MAIS QUI EST DONC VRAIMENT
FRANÇOIS-EMMANUEL MACRON-HOLLANDE ?
(L’Imprécateur)

Macron est énarque

À l’ENA, il  a côtoyé Boris Vallaud (mari de Najat Belkacem) qui fut plus tard directeur de cabinet au ministère de l’Économie et secrétaire général à l’Élysée (qu’il vient de quitter pour briguer la circonscription d’Henri Emmanuelli aux Législatives) et y facilita son ascension.

Macron est franc-maçon

Ce qu’il ne manque jamais de faire savoir dans ses discours pour draguer les “Frères Trois-Points” en y glissant des phrases comme celle-ci « Après, que toutes celles et ceux qui se retrouvent “en leurs grades et qualités” dans ce projet (le sien) le rejoignent, c’est formidable… »
“En leurs grades et qualités” : expression que les francs-maçons emploient quand ils s’adressent à leurs Frères en loge. Ex. : « Je vous demande, Mes Frères, en vos grades et qualités, de procéder à telle cérémonie… »

Macron est Young Leader

Au club trilatéraliste French American Foundation, filiale du Nouvel Ordre Mondial (NOM) − comme François Hollande.

Macron est un ancien banquier

Administrateur chez Rothschild-Finance.

Macron est millionnaire

Nous le savons grâce au redressement fiscal que le fisc lui a infligé au sujet de sa maison du Touquet estimée à 1,4 million d’euros et par les salaires et primes que lui a versés Rothschild en deux ans : 2,8 millions d’euros, disparus de sa déclaration de patrimoine à la HATVP.

Où sont-ils ? 
À Guernesey avec l’aide de Patrick Drahi ? 
À Genève avec celle de Mathieu Pigasse de la banque Lazard ? 
Aux États-Unis avec Rothschild ou placés à la Clinton Foundation ?
S’ils sont en France pourquoi le fisc n’en a-t-il pas connaissance ?

Macron est soutenu par des politiciens

Des dizaines de caciques de la politique, anciens ou actuels ministres, secrétaires d’État, députés, sénateurs, présidents de région ou de département, maires, etc. : François Patriat (PS), Bernard Kouchner (ancien ministre de gauche et de droite), Renaud Dutreil (UMP et créateur du RSI), Jean-Claude Boulard (PS), Jean-Pierre Sueur (PS), Corinne Lepage (qui a papillonné dans de nombreux partis), Nicole Brick (PS), Jean-Michel Baylet (radical de gauche, condamné pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics, PDG du groupe de presse La Dépêche), Gérard Collomb (maire de Lyon, PS), Jean-Paul Huchon (PS, condamné pour prise illégale d’intérêt), Dominique Strauss-Kahn, Daniel Cohn-Bendit, Robert Hue (PCF), Fillon, Sarkozy, Le Maire…

Macron est soutenu par des financiers et des patrons du CAC 40 

  • Alain Minc (financier, conseiller politique),
  • Pierre Gattaz (patron du MEDEF),
  • Claude Bébéar (milliardaire, fondateur d’AXA),
  • Vincent Bolloré (milliardaire, propriétaire de l’institut de sondage CSA, actionnaire de Vivendi, Canal+…),
  • Pierre Berger (milliardaire, ex-amant d’Yves Saint-Laurent et PDG de son groupe YSL, mécène historique du PS, copropriétaire de L’Observateur et Le Monde),
  • Bernard Arnaud (milliardaire, fondateur de LVMH dont Garielle Guallar, pacsée à Benoit Hamon, est l’une des directrices, propriétaire de Radio Classique, Le Parisien et Les Échos),
  • Alexandre Bompard (millionnaire, patron de la FNAC et de Darty),
  • Françoise Holder (millionnaire, fondatrice de Boulangerie Paul)
  • etc.

Macron est soutenu par deux patrons des télécommunications

  • Xavier Niel (patron de Free, copropriétaire de L’Observateur, Le MondeLa Vie Catholique, Télérama, etc.).
  • Patrick Drahi (patron d’Altice, holding luxembourgeoise de SFR-Numéricable, propriétaire de L’Express, Libération, NewsCo, BFM TV, BFM Business, RMC, etc.). 

Patrick Drahi, ami de Macron, qu’il finance par des biais divers, habite en Suisse, possède un compte bancaire dans le paradis fiscal de Guernesey et a logé sa société à la Bourse d’Amsterdam.

Lorsque Macron était secrétaire général adjoint de l’Élysée, Bouygues était en concurrence avec Numéricable pour racheter SFR. C’est Macron qui a permis à Patrick Drahi d’avaler SFR. Et Drahi lui a depuis renvoyé l’ascenseur. Le banquier Bernard Mourad (groupe financier mondial Morgan-Stanley), ami proche de Drahi, est aujourd’hui conseiller spécial du mouvement de Macron En Marche ! et s’occupe activement de sa campagne électorale.

Dans l’équipe de la campagne Macron…

On trouve une flopée de diplômés de Sciences-Po ou d’HEC, cadres supérieurs dans de grands groupes, comme par exemple la société américaine de conseil McKinsey.

En 2016, Emmanuel Macron a été la personnalité qui a bénéficié du plus grand nombre de couvertures de magazines.

On dit Macron grand ami de Yves de Kerdrel (patron de Valeurs Actuelles et dont le carnet d’adresses est copieusement garni de représentants de l’élite sociale) mais c’est inexact. De Kerdrel décrit ainsi Macron : « un candidat fabriqué de toutes pièces pour servir d’ersatz à un parti socialiste en déliquescence totale, une belle tentative de recyclage de la Hollandie » (Valeurs Actuelles 20 avril 2017).

Macron organise depuis des années des dîners mondains

Il y invite la crème de l’establishment politico-médiatique et faisait financer ces raouts par le budget de Bercy quand il était ministre.
  
Dernier en date : à La Coupole, restaurant chic et cher de Montparnasse, pour fêter avec 200 collaborateurs d’En Marche ! et des personnalités du showbiz son succès au premier tour. Du pur Sarko allant au Fouquet’s avec une vingtaine de copains, mais Sarko avait une excuse, il avait gagné le second tour, Macron pas encore.

Selon Marianne, Macron est allé à Londres obtenir des fonds financiers auprès des banques de la City. Il est aussi allé à Las Vegas aux frais du ministère des finances et à Uccle (près de Bruxelles) pour récolter des fonds auprès des expatriés fiscaux.

Macron est-il un menteur ? − INCONTESTABLEMENT

Macron laisse entendre qu’il est sorti de Normale Sup.
Faux : Macron a échoué deux fois au concours d’entrée de l’École Normale Supérieure.

Élève du lycée élitiste Henry IV, il ne fut pas un étudiant brillant.
Un de ses anciens camarades a indiqué à Marianne que Macron « arrivait à utiliser suffisamment de mots savants pour donner le change à l’oral ».

Macron fait croire qu’il est docteur en philosophie. Le problème est que l’on n’a jamais retrouvé sa thèse. Il prétend alors qu’il n’a produit qu’un mémoire. Mais lorsque les journalistes de Challenges interrogent son supposé directeur de mémoire, le professeur de philosophie Étienne Balibar, celui-ci répond « ne pas avoir de souvenir ni de trace de celui-ci ».

Le 6 avril 2016, Macron lance son mouvement En Marche ! par un clip vidéo mettant en scène la diversité et les talents de la population française. Mais le lendemain, Yann Barthès, présentateur du Petit Journal, révèle la supercherie : le clip de Macron n’est qu’un copié-collé de vidéos étrangères, notamment américaines. 
Par exemple, une supposée française est en réalité une américaine figurant dans un clip de campagne des primaires démocrates de Bernie Sanders parmi autres supercheries.

Le 10 avril 2016, au JT de France 2, Macron affirme que son mouvement En Marche ! a dépassé les 13.000 adhérents. Balivernes ! Le Canard Enchaîné révèlera le 12 avril qu’en réalité il ne s’agissait que de 13.000 visites d’internautes sur le site de Macron.

En juin 2016, le ministre Macron ouvre le capital de l’aéroport de Toulouse.
Macron affirme qu’il ne s’agit pas d’une privatisation car les investisseurs chinois n’acquerront « que 49,9% du capital ». L’État garde 10% et les collectivités locales possèdent le reste.
Mais Médiapart révèlera l’existence d’un pacte secret d’actionnaires liant l’État, non pas aux collectivités publiques, mais aux Chinois et qui leur donne les pleins pouvoirs.

Le 11 août 2016, dans une interview à Paris Match, Macron prétend qu’il dialogue régulièrement avec l’intellectuel tunisien Abdelwahab Meddeb au sujet de la religion et de la place de l’islam en France.
Les journalistes de Match (trop occupés à faire la promotion de Macron ?) ne vérifient pas. Heureusement pour la vérité, le rédacteur en chef de TV5, Xavier Marquet, éventera le mensonge : Meddeb est décédé depuis deux ans !

Marron est-il inculte ? − INCONTESTABLEMENT

Il croit que la Guyane est une île.
Il croit que les femmes votaient en 1905 : « Pour voter la loi de 1905, il a fallu des femmes et des hommes de gauche et de droite. » Faut-il lui rappeler qu’en 1905 les femmes ne votaient pas, n’ayant obtenu le droit de vote qu’en 1946 ?
Il croit que le Nord est peuplé d’alcooliques, que les Bretons sont illettrés, que la Guadeloupe est un pays étranger, que les militaires sont des barbares.
Et il croit aussi que c’est la famille Le Pen qui a déclenché la guerre de 1939-45 (discours d’Arras), ignorant que ce sont les socialistes qui ont porté le maréchal Pétain au Pouvoir, l’ont poussé à négocier l’armistice avec Hitler et ont participé massivement au gouvernement de Vichy est à la collaboration, pour la plupart jusqu’en 1944.

Dans cette video du discours d’Arras, les hurlements hystériques de Macron sont à comparer avec ceux de qui vous savez : 

Lui aussi était un illustre inconnu, menteur et inculte qui, poussé par le Système de l’époque (1933) à la recherche « d’un singe sachant bien parler », est devenu chef d’État.

Macron a-t-il l’étoffe d’un homme d’État ?

Laissons répondre Jacques Attali (qui fut pourtant un de ses premiers supporters en 2012) interviewé par Challenges « De quoi Emmanuel Macron est-il le nom ? − Du vide. Du vide de la politique française. Il n’incarne que le vide de cette gauche qui veut à la fois être au pouvoir et ne pas y être parce qu’elle déteste la gauche de gouvernement. Il est de ceux qui rêvent que la gauche ne soit pas au pouvoir. Emmanuel Macron a un talent fou… Si seulement, il se saisissait d’un programme… »

Son programme actuel est de l’eau de vaisselle, il faut le lire ! 

« N’incarne-t-il pas la volonté de renouveau qu’attendent les Français ? » 

Les Français rêvent d’être représentés par un inconnu: nous sommes le dernier pays dont la classe politique n’a pas explosé. Ça va sauter.

« Votre livre programme France 2022 a été construit avec des hommes de gauche comme de droite. Est-ce la solution ? » 

D’abord, quelqu’un qui ne se dit ni de gauche, ni de droite, c’est qu’il est de droite !« 

Ainsi, Macron serait, comme l’ont été Mitterrand le cagoulard vichyste et Hollande l’homme qui a fini de couler le PS, un homme de droite qui saurait utiliser la gauche avant de la détruire (Mitterrand état convaincu qu’il serait le dernier président socialiste), l’argent de la finance mondiale et les impôts des Français pour arriver au pouvoir ?

Un clone de Hollande (« Macron, c’est moi » dit Hollande) fabriqué de toutes pièces pour poursuivre la même politique, celle qui convient à l’oligarchie internationale maçonnique, trilatéraliste et financiaro-mondialiste ?

Votons Le Pen, c’est tout de même plus sûr !

L’Imprécateur

 

 

 

L’EXCEPTION MÉLENCHON
(Robert Langlois)

Mélenchon : seul, mais droit dans ses bottes dans le marigot des trahisons

Je ne partage ni les idées internationalistes, ni tiers-mondistes, ni communistes, ni alter-mondialistes de Mélenchon. En revanche, je m’incline devant le caractère et la fermeté de principe dont il a fait preuve.

Alors qu’en 2002 Jean-Luc Mélenchon appelait à voter contre Jean-Marie Le Pen, il se refuse en 2017 à donner une consigne de vote à ses électeurs, prouvant ainsi qu’il place son opposition à la mondialisation marchande au premier rang de ses valeurs. Point de vue que nous partageons.

Prouvant également qu’à la différence des dirigeants de SENS COMMUN et de LR il a un très grand sens politique et un très grand respect de son électorat dont il sait qu’une partie très importante rejettera le candidat Macron et votera Marine Le Pen pour faire barrage à la mondialisation marchande et à la ruine du pays.

Bravo donc à l’altermondialiste Mélenchon qui a mis ses actes en cohérence avec ses convictions.

SENS COMMUN : les tartuffes démasqués

Comment qualifier autrement les dirigeants de SENS COMMUN qui se sont lamentablement vautrés dans la fange en assurant la promotion de Fillon au nom de valeurs morales ? Puis, une fois déconfits, se sont misérablement échappés par la porte dérobée en n’appelant pas à voter Macron sans pour autant donner d’autre consigne et surtout pas celle de voter pour Marine Le Pen ?

Cette pathétique casuistique démontre la hiérarchie des valeurs qui est la leur : l’Europe, l’euro et leurs petites économies avant tout, quitte à sacrifier la souveraineté de la France, quitte à ne pas faire obstacle à Macron promoteur déclaré du Grand Remplacement, de la mondialisation marchande, du pire matérialisme contraire à la nature de l’homme et quitte enfin à laisser se poursuivre la submersion migratoire de la France. Si, par malheur, leur candidat par défaut venait à triompher, ils auront droit à la GPA, à l’euthanasie, au transhumanisme, au multiculturalisme, au communautarisme et à tout ce qui va avec.

Le seul message que l’on peut adresser aux électeurs catholiques sincères qui se sont laissés ainsi duper par SENS COMMUN est le suivant : si vous ne voulez pas de la GPA, de l’euthanasie, du transhumanisme, du gender et autres saloperies de ce genre, redressez-vous d’urgence, venez voter et vous compter avec les patriotes souverainistes.
Votez Marine Le Pen tant que vous le pouvez.

PS : le score des Verts

Comme l’a dit Montebourg : « quand on fait la campagne des Verts, on fait le score des Verts. ». La messe est dite, le PS façon Solférino a vécu.

Bon débarras !

LR : le grand sauve-qui-peut vers la mangeoire

Les politicards de LR que les français ont rejetés tombent aussi les masques. À la suite de leur candidat, toutes ces têtes-de-massacre se rallient en urgence à Macron pour tenter de sauver leurs postes et leurs prébendes. On le savait : la France, ils s’en fichent. Seules comptent leurs indemnités parlementaires, leurs bagnoles à cocarde, leurs voyages officiels, les ors et les pourpres de la république, les palais. Malheur à eux ! Car aucun n’en réchappera ou alors une poignée seulement, couverte de pus. Mais ça aussi ils s’en fichent. La fange leur est consubstantielle. Honte à eux, ils vont disparaître.

Bon débarras !

Fillon : reddition sans condition

Après les premières estimations des instituts de sondage il ne lui aura pas fallu une heure pour appeler ses électeurs du premier tour à voter Macron, rompant ainsi avec la tradition instaurée chez Les Républicains par Sarkozy qui avait édicté la règle du « ni-ni ». (Règle qu’il a prestement enfreinte, lui aussi !)

Un bien curieux empressement à brader le formidable levier que représentent ces quelques 19,9% de voix. Pourquoi en effet renoncer si vite à toute condition alors que, à en croire les sondages, le « plafond de verre » devrait assurer, du moins selon les instituts de sondage une large victoire à Macron contre Marine Le Pen (64% contre 36% selon Ipsos Sopra Steria) ?

Pourquoi rallier aussi vite le candidat Macron − qui également est celui de l’UOIF, nouvellement dénommée « Musulmans de France » ? Pourquoi ? Sinon parce que rien ne sépare idéologiquement la direction de LR de celle d’En Marche ! Pourquoi ? Sinon parce qu’ils savent parfaitement qu’ils seront replacés par le Système. Bayrou leur a montré le chemin. Ils s’y précipitent.

LR : déculottée finale aux Législatives

Après avoir appelé à voter Macron, au lendemain du second tour de la Présidentielle, il ne leur sera pas facile d’expliquer aux électeurs pourquoi ils devraient voter contre les candidats d’En Marche !

Les électeurs LR qui auront voté Macron au second tour voteront En Marche ! aux Législatives car… qui voudra encore des battus de la Présidentielle ? Qui voudra se retrouver à nouveau dans le camp des vaincus ?

LR disparaitra comme a disparu la PS.

Bon débarras !

Les électeurs LR les plus sensés voteront Marine Le Pen car ils ont été bradés par leurs dirigeants, qu’ils savent qu’avec Macron ils auront des enclaves ethniques et les salles de shoot au ras de leurs immeubles et que leurs enfants et petits-enfants seront obligatoirement scolarisés en « multiculturalité ».

En Marche ! Le canot de sauvetage du Système

En regardant l’autre soir les images de Macron arrivant à la Rotonde pour dîner, on ne pouvait s’empêcher de revoir les images du Fouquet’s. Tout cela est parfaitement fongible. Ces gens-là partagent les mêmes mœurs, les mêmes lits, les mêmes gîtes, les mêmes maîtresses (ou les mêmes amants), les mêmes reniements.

Les lumières, l’ambiance, la mise en scène, tout cela avait un côté fellinien. Attali savourait sa victoire les yeux mi-clos comme une gargouille de pierre satanique. Brigitte prenait la pose. Orsena assurait l’accueil. On s’embrassait, on était entre-soi, entre winners, entre copains, entre élites cooptées, bien décontractés, sûrs de soi, sûrs de sa supériorité. Arrogants et méprisant le peuple.

Si leur manœuvre réussit, cette élection 2017 aura été un coup de maître des organisateurs du Système. Une réussite exemplaire. Le sauvetage de la classe politique que le pays rejette massivement sera réussi. Comme ils nous ont fait avaler de force le traité de Lisbonne (merci Sarko), ils vont nous faire avaler Macron (merci Hollande), cette fois-ci en douceur et sous anesthésie. Ils pourront alors finir de piller tranquillement le pays en attendant que tout sombre dans le chaos. Mais pas trop tranquillement quand même. Leur retour sur investissement devra se faire vite, car ils savent que le temps leur est compté.

En Marche ! (vers le cimetière) Vs. Marine Le Pen, vu par nos amis du Canada
[cliquez sur l’image pour visionner la vidéo −19:16]

ça vaut son pesant de moutarde !

La classe moyenne sera ruinée, submergée, le pays sera définitivement pillé en 5 ans.

L’UOIF : l’autre très grand vainqueur

En cas de victoire de Macron, les autres très grands vainqueurs de ce scrutin seront les « Musulmans de France » qui verront leur horizon se dégager et la soumission s’accomplir. L’avancement de l’ethnoarithmétique sera inexorable. Macron va encore l’accélérer, tout s’annoncera pour le mieux de leur conquête lors de l’inauguration “l’autoroute Alger-Paris”.

Si tous ceux qui rejettent le Système ne s’unissent pas pour porter Marine Le Pen au pouvoir, la messe sera dite. Le pays sera définitivement divisé, irréconciliable, et en voie de submersion définitive. La suite se jouera (sans doute assez vite) sur un autre terrain que celui électoral quand viendront les inévitables gros affrontements sociaux et ethniques. On reculerait pour mieux sauter.

Adversaires du Système, Patriotes, Souverainistes, Français, vous qui redoutez la submersion migratoire, unissez vos voix pour rejeter le candidat Macron et la mondialisation marchande qu’il représente.

Robert Langlois



 

LA BANQUE ROTHSCHILD PORTÉE À L’ÉLYSÉE
PAR 20 % DES FRANÇAIS
(L’Imprécateur)

« La grande mosquée de Paris a appelé le 24 avril les musulmans à voter “massivement” pour le candidat MACRON au second tour de l’élection présidentielle ». Cette annonce est parfaitement insultante pour la démocratie et le peuple français. Imaginez le tollé que susciterait une annonce similaire de l’archevêché de Paris : « L’archevêché a appelé le 24 avril les chrétiens à voter “massivement” pour le candidat MARINE LE PEN au second tour de l’élection présidentielle » ! Le président, les ministres, toute la gauche, la presse hurlerait au non respect de la loi de 1905, à la laïcité bafouée, à la France piétinée.

Rien de plus normal pourtant. Le candidat Macron appelle à l’immigration musulmane, à l’édification de mosquées, à les financer, il veut plus d’indulgence pour les auteurs de crimes djihadistes, il maintient des relations plus qu’amicales, presqu’incestueuses, avec les émirs milliardaires du golfe et le dictateur Erdoğan.

Les musulmans vont voter pour lui. Comme la gauche internationale anti-française, raciste, anti-blancs, acculturée, dé-identifiée, qui appelle de ses vœux un califat islamo-socialiste mondialisé comme celui que décrit l’écrivain algérien Boualem Sansal dans 2084, dont Macron est le porte parole assumé.

Le candidat de la finance mondialisée et des banques les a enchanté. Avez-vous vu les mails de félicitations de Rothschild, Lazard, Morgan-Stanley, Goldman Sachs, George Soros et Juncker ; et le bond du CAC 40, de toutes les bourses mondiales et de l’euro ? Ils ne regrettent pas d’avoir misé pour financer la campagne de Macron, leur pognon a été bien placé, il va même pouvoir couler encore plus vers leurs comptes dans les paradis peu ou pas fiscalisés.

Macron se prétend “patriote” ! Un patriote assurant que « la culture française n’existe pas » et que l’ensemble des Français nés en Algérie seraient des criminels contre l’humanité, les Bretons des illettrés et les Guyanais des îliens. Cela dit, il n’a pas précisé de quel pays il serait patriote, car il est un patriote du monde et spécifiquement du monde anglo-saxon qu’il vénère. C’est pourquoi il a été porté par le renfort de la quasi-totalité de la presse occidentale. Il se trouve de plus défendu par l’ensemble de l’appareil politico-médiatique des milliardaires français. Assez logique, pour le candidat d’une France ubérisée, dans laquelle les chômeurs n’auraient vocation à n’être que prestataires de services, taillables et corvéables à merci.

L’une des dernières déclarations d’Emmanuel Hollande avant le scrutin est sans doute l’une des clés de son succès. Au lendemain de l’attentat des Champs-Élysées, il avoue au micro de RTL : « Je ne vais pas inventer un programme antiterroriste dans la nuit. »… « Mettre les fichés S en prison n’a aucun sens ». Que lui importe que des citoyens français meurent puisqu’il y a des immigrés pour les remplacer. Emmanuel propose diverses activités ludiques pour lutter contre le terrorisme : « D’abord renforcer les moyens du renseignement territorial… » On laisse les fichés S gambader dans la nature avec leurs explosifs, leurs Kalachnikov et leurs poignards et, ensuite, on joue au chat et à la souris avec eux qui sont, pour Macron de bons français car : « La déchéance de nationalité, c’est faire preuve de démagogie »,

En clair (car il faut toujours procéder à une traduction en français normal du charabia bobo-macronien) : nous continuerons à laisser le ver entrer dans le fruit et, plutôt que l’extraire sans ménagement, nous allons créer une bureaucratie solidement fonctionnarisée qui tentera de déterminer de quel côté il se trouve. Bref, Macron n’a aucunement l’intention de lutter contre le terrorisme en France.

Avec Macron à la présidence, puisque le sondagiers sont d’accord pour dire que mathématiquement Marine Le Pen ne peut pas dépasser 32 à 35% des voix au second tour, la France « majoritairement de droite », comme on nous l’a sans cesse seriné, se retrouve flouée, frustrée, violée ! Bravo les milliardaires, quasiment tous de gauche contrairement à ce qu’affirme un mail que m’a adressé Mediapart (« L’Imprécateur, vous exagérez… »), qui détiennent en France la quasi totalité des journaux, des chaînes de télévision et des instituts de sondages, vous avez placé votre candidat. Et bravo à Hollande qui a organisé la manœuvre en torpillant Fillon un mois avant le premier tour et à la Commission européenne qui a affaibli Marine Le Pen avec une manœuvre similaire sur ses attachés parlementaires.

Sarkozy avait fêté son élection au Fouquet’s, toute la presse le lui a reproché. Macron a fêté la sienne dès le premier tour à La Coupole, restau bling-bling et chicos de la gauche française, à peine moins cher que la  Closerie des Lilas, et toute la presse s’attendrit. Il n’y a pas de justice sociale en France quand la gauche est en jeu. Elle a tous les droits. Et qui dit que ce n’est pas la Banque Rothschild qui a payé la monstrueuse addition, elle qui a toujours été dans les coulisses de l’Élysée avec au moins un conseiller directeur ou adjoint de cabinet (deux en permanence sous Hollande − j’ai les noms) et qui accède enfin à la direction de la France avec son ancien employé et membre du conseil d’administration de Rothschild-finance à la présidence.

Le deuxième tour de cette élection verra s’affronter Macron et Marine Le Pen. Macron arrive en tête avec 24,01% des suffrages exprimés (à peine 18% des inscrits), MLP avec 21,30% (à peine 16% des inscrits). Autrement dit, 76% des Français ayant voté n’ont pas voulu de Macron, 79% n’ont pas voulu de MLP, vraiment pas de quoi pavoiser ! Fillon a déclaré qu’il en portait la responsabilité. C’est chevaleresque, mais faux. La responsabilité est d’abord à l’état-major des Républicains qui l’a soutenu du bout des lèvres et, comme Wauquiez, se précipitent aujourd’hui à la gamelle des énarques en annonçant haut et fort leur ralliement au margoulin clone de Hollande.

Marine Le Pen n’est pas ma tasse de thé, trop psycho-rigide par son refus permanent de composer pour attirer les autres droites qui l’aurait volontiers rejointe, trop mal conseillée par le Philippot qui lui a concocté un programme économique très voisin de celui de Mélenchon, et pourtant je vais voter pour elle pour les raisons suivantes.

Cinq années de hollandisme en plus avec les hausses d’impôts que cela va impliquer, et surtout les pertes de libertés, m’est insupportable.

De deux maux il faut savoir choisir le moindre et cette patriote républicaine et française est moins dangereuse que le faux-nez de la finance mondiale pro-islamiste.

En votant pour elle, on affaiblit le danger Macron. S’il n’a qu’une faible majorité de voix face à Marine au second tour, si (encore mieux) il n’a pas de majorité aux Législatives, il ne pourra pas gouverner facilement et imposer ses pseudo-réformes françicides.

Le 7 mai, j’irai voter pour Marine Le Pen même si je suis contre beaucoup de ses propositions parce qu’elles sont irréalisables et/ou trop coûteuses. Et je n’aime pas la clique gaucho-philippotine. Mais Marine sera néanmoins le candidat le plus proche de mes valeurs et de l’idée que je me fais de la France. N’est-ce pas ce qui m’a fait dans le passé soutenir Sarko puis Fillon ? Ils ont échoué, elle échouera aussi, nous le savons tous, mais je souhaite, sans la soutenir autrement que par un vote de circonstance anti-Macron et un vote de colère envers Les Républicains qui appellent à voter pour cet ennemi de la France, que son score soit le plus haut possible. Et si par miracle elle gagnait, tant mieux, mais je resterai l’imprécateur qui critiquera son programme.

Voyez-vous #LePionMacron, le pion de Hollande avec toute sa troupe de dégénérés, de Robert Hue du PCF à Alain Madelin l’ultra-libéral, agir d’une manière intelligente et honnête ? Moi  non. Cliquez sur l’image ci-dessous !

L’Imprécateur


Très important

Vidéo suggérée avec pertinence par « LePatriote111 »
[cliquez sur l’image pour la visionner − 40:50]




 

 

TRAHISON… RÉSISTANCE… UNION DES PATRIOTES !
(Marc Le Stahler)

Bien manipulé par le Système, le peuple français a donc qualifié pour le 2ème tour de l’élection présidentielle Marine Le Pen et le clone de Hollande.

Ceux qui ont voté Fillon l’ont souvent fait avec une pince à linge sur le nez, sans illusion mais avec une pincée d’espérance. Espérant que les épreuves avaient forgé l’homme, ou l’avaient à tout le moins forcé à ouvrir les yeux.

Il n’en est rien : la couche de RPR était trop épaisse et le malheureux Fillon n’a rien appris, rien oublié (sauf peut-être ses propres discours qu’il n’avait pas eu le temps de comprendre, trop occupé à les réciter pour mesurer l’importance de ce qu’il disait).

M. Fillon est un fidèle de la trahison. Ce 23 avril 2017, c’est la droite entière (et pas seulement Jean-Pierre Jouyet), qui aura « vu à la télé » que la parole de Fillon ne valait pas un clou. Sa déclaration en guise de testament politique, ses instructions pour le  2ème tour et sa charge contre Marine Le Pen donnent en définitive leurs lettres de noblesse à toute la boue déversée sur lui par le Système.

Adieu Fillon. On lui a donné une chance et il a été trop stupide pour saisir l’opportunité de se dégager de la glu du point Godwin. Ce pauvre homme avait fait ses preuves à Matignon. En montrant une fois de plus qu’il ne comprenait pas le sens de sa propre campagne, il a fait la démonstration de sa réversibilité.

Bon voyage, Monsieur Dufillon !

Maigres consolations, le PS est laminé et la France échappe au communisme totalitariste mélenchonien. Point de Robespierre version 2017, donc ! Mais elle risque de se retrouver dans la fange macronesque, livrée pieds et poings liés à la finance internationale (la bourse ne s’y est pas trompée, progressant de 4,5 % à mi-journée ce lundi), aux technocrates de Bruxelles, à la dictature des médias et surtout à l’invasion islamiste et au terrorisme.

Macron le bellâtre adulé des bobos incultes, qui répondait d’un air hébété à un journaliste lui demandant, après l’attaque des Champs Élysées, comment résoudre le problème terroriste : « je ne vais pas imaginer une stratégie contre le terrorisme ce soir », avouant ainsi, outre son impréparation, son incompétence et son mépris pour la France et les Français, exposés au terrorisme depuis 5 ans.

https://www.valeursactuelles.com/politique/video-quand-macron-admet-la-legerete-de-son-programme-sur-le-terrorisme-81334

Car « des Kouachi, des Coulibali, des Merah, nous en aurons tant que nous continuerons de croire que la République droits-de-l’hommiste, chère à nos élites bien-pensantes, est en mesure de nous protéger. Des massacres au camion, des fusillades aux cafés, des meurtres dans les écoles, nous en aurons tant que nous ne choisirons pas de mettre quelques uns de nos beaux principes entre parenthèses pour protéger les nôtres contre cette religion meurtrière qui ne recule devant rien ! » (extrait de l’édito des VPF)

Macron le traitre inculte qui, en Algérie, osait accuser la France de « crimes contre l’humanité » prétendant « ne pas savoir ce qu’est la culture française » et situant un autre jour la Guyane au milieu de l’océan !…

Macron le menteur, dont le projet économique, non financé,  conduirait en 2022 à un déficit primaire 3 fois supérieur à celui annoncé avec une dette publique qui augmenterait encore de 500 milliards d’euros (voir l’article)…

Macron le tricheur, clone de Hollande et représentant de Rothshild, Lazard, Morgan Stanley, complice de Soros via son ami Pierre Bergé…

Macron le bradeur, « courtier en pillage » comme l’a justement nommé l’Imprécateur, qui a autorisé (entre autres) la vente de SFR à Drahi et d’Alstom à General Electric…

A ceux qui nous refont le coup de la « discipline républicaine », pour « faire barrage » à un parti qui a placé la sécurité des Français et l’identité nationale au cœur de ses préoccupations, j’ai décidé de me ranger aujourd’hui et sans hésiter un seul instant du côté de la France et voterai Marine Le Pen le 7 mai (*)

Marc Le Stahler

*  Pour information, on notera que la Grande Mosquée de Paris appelle ses ouailles à soutenir le candidat qui les laissera maudire les Français en paix !


 

EMMANUEL MACRON ?
CET HOMME EST DANGEREUX !
(L’Imprécateur)

« Le gouvernement est composé d’hommes en tous points semblables à vous et moi. Pris individuellement, ils n’ont pas de dispositions particulières pour les affaires de l’Etat ; ils sont simplement experts dans l’art d’obtenir et occuper des fonctions importantes. Leur outil principal pour parvenir à leurs fins est d’identifier des groupes qui s’évertuent désespérément à atteindre ce qui est hors leur portée et de le leur faire obtenir. » (H.L. Mencken)

Ce texte est un bon résumé de la carrière de Macron : il a permis au groupe financier de Patrick Drahi d’obtenir SFR ; à General Electric de voler Alstom à la France ; il a manipulé le groupe Renault-Nissan pour faire gagner de l’argent aux banques et aux actionnaires aux dépens de l’État actionnaire principal ; il a volé l’État à Bercy et à Las Vegas, etc. C’est là le seul point où il diffère de nous, il est incontestablement doué pour le pillage des richesses des uns pour faire gagner de l’argent à ses clients. Il pille « A » pour satisfaire « B ». En d’autres mots, Macron est un courtier en pillage, et le bien public est le dernier de ses soucis.

Le plus grave est qu’il illustre aussi le principe de Peter. Emmanuel Macron a atteint son seuil d’incompétence lorsqu’il est devenu ministre. L’occupant de Bercy que Michel Sapin surnommait affectueusement “le taré du troisième étage” a porté l’incompétence à un niveau stratosphérique. Parfaitement incapable de limiter le ralentissement économique ou de juguler le chômage, le ministricule s’est borné à retranscrire scrupuleusement les directives bruxelloises qu’il trouvait le matin sur son bureau et à faire ses petites affaires. Comment expliquer, même si quelques frémissements médiatiques peuvent aujourd’hui laisser supposer un retournement du Système en faveur de Fillon, comment expliquer donc que le Système lui offre sur un plateau cette promotion au grade de président de la République « française » ? Laurence J. Peter appelle “sublimation percutante” ce type de promotion paradoxale. La sublimation percutante aurait pour but de  tromper les gens qui ne font pas partie de la hiérarchie, autrement dit du Système. Lorsque ce but est atteint, écrit Peter, la manœuvre est réussie. Emmanuel Macron est candidat à la sublimation parce qu’il sait que le poste qu’on lui promet a été vidé de sa substance par Hollande. C’est un poste “non-productif” tout à fait adapté à un incapable préférant figurer plutôt que gouverner.

Le peuple est donc trompé parce qu’il se figure que la promotion est le résultat de la compétence du promu alors qu’elle est d’abord due à son incompétence. Le Système a choisi Macron, non pas malg son incompétence mais en raison de son incompétence. Le peuple ignore que Macron sera, comme Hollande avant lui, un sublimé qui laissera ses “protecteurs” non-élus décider de l’avenir du pays. Le peuple est trompé parce qu’ainsi la “hiérarchie” se maintient : eux en haut, lui en bas.

LE SYSTÈME A CHOISI MACRON

C’est cela qu’il faut empêcher pour ne pas avoir à l’Élysée un nul encore pire que Hollande.

Cet excellent courtier en pillage a été repéré par de plus gros requins que lui, notamment Georges Soros, principal financier de la campagne d’Hillary Clinton, ce qui a quelque chose de rassurant puisque l’élection de Trump a montré que ces grands requins de la finance sont moins malins qu’ils ne le pensent et que les peuples peuvent sortir leurs dents avec un peu de volonté. Soros est la cheville financière du mondialisme. Il a besoin que des hommes comme Macron, de beaux parleurs sans idées, donc facilement manipulables et bons spécialistes du pillage des richesses publiques, travaillent pour lui.

Georges Soros est un multi-milliardaire américain, ennemi juré de Trump.  Il organise, avec le parrainage bienveillant de la haute finance de son pays, la destruction de l’identité des nations européennes.
Son but ? Créer un grand marché indifférencié où seront rois la finance et le commerce de ses amis financiers, les Rockefeller, Rothschild, Lazard, Morgan Stanley… et notez que Macron a des liens avec Rothschild son ex-employeur, Lazard par son ami Matthieu Pigasse de la banque Lazard qui le finance, et Morgan-Stanley qui lui a fourni son directeur de campagne. L’interface entre Emmanuel Macron et Soros, c’est Pierre Bergé, lui aussi très riche, même s’il l’est moins que Soros.

Après l’effondrement du système communiste en URSS en 1989, Soros a sillonné dans son Falcon privé les colonies européennes de la Russie fraîchement libérées du communisme. Il y était reçu comme un chef d’État car tout le monde savait qu’il pouvait apporter beaucoup d’argent. Mais son objectif principal était de les annexer à l’empire mondial qu’il travaille à créer, en gommant dans les pays toutes les différences ethniques, culturelles et religieuses au profit des seuls objectifs économiques. Il habille cela d’un projet humaniste séduisant : créer la paix mondiale définitive par le marché financier, car dans un marché tout se négocie, l’intérêt des parties étant de surtout ne pas casser le marché qui fait vivre tout le monde.

Soros procède par étapes. Il pousse à la création de marchés plus larges que les marchés nationaux (sa phobie à lui, ce sont les nations, les peuples et leur patriotisme) comme le Marché Commun européen, ASEAN en Asie, ALENA, etc. Puis de les lier entre eux par des accords tels ceux que l’on tente d’imposer actuellement entre le Canada et l’Europe, les États-Unis et l’Europe, la Chine et les États-Unis. Ainsi se constitue le grand marché mondial unique.

Pour cela il faut aussi penser à une main-d’œuvre bon marché partout. Quoi de mieux que le mélange des peuples qui les uniformise par le bas, le moins disant finissant par l’emporter dans la course aux bas salaires ? Alors Soros finance les migrations. Pas directement, bien sûr, Soros aime le secret, mais d’où croyez-vous que vient l’argent que les migrants sont contraints de donner aux passeurs qui les amènent à Lampedusa ou en Grèce ? Soros a beaucoup d’argent, mais il reste près de ses sous ! Il a convaincu les pays musulmans du Golfe de financer la migration des Noirs africains et arabes pour islamiser l’Europe, leur faisant miroiter qu’ils accomplissaient ainsi la volonté d’Allah. Il est malin, Soros !

Écoutez ce qu’a dit Macron sur les migrants, même s’il tente de mettre la pédale douce sur le sujet en ce moment, il veut “toujours plus” de migrants. Il est aux ordres de son mentor occulte pour arriver et ses fins et noyer notre pays sous la colonisation islamo-africaine. Mais il avance masqué. Et pour cela il a besoin de la gauche marxiste, elle aussi séduite par un projet qui réaliserait l’internationale ouvrière dans un monde unifié par le socialisme. Un monde soumis par l’islam dont c’est le nom, le mot arabe islam signifiant soumission. C’est pourquoi aussi une organisation terroriste comme Al-Qaïda soutient Macron qui, s’il est élu, favorisera l’immigration islamiste et l’islamisation du monde.

Mais cette cohabitation socialisme-islamisme pour conquérir et dominer le monde entier n’aura qu’un temps. Dans vingt ou trente ans, la finance mondiale dominant un peuple mondial unique converti au socialisme, intellectuellement et moralement asservi par l’islam tel que le décrit l’écrivain algérien Boualem Sansal dans son roman 2084, sera une réalité. Un peuple unique, métissé, sans culture et très pauvre, comme partout où le socialisme et au pouvoir, et une classe hyper-riche de quelques millions de milliardaires avec leurs fonctionnaires-domestiques chargés de gérer le peuple, vivant dans des cités-îles les isolant de la racaille qu’ils mépriseront et méprisent déjà sous le nom de “sans-dents”.

Seulement l’espoir existe. La résistance s’organise et, le plus fort, de façon mondiale, elle aussi par internet, ce pourquoi le Système voudrait bien prendre le contrôle de la toile. Les peuples commencent à prendre conscience du projet esclavagiste vers lequel veulent le mener les Soros, Clinton, Junker, Hollande et son clone Macron. Cela s’est fait aux États-Unis avec l’élection de Donald Trump, en Angleterre avec le BREXIT, en Europe avec le rejet des musulmans par de plus en plus de pays, en France de façon dure et quasi clandestine par la ré-information et ses blogs, des réseaux comme Rémora, plus mollement et de façon plus ambiguë par les partis contestataires comme le FN et la Droite républicaine.

Dans les jours qui viennent, votez pour qui vous voulez, mais faites tout pour que Macron ne soit pas élu, cet homme, le pion de Soros, de la finance mondiale et du parti socialiste, est dangereux pour votre avenir et celui de vos enfants.

L’Imprécateur

Voir :

Dreuz : la toile d’araignée Soros
Résistance Républicaine : Macron est-il l’homme de Soros ?
Croa : les liaisons dangereuses entre Macron et Soros
Hildegard von Hessen am Rhein : Macron instrument du coup d’Etat de l’oligarchie mondialiste
 


 

 

 

MACRON : BIENTÔT LA FIN ?
(L’Imprécateur)

L’exonération de la taxe d’habitation pour 80% des ménages promise par Macron pourrait coûter plus cher que prévu, en raison du prix à payer pour s’assurer que cette mesure respecte la Constitution. D’où vient le problème ? L’exonération de taxe d’habitation pour 80% des ménages provoque la colère de l’Association des maires de France (AMF), qui dénonce une promesse à 10 milliards d’euros, contraire à la loi. « En privant de manière autoritaire les communes et leurs intercommunalités d’un tel montant de ressources propres, l’État remettrait en cause leur libre administration », un principe inscrit dans la Constitution.

De plus, cette mesure ne concernerait pas Macron qui n’a déclaré à la HATVP, après avoir gagné trois millions en deux ans, aucun patrimoine immobilier *. Mais alors, à qui appartiennent le grand appartement de Paris et la superbe villa du Touquet ?

Beaucoup plus grave. Selon les analyses des instituts économiques, tout le programme du candidat d’En marche ! n’est pas financé, multiplie les dépenses et ne résorbera pas le déficit colossal de l’État. Ce programme ne serait pas aussi sérieux que le prétendent l’intéressé et celui qui l’a écrit pour lui, l’économiste de salon Jean Pisani-Ferry. Des études de l’Institut Montaigne, think-tank libéral, puis de l’institut COE-Rexecode, ont en effet semé le doute. Le chiffrage COE-Rexecode a notamment montré que le projet d’En marche! conduirait à un déficit public de 3,4% du PIB en 2022, loin du 1% avancé par le candidat. Et surtout, hors des clous européens. La dette de la France, déjà à 2.200 milliards, augmenterait de 500 milliards. Piqué au vif, Jean Pisani-Ferry, directeur du programme du candidat, a publié le lendemain une très longue lettre de réponse qui n’a convaincu personne. Ses prévisions de retour de la croissance et de l’emploi par le seul miracle de l’élection de Macron sont irréalistes en l’état actuel, seules des augmentations massives d’impôt pourraient en permettre la réalisation. Les Français n’en veulent plus.

cliquez sur l’image ci-dessus : 01:02 de bonheur !

Le pays est coupé en deux : les contribuables qui paient l’impôt direct et les autres qui ne le paient pas. Ceux qui paient l’impôt sur le revenu, qui déjà ne suffit même plus à payer chaque année le montant des intérêts de la dette, sont moins de 50% des foyers fiscaux, et 80% de l’impôt sont payés par les 20% les plus aisés.

Pour ceux qui chercheraient une continuité entre la politique fiscale du quinquennat Hollande et les propositions en matière d’impôts du candidat Macron à la présidence de la République, le fil conducteur est tout trouvé. Les deux hommes considèrent comme une ardente obligation de dispenser de toute fiscalité directe des millions de gens en France, mais ce faisant, ils détruisent le vivier de ceux qui financent le train de vie excessif de l’État, les travailleurs, les retraités et la bourgeoisie.

« François Hollande a pratiqué un matraquage fiscal d’une rare sauvagerie dans les premières années de son mandat avant de se faire gloire, dans un second temps, de “sortir” près de 2 millions de contribuables de l’impôt sur le revenu (IR). Après avoir joué le Diable pour tous au début de son quinquennat où quasiment personne n’a échappé à ses foudres, le septième président de la Vème République a joué le Bon Dieu auprès des plus modestes dans la seconde mi-temps. “Plus de 12 millions de foyers fiscaux” auront ainsi bénéficié de réductions partielles ou totales de leur IR (impôt sur le revenu)  à partir de 2014, selon les chiffres publiés tout récemment par la présidence de la République » (Le Figaro).

Dans aucun pays, à aucune époque, le socialisme économique n’a réussi à créer le plein emploi. Sauf en faisant du peuple un peuple de fonctionnaires, comme en URSS, en Chine maoïste, à Cuba ou en Corée du Nord. Il n’a jamais réussi non plus à améliorer le niveau de vie et à enrichir les peuples qui, après quelques années de “rêve réenchanté”, découvrent qu’ils sont plus pauvres qu’avant alors que leurs riches, ceux qui vivent du système, sont beaucoup plus riches. Les peuples reviennent alors dare-dare, parfois de façon excessive, au libéralisme. La Chine d’après Mao, La Russie et Europe de l’Est après l’URSS, Cuba, le Vietnam, les pays nordiques, etc.

Si nous considérons le seul cas de la France, c’est clair. Le Front Populaire avait promis la prospérité. En 1939 il fallut déchanter, les salaires avaient bien été augmentés par toutes sortes d’artifices, le temps de travail réduit, mais les prix ayant augmenté plus vite que les salaires et le coût du travail ayant augmenté pour les entreprises, réduisant leur compétitivité et leur capacité à embaucher, le niveau de vie avait baissé. Même constat pour la période 1981-1983 jusqu’au coup de barre libéral ordonné par Mitterrand et achevé avec Jospin premier ministre. Rebelote avec Hollande en 2014 quand il fut évident que le programme socialiste mis en œuvre en 2012 empêchait la France de remonter son niveau d’emploi et de prospérité comme le faisaient tous les voisins européens, pays du Sud exceptés, englués eux aussi dans le socialisme, comme Grèce, Portugal, Espagne, Italie. Aujourd’hui la haute fonction publique, les hommes d’affaires qui ont intégré le système de gauche (Niel, Drahi, Pinaut, Bergé, Arnault, les banquiers et ceux qui vivent de la finance sont plus riches qu’en 2012, les classes moyennes, le monde des ouvriers et des employés, les retraités ont vu au contraire leur niveau de vie baisser et il y a nettement plus de chômeurs, de pauvres, de “prolétaires” comme disent les marxistes, qu’à l’arrivée au pouvoir de Hollande.

La France ne supportera pas cinq années de plus de décroissance économique, d’augmentation de sa dette, des dépenses de l’État et des impôts. Sans compter les attaques terroristes, règlements de comptes à répétition, émeutes urbaines qui se multiplient depuis cinq ans du fait du laxisme politique et de la déliquescence d’une partie de la magistrature qui fait passer son idéologie avant la Loi. Tout cela démoralise les Français à qui l’on dit au plus haut niveau de l’État : « Il faut vous y habituer ».

Depuis cinq ans, la sécurité a été traitée avec un amateurisme rare par des responsables politiques plus soucieux de beaux discours que d’actions concrètes. Même les Asiatiques, d’habitude silencieux, discrets et respectueux des lois de la République, s’enflamment et manifestent pour demander plus de protection. Le gouvernement chinois s’en mêle et demande des explications à la France, les agences de voyage chinoises recommandent à leurs clients d’éviter la France. Beau résultat pour le ministère en charge du tourisme ! Mais tous les ministères affichent le même triste bilan qui témoigne de l’incompétence des ministres qui les dirigent. Stupides ? Non, mais bornés par leur idéologie international-socialiste qui bloque leur imagination et le regard critique qu’ils devraient porter sur eux-mêmes et leur action.

Onze candidats se présentent à l’élection. Cinq étaient retenus par TF1. À l’issue de leur prestation, les commentateurs politiques étaient perplexes, le chouchou avait été médiocre, ni-oui-ni-non, p’têt’ ben qu’oui, p’t’êt’ ben qu’non, je suis d’accord avec tout le monde, ni de droite ni de gauche. Quoi dire aux téléspectateurs et lecteurs des journaux ? Heureusement pour les commentateurs, le sondeur Elabé, filiale de CSA dédiée aux sondages politiques par son patron le milliardaire Vincent Bolloré qui est un fidèle soutien financier de Macron, a annoncé un sondage déclarant que Macron avait été le meilleur. Quel soulagement !

Les observateurs étrangers sont d’un avis totalement différent, pour eux Marine Le Pen a dominé la première partie du débat par sa combativité, Fillon la seconde par sa solidité et sa compétence. Macron leur a paru inconsistant, irrésolu manquant de technicité. Pas surprenant de la part d’un jeune qui n’a jamais affronté une élection ni un débat public, ne sachant briller dans ses one-man-shows que par son talent de prêcheur prêchi-prêcha. Comme dit Jacques Julliard, un bon journaliste passé de L’Obs à Marianne, Macron c’est « les pages arc-en-ciel de Libération avec les pages saumon du Figaro ».

Heureusement les Français ont appris à se méfier de leurs journalistes et des sondeurs et font plus confiance aux blogs de réinformation que vilipende Le Monde. Espérons qu’ils remiseront Macron en troisième, ou pourquoi pas quatrième place derrière Mélenchon, au premier tour malgré le harcèlement des sondages truqués et les mensonges de la presse aux ordres des soutiens financiers de Macron.

L’Imprécateur

* Emmanuel Macron aurait omis plus des trois quarts de son patrimoine dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. L’avocat Jean-Philippe Delsol, président de l’Institut économique et fiscal, apporte aujourd’hui un élément factuel nouveau, juridiquement incontestable, qui démontre qu’Emmanuel Macron a commis une erreur grave – lui qui est censé être une personne compétente – qui peut le rendre passible d’une sanction d’interdiction d’exercer une fonction publique. Cet élément nouveau va être porté à la Haute Autorité qui ne pourra pas dire qu’elle ne l’aura pas vu, comme elle l’a fait jusqu’ici.


 

 

SORTONS LES SORTANTS !
ADIEU HOLLANDE !
(Marc Le Stahler)

  • Après 5 années passées à subir Hollande, qui a su gérer la France avec le succès magistral que l’on sait sur les fronts – entre autres – de l’économie et du chômage…
  • Après la fracture sociétale provoquée sournoisement pour complaire à une minorité qui n’en demandait d’ailleurs pas tant…
  • Après l’écrasement fiscal des classes moyennes annoncé et brillament réalisé…
  • Après la diabolique invasion migratoire et tous ses débordements, dont on ne perçoit encore que la face visible (la suite est attendue en ce printemps et elle risque d’être gratinée)…
  • Après des années de laxisme judiciaire, où délinquants et criminels furent mieux traités que les victimes par une garde des Sceaux haineuse de la France et revancharde d’une histoire révisée et frelatée…
  • Après un interventionnisme militaire tous azimuts associé, pour faire bonne mesure dans la démence, à une gestion restrictive et calamiteuse du budget de la Défense…
  • Après les odieux bains de sang islamistes de Charlie Hebdo, du Bataclan, de Nice, après les égorgements de Magnanville et de Saint-Etienne du Rouvray…
  • Après cinq années d’erreurs, de mépris et de provocations d’un des pires chefs d’État que la France ait connu, et qui se targue avec culot de la laisser dans un état meilleur que celui dans lequel il l’a trouvé (lire la vidéo ci-dessous)…

http://www.elysee.fr/videos/discours-sur-l-engagement-citoyen-a-crolles/

  • Après tous ces désastres, après tous ces malheurs, le peuple de France était en droit d’attendre, démocratiquement mais avec une impatience justifiée, non pas seulement une simple alternance, mais un changement radical de cap, une espérance réelle, l’arrivée au pouvoir d’une équipe solide et compétente, portée par l’amour de la Patrie et de la volonté farouche de redresser la France ou peut-être, plus simplement encore, de la sauver…
  • Après tous ces malheurs, il a fallu que des imbéciles malfaisants inventent, pour « faire moderne », les « primaires », hérésie absolue dans notre système constitutionnel imaginé par le fondateur de la V° République.

Une primaire à 2 tours, à laquelle s’ajoute une élection présidentielle à 2 tours, soit 4 tours de scrutin, quand les USA (que nos autoproclamées « élites » voulaient stupidement copier) ne prévoient qu’une primaire par état et un seul tour de scrutin lors du vote final (le vote des grands électeurs ne faisant que confirmer ensuite le choix du peuple).

Le peuple français, exaspéré, a su dire avec force au personnel politique ce qu’il pensait de lui, en renvoyant dans leurs foyers les favoris du système politico-médiatique et sondagier.

La Présidentielle est une chose, les Législatives en sont une autre. On n’en parle pas trop, mais pour les parlementaires, les enjeux sont énormes. Les petits arrangements entre amis fonctionnent à plein régime, permettent de réserver des circonscriptions à des partis qui n’auraient aucun siège dans un scrutin uninominal à 2 tours (les écologistes et les centristes en savent quelque chose). Ce sont ces petites magouilles avant scrutin qui font que le FN n’a aujourd’hui que 2 élus avec 25 % des voix.

Derrière les « recompositions », les trahisons, les ralliements qu’on observe actuellement, il y a évidemment les basses manœuvres liées aux investitures pour les législatives de juin. Où est l’intérêt de la France dans ces combines ?

Cramé jusqu’à l’os, Hollande a compris sur le tard qu’il n’avait aucune chance de figurer au 2ème tour. Il a alors inventé de toutes pièces un Macron qui lui sert de clone (ou peut-être a-t-il pris le train en marche, les historiens nous éclaireront un jour à ce sujet). Tout en laissant le PS moribond s’embourber dans la désignation d’un candidat sans relief mais totalement délirant dans son projet grotesque de « revenu universel » et de poursuite de l’islamisation heureuse de la France.

Tout cela, compliqué par un trotsko-stalinien nostalgique et illuminé, entré par effraction en politique en 1978 et qui se prétend un homme neuf.
Pour plus de précisions, adressez-vous à Claude Germon, ancien maire de Massy ou lisez cet article du Figaro qui en dit long sur le personnage.

http://www.lefigaro.fr/politique/2012/08/12/01002-20120812ARTFIG00159-quand-melenchon-est-devenu-le-benjamin-du-senat.php

Un illuminé qui rêve du Grand Soir, d’abattre la Vème République et d’instaurer une « démocratie populaire », panachée de castrisme, de Corée du Nord et de l’ex Allemagne de l’Est. Mais qui se fera sans doute un plaisir de rallier au 2ème tour (s’il n’y est pas lui-même, ce qu’à Dieu ne plaise) l’adversaire de Marine Le Pen au nom de la sacro-sainte « discipline républicaine » (qui fonctionnera sans doute beaucoup plus difficilement cette fois-ci).

À droite, Sarkozy et Juppé éliminés, il fallait abattre Fillon. La chose était aisée, les hommes politiques de cette France du XXIème siècle ayant le mépris de l’argent public chevillé au corps. Conséquence directe de l’ENA, conçue au départ pour former les « grands commis de l’État », et qui est devenue de fait une fabrique de personnel politique, pour l’exécutif comme pour le législatif. Dérive facilitée par la désastreuse « mise en disponibilité » permettant à tout haut-fonctionnaire de conserver bien au chaud son poste de Conseiller d’État, d’Inspecteur des Finances ou d’Administrateur Civil pendant ses mandats électifs successifs. Et de le retrouver (avec les augmentations indiciaires, excusez du peu) quand il perd une élection, voire en fin de carrière comme l’ont fait Juppé et Fabius.

Il fallait aussi abattre Marine Le Pen, avec les mêmes manœuvres consistant à faire passer pour du vol d’argent public ce qui n’est « que » de l’abus moral et un manque éthique, ce qui est devenu un sport national. Mais, pour nos « zélites », Marine était moins dangereuse que Fillon, grâce au « plafond de verre », conséquence directe de la « discipline républicaine ».

Hollande… Petit pays venteux en dessous du niveau de la mer du Nord qui fleure bon les embruns et le fromage, planté de polders et de moulins romantiques. Mais un patronyme qui claquera comme un drapeau sale et déchiré de cette page de notre histoire de France que nous allons refermer avec un soulagement non feint. Un homme banal, sans conviction, l’air andouille, faux-jeton et empoté, qui avait décidé avec sa compagne de l’ENA d’entrer en politique « pour gouverner » et non pour faire aboutir un projet pour son pays. A tel point qu’il confiait (déjà) en 1986 à un journaliste que, 10 ans plus tôt, il eut été gaulliste !

Édifiant…

Comme cette mascarade sur RTL, indigne d’un homme d’état (dévoilée par André Bercoff) où il se faisait passer en 1983 pour un certain « Caton », prétendu leader… de la droite ! Pauvre mariole…
Voir à ce sujet la vidéo n° 5 de notre vidéothèque si ce n’est pas déjà fait…

http://www.minurne.org/?page_id=592

Ainsi donc, non content d’avoir sali, appauvri, dégradé et pollué notre France pendant 5 ans, constatant l’incapacité dans laquelle il était de se présenter pour un second mandat (ce qui était pourtant son vœu le plus cher), ce politichien d’un autre âge s’est engouffré dans le projet grand-guignolesque d’infliger à la France cinq nouvelles années de décadence sous l’égide de son clone Macron.

« Macron, c’est Hollande en mieux, c’est-à-dire en pire » aurait dit sournoisement Aquilino Morelle, vengeance comme une autre, pour l’ancien conseiller élyséen viré pour une rocambolesque histoire de cirage de pompes (au sens propre, si j’ose dire).

Il faut reconnaître que, de « l’île » de la Guyane à « l’introuvable culture française », en passant par ce « crime contre l’humanité, véritable barbarie » commis par la France en Algérie (nos amis Pieds Noirs ont apprécié), ce jeune coq amateur de couguars ne fait pas dans la dentelle ! Quoi que…

Prêt à tout (mais bon à quoi ?) il se prépare à gouverner sans vergogne dans un spectre politique largement renouvelé, allant… d’Alain Madelin à Robert Hue en passant par Cohn-Bendit, flanqué de l’inévitable Bayrou, sorte de mort-vivant qui sort de son tombeau tous les 5 ans pour vampiriser la campagne présidentielle.

Adieu Hollande et ses sbires, pour ce quinquennat grotesque et sanglant.

Qu’ils aillent au diable, qu’ils n’auraient jamais dû quitter…

Et que le président sortant soit jugé pour tous ses méfaits, dont la divulgation de secrets défense à des journalistes… 

Et un dernier merci aussi aux 18 millions d’électeurs qui ont élu cet abruti en 2012, pour des raisons obscures (si l’on excepte une haine viscérale contre Nicolas Sarkozy) et qui se préparent − pour une bonne partie d’entre eux − à voter pour le télévangeliste François Macron (ou Emmanuel Hollande, comme vous préférez).

Dans à peine 3 semaines à peine, les électeurs auront donc éliminé 9 candidats qui seront privés de 2ème tour.

En espérant que la cote du crypto-trotskiste Mélenchon se dégonflera comme elle le fit en 2012 (les sondages le situaient alors à 15 %, il ne fit « que » 11% − ce qui est d’ailleurs déjà assez délirant).

Il reste à faire en sorte que la baudruche Macron explose comme le Hindenburg à l’atterrissage et nous aurons un choix ouvert pour le 2ème tour : Marine ou Fillon.

Et que le meilleur (ou la meilleure) gagne ! 

Ensuite, pour le 3ème tour, c’est-à-dire les Législatives, il faudra à coup sûr envoyer un maximum de députés FN à l’Assemblée Nationale, d’où ce parti est quasiment interdit de séjour depuis 30 ans, malgré une audience largement supérieure à celle des centristes et des écologistes qui sont, eux, largement surreprésentés.

Comme on disait jadis « SORTONS LES SORTANTS ! »

Marc Le Stahler

 

CEUX QUI FINANCENT ET MANIPULENT LES SONDAGES VOTENT… MACRON ! (L’Imprécateur)

Janvier 2016. Le Monde titrait : « Sondage : Emmanuel Macron préféré à Manuel Valls ou François Hollande pour 2017 » et en sous titre « Un sondage Odoxa pour « Le Parisien/Aujourd’hui en France » estime que le ministre de l’économie pourrait devancer le premier ministre et même le président ».

Il est placé d’entrée de jeu à 22%. Macron est lancé.

Odoxa ?

Les deux fondateurs d’Odoxa sont des anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et le fonds d’investissement Rothschild sont actionnaires. Le principal actionnaire actuel d’Odoxa est Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire de Le Parisien-Aujourd’hui en France. Nicolas Bazire, est l’un des administrateurs de LVMH en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS. Mais le plus intéressant ici c’est qu’il est gérant associés de la Banque Rothschild… comme Macron avec qui il a travaillé.

80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres.

Premier résumé : Odoxa + BVA + IPSOS + TNS Sofres = Fonds d’investissements Rothschild + Bolloré + Arnault de LVMH dont l’une des directrices est Gabrielle Guallar, « Madame » Benoit Hamon (ils sont pacsés).

Cette collusion entre la gauche dure et les milliardaires n’a rien de surprenant, ces derniers ne sont “ni de gauche, ni de droite”, comme Macron, leur poulain qu’ils dopent à coups de millions d’euros pour qu’il puisse gagner la présidence qu’il mènera selon leurs instructions.

On comprend mieux pourquoi Macron refuse de donner le nom des donateurs à son mouvement En Marche. Ces milliardaires sont sociaux-libéraux mondialistes, le mot “sociaux” n’étant là que pour rassurer la gauche (pas la majorité, mais beaucoup d’électeurs quand même), comme Hitler avait accolé “socialisme” à national dans national-socialisme.

La cote moyenne de Macron était de 17% dans les sondages tout au long de l’année 2016. Elle a bondi de 7 points en janvier 2017, à 24% pour arriver à 26% des intentions de vote en mars, le plaçant en tête de tous les sondages. Et comme on sait que les élections se jouent dans les trois mois qui précédent les élections, on comprend mieux ces scores.

Pour que Macron gagne, il faut qu’il affronte Marine Le Pen, un Macron contre Fillon donne Fillon gagnant. Les sponsors et propriétaires de Macron doivent la maintenir à un haut niveau dans les sondages, tout en préparant les conditions de son échec entre le premier et le second tour.

Marine Le Pen, challenger indispensable à la réussite du coup d’État est créditée de 25% des intentions de vote. Normal !

Dans le même temps, Elabe, un “petit” sondeur, donne Fillon à 17% et insiste sur l’affirmation que « en dessous de 20 % un candidat n’a que peu de chance d’arriver au second tour« . Qui est Elabe ?

Elabe a été créé en avril 2015 par CSA dont il est une filiale.

CSA, dont Vincent Bolloré est l’unique actionnaire depuis 2008 !

Elabe et CSA, comme BVA, c’est donc Vincent Bolloré, président de Vivendi et Canal +, soit 8 milliards d’euros.

CSA s’est fait connaître par Roland Cayrol, pendant longtemps omniprésent, comme Christophe Barbier de L’Express, à C dans l’Air. Roland Cayrol, vieillissant, s’est un peu discrédité avec sa hollandophilie maladive. Aujourd’hui c’est Bernard Sananès, ancien de CSA, qui vient à C dans l’Air commenter l’actualité au nom d’Elabe, donc de CSA et Bolloré soutiens de Macron.

Second résumé : CSA est filiale à 100 % du groupe du milliardaire Vincent Bolloré.

Entre 2010 et 2015, CSA, alors sous la direction de Bernard Sananès, perd 14 millions d’euros. Bolloré décide de se séparer de l’activité sondages politiques et crée Elabe avec Sananès à sa tête. Il intègre CSA à Havas pour l’activité économique. Mais il continue à soutenir Elabe, c’est son investissement pour continuer à contrôler la politique française avec Macron à la présidence.

La mission donnée par Bolloré en mars-avril 2017 : nuire à Fillon.

Cependant, nos milliardaires et banquiers savent que l’efficacité des sondages à exprimer “l’opinion publique” est indissociable de l’importance croissante qu’on pris les journalistes et les spécialistes en communication. Ainsi, s’est mise en place chez eux la croyance selon laquelle “faire de la politique” c’est, notamment grâce à “une bonne communication”, se situer le plus haut possible dans les cotes de popularités données par les sondages.

Il faut un bon mouvement d’opinion autour de Macron ?

La presse financée par le gouvernement et les milliardaires de gauche va s’en charger !

Dès janvier 2016, après le coup de démarreur donné par le sondage commandé par Bernard Arnault à Odoxa et le coup de starter de Le Monde encensant Macron, 90 % de la presse est mise en action pour le soutenir.

90%, c’est le pourcentage de médias détenus par le gang des milliardaires sociaux-libéraux mondialistes français. Le service public, notamment la télévision, est lui aux mains de l’État socialiste qui a mis Delphine Ernotte, une socialiste fidèle de Hollande, à sa tête
avec la même mission : détruire Fillon pour permettre le duel Le Pen contre Macron qui permettra à Macron, chevalier du Bien socialo-mondialiste et immigrationniste de battre le Mal incarné par Le Pen, patriote nationaliste anti-immigrationniste.

« S’agissant de Macron… Xavier Niel et Pierre Bergé, copropriétaires du groupe le Monde, lui ont plus ou moins publiquement déclaré leur flamme. Rien, dans ce que l’on sait de lui, et du peu que l’on sait de son programme, n’est de nature à effaroucher MM. Dassault, Arnault, Pinault, Lagardère, Bolloré ou Drahi. Ce qui ne signifie pas que les oligarques français soient pendus au téléphone chaque matin pour commanditer des unes, des éditos, ou des sondages favorables. Simplement, par capillarité intellectuelle, ils ont nommé à la tête des rédactions de «leurs» médias des journalistes macrono-compatibles, éventuellement macrono-indifférents, en tout cas jamais macrono-opposés, encore moins macrono-hostiles » (Daniel Schneidermann dans Arrêt sur image).

Ce qui explique les plus de 50 “Unes” de la presse vantant le produit Macron depuis un an et les multiples sondages truqués qui le valorisent.

Qui porte le produit Macron ?

Les “Gracques” : « c’est un petit groupe d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires et d’intellectuels qui s’active depuis 2007 dans les coulisses du pouvoir pour convertir la gauche française au libéralisme. Pour la plupart, ils occupent des postes hauts placés, souvent dans des banques, des compagnies d’assurances, des fonds d’investissement. Tous ont fait au moins l’ENA ou HEC. Anciens du PS, pour beaucoup d’entre eux, ils ont peuplé les cabinets ministériels des années 1980 et 1990, servant les socialistes “modernes”, Rocard surtout mais aussi Jospin, Fabius, Bérégovoy ou Strauss-Kahn » (Piga, analyste en géostratégie).

La plupart, mêlant intelligemment politique et affaires, sont très riches. Après l’éclipse Sarkozy dont ils ont profité pour se concentrer sur les affaires, ils ont été revivifiés par Hollande mais, surtout, par Jean-Pierre Jouyet son secrétaire de l’Elysée. Aujourd’hui, ils soutiennent le télévangéliste Macron à qui ils ont fourni clés en mains le volet économique de son programme.

Exactement comme le club élitiste allemand « La Société de Thulé » avait fourni au jeune télévangéliste Hitler inculte et incompétent son programme socio-économique (cf. La jeunesse d’Adolf, genèse du nazisme, Maurice D. 2002)

Les télévangélsites européens offrant un nouveau monde. Celui de gauche vous offre  l’Europe mondialisée, celui de droite offrait l’Europe nazie. 

Hollande et Jouyet : ils ont fait de Macron le cheval de Troie qui leur permet de tromper le centre et la gauche de la droite dont les leaders sont devenus soit pas très futés comme Bayrou et Juppé vieillissants, soit intéressés par de bonnes places bien juteuses comme beaucoup des quadras et quinquas dont les plus ambitieux rêvent d’un poste ministériel à négocier avec Macron.

« Media et journalistes sont les instruments de leurs stratégies politiques et ils ont fait l’objet de manipulations constantes qu’ils ont parfois du mal a déjouer, tant leur connivence est forte et parfois incestueuse avec le pouvoir. C’est un jeu que maitrise parfaitement les deux amis (Hollande-Jouyet). (Piga) »

Beaucoup d’hommes politiques, surtout parmi les socialistes entre 40 et 50 ans, draguent et, parfois, épousent ou se mettent en couple avec des journalistes (Montebourg, le métis algérien, avec Audrey Pulvar, la métisse antillaise). « Par la force des choses, nous passons beaucoup de temps avec les hommes politiques, explique Vanessa Schneider de Le Monde. En déplacement, nous logeons dans les mêmes hôtels, nous les voyons tard le soir et tôt le matin. Ils sont loin de chez eux et se permettent sans doute plus de choses (sic !). Les universités d’été, qui mélangent des moments de travail  et des temps festifs, peuvent aussi favoriser une forme de promiscuité. On se retrouve souvent le soir autour d’un verre. »

Et plus si affinités !

Chez les Français, le dégoût de la classe politique et des médias est à son comble. Cela fait plus de 40 ans que le socialisme est au pouvoir, plus de 40 ans qu’on leur demande de se serrer la ceinture, les socialistes promettant des jours enchanteurs qui ne viennent jamais. 1000 milliards de déficit public en 10 ans, 6 millions de chômeurs et quelques millions de précaires, des classes moyennes et ouvrières de plus en plus pauvres, des riches de plus en plus riches. Ils sont au bord de l’explosion et ne trouvent leur salut que dans des discours qui consistent à tirer un grand trait sur le passé des Français.

Comme ceux que leur débite le télévangéliste Macron : il fait un trait sur le passé socialiste et sur les programmes pour « penser Printemps« (sic ! du pur Macron). Ils (les BHL, Minc, CIA, etc.) ont déjà fait le coup aux peuples arabes avec les « printemps arabes » qui les ont poussés pour la plupart dans les bras des islamistes, comme le printemps macronien doit remettre les Français dans les bras des socialistes hollandais.

Hollande et son vizir Jouyet veulent à tout prix poursuivre la politique économique engagée depuis plus de 5 ans et continuer l’intégration du pays dans l’Europe et dans l’économie mondiale. Mais ni François Hollande, ni Manuel Valls ne sont capables de le faire. Ils sont, l’un et l’autre, rejetés par l’opinion publique. Ils pensaient agir dans l’intérêt du pays et c’est dans l’intérêt du pays qu’ils doivent maintenant s’effacer derrière Macron. Pour pérenniser ce qu’ils ont entrepris, ils ont trouvé Macron, jeune, neuf, incompétent mais pour le moment docile, « l’ouvrier parlant bien… le singe plaisant aux femmes« , comme disait le directeur du Munchener Beobaster en parlant de Hitler.

Il n’y a aucun rapport idéologique entre Hitler et Macron, mais la méthode pour les instrumentaliser est la même. Il ne faudrait pas que le résultat final soit le même : l’ouvrier-singe une fois installé au pouvoir, éliminant ses mentors de jeunesse… on connaît la suite.

Hitler plaisait aux militaires, aux banquiers, aux industriels et au peuple allemand de gauche. Macron plait aux patrons des multinationales et de la finance mondiale, aux penseurs de la mondialisation « heureuse » comme Attali et Minc. Il plait aussi à la gauche parce qu’il vient du parti socialiste, et au centre parce qu’il sait tenir un discours de droite. C’est le pion parfait que Hollande et Jouyet savent pour le moment tenir par les roubignoles. Comme sa femme (et ex-maitresse au sens littéral du terme) Brigitte Trogneux, de 24 ans son ainée.

Ils étaient quasiment certains du résultat de la primaire et de l’éviction de Valls. Mais dans le doute, ils ont misé sur Hamon. Pourquoi ? L’élection de Valls serait contre-productive. Hamon est celui qui cristallise l’aile gauche du PS et qui peut empêcher le populisme de gauche de progresser en le divisant. En langage clair : il s’agit de contenir Mélenchon par Hamon.

Le PS est réduit à sa plus simple expression et ne servira, à l’avenir, qu’à entretenir la division parmi les tenants de la gauche de transformation sociale, laissant ainsi le champ libre aux centristes pour mener à bien leurs desseins.

La primaire de droite a élu Fillon en éliminant Sarko, le plus dangereux, et Juppé. Il suffit maintenant de discréditer Fillon, le cabinet noir s’en occupe, et d’affaiblir Marine Le Pen pour que Macron la batte à coup sûr, c’est en cours, en dosant astucieusement sa diabolisation et ses affaires. Là, c’est Hollande, disciple de Mitterrand et qui se pense expert en anti-FNrie, qui prend la main sur Jouyet, car il espère bien jouer un rôle politique important dans le gouvernement Macron.

Après, il y a tous les autres soutiens de Macron : les théoriciens, Aquilino Morelle, Alain Minc, Jacques Attali (mais tous trois son en train de changer de camp, « Macron… c’est le vide » aurait déclaré Attali récemment) ; les médiatiques, Denis Olivennes directeur général d’Europe 1 et Lagardère Active (Paris-Match, JDD, Newsweb), Matthieu Pigasse, responsable monde des fusions acquisitions (fusac) et du conseil aux gouvernements de la Banque Lazard dont il est directeur général délégué en France. Il est propriétaire et président des Nouvelles Editions Indépendantes qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova et actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post (la presse bobo). Pierre Bergé (nommément évoqué en 2015 dans une enquête judiciaire sur l’existence possible de réseaux pédophiles au Maroc), groupe Yves Saint Laurent, soutien de LGBT, Le Monde, Courrier international, Têtu (magazine homo), Télérama, La Vie, Act Up, SOS Racisme ; Xavier Niel (6ème fortune de France), L’Obs, Libération, Mediapart, Atlantico et Causeur (où il est minoritaire), Rue 89 ; Patrick Drahi, Mediaréseaux, SFR (grâce à Macron) , Numericable, L’Express, L’Expansion

Cela suffira-t-il à faire élire Macron ? Oui, si la droite ne comprend pas qu’elle a intérêt à être solidaire pour que la finale se passe entre Fillon et Le Pen.

Certes, l’un des deux perdra la présidence, mais c’est un moindre mal par rapport à une victoire assurée de Macron.

Si l’un et l’autre préfèrent continuer à se démolir mutuellement avant le premier tour, les deux perdent la présidence…

Et s’ils se rapprochaient et trouvaient un accord pour les législatives ?

L’imprécateur

 

 

« LA FRANCE, C’EST CUBA SANS LE SOLEIL » (MACRON, cité par L’IMPRECATEUR)

En 2012, écoutant Hollande décliner son programme et notamment la taxe à 75%, Emmanuel Macron avait dit « C’est Cuba sans le soleil« .

Macron avait vu juste.

LE PROJET SOCIALISTE ET L’IDEAL DE « DEMOCRATIE POPULAIRE »

L’objectif des socialistes était bien de transformer sans le dire la France sur le modèle cubain : une élite socialo-marxiste très riche contrôlant tout et surtout les médias ; une classe de fonctionnaires chouchoutés et bien payés par le régime ; une classe moyenne et ouvrière rendue pauvre et docile par l’impôt, encadrée par une police associative bien financée (LICRA, MRAP, etc.),  très présente et très vigilante, dénonçant tous les écarts à la doctrine de l’Etat socialiste par les journalistes, les intellectuels et les citoyens .

On aurait pu croire que Macron avait retenu la leçon de Fidel Castro au journaliste Jeffrey Goldberg en 2010, « Le socialisme, ça ne marche pas » et critiquait le programme de Hollande. En fait, il réagissait seulement à la taxe de 75% que Hollande venait d’improviser sans prévenir ses conseillers. Macron venait de gagner 3 millions d’euros en quelques mois grâce à Rothschild, dont 2 millions dans les 15 derniers mois* et c’est seulement l’annonce qu’ils pourraient être taxés à 75% qui gâchait son plaisir de voir la France transformée en Cuba au climat tempéré.

LA PERCEE POLITIQUE DE MACRON : UNE OPERATION BIEN PLANIFIEE

On a du mal à comprendre qu’un cadre gagnant en moyenne un million par an depuis 2010*, visiblement doué pour les négociations financières et promis à une carrière dorée de banquier chez Rothschild, démissionne pour aller faire le singe savant à l’Élysée et gagner au mieux 150.000 € par an.
Y a-t-il eu des compensations financières et sous quelle forme ?

Macron n’étant pas élu, seul le Parquet national financier ou la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique pourrait enquêter.

Il se trouve que ces deux organismes ont été créés par Hollande en marge de la Justice, ils ne sont donc en rien « La Justice », et encore moins « indépendants ». En caricaturant un peu, on peut dire que Hollande est leur PDG et Urvoas, ministre de la justice, leur DRH.
Leurs DG sont d’authentiques socialistes dûment marqués au fer rouge par le Syndicat de la Magistrature où ils ont recruté tous leurs adjoints, tous ou presque adhérents ou ex-adhérents du SDM. Ils sont « le Parquet » et n’ont en rien l’indépendance des juges « du siège ».

Peu importe, même si cela peut paraître scandaleux, ce qu’a gagné ou va gagner Macron, le plus intéressant est de savoir qui le manipule et pourquoi.

Son programme en donne une petite idée.
Comme tous les énarques, Macron manque d’imagination et de créativité.

UN PROJET ECONOMIQUE A PRIORI BANAL…

L’analyse du programme Macron par « Les décodeurs » du Monde le montre : « 37 % de ses propositions sont proches de celles de François Hollande en 2012 ;
21 % sont proches de celles de François Fillon en 2017 ;
19 % sont proches de celles de Benoît Hamon en 2017
« .


Macron n’invente pas, il fait du copié-collé.
Manquent 23 % dont Le Monde n’a pas trouvé l’origine. Selon Julian Assanges de Wikileaks, ils viennent des programmes de Bill Clinton en 1992 et 1996, programmes reprenant  plusieurs propositions de la CIA.

… MAIS INSPIRE PAR LA CIA !

D’où vient cette suspicion d’une ingérence de la CIA dans le cursus et le programme de  Macron   ?
« Nous possédons des informations intéressantes concernant l’un des candidats à la présidence française, Emmanuel Macron. Les données proviennent de la correspondance privée de l’ex-secrétaire d’État américain, Hillary Clinton » (Julian Assange, cité par Izvestia).
Mais également des écoutes de la NSA (centrale d’écoute et de tri du renseignement américain) qui suit de près la campagne présidentielle française depuis 2012.

On comprend mieux pourquoi cette possible ingérence des Etats-Unis dans la campagne par Macron interposé puisse inquiéter les Russes, d’autant qu’il y a des signes troublants dans le cursus de Macron qui montrent que la CIA a pu le considérer comme un candidat à promouvoir et à soutenir pour les élections présidentielles de 2017 !

LA NED, VOUS CONNAISSEZ ?

La National Endowment for Democracy (NED) (en français, Fondation nationale pour la démocratie) est une fondation privée US à but non lucratif, fondée en 1983 conjointement par les républicains et les démocrates.
La NED, financée par les chambres de commerce américaines et les multinationales, finance elle-même de nombreux think-tanks dans le monde.


La NED a deux objectifs, qu’elle a mis dans la tête de Macron : la promotion de l’alliance droite-gauche par des élites « démocratiques« , et lutter contre « les populismes et les extrêmes » dans le monde.

ITINERAIRE D’UN JEUNE HOMME PRESSE

Macron réussit au concours d’entrée à l’ENA en 2002. Durant sa scolarité, il doit effectuer un stage dans l’appareil de l’État. Il le fait à la préfecture de l’Oise où il rencontre le richissime rocardien Henry Hermand qui a fait fortune dans la création de supermarchés en France et en Afrique.
Homme de réseaux et d’influence, c’est un compagnon de route du PS**.

C’est Hermand qui fait adopter par Macron l’expression « progressiste » au détriment des notions de « social-libéralisme » ou « social-réformisme », dont Macron se réclamait dans les premiers temps.
Ce changement sémantique met Macron sur la même ligne que les progressistes américains, dont John Podesta, un ami de Hermand, est le représentant au travers du Center for American Progress (CAP) le think-tank « progressiste » qu’il préside. John Podesta a été conseiller spécial de Barack Obama et en 2016, il a été chargé de la campagne d’Hillary Clinton.

En 2004, à la sortie de l’ENA, Macron rejoint l’Inspection des Finances.
L’un de ses chefs, Jean-Pierre Jouyet, le prend sous sa protection, misant sur le jeune énarque.
Dans la droite ligne de la stratégie de la NED, Jouyet appelle depuis 2007 (sans succès) à une alliance gauche-centre entre Royal et Bayrou. Jouyet est aussi engagé dans l’Aspen Institut, l’un des plus influents cercles de réflexion « néo-cons » aux États-Unis. Il a présidé, jusqu’en 2013, la section française créée par Raymond Barre. Il en est aujourd’hui le président d’honneur.
Suivant à la lettre les préconisations de la NED s’agissant de la formation de « leaders politiques professionnels », Aspen France propose un cycle de programmes dit « Leaders Politiques d’Avenir ».
Laurent Wauquiez, Cécile Duflot, Najat Vallaud-Belkacem, Jean-Vincent Placé sont les membres le plus connus des promotions depuis 2006. On n’y trouve pas Macron, qui travaillait en prise directe avec le président !

Michael Bloomberg, ancien maire de New York et 8ème fortune mondiale est venu rencontrer Macron le jeudi 9 mars 2017 à son QG de campagne « pour parler économie« .
Parler ou conseiller, voire donner des instructions ? On imagine mal  un politique américain du poids de Bloomberg traverser l’Atlantique juste pour bavarder ! Bloomberg au travers de « Bloomberg Philanthropies » travaille depuis de nombreuses années en partenariat avec l’Institut Aspen.

LE TREMPLIN DE LA « COMMISSION ATTALI »

Jouyet suggère le nom de Macron à Jacques Attali pour être rapporteur de la Commission pour la libération de la croissance française dite « Commission Attali ». Mise en place par Sarkozy, cette commission est au top du libéralisme européiste. Socialistes et néo-libéraux s’y retrouvent (la plupart sont aujourd’hui des soutiens de Macron).

Attali veut un état de droit mondial assorti d’une institution de surveillance financière mondiale, première étape vers l’instauration d’une gouvernance démocratique mondiale.

L’Union Européenne en serait le laboratoire : Macron propose donc dans son programme en 2017 la création d’un ministre de l’Économie européen, d’un parlement économique européen et d’un budget européen.
Pour aller dans ce sens, il s’est adjoint un conseiller : Serge Weinberg, très riche homme d’affaires proche de Fabius.

Weinberg est non seulement banquier, mais il est aussi membre de la Trilatérale*** dont les objectifs ont inspiré Attali.

LA PERIODE « ROTHSCHILD »

En 2008, Jacques Attali et Serge Weinberg présentent Macron à François Henrot ami intime de Wienberg.
Henrot est le bras droit de David de Rothschild à la banque d’affaires Rothschild.
Macron est recruté. Il est maintenant à bonne école. François Henrot, son patron, est membre du conseil d’administration de la French-American Foundation.

Trilatérale, Bilderberg, Council for Foreign Relations, French American Foundation, Rothschild, Morgan-Stanley, Lazard, CAC 40, Bloomberg, Wienberg, Henrot, Podesta, Hermand

Macron est en de bonnes et richissimes mains !
Que cherchaient-ils en faisant sa promotion ? « Un pion qui parle bien » comme disait Eckhardt, propriétaire du journal proto-nazi Münchner Beobarter en parlant d’Adolf Hitler**** ?

Dans ce cas, c’est en partie raté ! Comme Hitler, Macron parle clairement, haut et fort, et toujours souriant il plait aux femmes, mais contrairement à Hitler ses discours manquent de rigueur et de sens.

La preuve ?

L’Imprécateur

Sources : Presse, https://francais.rt.com/france/33403-wikileaks-macron-clinton-email-assange, http://www.tdg.ch/monde/europe/Emmanuel-Macron-dans-le-viseur-de-WikiLeaks/story/14846220 (liste non exhaustive)

* Précision : De 2004 à 2008, Macron inspecteur des finances gagne en moyenne 3.300€/mois. Chez Rothschild. Il est promu « associé » dès 2010, puis, après avoir négocié le rachat par Nestlé d’une filiale de Pfizer, Rothschild le nomme en 2012 « associé-gérant ». Il démissionne en mai pour entrer à l’Élysée.

Ses revenus 2010-2013 ont été de
3 010 996 € A savoir :

a/ Salaires = 1.022.583 € :
356.095 € de salaires en 2010 (Rothschild)
 ; 403.557 € de salaires en 2011 (Rothschild)
 ; 100.811 € de rémunération 2012 (Présidence de la République) ; 162.120 € de rémunération 2013 (Présidence de la République)

b/ « Bénéfices industriels et commerciaux » : 1 426 831 € :
706.310 € de bénéfice industriels et commerciaux en 2011 (Rothschild) ; 720.521 € de bénéfice industriels et commerciaux en 2012 (Rothschild)

c/ Revenus de capitaux mobiliers : 561.582 € : 291.286 € de revenus de capitaux mobiliers en 2011; 270.296 € de revenus de capitaux mobiliers en 2012

Total des revenus: 3.010.996 €
.

Sa fortune déclarée en 2014, lorsqu’il fut nommé ministre, était de 156.160.43 €.
Sans commentaire

** N’en déplaise à Mediapart, qui a écrit à Minurne pour en faire le reproche à L’Imprécateur, il y a beaucoup de milliardaires rouges au PS.
Ils contribuent largement au financement des réseaux, des instituts de sondages et de la presse du PS.
Tous les très riches ne sont pas de droite comme l’affirme Mediapart.

*** Trilatérale : Organisation du Nouvel Ordre Mondial, créée en 1973 à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bilderberg et du Council Foreign Relations par le banquier David Rockfeller.
L’idée était de substituer à la direction américaine (leader dans les Amériques) un partenariat trilatéral avec l’Allemagne (leader en Europe) et le Japon (leader en Asie). (www.trilateral.org)

**** La citation exacte de Eckhardt vendant Adolf Hitler aux membres de la société de Thulé et au peuple allemand pour en faire le chef du parti nazi naissant est « …Il nous faut un ouvrier qui sache parler. Il n’est pas nécessaire qu’il y comprenne grand-chose, car la politique est l’affaire la plus bête du monde, et n’importe quelle poissarde de Munich s’y entend mieux que ces messieurs de Weimar… Un vrai singe qui plaise aux femmes… » (Maurice D, La jeunesse d’Adolf, la genèse du nazisme)

 

 

« UN GÉNÉRAL NE DEVRAIT PAS DIRE ÇA »
(Dominique Delawarde)


Après vérification de tous les liens et références, il apparaît que cette note confidentielle est prouvée de A à Z et minutieusement argumentée.
Aussi, eu égard à l’importance de ces révélations, ai-je pris la responsabilité de la publier.

LS


Le 12 octobre 2016, deux journalistes d’investigation Gérard Davet et Fabrice Lhomme, ont publié aux éditions Stock, un livre rapportant les confidences de Monsieur Hollande, chef de l’État et chef des Armées. Ce livre, intitulé « Un président ne devrait pas dire ça » et sous-titré « les secrets d’un quinquennat » a évidemment libéré la parole chez quelques anciens de la « grande muette », soucieux de suivre l’exemple de leur chef.

Cette publication m’a donc donné l’idée de m’exprimer à mon tour dans un article intitulé : « Un général ne devrait pas dire ça » Rassurez-vous, je ne trahirai évidemment pas de secret d’état, ni ne compromettrai l’intérêt national (notamment la Défense) comme a pu le faire mon « modèle ».

Je tenterai, au contraire, de bien servir la France en dénonçant, de la manière la plus claire et la plus argumentée possible, par des informations ouvertes et accessibles à tous, les manipulations en cours dans notre pays et ceux qui, de mon point de vue, tirent les ficelles.

Je précise, à l’attention du lecteur, que je ne suis pas un encarté du parti « Les Républicains », ni du Front National, du Front de Gauche ou du Parti Socialiste. Bien qu’ayant quitté l’activité depuis 12 ans, j’ai gardé le savoir-faire et la passion de l’analyse du renseignement. J’ai exercé plusieurs fonctions liées à cette activité au Proche et Moyen Orient, aux États Unis et en métropole. Je connais donc plutôt bien les questions liées à « la guerre de l’information » dont je vais traiter.

Entrons maintenant dans le vif du sujet.

Dans une récente étude adressée à mes amis j’examinais les relations croisées de trois états : Russie, Israël, USA. Ce document a été repris, en partie ou en totalité, sur différents sites Internet dont celui de l’ASAF (Association de Soutien à l’Armée Française) et celui du périodique « Faits et Documents ». Une analyse détaillée, argumentée, documentée me conduisait aux conclusions suivantes :

  1. Les relations entre l’État hébreu et la Russie, soutien de la cause palestinienne et alliée de la Syrie et de l’Iran, tous trois ennemis d’Israël, ne peuvent pas être bonnes. Russie et Israël sont, à la simple analyse des faits, des adversaires irréductibles et ce, en dépit des apparences, des poignées de main et des sourires de circonstance lors des rencontres bilatérales.
    http://www.asafrance.fr/item/geopolitique-rel-russie-israel.html
  2. Les relations entre Israël et les USA ont été progressivement établies, organisées, structurées dès Novembre 1947, mais surtout à partir de 1951, date de création de l’AIPAC (American Israeli Public Affairs Committee), lobby le plus influent des États Unis sur le plan de la politique en général, de la politique étrangère et de la défense en particulier.
    http://reseauinternational.net/analyse-des-relations-etats-unis-russie-israel-general-dominique-delawarde/
  3. L’AIPAC a pu obtenir de beaux succès, par son action propre de lobbying, par l’action des néoconservateurs qui lui sont très liés et par l’action d’une quinzaine de milliers de sayanims (citoyens US de la diaspora) volontaires pour aider Israël et bien placés dans l’administration, dans l’entourage du président, dans les départements ministériels et dans la société civile.
    L’AIPAC a su s’ingérer intelligemment dans la politique étrangère US et peser pour faire prendre des options et des décisions, voire pour engager des opérations militaires favorables à l’état hébreu, obtenir de l’aide financière et des fournitures d’armement, éviter toute condamnation à l’ONU grâce au veto US (sauf une fois, en décembre dernier).
  4. Dans les récentes élections présidentielles US, l’AIPAC s’était clairement prononcé en mars 2016 en faveur d’Hillary Clinton, la russophobe, contre Trump, le russophile, qui déclarait vouloir coopérer avec Poutine et même Bachar el Assad pour écraser DAESH en Syrie. Clinton a donc été aidée par 95% des médias et par de très généreuses donations pour financer sa campagne.
  5. Trump, qui n’était pas le candidat de l’AIPAC, est aujourd’hui attaqué quotidiennement par des médias quasi unanimes dont on sait qui les contrôle. Le milliardaire SOROS, d’ascendance ashkénaze, expert de classe mondiale dans l’organisation des révolutions colorées et dans la création du chaos, finance ouvertement des manifestations anti Trump dans tout le pays. Les néocons du Congrès et les sayanims des médias font tout pour empêcher Trump de normaliser ses relations avec la Russie. Le Russian Bashing est devenu très à la mode outre atlantique où les médias instrumentalisés créent de toute pièce et entretiennent une russophobie hystérique.
  6. Dernières révélations du 8 mars 2017 : Wikileaks, le lanceur d’alerte bien connu, vient de publier une nouvelle série « vault 7 » de documents secrets de la CIA, montrant que celle-ci entretenait une base de hackers au consulat US de Francfort et que ces hackers disposaient des moyens et des savoirs faire pour laisser dans leurs opérations des empreintes russes.
    http://fr.euronews.com/2017/03/08/hackers-de-la-cia-les-murs-du-consulat-de-francfort-avaient-des-oreilles
    Le parquet allemand prend très au sérieux cette révélation et envisage l’ouverture d’une enquête. La CIA n’a pas attendu pour ouvrir la sienne sur cette nouvelle affaire de fuites, catastrophique pour elle, car elle décrédibilise sa rhétorique et ses accusations de « hacking russe ».

    À observer les faits, et en constatant que le Russian Bashing est également très à la mode en Europe en général et en France en particulier, on peut se poser une première question.
    Ce système « pro-Israël » fondé sur l’action conjointe et complémentaire d’un lobby, de sayanims et de néocons, système qui fonctionne parfaitement aux États-Unis (et de manière assez ouverte), existe-t-il à l’identique dans d’autres pays ?
    La réponse est incontestablement « OUI ».
    Un tel système existe, mais plus discret, plus opaque, dans une bonne dizaine de pays au moins, parmi lesquels la France, le Royaume Uni, le Canada, l’Australie mais aussi le Brésil, l’Argentine et même la Russie où il est, aujourd’hui, maîtrisé par Poutine.
    En France, il existe bien un lobby, dont l’influence a été évoquée par François Mitterand le 17 mai 1995. Il existe bien des néocons qui influencent les décisions de politique étrangère et de défense. Le journaliste d’investigation Vincent Jauvert en a débusqué quelques-uns qui contrôleraient le Quai d’Orsay et seraient gentiment surnommés par leurs collègues : « la secte ». (cf. “La face cachée du quai d’Orsay : un ministère à la dérive” − éditions Laffont).
    Quant aux sayanims, ils seraient environ 3.000 en France selon Jacob Cohen.

    https://www.youtube.com/watch?v=2FYAHjkTyKU
    On les trouve évidemment dans le gouvernement et la haute administration, au parlement (60 députés franco-israéliens selon la déclaration du député Meyer Habib interviewé sur I-Télé par Audrey Pulvar le 15 février 2015), aux Affaires Étrangères, à la Défense, dans le renseignement, dans la presse, dans l’audio-visuel, à la culture, dans le monde des affaires et chez les « people ».

    Ceci explique peut-être que notre politique étrangère soit strictement alignée sur celle des USA depuis 2007. Ceci explique aussi, peut-être, que notre presse se soit strictement alignée sur la presse US pour porter la candidature d’Hillary, la russophobe, contre Trump, le russophile. Ceci explique enfin, peut-être, pourquoi nos médias poursuivent le dénigrement systématique de Trump, le russophile, avec leurs partenaires US (TV et journaux).
    On peut aussi se demander si le « système » décrit ci-dessus, en essayant de promouvoir, pour les prochaines présidentielles françaises M. Macron, candidat à sa botte, ne fait pas payer à M. François Fillon sa volonté affichée, pour combattre le terrorisme, de dialoguer et d’agir, si nécessaire, avec Poutine et Bachar el Assad, deux adversaires d’Israël.

Analysons les faits

Le simple examen des noms et CV des patrons des médias les plus agressifs envers M. Fillon et les plus complaisants envers M. Macron est, en effet, assez révélateur.

Il y a le « groupe Le Monde » possédé par Louis Dreyfus, Pierre Bergé et Niel (Le Monde, La Vie, Le Huffington Post, Le Courrier International, Le Nouvel Observateur, Rue 89, etc.)

Les trois copropriétaires du groupe « Le Monde » sont indéfectiblement liés à l’état hébreu pour des raisons que chacun peut comprendre. M. Niel est actionnaire majoritaire de Golan Telecom (société israélienne), les deux autres sont des proches éminents d’un lobby français bien connu.

Mais il y a surtout les médias du franco-israélien DRAHI, sayan émérite, qui a reçu le prix Scopus de l’université hébraïque de Jérusalem le 18 mars 2015: (L’Express, L’Expansion, L’Étudiant, Libération, BFMTV, RMC, I-24, etc.). M. Drahi, de nationalité israélienne, est tout naturellement très impliqué dans le monde des affaires en Israël.

Drahi et Niel se connaissent bien et ont déjà conclu quelques alliances ensemble :
http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/06/13/patrick-drahi-et-xavier-niel-font-alliancedans-les-telecoms-en-israel_4949254_3234.html

Le nombre et la notoriété des titres, des radios et des TV français coalisés en appui de la candidature de M. Macron, donc contre celle de François Fillon, sont impressionnants.

BFMTV (de Drahi) a octroyé 80% de temps d’antenne de la campagne électorale à Macron sur les trois derniers mois, autant que tous ses concurrents réunis. Voir les détails dans l’article de l’hebdomadaire Marianne sur ce sujet:
https://www.marianne.net/politique/bfmtv-diffuse-autant-de-macron-que-de-fillon-hamonmelenchon-et-le-pen-reunis

On comprend qu’avec une telle connivence des grands patrons de presse, les journalistes qui souhaitent nourrir leur famille, garder leur emploi, voire progresser dans la hiérarchie, n’aient d’autres choix que d’en rajouter, pour chercher à plaire, et d’oublier la charte de déontologie signée à Munich le 24 novembre 1971 établissant leurs devoirs. Il ne faut pas leur en vouloir. Il leur faut bien survivre dans le « système »… Certains pourraient être courageux, mais ils ne sont pas suicidaires…

Les français ne semblent apparemment pas tous dupes : à la question posée par l’hebdomadaire Le Point : M. Macron est-il le candidat des médias ? 84% répondent OUI (sur 75.000 réponses).

Question : Tout cela est-il bien démocratique ? Les médias sont-ils instrumentalisés ?

À noter plusieurs faits incontestables et troublants qui conduisent à se poser d’autres questions…
Macron, ministre des finances, a aidé M. Drahi, en lui accordant un feu vert de Bercy le 28 octobre 2014 pour racheter SFR. Ce feu vert avait été refusé par son prédécesseur parce qu’il posait des problèmes importants de surendettement, de fiscalité, et de concurrence. M. Montebourg disait de M. Drahi : « Il a une holding au Luxembourg, son entreprise est cotée à la bourse d’Amsterdam, sa participation personnelle est à Guernesey, dans un paradis fiscal, et lui-même est résident suisse ». Il n’a probablement pas osé mentionner sa nationalité israélienne…

Question : En échange de quoi Macron a-t-il accordé le feu vert de Bercy à M. Drahi dans de telles conditions ? Dans quel pays sont payés les impôts du groupe Drahi ? En paye-t-il seulement ? N’y a-t-il pas, quelque part, l’ombre d’une suspicion de trafic d’influence et/ou de conflit d’intérêt dans la décision de M. Macron ? Que fait notre bonne et « très indépendante » Justice ? Y aura-t-il investigation ?

L’empire Drahi a aujourd’hui une dette colossale de 50 milliards d’euros, plus élevée que celle de Madoff au moment de sa faillite. Il va avoir besoin de soutien dans les années à venir, pour sortir du surendettement dans lequel il se trouve, d’autant que la valeur de ses actifs ne cesse de chuter en bourse (moins de 15 milliards, et aujourd’hui en baisse constante). À moins que l’épilogue de cette belle aventure Drahi ne ressemble à celle des affaires Stavisky ou Madoff. (l’un a fini « suicidé », l’autre purge une peine de prison à vie aux USA).

Question : Mais que se passerait-il pour les milliers d’employés français (de SFR entre autre) si l’empire Drahi était mis en liquidation ? Le gouvernement français (M. Macron, le cas échéant) interviendrait-il ? Assumerait-il sa responsabilité ? Quid des contribuables français dans cette affaire ? S’agirait-t-il de quelques centaines de millions d’euros ou de plusieurs dizaines de milliards ?

Le banquier de M. Drahi, Bernard Mourad, ancien de la banque Morgan-Stanley, devenu patron de Altice média (Groupe Drahi ), a démissionné de ses fonctions en Octobre 2016 pour devenir conseiller spécial d’Emmanuel Macron.
http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/10/04/bernard-mourad-ancien-banquier-de-patrickdrahi-rejoint-emmanuel-macron_5008158_823448.html

Question : Démissionne-t-on d’un poste de directeur dans un grand groupe international pour une aventure aussi aléatoire qu’une élection avec un candidat qui, en octobre 2016, est sans véritable notoriété et sans parti, si l’on n’a pas l’assurance de disposer de soutiens très puissants (financiers, politiques et médiatiques) et d’une « opération bien préparée » (élimination des concurrents dangereux par tous les moyens disponibles… y compris judiciaires) donnant une quasi-certitude de succès dans la conquête du pouvoir ?

L’empire médiatique de Drahi soutient aujourd’hui avec une énergie farouche la candidature de M. Macron. Il ne s’agit peut-être que de coïncidence, mais cela ressemble furieusement à un renvoi d’ascenseur pour le feu vert d’octobre 2014 et à un nouvel investissement de l’empire Drahi pour les années à venir. Une campagne électorale coûte cher.

Question : Qui donc finance la campagne de M. Macron ?

Nicole Guedj, présidente de la Fondation France-Israël et cofondatrice de l’UPJF, a accompagné M. Macron à Alger le 13 février 2016, comme conseillère spéciale, avec Laurence Haim, journaliste franco-israélienne, ancienne correspondante de Canal+ à Washington et actuelle directrice de communication du parti « En marche ! ». Mme Haim est connue pour ses étroites relations avec Israël et surtout avec le Premier Ministre israélien Benyamin Netanyahu.

Question : À l’heure ou l’équipe Macron se plaint, sans élément probant, d’une « présumée ingérence russe » à son détriment, comme l’a fait Hillary Clinton avant lui pour tenter de récupérer quelques voix, ne peut-on pas présumer plutôt une ingérence de l’état hébreu au profit de Macron par le biais de ses relais en France ?

Au cours de son voyage à Alger, M. Macron a violemment condamné la colonisation française qualifiée de « crime contre l’humanité ». Disposant de deux conseillères particulièrement qualifiées (Nicole Guedj et Laurence Haim), il ne s’est pas prononcé sur la colonisation en cours, par l’État hébreu, de la Palestine occupée. Cette colonisation a pourtant, elle, été condamnée à l’unanimité par le conseil de sécurité de l’ONU le 23 décembre 2016 (14 à 0, abstention US).

Question : Macron va-t-il condamner dans les prochains jours, avec la même fermeté, la colonisation israélienne de la Palestine occupée ? Va-t-il la qualifier de « crime contre l’humanité ? »

L’examen de la liste des principaux soutiens de Mr Macron et de leur biographie ne laisse aucun doute sur l’origine du groupe de pression («lobby» en anglais) qui soutient Macron : Attali, Strauss-Kahn, Minc, Bernard Henry-Lévy, Rothschild, Guedj, Haim, Drahi, Bergé, Dreyfus, etc. etc.
La majorité d’entre eux se sont naturellement retrouvés le 22 février 2017 au 32ème dîner du CRIF autour de M. Macron « superstar » de la soirée et en présence de François Hollande.

Question : S’il est élu, M. Macron sera-t-il indépendant de ses soutiens ou devra-t-il renvoyer l’ascenseur ?

La justice s’est curieusement saisi bien rapidement et opportunément pour Macron, des affaires Fillon et Le Pen à l’approche des élections. Semblant travailler en étroite collaboration avec les médias coalisés en appui de la candidature Macron, cette justice s’en est pris, par le plus grand des hasards, aux deux candidats susceptibles d’arriver devant Macron au 1er tour de la Présidentielle.

Question : Devons-nous croire aux coïncidences ? La Justice n’en fait-elle pas trop ? Cet acharnement suspect, très orienté contre la droite, ne risque-t-il pas, à terme, d’être contre-productif ? M. Hollande, défendant l’indépendance de la justice est-il vraiment crédible lorsque l’on voit le vilain farceur qu’il était du temps de sa jeunesse ?

http://www.youtube.com/embed/GIX8IejCdQE?feature=player_detailpage
La Justice française, dont chacun sait qu’elle a toujours été indépendante du pouvoir en place, neutre et impartiale, a condamné De Gaule à mort en 1940, puis Pétain en 1945. Elle a fait montre de son indéniable et grande qualité et de sa responsabilité dans l’affaire d’Outreau. Elle a fait la preuve de sa neutralité indiscutable dans l’affaire dite « du mur des cons »…

Question : doit-on partager ou rejeter l’avis de Maître Goldnadel sur la Justice exprimé dans le Figarovox du 6 mars 2017 ?

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/03/06/31001-20170306ARTFIG00214-gilles-william-goldnadel-enfrance-la-justice-et-les-medias-sont-intouchables.php?redirect_premium

Question : Doit-on prendre au sérieux les propos du Président de la République, garant de l’indépendance de la Justice, rapportés dans le livre « Un Président ne devrait pas dire ça » ?

Évoquant la Justice, François Hollande y explique : « Cette institution, qui est une institution de lâcheté… Parce que c’est quand même ça, tous ces procureurs tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux… On n’aime pas le politique. La Justice n’aime pas le politique… »
Selon une étude détaillée, argumentée, documentée et présentée sur le site Les-crises.fr, quelques bizarreries auraient été relevées dans les déclarations patrimoniales de M. Macron.
Voir  :
https://www.les-crises.fr/macron-a-bien-claque-un-smic-par-jour-pendant-3-ans-20-questionsa-lui-poser-sur-des-bizarreries-sur-son-patrimoine/
ou
https://irocblog.wordpress.com/2017/02/27/les-rapports-troubles-demmanuel-macron-a-largent/
L’excellent site Les-crises.fr, qui a pignon sur rue depuis des années et qui publie des études très intéressantes, en particulier sur la géopolitique et l’économie mondiale est immédiatement mis à l’index sur le « déconex » du Monde (groupe Bergé, soutien assumé de M. Macron). Paul Mumbach, candidat des Maires en colère à la présidentielle, Jean-Philippe Allenbach, président du Mouvement Franche-Comté et Serge Grass, président de l’Union civique des contribuables citoyens ont saisi le Pôle financier à propos de la sincérité de ces déclarations de patrimoine après avoir fait une requête à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, restée, hélas, plusieurs semaines sans réponse…

Question : M. Macron est-il vraiment le « Monsieur Propre » que nous vantent les médias ? Nos médias (Canard Déchaîné, groupes Drahi et Bergé) et nos si bons et si vertueux juges du Syndicat de la Magistrature, vont-ils se saisir du problème et faire la lumière sur ces bizarreries ? Ou resteront-ils silencieux comme cela semble être le cas ? Chercheront-ils à gagner du temps ?

Chacun le sait, les politiques préfèrent se retrouver dans le camp des vainqueurs plutôt que dans celui des vaincus aux élections. Certains ont même parfois une fâcheuse tendance à « changer de camp » pour voler « au secours de la victoire ». Si l’on en croit les chiffres du total des parrainages donnés le 10 mars aux candidats à la Présidentielle, le « raz de marée » de soutiens à la candidature d’Emmanuel Macron, annoncé à grand renfort des médias, n’est pas évident à percevoir.
_____→ Fillon : 2.111
_____→ Hamon : 1.317
_____→ Macron : 1.226

Question : Les médias chercheraient-ils à manipuler les électeurs et l’opinion en surestimant largement les soutiens de Monsieur Macron ?
Pourquoi les politiques, d’ordinaire prudents, ne se précipitent-ils pas encore pour parrainer le camp du vainqueur annoncé par les médias et les sondages ?
Ceux qui l’ont fait attendent-ils des retours ou se sont-ils fait influencer (enfumer ?) par des déclarations médiatiques annonçant un triomphe de M. Macron ?

Chacun a pu le constater, les instituts de sondages qui appartiennent tous à des gens de la galaxie Macron, donnent Macron vainqueur incontesté à ce stade de la compétition. Il est vrai que le matraquage judiciaire et médiatique des deux « empêcheurs de gagner à coup sûr » peut laisser penser que les résultats de ces sondages sont logiques et donc crédibles.
Pourtant, trois instituts de mesure Big Data « résistaient encore et toujours » à la Macron-mania ambiante en donnant des résultats différents les 6 et 7 mars dernier :
◊ 
FILTERIS − 7 mars :
_____→ MLP 22,63
_____→ Fillon 22,33
_____→ Macron 22,25
◊ CYCEON − 7 mars :
_____→ MLP 28
_____→ Fillon 18,2
_____→ Macron 18
(https://cyceon.com/fr/2017/03/07/big-data-fillon-repasse-devant-macron/)
◊ BRAND ANALYTICS − 6 mars :
_____→ Fillon 28,5
_____→ Macron 25, 7
_____→ MLP 20

Question : Le « système » arrivera-t-il à faire taire ces voix dissidentes, dont deux laissent suspecter une possible élimination de leur champion dès le premier tour ?

Peut-on acheter leur silence, comme cela pourrait être facilement le cas pour FILTERIS ?

Conclusion

Il n’est pas impossible que la coalition du Syndicat de la Magistrature, des médias de Drahi et Bergé, des sondeurs de la galaxie Macron ne réussisse le « casse du siècle » en manipulant habilement quelques millions d’électeurs crédules et en utilisant la marteau thérapie médiatique et judiciaire : « Le bon et vertueux Macron » et « les méchants Fillon et MLP » et/ou la méthode Coué : « Macron va gagner, Macron va gagner, Macron va gagner… »

Comme en 2012, beaucoup de ces électeurs (notamment ceux du Centre et de Droite qui auront crû à l’illusion du « ni-droite–ni-gauche ») se réveilleront avec la gueule de bois quelques semaines après l’élection.

Ils s’apercevront alors que M. Macron n’a pas de majorité parlementaire pour gouverner et que la règle applicable aux grands partis (En marche ! ne l’est pas encore…) dont les candidats sont connus et enracinés dans leur circonscription, règle qui consiste, pour l’électorat, à élire des députés du camp présidentiel, ne s’est pas très bien appliquée dans ce cas très particulier.

Ils s’apercevront alors que le pays est « en cohabitation d’emblée » et donc difficilement gouvernable et réformable.

Ils s’apercevront aussi que le traditionnel « Front républicain » visant à éliminer de toute représentation nationale les 7 à 9 millions d’électeurs du Front National marche de moins en moins bien.

Mais j’ai été tout de même été surpris de la réaction d’un ami, socialiste endurci, qui m’a dit : « J’ai vu Fillon à la télévision dans sa prestation au Trocadéro. Il a eu raison de se maintenir malgré l’acharnement médiatique et judiciaire. Il fait preuve d’une solidité et d’une détermination dans la tempête, qui suscitent le respect. Je ne serai pas fâché s’il était élu… »

De telles réactions montrent que les français de tous bords réfléchissent encore et, qu’à force d’en faire trop, médias et juges pourraient bien se voir eux-mêmes condamnés par les électeurs.

À ce stade il n’y a plus qu’une chose à dire : « Bonne chance la France ! »

Dominique Delawarde
11 mars 2017