actuellement de preuves solides.

MACRON

« La communauté LGBT trouvera toujours en moi un défenseur ». C’est avec ce genre d’image publiée par le magazine LGBT que Macron a séduit des électeurs dans tous les secteurs de la société, ce qui ne signifie pas qu’il soit lui-même homo, même si Closer a des doutes. Et pas que Closer

La photo est un  montage, ne rêvez pas Mesdames : Macron n’est pas aussi musclé.

FERRAND

Même problème avec le ministre de la cohésion des territoires, Richard Ferrand. Aucune juridiction ne veut enquêter sur l’embauche de son fils sous le prétexte qu’il serait « impossible de trouver en centre Bretagne des jeunes gens parlant et écrivant le français correctement et sachant se servir d’Internet ». On croit entendre les mêmes propos racistes de Macron traitant les ouvrières bretonnes de l’usine GAD « d’illettrées ». Pas d’enquête non plus  sur les bénéfices gagnés par sa femme dans une opération immobilière organisée par la mutuelle d’assurances qu’il présidait. Si M. Ferrand se goinfre d’argent facile, à la différence de M. Fillon, il le fait de manière plus sophistiquée. Cependant, à la vue du montage professionnel-privé-financier que ce socialiste bon teint a construit, les poursuites pourraient venir de la presse (mais ne rêvons pas) et des réseaux sociaux (nous, on ne le lâchera pas !).

FRANÇOISE NYSSEN : LES ANTHROPOSOPHES AU GOUVERNEMENT !

Et puis, il y a Françoise Nyssen, ministre de la Culture et membre de la secte anthroposophique dont les théories raciales, développées par l’un de ses fondateurs, Rudolf Steiner, sont assez croustillantes.

Qu’on en juge :

« Les doctrines raciales de Rudolf Steiner sont structurellement inhérentes à sa vision du monde qui comprend une évolution hiérarchisée de l’humanité. Dans sa conception de l’évolution humaine, les différents groupes raciaux représentent des stades différents de l’évolution de la conscience et des aptitudes humaines.
À chaque époque, il y des groupes ou des sous-groupes qui ne parviennent pas à suivre l’évolution prévue par les entités spirituelles divines, et qui de ce fait restent à la traîne, comme un résidu. Les êtres qui évoluent normalement forment une nouvelle race, tandis que les retardataires continuent à s’incarner dans des groupes raciaux qui n’ont pas progressé, qui sont restés stationnaires ou même qui ont dégénéré. Ainsi, les Amérindiens, ou encore les Chinois ou les Noirs, seraient des vestiges d’anciens stades d’évolution, des formes raciales dépassées, au sein desquelles s’incarnent des âmes en retard sur l’évolution normale.
Les groupes raciaux les plus dégénérés ont complètement disparu.
Au fur et à mesure que l’évolution progresse les autres groupes raciaux seraient aussi destinés à s’éteindre, après être devenus de vieux reliquats d’époques antérieures.
Pour Steiner, les peuples non Blancs ou non « aryens », du monde moderne sont des descendants dégénérés des populations atlantéennes et 
lémuriennes qui ne sont pas parvenus à progresser vers la race blanche, laquelle serait la plus apte à progresser spirituellement. D’après Steiner les âmes s’incarneraient dans les différentes races selon leurs mérites.
À notre époque, une telle conception de l’évolution est considérée comme étant raciste. »
 (source Wikipedia).

Cliquez ICI pour en savoir plus sur Françoise Nyssen et les anthroposophes.

Cela dit, cela correspond assez bien à la vision macronienne du monde : il y a les progressistes (lui, ses amis et ses soutiens), et les générés qui ne croient pas aux bienfaits de la mondialisation financière, du métissage généralisé, du multiculturalisme et de l’Europe.

BAYROU

François Bayrou, ministre de la Justice, fait l’objet d’une convocation au tribunal pour propos diffamatoires. Pas très grave il est vrai, mais pour un ministre de la Justice c’est tout de même plutôt cocasse. Si on ne voit pas bien pourquoi François Fillon, victime d’un complot politico-mediatico-judiciaire, aurait du se retirer sur de simples rumeurs propagées par un journal gauchiste, on voit très bien pourquoi le ministre de la justice devrait quitter son poste alors qu’il est lui-même mis en examen. Cela dit, il ne risque rien, il est le patron du procureur qui instruit son dossier et sur lequel il a pouvoir de nomination. Comme le pauvre bougre tient probablement à son poste…

LE DRIAN

Jean-Yves Le Drian, ex-ministre des Armées est maintenant ministre de l’Europe et des Affaires Étrangères. Mais ce vieux septuagénaire socialiste est un cumulard, toujours président du Conseil général de Bretagne.

GOULARD

Sylvie Goulard , la ministresse des Armées déclare « je ne me sens pas française ». Si cela peut la rassurer, nous pensons, nous aussi, qu’elle n’est pas française de cœur, seulement française de papier. Députée socialiste au Parlement européen, elle y a brillé par son manque de productivité, classée 748ème sur 748 députés, Mélenchon étant 449ème et Marine Le Pen 293ème (productivité moyenne, selon l’organisme d’évaluation de l’activité des députés européens).

http://www.mepranking.eu/state.php?st=FR#meps
.

Pas française et paresseuse !

Qui dit mieux pour le ministre des Armées la République en marche ?

Cela dit elle a démissionné du Parlement européen le 17 mai, ou elle n’était présente qu’aux séances qui donnent droit à une “indemnité de présence” (sic) soit 306 euros par séance, en plus de 12.826 euros bruts de salaire mensuel.

147 séances où elle était présente x 306 € = 44.982 € de prime pour somnoler dans un fauteuil à Strasbourg.

Encore une spécialiste de l’argent facile provenant des contribuables, comme la plupart des macroniens.

ÉDOUARD PHILIPPE

Le premier ministre Édouard Philippe a travaillé un temps pour Areva où, selon L’Observatoire du Nucléaire, « son activité principale est alors de s’assurer de la collaboration de parlementaires acquis au lobby de l’atome ». Anti-écolo forcené ? − Il l’est. « C’est de cette période que date sa réputation d’anti-écologiste, confirmée par son opposition à la Loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte puis à la Loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, ainsi qu’à son soutien au projet d’Aéroport Notre-Dame-des-Landes ou à l’utilisation d’une centrale à charbon au Havre. Édouard Philippe n’a jamais cherché à nier cette prise de position, affirmant par exemple « entre l’emploi et l’environnement, je choisirai toujours l’emploi ».

HULOT & BORNE

Il en devient presque sympathique, mais Macron lui colle dans les jambes.

En qualité de ministre d’État de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot-L’écolo ne se déplace qu’en hélicoptère.

Il ne sera là, semble-t-il, que pour faire de la figuration dans les manifestations internationales. Macron, dans sa grande sagesse, lui a mis une adjointe pour faire le travail, Élisabeth Borne, ministre auprès du ministre d’État chargée de la transition écologique et solidaire.

Deux ministres pour le même poste, la France est riche !

Cela dit, la compétence est incontestablement du côté d’Élisabeth Borne.

ÉDOUARD PHILIPPE (bis)

Édouard Philippe était socialiste rocardien depuis Sciences Po, c’est donc fort de ses convictions de gauche qu’il a rejoint la droite et le gaulliste Antoine Ruffenacht maire du Havre, puis Alain Juppé.

Élu député en 2012, il « compte parmi les députés les moins actifs de l’Assemblée » (https://fr.wikipedia.org/wiki/%c3%89douard_philippe).

Il pourra donc buller avec Sylvie Goulard, étant lui aussi un profiteur de salaires sans contrepartie de travail.

C’est sans doute la raison pour laquelle « Après s’être opposé aux lois sur la transparence de la vie publique adoptées en réaction à laffaire Cahuzac, il se retrouve, en 2014, « parmi les 23 députés ou sénateurs (sur 1 048) dont la déclaration de patrimoine est assortie d’une “appréciation” de la HATVP », une mention réservée aux “manquements d’une certaine gravité” ». Monsieur Philippe ignore juste la valeur de ses biens immobiliers « Aucune idée », dit-il, ce qui lui épargne la peine de la déclarer sans doute !

EMMANUEL MACRON

Le président, lui, n’a pas de bien immobilier du tout. Tout (notamment la grande villa bourgeoise du Touquet) est au nom de Brigitte Trogneux, ex-petite prof de théâtre, ce qui n’intrigue pas non plus la HATVP ni le Parquet Financier décidément bien respectueux de la présomption d’innocence quand il s’agit d’élus de gauche.

C’est donc toujours la même bande de vieilles fripouilles et d’exploiteurs du peuple qui est au pouvoir, avec pour seul argument qu’ils sont parfois plus jeunes et pour certains, mais pas tous, un peu plus compétents que d’habitude.

L’Imprécateur

 

MANCHESTER, 22 MAI 2017
L’ISLAM MEURTRIER (Marc Le Stahler)

La triste série continue… Et cette fois-ci, c’est la Grande Bretagne qui est touchée, cette vieille et solide démocratie que certaines bonnes âmes (de « gôche », évidemment) nous donnaient doctement en exemple pour avoir su, acceptant et cultivant les communautarismes, faire cohabiter pacifiquement des populations différentes, par leurs coutumes, leurs origines et leurs religions. La preuve est faite, s’il en était nécessaire, que le communautarisme n’est pas un bouclier contre la folie de cette guerre sans merci.
Loin de là…

Pendant 10 mois, entre Charlie Hebdo et le 13 novembre 2015, Hollande, fidèle à lui-même, n’avait rien fait que gémir et espérer que sa cote allait remonter. Le jour même du 14 juillet 2016, quelques heures avant la tuerie de Nice, il annonçait, presque triomphant, la fin de l’état d’urgence. Avec le succès que l’on sait. Son successeur, malgré l’esbroufe dont il fait preuve, risque de ne pas faire beaucoup mieux en la matière.

Le candidat Macron avait osé prétendre que le comportement historique de la France n’était pas étranger au terrorisme, allant même jusqu’à accuser sa propre patrie de « crimes contre l’humanité » en Algérie – histoire de pacifier les haines. Et ajoutant sans vergogne qu’il fallait nous « habituer à ce nouveau mode de vie ».
Charmant.

Pire, quelques heures après l’assassinat de ce malheureux policier aux Champs Elysées, le même candidat Macron répondait en substance à une journaliste désireuse de connaitre son projet en la matière, qu’il n’allait pas « inventer en une nuit un plan pour juguler le terrorisme ! ». Réplique qui en dit long sur son impréparation et son manque de  réflexion sur ce sujet, devenu tout de même le problème majeur des démocraties.

Hélas, le candidat que j’évoque a été élu par plus de 20 millions d’électeurs dont la motivation essentielle était de « faire barrage à Marine Le Pen ». Objectif atteint, en effet.
Dont acte…

L’ignoble virago Hidalgo, comme d’habitude, a versé quelques larmes de crocodile sur son épais maquillage de façade, en décidant l’extinction de la Tour Eiffel. En attendant, comme elle le fait depuis 15 ans, de fêter à l’Hôtel de Ville le Ramadan qui débute dans quelques jours *.

Le gouvernement de M. Edouard Philippe a courageusement décidé de mettre en berne les drapeaux sur les édifices publics. Voilà de quoi désarçonner l’ennemi. Je n’ai pas entendu Bayrou, mais j’imagine qu’il peaufine une de ces petites phrases creuses et assassines dont il a le secret et qui doivent tant plaire à son nouveau chef.
« Encore que… » .

Sur les réseaux sociaux, on voit fleurir l’Union Jack en filigrane derrière des profils de bobos imbéciles et pétris d’amour, croyant faire ainsi un acte héroïque de résistance en annonçant « vous n’aurez pas ma haine ! ».
C’est beau comme du Claudel…

Saffie, 8 ans, la plus jeune victime de Manchester

Je me demande si les parents de Saffie Rose, la petite fille de 8 ans qui a été assassinée hier à Manchester seront capables, une fois sortis de l’hôpital, d’en dire autant.
Passons…

C’est beau, c’est superbe, d’opposer l’amour à la haine et la civilisation à la barbarie, conséquence sans doute de siècles d’enseignement de ce christianisme qui a bercé notre petite enfance et façonné nos âmes en prônant l’amour du prochain **.

Cette religion que ces mêmes bobos sont prompts à mépriser et même à vomir, avec une mention spéciale pour l’Inquisition d’avant-hier et les « prêtres pédophiles » d’aujourd’hui.
Allez comprendre… !

Je n’ai hélas pas la réponse précise à ce grave problème du terrorisme, mais je suis prêt à apporter ma modeste contribution – politiquement très incorrecte –  à la réflexion de notre nouveau président et de son gouvernement. Tout en sachant pertinemment qu’ils n’en tiendront pas compte, Minurne n’étant au fond qu’un modeste élément de cette « fachosphère » que l’establishement méprise avec la même force qu’il tente de la faire taire.

Ma contribution ne portera donc que sur la question : « comment dissuader ces petits salopards de se sacrifier pour le seul plaisir de tuer nos compatriotes, et si possible les plus jeunes d’entre eux ? ».
Vous admettrez en effet, chers amis, que ce n’est pas en allumant des bougies derrière nos fenêtres et en chantant (très mal, d’ailleurs) des Marseillaise en se tenant par la main qu’on freinera les futures ardeurs criminelles des suppôts de Daesch – j’allais écrire « de Satan ».

Et puis, les objections sont si nombreuses, face à tout ce qu’on peut imaginer pour punir ces pseudos guerriers d’un autre âge…
« Ils sont parfois français, ou nés en France »,
« ils n’étaient pas connus des services de police (pour certains, pas tous) » ou encore,
« ils n’avaient pas commis d’actes répréhensibles ».

Il faut donc trouver autre chose, une punition suffisamment sévère pour les faire réfléchir à deux fois avant de perpétrer leur ignoble forfait.

Et pour ce faire, il faut sortir un peu de l’état de droit.
On a beau nous répéter que cet état de droit est notre force, je prétends ici qu’il est en l’occurrence notre faiblesse. Qu’ont pesé les états de droit des démocraties occidentales face au totalitarisme nazi ?
Combien d’années ont été perdues avant la victoire ?
Combien de vies, quelles souffrances ?
Il a fallu mobiliser tout le monde industriel de l’époque, – capitalistes comme communistes – pour venir à bout de celui qu’on considérait encore en 1938 à Münich comme un interlocuteur acceptable !

Nous gagnerons cette guerre, si nous sommes capables d’oublier un temps, exceptionnellement, nos belles théories qui nous conduisent à l’abîme.

Car il y en a, des solutions, si on veut bien admettre qu’on est en état de guerre et plus en état de droit.

Israël reste vivant parce qu’il a su accepter quelques arrangements avec la doctrine. Que fait cette petite démocratie dont la destruction totale reste l’objectif principal des pays hostiles et belliqueux qui l’encerclent ?

Israël punit les assassins, quand ils ont réussi à s’échapper et sont en fuite. Et il frappe leurs familles, accessoirement, quand ils jouent les kamikazes, échappant ainsi à la justice des hommes.

C’est bien beau de s’attendre à profiter de 72 vierges au paradis d’Allah, mais savoir que la maison et les biens de son Papa, de sa Maman, de ses frères et de ses sœurs, seront détruits…
Ca peut faire réfléchir, non ?

Mais ne proposez pas une idée pareille à Bayrou.
Scandalisé, il en bafouillerait pendant des semaines, ce qui ne ferait pas chic pour un Garde des Sceaux.

Bon courage à nos amis Anglais, frappés par l’Islam et meilleurs voeux de rétablissement aux blessés.
Que Dieu aide et protège les familles de ceux qui ont disparu dans cet enfer des hommes.

Marc Le Stahler

* Il n’est sans doute pas insensé d’imaginer que cet attentat souligne à sa manière le « lancement » du Ramadan 2017 qui commence le 27 mai.
En quelque sorte l’ouverture du feu d’artifice.
En attendant la suite…

** Ce qui n’est pas le cas de l’Islam, loin s’en faut. A ceux qui ne l’ont pas encore lu, je conseille vivement le téléchargement et la lecture du fascicule « La vraie nature de l’Islam » qui se lit comme un roman.

 

TRÈS MAUVAIS PRÉSAGE SUR LES CHAMPS ÉLYSÉES (L’Imprécateur)

Comme il se doit, Emmanuel Macron a descendu les Champs Élysées dans la DS 5 blindée de Hollande. C’est ce que j’ai vu, de mes yeux vu, enfin, cru voir, sur France 2 et BFMTV. Mais ai-je bien vu ?

Selon le journaliste du journal Suisse Le Temps, c’était « une Renault Espace pour sa descente des Champs Élysées » et, beaucoup mieux, selon France Bleu Loire atlantique : « Ce sont les Ateliers de constructions mécaniques de l’Atlantique de Saint-Nazaire qui ont fabriqué la voiture militaire avec laquelle le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, a descendu les Champs-Élysées ».

Mais pour BFMTV, Macron a d’abord remonté les Champs « encadré par la garde républicaine dans un véhicule militaire », a fini le trajet « à pied » puis, après un stop au Soldat Inconnu, les a redescendus « dans une DS 7 crossback dotée exceptionnellement d’un toit ouvrant ».

Quant à Paris-Match, dans son reportage sur la descente ou la remontée des Champs, il montre une photo de Macron faisant du stop ! Bon, la photo existe vraiment, mais là je plaisante.
Il pleuvait. Pour le journaliste du Temps, « il pluviote », BFM parle d’« averses » et Macron, stoïque sous la pluie alors que l’on voit les essuie-glaces des voitures de protection fonctionner par moments à grande vitesse, saluait à droite et à gauche d’hypothétiques admirateurs.

Car il n’y avait quasiment personne !

Enfin, ce n’est pas certain, il y avait peut-être une foule dense et enthousiaste, allez savoir avec des reportages aussi bien faits et l’absence quasi totale de photos de la “foule” sur Internet.

Une foule enthousiaste, c’est ce que prétend Le Monde avec cette photo :

Seul hic, on y voit Anne Hidalgo à la droite de Macron, or Christophe Barbier sur BFMTV est formel, Hidalgo n’était ni à l’Élysée, ni sur les Champs mais à l’Hôtel de Ville de Paris où, plaisante-t-il « elle fêtait sans doute son anniversaire ». Elle y a reçu Macron vers 17:30.

Seul Le Temps donne une explication plausible à ce cafouillage journalistique. Il explique que les journalistes ont été convoqués à 8 h 30 à l’Élysée pour la cérémonie prévue à 10:00 afin qu’ils puissent assister à l’arrivée des corps constitués, Fabius en tête, puis des invités, puis de la famille de Brigitte Trogneux épouse Macron au grand complet, Brigitte en tailleur bleu “prêté” par Vuitton. Il n’y avait rien à boire, « il fallait aller mettre des pièces dans une machine à café », que Macron est arrivé avec une heure de retard et que, pour patienter, tout le monde consultait ses mails sur les Smartphones et autres écrans, que les journalistes ont été interdits de sortie de l’Élysée avant 11:30, « alors que Macron était déjà arrivé à l’Arc de Triomphe ».

Autre explication donnée par Auto Plus, « Le nouveau Président de la République Emmanuel Macron aura multiplié les véhicules pour sa première journée en temps que Président de la République. Il est arrivé en Renault Espace au Palais de l’Élysée, puis s’est offert une petite remontée des Champs Élysées en véhicule militaire ACMAT avant de terminer à pied…
Ce n’est qu’à la re-descente des Champs-Élysées, pour rejoindre son nouveau palais de bureau (sic) que le Président élu s’est montré dans sa voiture officielle. Une DS7 Crossback largement personnalisée pour s’accommoder aux besoins d’un chef d’état traversant la plus grande avenue de Paris auprès des foules. Mais sous la pluie. Cette DS7Crossback est un SUV 4×4 hybride, blindé, pourvu d’un large toit panoramique ouvrant. Le modèle de base n’est pas encore commercialisé (en 2018 à 58.000 euros), celui de Macron est donc une commande spéciale ultra luxueuse (cuirs de marque à l’intérieur, etc.). Il voulait un véhicule correspondant à son image ». Il a été offert à Macron par PSA, selon Auto Plus. En échange, PSA aura le droit de le récupérer quelques jours pour l’exposer au prochain Salon de l’Auto.

Juste une observation : Cette “commande spéciale”, quand a-t-elle été commandée pour être prête le jour J ? Comment Macron pouvait-il être certain d’être élu ? Quelles garanties lui avait-on donné qu’il serait élu et qui les lui a données ? Et un cadeau pareil venant d’une entreprise comme PSA ? En échange de quoi ? Un costume à Fillon, c’était un scandale, un 4×4 SUV de grand luxe pour Macron, c’est quoi ?

Enfin, maintenant, je doute de tout ! Personne, c’est ce que j’ai vu sur les images BFMTV !

Sur le haut des Champs, en moyenne une personne tous les deux mètres accoudée aux barrières et quelques unes en arrière plan qui déambulaient avec des parapluies sans se préoccuper du cortège. Dans la partie basse, celle des jardins, il y avait des zones de parfois vingt mètres sans un chat. Une jeune journaliste endoctrinée explique sur la 2 que la foule était « relativement importante compte tenu des mesures de sécurité qui ont fait que les spectateurs étaient filtrés à avant de parvenir sur les Champs-Élysées ». Alors là, chapeau ! « Une foule relativement importante » : jolie façon de se moquer du monde. Ou alors, bravo aux filtreurs ! Filtrage à 99% réussi !

De même dans la cour de l’Élysée, peu de personnel de la présidence pour saluer le président partant, ils auraient eux aussi été filtrés nous explique une autre jeune journaliste qui tient à garder son poste. La confiance règne ! Nous avons connu d’autres descentes ou remontées présidentielles de « la plus belle avenue du monde », il y avait toujours au moins une dizaine de rangs de spectateurs du haut en bas de l’Élysée. Pas forcément aimables, on se souvient des sifflets et huées accompagnant Hollande en 2012, censurés dans les reportages, mais ils étaient venus. Là, c’était pire, humiliant pour le gamin : personne et pas un applaudissement. Pas un seul ! Ou alors inaudibles, les preneurs de sons ont dû être, eux aussi, filtrés !

Foule, par contre, dans le salon de l’Élysée où Macron se livre au rituel serrage de mains. Sur BFMTV, la chaine macronienne, c’est l’inévitable et lassant Christophe Barbier qui soupèse la proximité des uns et des autres avec le nouveau président en fonction de la manière dont il serre la main, la prenant d’une main ou des deux, longuement ou brièvement, embrasse ou pas, bavarde ou remercie sèchement l’inévitable « toutes mes félicitations Monsieur le Président ». Certains ont apporté un petit cadeau. Macron les remercie de son éternel sourire qui n’a plus aucun sens tant il en abuse, et tend le bras en arrière, sans même tourner la tête pour s’assurer qu’il est bien là, afin que l’énarque larbin qui lui sert de collaborateur et d’aide mémoire pour lui souffler le nom du généreux donateur prenne le cadeau et le refile lui-même à un larbin en second qui ira le mettre au fond d’un carton.

Dans ces raouts, il y a ceux qui y sont parce que leur fonction l’exige, comme le Premier ministre Cazeneuve ou la Présidente de la région Ile de France, Valérie Pécresse ou encore les présidents du Sénat et de l’Assemblée ; ceux qui sont invités parce qu’ils sont proches du président, comme ses collaborateurs d’En Marche! Ou l’économiste Elie Cohen ; et ceux qui ont demandé à être invités et ont été acceptés. Que faisait Nathalie Kosciusco-Morizet à l’Élysée, au second rang des invités ? Faut-il la classer parmi les traitres ou les opportunistes ? Pas forcément, beaucoup de dirigeants de la droite et du centre se voient mal rester cinq ans de plus dans l’opposition. Bruno Le Maire en est un exemple typique, alors ils vont sonner chez En Marche !

Généralement, ça ne leur réussit pas. Éric Besson ou Martin Hirsch étaient de gauche, ils ont été embauchés par Sarkozy, ils l’ont payé cher politiquement parlant, même s’ils ont retrouvé de bons postes bien payés par la suite. Macron a gagné de manière ambiguë, par le refus de se présenter de Hollande, l’élimination de Fillon et le rejet de Marine Le Pen, mais il a gagné. Alors certains, espérant retrouver un ministère ou un poste prestigieux se mettent à croire qu’il tiendra ses promesses d’une nouvelle politique ni de droite, ni de gauche. Ils commettent une erreur en croyant que les électeurs oublieront vite qu’ils les ont trahis. Si sept millions de Français ont voté pour le programme de Fillon malgré les attaques largement injustifiées dont Fillon était victime, combien ont voté pour le programme de Macron que personne ou presque ne connaissait encore à la veille du premier tour ?

Dire aujourd’hui que les deux programmes se valent est une escroquerie intellectuelle. Nombre de mesures annoncées depuis quelques jours seront inapplicables ou ne produiront aucun des effets qu’il annonce. Ses promesses ne valent pas plus cher que celles que nous fit Hollande, et la plupart ne sont pas financées.

Le programme Fillon repris par Les Républicains va beaucoup plus loin que celui de Macron dans les réformes. Macron est très en retrait et presqu’inaudible sur les questions essentielles que sont l’immigration, la sécurité, l’éducation et la famille. Voter pour ses candidats aux législatives serait irresponsable, donnons une chance au programme des Républicains et à celui du FN, même si la partie économique de ce dernier pèche par bien des points, même si le FN se fissure de plus en plus avec le départ annoncé de Dupont-Aignan son allié tout neuf.

Mais cette descente des Champs Élysées sous la pluie devant un foule clairsemée et silencieuse n’est pas un bon présage pour l’avenir du président Macron.

L’Imprécateur


 

 

COMMUNIQUÉ DU GÉNÉRAL ANTOINE MARTINEZ (8 mai 2017)

général Antoine Martinez

Le peuple français s’est donc exprimé et a ratifié l’odieux hold up démocratique organisé par des officines clandestines liées au pouvoir, aidées par certains médias serviles, qui a conduit finalement au succès d’un coup d’Etat institutionnel lequel a permis l’élection de l’héritier du président sortant. Car le nouveau président est bien l’un des inspirateurs et l’un des responsables de la gestion et du bilan désastreux de ce quinquennat finissant. Circonstance aggravante, il a accusé la France de crime contre l’humanité en évoquant la colonisation alors que cette dernière est à l’origine de la lutte contre l’esclavagisme et la traite arabo-musulmane caractérisée, entre autres, par le génocide ethnique par castration qui a sévi entre le VII ème et le XXème siècles. Pour qui aspire à gouverner la France, héritière d’une grande histoire, cette profession de foi ne semble pas la plus adaptée.

Les Français ont cependant fait leur choix, en toute connaissance de cause (?). Ils en reprendront donc pour cinq ans. Depuis des mois, les patriotes attendaient de leurs responsables politiques un sursaut face aux véritables dangers qui menacent l’avenir de la nation et qui n’ont curieusement pas été évoqués au cours de cette campagne électorale marquée par une conspiration qui a privé la droite de sa victoire. En guise de sursaut, ils ont manifestement opté pour le suicide et même pour la soumission aux pressions constantes des islamistes, notamment de l’UOIF dont la présence sur notre sol est intolérable et inacceptable. Ce faisant, en renonçant lâchement au sursaut pourtant nécessaire, ils engagent l’avenir du peuple qui a, en fin de compte, également opté, semble-t-il, pour le suicide ce qui qui est incompréhensible. Mais comme eux, le peuple pense que la soumission le sauvera alors que c’est le contraire, elle le perdra.

Alors, les Français confirmeront-ils ce choix mortel pour la nation française aux élections législatives ? Les patriotes, les citoyens attachés à leur identité, à leur histoire, à leur culture, à leur civilisation doivent savoir que ce suicide conduira inévitablement soit à la soumission, soit à la révolte, de toute façon à la violence et à la douleur. Car, des révélations tardives mais qui pourraient être confirmées (Macronleaks/Wikileaks) laissent à penser qu’un projet d’abolition ou de modification de la loi de 1905 serait bien avancé pour faciliter le financement et donc l’islamisation forcée de notre pays.

Alors que nous célébrons la victoire sur le nazisme, régime totalitaire, et que nous honorons nos morts qui ont sacrifié leur vie pour la France et pour la liberté, nous ne pouvons accepter que nos responsables politiques aient facilité et continuent de faciliter, par le biais d’une immigration de peuplement hostile à nos valeurs, l’installation sur notre sol d’un nouveau système totalitaire et barbare, ce nazislamisme qui – que ce soit silencieusement et « pacifiquement » ou que ce soit agressivement avec le terrorisme – va poursuivre sa conquête : (« avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques nous vous dominerons »).

Ils ne le savent pas encore, mais s’ils ne veulent rien changer ils seront balayés par ceux-là mêmes auxquels ils se soumettent aujourd’hui.

Il faut donc rapidement faire des questions de l’immigration et de l’identité  – qui sont liées – une priorité absolue. Il n’y a pas d’extrémisme ou de xénophobie à vouloir défendre son identité. C’est même un devoir légitime pour tout peuple quel qu’il soit.

Les patriotes refusent donc ce suicide et cette soumission annoncés.
Et ce 8 mai 2017 – les cérémonies qui se sont déroulées en hommage à ceux à qui nous devons notre liberté nous rappellent que les morts commandent les vivants – doit devenir celui d’un appel à la résistance face à la dissolution et à la destruction programmées de la nation.
Nous ne pouvons pas, nous n’avons pas le droit de renoncer.

Tout en restant vigilants, il nous faut rester déterminés.
Alors, rassemblons-nous, invitons et invitez les patriotes à rompre leur isolement et leur silence et à rejoindre les Volontaires Pour la France.
Entrons en résistance pour refuser cette soumission et pour que revive la France.

Général (2s) Antoine Martinez
Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.
Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.



 

                                                                              

 
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