ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES :
UN CALCUL CYNIQUE VOUÉ À L’ÉCHEC ?
(général Antoine Martinez)

Un coup d’État institutionnel fomenté par des officines liées au pouvoir collaborant avec des médias serviles devait conduire à un holdup démocratique empêchant la droite avec ses deux grandes composantes LR (droite et centre) et FN de se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle. En effet, la gauche était promise à une cuisante défaite à l’image d’un président même plus en mesure, « empêché » même de se présenter à un second mandat, son « quinquennat pour rien » ayant tellement contribué à plonger la France dans la souffrance et la désespérance. C’est ainsi que nombreux étaient les experts qui lui prédisaient une déroute et même son élimination dès le premier tour de l’élection, le second devant opposer – tous l’annonçaient – deux candidats de la droite. Mais voilà, pour certains ne pouvant supporter et encore moins accepter cet affront intolérable, il fallait, malgré l’échec patent de ce quinquennat, empêcher l’alternance par tous les moyens.

Le résultat, tout le monde le connaît : c’est, pour ces deux candidats de droite et en particulier pour celui de la droite et du centre, la jetée en pâture aux chiens des tribunaux médiatiques alimentée, entre autres, par le gouvernement des juges, ces mêmes magistrats qui ont été traités de lâches par le président de la République dans ses confidences publiées dans un récent ouvrage. Il fallait entacher la réputation et la probité de ces deux finalistes annoncés et finalement jeter sur eux le discrédit, l’opprobre, les salir et les décrédibiliser aux yeux des électeurs, saboter leur campagne électorale et si possible conduire le candidat LR à renoncer à sa candidature.

Car en fait, ils osent dans leur campagne évoquer le problème de l’immigration et le danger de l’islam dit radical. Alors, certains de la présence de la candidate du FN au second tour qui selon eux sera battue quel que soit son adversaire, ces comploteurs ont considéré qu’il fallait à tout prix empêcher l’accession de la droite classique à la finale alors même que son candidat disposait, en principe, d’un boulevard pour gagner l’élection présidentielle.

Mais, il se pourrait fort bien que cette tentative de coup d’État institutionnel échoue lamentablement et que l’arroseur se retrouve finalement arrosé. Il se pourrait fort bien, en effet, que ces comploteurs, ennemis de la démocratie, aveuglés par leur suffisance, leur arrogance, leur mépris du peuple, leur refus de se plier à la triste réalité produite par l’échec de ce quinquennat finissant, se soient piégés eux-même et soient très bientôt désavoués par la justice pourtant instrumentalisée jusque-là mais qui ne pourra pas s’affranchir du droit.

Car tous ces conspirateurs, ces factieux, ces intrigants n’avaient pas imaginé un seul instant la force de résistance face à l’attaque de la meute et le degré d’obstination du candidat LR à aller jusqu’au bout. Ils comptaient sur son abandon et ils se sont trompés. Ils ont simplement oublié qu’un animal blessé peut se montrer très dangereux car il redouble d’énergie pour sa survie et le fait de ne pas l’avoir tué − c’est à dire éliminé de la course au titre − pourrait leur être fatal.  

Car sur la forme, après plusieurs semaines de tentatives diverses d’éviction de la compétition finalement infructueuses, chacun a pu constater que dans cette pièce de théâtre non pas de boulevard mais de caniveau, le tempo et les procédés utilisés ne trompent plus grand monde.

Sur le tempo, pourquoi ne pas avoir déclenché cette opération puante avant la primaire de droite et du centre, voire pendant cette primaire alors que le dossier était prêt ? La réponse est claire : parce que c’était trop tôt dans le plan de déstabilisation élaboré. En revanche, la stratégie choisie de le faire trois mois seulement avant l’élection présidentielle devait, en principe, en raison notamment du feuilletonnage des révélations toujours plus infamantes, déstabiliser le candidat LR en pleine campagne, fragiliser et décrédibiliser sa défense, et finalement, sous la pression, l’amener à renoncer.

De plus, ce dernier avait déclaré qu’une mise en examen le conduirait à se retirer. Il offrait ainsi au Parquet National Financier (PNF) l’opportunité d’annoncer le 16 février qu’il n’envisageait pas en l’état de classement sans suite. Et ce dernier choisissait le 24 février d’ouvrir une information judiciaire et transmettait le dossier à trois juges d’instruction désignés alors qu’il aurait pu renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel. Mais cela permettait ainsi de faire durer le plaisir et surtout de s’approcher de l’échéance électorale en maintenant la pression.

Enfin, cette pratique répugnante visant à empêcher la victoire annoncée de la droite permet de penser que deux autres « dossiers » ont probablement été préparés dans l’éventualité d’une victoire à la primaire de l’un des deux autres ténors de cette droite. Ce qui signifie que de toutes façons, ces derniers auraient eu droit au même déchaînement puisque l’objectif visé est d’empêcher la droite d’être présente au second tour de l’élection présidentielle.    

Quant au fond, il est intéressant de noter que, malgré ses sous-entendus, le PNF n’a pas été en mesure de renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel, témoignant ainsi de son incapacité à démontrer la réalité des infractions reprochées.

Cela aurait donc dû l’amener logiquement à classer l’affaire sans suite mais c’était alors permettre au candidat LR, disculpé, de relancer sa campagne électorale.

Or, l’objectif de cette opération nauséabonde est précisément d’empêcher, par tous les moyens, le candidat de la droite d’accéder au second tour de l’élection présidentielle et lui permettre d’être en mesure de la gagner.

Il est en outre, non moins intéressant d’examiner les termes qualifiant l’ouverture de cette information judiciaire : « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel, trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité sur la transparence de la vie publique », dans laquelle il n’est d’ailleurs aucunement question d’emploi fictif.

Il est cependant important de souligner (cf. rapport P. Auberger, ancien Rapporteur général du budget A.N.) qu’il ne peut pas y avoir « détournement de fonds publics » dans cette affaire car les fonds destinés à rémunérer les assistants parlementaires sont des fonds budgétaires votés par l’Assemblée Nationale qu’elle utilise selon ses propres règles et dont elle assure elle-même le contrôle. Et c’est elle qui paie les crédits sur les indications du député qui choisit librement ses assistants parlementaires. Ces fonds ne sont donc pas détenus par le parlementaire lui-même.

Par ailleurs − principe constitutionnel − l’institution judiciaire ne peut absolument pas contrôler l’emploi de ces fonds qui revient au seul Bureau de l’Assemblée Nationale du fait de la séparation des pouvoirs. S’agissant du « trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration », le Médiateur de l’Assemblée Nationale, chargé par le Bureau de l’Assemblée des problèmes de déontologie, a reconnu après examen poussé du dossier qu’il n’y avait aucun manquement au regard de la législation sur les conflits d’intérêt. Comment, dans ces conditions, les juges d’instruction pourraient-ils déclarer le contraire ? Quant à l’« abus de biens sociaux et recel » concernant l’affaire de la Revue des Deux Mondes touchant l’épouse du candidat LR il est difficile de le retenir dans la mesure ou la revue est la propriété d’une personne physique qui peut en toute liberté salarier qui elle souhaite et quand elle le souhaite. Cette accusation ne tient donc pas.

Après le refus de classer l’affaire sans suite, le PNF a non seulement démontré son impossibilité de prouver la réalité des infractions reprochées et donc son impuissance à renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel, mais du coup son instrumentalisation insupportable dans cette affaire en ouvrant une information judiciaire. Mais c’était sans compter sur la résistance et l’obstination du candidat de la droite à ne pas renoncer et à aller jusqu’au bout. La stratégie élaborée par les comploteurs qui comptaient sur son renoncement n’avait manifestement pas envisagé cette hypothèse. En agissant de la sorte, le PNF a donc pris une énorme responsabilité en ouvrant une information judiciaire et en transmettant le dossier aux juges car, ce faisant, il a piégé la Justice qui pourrait ne pas pouvoir prononcer une mise en examen compte tenu de l’état du dossier. Et les citoyens attendent de la Justice qu’elle soit impartiale et qu’elle applique le droit. Ils ne comprendraient pas, en effet, que le droit soit bafoué et que l’élection présidentielle leur soit volée. Le calcul cynique des comploteurs pourrait donc se retourner contre eux, le candidat de la droite, disculpé, réussissant à relancer sa campagne et à se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle. L’alternance fortement souhaitée est donc possible. Alors, faisons en sorte d’éliminer les comploteurs. Aux urnes, citoyens !

Général (2S) Antoine Martinez


Vice-président des Volontaires pour la France, le général Martinez était au Symposium du 4 mars à Béziers sur la « Déslamisation de l’Europe ». Retrouvez l’intégralité de son intervention sur la vidéo ci-dessous. 


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».

Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.

Acheter et faire connaître cet ouvrage (préface d’Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.

MLS


 

VŒUX DU COMITÉ DE SOUTIEN DU GÉNÉRAL PIQUEMAL AUX ARMÉES

Paris, le 30/01/2017

Le Comité de soutien a été fondé pour obtenir des plus hautes autorités la pleine et entière réhabilitation du soldat Christian Piquemal, grand serviteur de l’État, injustement radié des cadres de l’Armée après que ce dernier a voulu alerter les services de l’État chargés de la sécurité du territoire et l’opinion publique dans son ensemble des dangers que faisait courir la situation anarchique à Calais et dans le Calaisis sur l’intégrité et la pérennité de notre nation. Par cette sanction injuste, c’est l’institution militaire dans son ensemble qui a été touchée et blessée.

C’est pourquoi, au-delà du cas particulier du Général Christian Piquemal, le Comité de soutien poursuit comme objectif la réhabilitation de l’institution militaire dans notre pays alors même qu’un désordre mondial grandissant augmente chaque jour un peu plus les dangers et les menaces qui pèsent sur la patrie. À une instabilité inquiétante perceptible depuis des années sont venues s’ajouter les attaques terroristes d’un islam extrémiste sur notre sol. Des Chefs militaires avaient pourtant alerté sur cette situation mais ils n’ont pas été entendus.

Depuis, le Président de la République et le Premier Ministre ont admis que nous étions « en guerre ». Ces déclarations, qui succédaient à des années de léthargie collective et de déni de la réalité de nos représentants politiques, n’ont pourtant pas eu jusqu’ici comme conséquence une mobilisation des moyens matériels et humains qui soient à la hauteur des enjeux et des défis. La toute dernière prise de parole aussi exceptionnelle que salvatrice du Chef d’état-major des armées (CEMA) Pierre de Villiers sur les moyens financiers à consacrer à la Défense est là pour le rappeler. Le Comité de soutien partage les inquiétudes du CEMA et l’ensemble de ses préconisations. Cependant, 2% du PIB comme horizon financier du budget des armées, c’est notoirement insuffisant. Le comité de soutien prône une ligne à 3% du PIB. Il rappelle que l’effort de la nation en la matière doit s’inscrire sur le long terme et pas uniquement en réaction à l’émotion politique du moment.

Il faut bien reconnaître que nos forces armées sont aujourd’hui en limite de rupture en termes de capacité en raison de la multitude des engagements sur les théâtres extérieurs, engagées simultanément sur plusieurs fronts, et à l’intérieur, sur le territoire national, avec les opérations Vigipirate et Sentinelle qui usent inutilement nos forces à contre-emploi dans une gabegie capacitaire incapable de prévenir le prochain attentat.

Alors, au-delà de la modernisation et du renouvellement nécessaires du matériel usé et vieillissant, les efforts à porter sur le personnel sont primordiaux. Le Comité de soutien préconise que les Armées investissent au plus vite dans l’excellence en sélectionnant un corps d’officiers d’élite de très haute qualité, formés à de nouvelles techniques pour répondre à des menaces inhabituelles. Car le risque majeur auquel sera confrontée demain – et peut-être plus vite qu’on ne le pense – notre société pourrait bien se traduire par une totale submersion des capacités régaliennes de l’État, notamment avec des émeutes et des violences urbaines de très grande ampleur. Le salut viendrait alors d’une élite militaire consciente des enjeux politiques et stratégiques qui dépassent la simple mise en œuvre de la force formée, entre autres, aux combats en milieu urbain.

La richesse de l’Armée Française est, en fait, le résultat d’un précieux héritage, forgé par l’expérience du combat. Il faut entretenir et conserver ce vivier de soldats et de chefs dont notre Patrie a besoin pour affronter et surmonter les crises de l’Histoire. Le général Piquemal en fait indéniablement partie, ce qui justifie sa pleine et entière réhabilitation au sein de l’Armée Française. Nous ne pouvons en ces temps troublés nous priver de l’expérience et de la valeur d’un officier de cette envergure.

Signataires de ce texte :

Les Généraux et Amiraux en 2ème Section

Antoine MARTINEZ président du Comité de soutien du général Christian PIQUEMAL, Pierre SOUQUE, Daniel GROSMAIRE, Jacques DIGONNET, Yves AUBERT, Pierre BEC, Roland DUBOIS, Marc DESCHAMPS, Bernard JOSZ, Philippe GOUACHON, Yvon TALLEC, Daniel SCHAEFFER, François TORRÈS, Christian RENAULT, Hervé NEVEU, Jean-Marie LAURAS, Guy du PLESSIS, Alain PELLEGRINI, Patrick MARTIN, Jean QUELENNEC, Pierre PIRSON.


 

LA FRANCE SOUTIENT LE GENERAL PIQUEMAL !

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COMITE de SOUTIEN au GENERAL PIQUEMAL

COMMUNIQUE

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Le 6 février dernier, le général Christian Piquemal était arrêté à Calais alors que la dispersion de la manifestation, interdite par le préfet et à laquelle il participait, se déroulait dans le calme et qu’il s’apprêtait à rejoindre son véhicule. Après une garde à vue éprouvante et une hospitalisation à l’hôpital de Calais, il était libéré 48 heures après et son jugement, en comparution immédiate, repoussé au mois de mai. Le ministre de la Défense ordonnait au Chef d’état-major de l’Armée de Terre la constitution d’un Conseil de discipline pour engager une procédure visant à sa radiation des cadres.

Alors que le général Christian Piquemal était relaxé des faits du code pénal retenus contre lui par le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Boulogne-sur-Mer, par décision du 26 mai 2016, et que, de surcroît, le Parquet ne faisait pas appel de cette décision, il semble que les autorités politiques et notamment le Chef des armées, en la personne du Président de la République, n’ait pas apprécié cette absence de condamnation et n’ait pas eu la sagesse de faire preuve de magnanimité.

En effet, après l’avis rendu par le Conseil Supérieur de l’Armée de Terre (CSAT) – et dont personne ne connaîtra les termes – devant lequel le général Christian Piquemal a comparu le 14 juin 2016, il a été radié des cadres par mesure disciplinaire prise par décret du 23 août 2016, signé par le Président de la République, le Premier ministre et le ministre de la Défense et non publié au Journal Officiel (JO).

Après la relaxe prononcée par les magistrats, cette radiation apparaît comme un désaveu de l’institution judiciaire. Atteint dans son honneur et sa dignité, le général Christian Piquemal a décidé d’engager une procédure de recours devant le Conseil d’État afin que la juridiction administrative le censure comme étant disproportionné, excessif, mal motivé et en contradiction totale avec les attendus du jugement de Boulogne.

Au-delà de cette décision arbitraire, vexatoire, et humiliante qui frappe injustement cet officier général ayant servi durant toute sa carrière l’État et la Nation avec loyauté et dévouement, c’est l’armée française qui, par voie de conséquence, est heurtée et atteinte dans son honneur. Car à l’évidence, on a voulu, en faisant un exemple, priver les officiers généraux de leur liberté d’expression qui dérange et qui serait contraire à leur devoir de réserve.

Mais est-ce dénier le devoir de réserve que de dénoncer des faits inacceptables dans un État de droit alors que la responsabilité de la situation déplorable, notamment à Calais, incombe totalement au pouvoir politique incapable de garantir l’intégrité du territoire face à l’entrée illégale de milliers de clandestins ? Le Président de la République en est pourtant le garant conformément à l’article V de la Constitution. Peut-on être surpris qu’un officier général, attaché à la légalité et au respect du règlement, dénonce précisément le non-respect par l’autorité politique de l’état de droit qui fonde notre démocratie ? Qui est le plus coupable ? Ce général, révolté, qui a enfreint cette interdiction de manifester ou ceux qui ne font pas appliquer la loi et participent à l’aggravation de la situation ?

En réalité, devant l’abandon par l’État de ses responsabilités régaliennes, les lois de la République n’étant pas respectées, le général Christian Piquemal s’était rendu à Calais pour constater l’impuissance, le renoncement, voire la capitulation des pouvoirs publics face à la chienlit assurant ainsi un rôle de lanceur d’alerte qui mériterait d’être protégé et non sanctionné.

Un comité de soutien est donc créé pour engager un combat noble et déterminé ayant pour objectif de rendre son honneur au général Christian Piquemal et obtenir sa réhabilitation et sa réintégration. Un appel est lancé à ceux issus du monde militaire et tout d’abord à ses pairs, les généraux en 2ème section qui doivent à présent manifester leur solidarité, mais également au monde civil (parlementaires, élus, personnalités politiques et des médias, personnalités du monde des arts et des lettres…).

Pour un soutien massif et une adhésion à la démarche de ce comité, il convient de communiquer ses nom, prénom, fonction précédés de la mention « je soutiens le général Piquemal » à l’adresse mail :

[email protected]

Le 06 octobre 2016              
Général (2s) Antoine MARTINEZ – coprésident des VPF
Président du comité de soutien

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Ce régime détestable, aussi suffisant qu’insuffisant, qui conduit la France à sa perte depuis plus de 4 ans, n’en est pas à son premier forfait et en commettra sans doute d’autres encore, dans les 6 mois qui lui restent, tant par haine que par dépit. Non content de livrer honteusement la France à une vague migratoire et hostile sans précédent, il s’acharne maintenant contre un grand chef militaire, en tentant de le priver de son honneur, après toute une vie consacrée à la défense de sa Patrie.

Minurne – Résistance s’associe totalement et sans réserve à cet appel du Comité de Soutien au général Christian Piquemal et demande à tous ses lecteurs de le rejoindre, de le signer et de le diffuser massivement par tous les moyens.

Vous pouvez aussi, en cliquant sur le lien ci-dessous, rejoindre cette pétition de soutien au général, qui réunit déja plus de 10 000 signatures :

https://www.change.org/p/non-à-la-radiation-du-général-piquemal

Marc Le Stahler

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ETAT DE DROIT ou ETAT DE FAIBLESSE ? LA FAUTE INEXCUSABLE DU PRESIDENT (général Antoine Martinez)

Monsieur le Président de la République,

Le 17 novembre 2015, quelques jours après les attentats islamistes qui frappaient à nouveau la France, vous proclamiez dans un discours solennel prononcé devant les membres du Parlement réuni en Congrès à Versailles : « Nous sommes en guerre ». Profitant du climat d’union nationale qui prévalait alors dans le pays et qui occultait l’absence de réflexion et de décisions fortes qui auraient dû être prises après les attentats du début de l’année 2015, vous vous posiez en dernier rempart contre les dangers qui assaillent notre pays en même temps que vous endossiez le costume traditionnel de chef de guerre des présidents de la Vème République.

Or, il y a quelques jours, le 8 septembre, dans un climat politique malsain (ordonnance rendue par le gouvernement des juges du Conseil d’État sur l’affaire du burkini qui n’est pas de nature à apaiser une situation explosive, derniers sondages montrant que près de 9 Français sur 10 ne souhaitent pas que vous vous représentiez en 2017, dissensions qui éclatent au sein même du gouvernement avec notamment des départs fracassants…), vous décidiez d’intervenir.

Dans un discours qui relève du grand art, prononcé cette fois dans une salle de spectacle devant un public choisi, vous n’avez pas hésité à vous accorder des satisfecit en nous égrenant les « réussites » de votre action tout en critiquant vertement et avec une certaine ironie vos adversaires de droite. Mais, même si son objet annoncé portait sur la démocratie et le terrorisme, à l’évidence, votre intervention n’était justifiée que par votre besoin de « communiquer » et votre obsession d’occuper la scène médiatique, à un moment délicat, en annonçant sans le dire que vous êtes candidat à votre propre succession.

Dans ce numéro d’équilibriste auquel nous avons assisté, vous vous érigez en dernier garant de l’état de droit, vous référant à la Constitution que vous ne respectez d’ailleurs pas, revendiquant l’onction du suffrage universel, rappelant la Déclaration des droits de l’homme, y compris celle de 1789 mais en n’en retenant que les points qui vous intéressent. Force est cependant de constater qu’une telle « volonté » de votre part d’appliquer le « droit » alors que nous sommes en guerre ne peut que réjouir l’ennemi d’une telle faiblesse dans la gouvernance de la France. Il sait qu’il peut passer à l’étape suivante sans être inquiété outre-mesure.

Car l’état de droit que vous revendiquez à tout bout de champ constitue un alibi bien pratique pour, ne maîtrisant pas la situation, ne rien décider qui pourrait froisser certains, ne prendre aucun risque et donc ne rien entreprendre, mais tout cela au détriment de la sécurité et de la vie des Français que vous mettez ainsi en danger. On ne peut que constater les résultats d’une telle vision de la démocratie, impuissante et donc incapable de se dresser face à l’ennemi, alors même qu’elle est attaquée par ce dernier. Alors, incapable d’anticiper et donc soumis en permanence à la pression de l’événement, vous omettez de mentionner les conséquences de cette gouvernance en état de faiblesse. Et votre état de droit, du fait même de votre état de faiblesse, a conduit à l’état de non-droit.

Et les exemples de cet état de non-droit se multiplient. Après Calais et le Calaisis avec une situation non seulement dramatique aujourd’hui mais dangereuse avec les actions violentes et répétées des clandestins dont le nombre ne cesse d’augmenter, c’est à présent Paris, « Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé » la capitale, qui devient un Calais-bis, avec l’arrivée d’une centaine de clandestins chaque jour. Et les jungles se répandent dans d’autres grandes villes. Nous vous avions rappelé, le 3 mars dernier dans une lettre ouverte, à vos devoirs prescrits par l’article V de la Constitution et que vous semblez ignorer. C’est également l’état de non-droit avec ces multiples territoires perdus de la République où règnent la violence en bandes organisées et les règlements de compte à répétition comme à Marseille où on dénombre une dizaine de morts en un mois. C’est aussi l’état de non-droit avec une centaines de mosquées salafistes et leurs écoles coraniques, véritables madrassas où on enseigne la haine des non-musulmans. Votre responsabilité est donc sérieusement engagée car si vous déclarez être le garant de l’état de droit, vous ne l’appliquez finalement pas. En effet, le premier principe de l’état de droit c’est le respect de la loi et son application stricte sur tout le territoire.

« Nous sommes en guerre » avez-vous dit. Et vous avez décrété l’état d’urgence. Doit-on vous rappeler, Monsieur le Président, que l’état d’urgence est un régime d’exception permettant de prendre des mesures restreignant les libertés avec notamment la possibilité d’établir un couvre-feu, d’interdire les manifestations ou les rassemblements de personnes sur la voie publique, d’autoriser la fermeture des lieux publics (salles de spectacle, cafés ou salles de réunion), de fermer les lieux de culte où sont tenus des propos incitant à la haine, de décider du contrôle de la presse, des publications, des émissions de radio, de permettre des perquisitions à domicile de jour et de nuit, de donner le droit à la juridiction militaire de se saisir de certains crimes qui relèvent normalement de la cour d’assises, de fouiller les bagages et véhicules sans instruction du procureur.

N’y a-t-il pas une contradiction flagrante entre ces mesures d’exception qui restreignent les libertés pour assurer précisément la sécurité et la protection des citoyens que vous avez décidées et que vous n’appliquez pas et celles – l’état de droit – auxquelles vous vous référez en permanence ? État de droit que vous n’appliquez pas non plus puisque votre faiblesse et votre manque de courage conduit à l’état de non-droit, c’est à dire à la chienlit ?

Que dire, par ailleurs, de l’état de guerre qui doit être évoqué puisque nous sommes en guerre de votre propre aveu et par le fait que l’État islamique nous a bien déclaré la guerre ? Lorsque des menaces graves et immédiates pèsent sur le pays – c’est bien le cas aujourd’hui – le Président de la République a la faculté, en conformité avec la Constitution (articles 16 et 36), de prendre les mesures exigées par les circonstances. C’est lui qui décide, en sa qualité de chef des armées. En ne modifiant pas votre approche du problème et en refusant d’adapter l’état de droit au temps de guerre, vous vous dérobez à vos devoirs imposés pourtant par la Constitution.

Avez-vous songé, Monsieur le Président, que cette violation du devoir du chef de guerre qui constitue un manquement grave à l’exercice de votre mandat et donc de vos devoirs (que dit d’ailleurs à ce sujet la Constitution ?) a pour conséquence la mise en danger de la vie de vos concitoyens ? Comment pouvez-vous considérer que leur sécurité en temps de guerre ne prime pas sur votre « droit » qui a démontré qu’il conduisait à l’état de faiblesse lequel mène à l’état de non-droit ? Votre déni des réalités, votre aveuglement, votre incapacité à savoir décider vous ont empêché de prendre la mesure du danger et du message transmis par les islamistes lors des attentats de janvier 2015.

Le résultat, la France l’a connu avec effroi et douleur le 13 novembre dernier. Depuis, elle a été frappée à nouveau de façon barbare et ignoble. Et elle le sera encore puisque vous refusez qu’elle se défende avec des armes adaptées à la situation de guerre et d’ailleurs en conformité avec la Constitution. Le tribunal, au moins celui de l’Histoire, sera très sévère à votre égard et on ne peut que souhaiter, pour le salut de la France, que dans quelques mois les Français vous renvoient vers d’autres occupations plus adaptées à vos compétences.

Le 11 septembre 2016

Ivan BLOT
Inspecteur général honoraire au ministère de l’IntérieurVPF
Coprésident des Volontaires Pour la France

Antoine MARTINEZ
Général (2s) Armée de l’Air
Coprésident des Volontaires Pour la France

http://www.volontaires-france.fr/

Nicolas STOQUER
Secrétaire général d’Agir pour la Démocratie Directe

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LETTRE DU GENERAL MARTINEZ, CO-PRESIDENT DE « VOLONTAIRES POUR LA FRANCE »

Le général Antoine Martinez nous a adressé le courrier ci-dessous, explicitant les raisons de la récente création du mouvement patriote « VOLONTAIRES POUR LA FRANCE » dont il assure la co-présidence, ainsi qu’une LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE que nous publions sur une page séparée.

Dans cette période dramatique que traverse notre Patrie, je suis certain que vous serez nombreux à entendre et relayer fortement et par tous les moyens cet appel, et à rejoindre cette organisation patriote de résistance.

Marc Le Stahler

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LETTRE DU GENERAL ANTOINE MARTINEZ, CO-PRESIDENT DE VOLONTAIRES POUR LA FRANCE, A MINURNE ET A SES LECTEURS

Chers amis,

Comme vous le constatez avec effroi, les assassins islamistes, terroristes musulmans, qui sévissent aujourd’hui dans notre pays ont démontré avec l’infâme attentat qu’ils viennent de perpétrer dans l’église de Saint Étienne du Rouvray qu’ils ne reculeraient devant aucun sacrilège, que leurs attaques contre notre société ne connaîtraient aucune limite ni aucun tabou.

Après le carnage de Nice, nous souhaitions interpeller le Président de la République par l’intermédiaire d’un quotidien national. Pour ne pas perdre de temps je diffusais mon éditorial « Résister c’est se défendre et s’opposer par la force » dont la thématique était la même que celle présentée au journaliste. Nous attendions une réponse depuis plusieurs jours avant de la publier. Cette réponse n’est malheureusement pas venue. De surcroît, se produisait alors ce lâche assassinat barbare du prêtre Jacques Hamel dans son église.

Je vous adresse donc finalement cette lettre à l’adresse du Président de la République sans plus attendre même si les événements s’accélérant la rendent déjà presque plus d’actualité. Elle avait cependant été mise en page sur le site des Volontaires Pour la France le 19 juillet dernier. Mon intention première était de la diffuser accompagnée de quelques commentaires et explications sur cette organisation des Volontaires Pour la France mise sur pied récemment. Car, comme vous l’avez relevé avec mon communiqué, je l’ai signé en tant que coprésident des Volontaires Pour la France, fonction prise 3 jours avant l’attentat de Nice.

A la suite de mon dernier éditorial « Résister c’est se défendre et s’opposer par la force », j’ai reçu de la part de certains sites une question qui semble revenir fréquemment dans les commentaires de leurs lecteurs : « se rassembler pour résister, Ok, concrètement on fait comment ? car je rencontre beaucoup de gens qui pensent comme vous, comme moi mais qui ne savent pas comment concrétiser… »

D’où l’utilité, à double-titre du présent communiqué. D’ailleurs, Jacques Chassaing m’a devancé en publiant le 28 juillet, un article sur Riposte Laïque sur notre organisation.

Le combat mené depuis plusieurs années par certains, de façon individuelle ou par groupes séparés, souvent sur le plan des idées en utilisant cet outil fondamental que constitue aujourd’hui internet qui est devenu un handicap pour le pouvoir politique qui ne peut plus rien cacher ni maîtriser dans la diffusion en temps réel d’informations ou d’événements, doit être salué et encouragé.

Après toutes ces années de laisser-faire et d’abandon par nos élites politiques de ce qui concourt au bien commun, à l’intérêt de l’État et de la Nation, de démission face à l’implantation massive sur notre sol d’une population de culture incompatible avec la nôtre, devenue de plus en plus vindicative et agressive grâce au nombre et qui crée une fracture de plus en plus béante de la société aujourd’hui divisée, il est sain que des sonneurs de tocsin se manifestent devant le danger d’une guerre civile qui vient.

Cependant, devant le déni de réalité, devant le refus criminel de nos gouvernants de tirer les conséquences des enseignements de la menace sans cesse grandissante qui met en danger la vie des Français, devant le refus d’admettre l’évidence – l’islamisme est bien directement lié à l’islam puisque c’est l’islam en action – et de prendre les mesures adaptées pour protéger la Nation, ce combat nécessaire que nous menons à visage découvert doit aujourd’hui évoluer et changer de nature.

Car sous le nombre – le président Mitterrand reconnaissait en 1983 que le seuil de tolérance avait été dépassé, il y a donc déjà 33 ans et rien n’a été fait depuis ! – le   résultat obtenu aujourd’hui c’est la radicalisation d’habitants du territoire français sous l’emprise continue d’imams dégénérés qui n’auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre sol.

Cela veut dire que des dizaines, ou plutôt des centaines de milliers d’habitants de notre pays sont aujourd’hui radicalisés et n’ont pas l’intention de s’intégrer à la communauté nationale, bien au contraire puisqu’ils ont été « éduqués » dans la haine de la France et des Français. C’est ainsi que 24 % des jeunes de 18 à 34 ans dans notre pays ont une opinion favorable à l’État islamique  et que 35 % des musulmans français approuvent les attentats kamikazes pour défendre l’islam !  (sondage ICM Research 2015)

La bonne volonté, les diverses tentatives pour faciliter l’intégration des personnes de culture musulmane aux sociétés occidentales, sont un échec éclatant pour une simple et bonne raison que les responsables politiques devraient prendre en considération : ceux qui se réclament de l’islam refusent toute intégration à une société qui diluerait leur identité, et notre tolérance, notre bienveillance, nos efforts pour les intégrer sont perçues comme une faiblesse et une lâcheté dont ils veulent tirer profit pour accentuer leur stratégie d’emprise sur la société. En réalité, il faut être lucide, ils veulent notre perte et instaurer la Charia.

Et devant cette évidence, étalée chaque jour par des « faits divers » dramatiques et par ces tueries de masse insupportables qui deviennent répétitives, les responsables politiques refusent manifestement de se demander comment et pourquoi l’islam a pu générer le terrorisme islamique. La démarche est pourtant indispensable et devrait obéir à un minimum de rigueur intellectuelle. Mais le Président de la République, son gouvernement et un nombre non négligeable de parlementaires (qui viennent de refuser la fermeture des mosquées salafistes) préfèrent se retrancher derrière une attitude lâche et des déclarations fumeuses comme « ça n’a rien à voir avec l’islam » qui « est une religion de paix », ou « l’islam a toute sa place dans la République ».

On est en plein délire. Nous sommes en guerre avec un ennemi intérieur et nos gouvernants incapables de mener le combat préfèrent le courtiser en ne prenant pas les mesures radicales qui s’imposent. Ce faisant, ils l’encouragent à poursuivre sa guerre de conquête et mettent ainsi la vie des Français en danger en faisant couler le sang d’innocents.

Pour comprendre cette guerre qui est menée, non seulement contre la France, mais contre tout l’Occident, il faut tout de même aller à la racine du mal. Ce sont bien les versets du Coran – qui régit l’islam – qui appellent au meurtre des infidèles. Ce sont bien les versets du Coran qui institutionnalisent l’infériorité des femmes. Et ce serait ceux qui sonnent le tocsin qui seraient des fascistes et des islamophobes parce qu’ils provoquent la réflexion sur cette pseudo-religion violente qui aspire à étendre progressivement sa domination sur la société et parce qu’ils exigent la prise de décisions et de mesures de précaution visant à protéger la nation ? Mais la réalité, c’est que le Coran, cette « constitution politico-religieuse », est incompatible avec la Constitution française.

Et le Président de la République s’entête à nier l’évidence en déclarant quelques jours après le carnage de Nice que « l’islam est compatible avec la République » ! Faut-il lui demander de s’informer sur cette pseudo-religion de paix en consultant quelques courtes vidéos explicites enregistrées à La Mecque, cœur de l’islam, où des centaines de milliers de pèlerins – parmi lesquels des « Français » – excités et en transe répètent en chœur les mots prononcés par le muezzin (O Allah, Venge-nous des chrétiens oppresseurs et des juifs criminels, Venge-nous des traîtres oppresseurs…), des mots qui sont des prières de haine contre les non-musulmans (https://youtu.be/YI5AfMYnFso) ?

Et que pense-t-il des déclarations d’un imam de Nice faites à un journal italien après le carnage qui a frappé la baie des Anges : « s’il y a des attentats, c’est la faute de la laïcité des Français. La laïcité d’aujourd’hui est un extrémisme qui tente d’éradiquer toutes les religions. Les chrétiens se sont adaptés, les musulmans refuseront, car ce serait une injustice ».

Les musulmans refuseront ! Et il s’agit, chacun s’en doute, d’un imam modéré, un musulman modéré ! Cela est intolérable et inacceptable. Cela aurait dû provoquer une réponse claire et ferme de nos gouvernants. En tout cas, les patriotes ne pourront pas accepter ce type de discours très longtemps.
Si les musulmans refusent nos modes de vie, qu’ils partent ! Ils ne sont pas sur une terre d’islam. Et on ne retient personne.

On le constate : on ne doit rien attendre de nos gouvernants.

Il revient donc aux citoyens animés par l’amour de la France, aux patriotes attachés à la préservation de leur héritage spirituel et culturel, à tous ceux qui ne peuvent plus accepter l’intolérable et qui refusent d’accepter le fatalisme qui conduit la France au chaos, de décider d’entrer à présent en résistance.

Tous ceux qui se reconnaissent dans ces convictions sont invités à rejoindre les Volontaires Pour la France. ([1])

L’organisation « Volontaires Pour la France (VPF) » n’est affiliée à aucun parti politique. Elle se situe hors des partis et ne roule pour aucun parti politique. Ses orientations politiques sont cependant très claires et s’intègrent dans la mouvance patriote au sens large. L’objectif final est de constituer une organisation de « Résistance » qui devra être en mesure d’intervenir et de faire entendre sa voix pour défendre la Nation et son identité, pour lutter contre l’islamisation de la France, pour stopper et maîtriser l’immigration extra-européenne, et pour rétablir le contrôle de nos frontières, pour réviser le code de la nationalité et le droit du sol…

En vous rendant sur le site, vous aurez la possibilité d’y trouver un certain nombre d’informations et de réponses. L’organisation est dirigée par un comité de pilotage de plusieurs membres avec la désignation depuis le 11 juillet dernier de deux coprésidents, l’un civil, l’autre militaire.

Le premier est Ivan BLOT, ancien Haut fonctionnaire, Inspecteur général honoraire du ministère de l’Intérieur, ancien député du Pas-de-Calais, ancien député européen, signataire de la lettre ouverte au Président de la République du 3 mars dernier avec 3 généraux, essayiste et auteur de plusieurs ouvrages dont La Russie de Poutine et, le dernier, Le terrorisme islamiste, un mouvement révolutionnaire.

 Le second est votre serviteur, général Antoine MARTINEZ.

Alors, pour organiser la résistance et pouvoir agir et peser sur le cours des événements rejoignez massivement les Volontaires Pour la France.

Seuls le nombre et la détermination de ses membres permettront de réussir dans ce combat contre l’islamisation de la France. A cette idéologie mortifère que véhicule l’islam, sachons lui opposer une autre idéologie guidée, elle, par le sentiment fort de la défense de notre terre charnelle, c’est à dire le patriotisme qui sera seul capable de gagner cette guerre.

Rejoignez-nous.
Nous avons besoin de vous.
La France a besoin de nous tous.  

Général Antoine Martinez
Co-président de Volontaires Pour la France

VPF

[1] www.volontaires-france.fr

 

COMMUNIQUÉ DU GÉNÉRAL MARTINEZ (co-président des Volontaires pour la France)

Notre ennemi vient à nouveau de frapper la France. Après le carnage de Nice, le jour de la fête nationale, c’est à présent une église qui a vécu la barbarie islamique au moment même du déroulement d’une messe qui rassemble les fidèles pour célébrer le sacrifice de l’eucharistie, point culminant de la liturgie chrétienne instaurée par Jésus-Christ lors de la Cène, la veille de sa passion.

En assassinant un prêtre catholique et en blessant gravement des fidèles dans une église, c’est l’âme même de la France, fille aînée de l’Église, son Histoire, sa culture qui sont lâchement attaquées. Le symbole est fort et le choix des islamistes n’est pas anodin. Nos pensées les plus émues et notre compassion vont naturellement à l’Église de France cruellement éprouvée.

Cependant, devant le déni de réalité, devant le refus criminel de nos gouvernants de tirer les conséquences des enseignements de la menace sans cesse grandissante qui met en danger la vie des Français, devant le refus d’admettre l’évidence, les citoyens et en particulier les chrétiens doivent maintenant se rassembler. Ils le doivent non plus pour déposer des fleurs et des bougies – ou pour tendre l’autre joue – mais pour faire pression par tous les moyens sur nos gouvernants pour contraindre ces derniers à un peu plus de lucidité et à prendre enfin la mesure de l’enjeu en vue de définir une stratégie adaptée à l’ennemi à détruire et d’appliquer les actions impitoyables qui en découlent.

Ce réveil et cette réaction sont d’autant plus nécessaires que les dernières déclarations du Président de la République (« Daesch », « menace terroriste », « le gouvernement fait preuve de détermination », « pas de polémique », « pas d’amalgame », « l’unité est notre force ») confirment son incapacité à rassembler et à décider alors que c’est la guerre sur notre territoire. Et affirmer que « rien ne sera modifié dans la lutte contre le terrorisme islamique » n’est pas digne de sa fonction. Son manque de volonté et de détermination, loin de créer l’unité, est en train de diviser les Français et de provoquer non seulement l’exaspération des citoyens mais la radicalisation des esprits qui pourrait déboucher sur des réactions violentes. Que fera-t-il lorsqu’un prochain attentat de masse fera des centaines de morts ?

Il est par ailleurs effarant et scandaleux d’entendre sur les plateaux de télévision certaines analyses et notamment le vice-président du CFCM affirmer, sans être le moins du monde contredit par les autres interlocuteurs et par le journaliste, que islam veut dire paix. Non, islam ne veut pas dire paix, il veut dire soumission. Celle que l’islam veut imposer au monde. C’est la “taqiya” dans toute sa splendeur étalée sur les plateaux de télévision et avalée sans réaction de la part de médias incultes et déjà soumis.

Cela dit, la situation d’aujourd’hui est la conséquence de quarante ans de lâcheté de la classe politique avec l’implantation progressive d’une multitude de « Molenbeek » dans notre pays. Ce sont ces territoires perdus de la République vidés de ses autochtones et dont le Premier ministre a osé expliquer l’existence par un certain apartheid ! Le résultat obtenu aujourd’hui c’est la radicalisation d’habitants du territoire français sous l’emprise continue d’imams dégénérés qui n’auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre territoire. Cela veut dire que des dizaines, ou plutôt des centaines de milliers d’habitants de notre pays sont aujourd’hui radicalisés et n’ont pas l’intention de s’intégrer à la communauté nationale, bien au contraire puisqu’ils ont été « éduqués » dans la haine de la France et des Français. C’est bien les versets du Coran – qui régit l’islam – qui appellent au meurtre des Infidèles. C’est bien les versets du Coran qui institutionnalisent l’infériorité des femmes. La racine du mal est là. Le Coran, cette constitution politico-religieuse, est incompatible avec la Constitution française. L’islam est donc incompatible avec la démocratie et il faut le stopper. Car, comment ceux qui nous gouvernent peuvent-ils ne pas comprendre qu’on ne peut pas « vivre ensemble » avec qui vous veut du mal, avec qui veut votre mort et qu’il faut donc agir devant l’évidence ?

Il va donc falloir à présent entrer en résistance – une résistance active car résister c’est se défendre et s’opposer par la force – pour engager la bataille culturelle, civilisationnelle et identitaire, car le sujet n’est pas seulement sécuritaire, il est avant tout identitaire. Et le destin d’une nation dépend de la volonté de ses membres. Quarante années ont suffi pour rendre la France méconnaissable. Il nous faut maintenant inverser le cours funeste des choses. Cela prendra du temps, mais il n’y a plus de temps à perdre pour assurer, en toute légalité, la protection et l’avenir de la Nation en appliquant des mesures visant à désislamiser la société, en particulier en stoppant l’immigration issue de pays musulmans, en supprimant le regroupement familial, en réformant les conditions d’acquisition de la nationalité française et en supprimant la double nationalité pour les non-européens, en fermant définitivement toutes les mosquées salafistes, en renvoyant dans leur pays d’origine tous ceux qui rejettent nos lois, nos traditions et notre mode de vie. Respecter l’état de droit c’est avant tout appliquer la loi, ce que ne font pas nos gouvernants.

Il revient donc aux citoyens animés par l’amour de la France, aux patriotes attachés à la préservation de leur héritage spirituel et culturel, aux Français qui souhaitent vivre en paix mais qui ne peuvent plus accepter l’intolérable et qui refusent de se soumettre aux volontés de notre ennemi et qui n’acceptent plus l’absence de volonté et de détermination de nos gouvernants pour détruire ce dernier, de décider de se rassembler pour entrer en résistance.

27 juillet 2016

Général (2S) Antoine MARTINEZ

Co-président des Volontaires Pour la France 

VPF

 

« Celui qui ne se rend pas aura toujours raison sur celui qui se rend » 

Charles PEGUY

 

 

000 Général Martinez 000 general-antoine-martinez

Éditions Amalthée – 238 pages – n° ISBN 978 2 310 01314 7  –  19,80 €
site internet : www.editions-amalthee.com

 

RÉSISTER, C’EST SE DÉFENDRE ! ET S’OPPOSER PAR LA FORCE ! (Général Antoine Martinez)

Il est probable que le « président normal » que le Président de la République avait prétendu vouloir être en 2012 ne s’attendait pas à une fin de quinquennat aussi dramatique pour la France, défigurée et aujourd’hui à nouveau martyrisée à Nice.

Comprendra-t-il qu’après la douleur et la peine qui accablent à nouveau la Nation et la compassion dont cette dernière doit faire preuve à l’égard des victimes et de leurs familles, la colère leur succède et s’exprime face à l’incompréhensible autosatisfaction inconvenante manifestée par le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur dès l’Euro 2016 terminé, et par lui-même au cours de son interview du 14 juillet, manifestations d’un optimisme béat et d’un déni de réalité.

Cette colère traduit le fait qu’il n’a pas su ou pas voulu nommer précisément, non pas l’adversaire comme il l’a désigné lors de son interview, mais l’ennemi à combattre, à savoir l’islamisme révolutionnaire et internationaliste qui frappe lourdement la France depuis deux ans maintenant. Et cet islamisme découle directement de l’islam puisqu’il est l’intégralité de l’islam dans la mesure où il procède de la lecture littérale du Coran – incompatible d’ailleurs avec notre Constitution – avec un objectif jamais caché, c’est à dire le califat mondial. Il faut que nos élites politiques comprennent que la violence est consubstantielle à l’islam (que ceux qui en doutent se reportent au texte de référence, le Coran) et que cette dernière peut se manifester de différentes manières avec des degrés d’agressivité plus ou moins marqués en fonction des mouvements multiples qui l’exercent. Cet islam radical qui nous a déclaré la guerre est un islam révolutionnaire inspiré par deux idéologues, l’Égyptien Sayid Qutb et l’Indien Al Mawdudi et enseigné dès la fin de la Seconde Guerre mondiale et lancé contre l’Occident. C’est celui que professe l’État Islamique, celui qui comme toute idéologie révolutionnaire est offensif et violent.

L’évidente perversité et le danger que représente cet islamisme pour l’avenir des nations européennes et notamment de la France, du fait de son caractère contagieux, ne semblent pas préoccuper le Président de la République contrairement à une majorité de nos compatriotes exaspérés par l’impuissance et la paralysie du gouvernement car cet ennemi est présent sur notre propre sol, au sein même de la nation. Comment ceux qui nous gouvernent peuvent-ils ne pas comprendre qu’on ne peut pas « vivre ensemble » avec qui vous veut du mal, avec qui veut votre mort et qu’il faut donc agir devant l’évidence ?

Nous attendons donc du Chef de l’État qu’il soit en mesure, en sa qualité de Président de la République et de Chef des armées, de prendre en compte cette menace et d’en tirer les conséquences et, de ce fait, de décider enfin. Car on n’attend pas d’un Président de la République des messages de compassion et d’appel au rassemblement mais des décisions. Le chef de guerre décide, il ne commente pas les événements. Il est inutile de dire aux Français que l’Histoire est tragique. Ils le savent. En revanche, quand on connaît l’Histoire, on agit.

Car il faudra bien se résoudre à régler le problème de l’immigration extra-européenne. Cela suffit, en effet, trop c’est trop ; la France n’est pas une terre d’islam, c’est une terre chrétienne et il est plus que temps d’inverser le cours des choses. Cela ne pourra pas se faire sans, au préalable, un vaste débat national. Et le peuple devra finalement être consulté. Mais dans l’immédiat, deux mesures doivent être prises rapidement. Elles découlent de l’analyse des attentats successifs qui frappent la France et confirment qu’un point commun rassemble notre ennemi présent sur notre sol : il se réclame haut et fort de l’islam.

La première mesure concerne les personnes étrangères issues de l’immigration extra-européenne en situation régulière et détenant un titre de séjour ou de résident qui se rendent coupables de délits ou de crimes. L’expulsion dans leur pays d’origine doit leur être systématiquement appliquée ainsi qu’à leur famille (on ne sépare pas la famille) au terme de leur peine fixée par le tribunal. Si cette mesure avait été appliquée, l’attentat de Nice n’aurait pas eu lieu. Quant à ceux qui sont en situation irrégulière (clandestins), ils doivent être expulsés. Si cette mesure était appliquée, deux des barbares qui ont participé au carnage du 13 novembre dernier n’auraient pas pu le faire. Il n’a échappé à personne, et surtout pas à nos gouvernants, que posant le pied sur le territoire grec en provenance de la Turquie, le 5 octobre dernier, au sein du flux continu de cette invasion migratoire que subit l’Europe, ils participaient au bain de sang du 13 novembre à Paris, soit seulement six semaines après. Cela en dit long sur les capacités de notre ennemi qui dispose de réseaux bien implantés sur l’ensemble du territoire européen avec une cinquième colonne très active.

La seconde mesure porte sur la double-nationalité qui non seulement brouille les repères et empêche la communion nationale mais constitue, à terme, une menace sérieuse de dislocation du peuple de France. Face à ce péril que le Président de la République ne peut pas et ne doit pas ignorer c’est le principe même de l’acquisition de la nationalité française qui se pose. Il est donc urgent de supprimer la double-nationalité pour les personnes d’origine non européenne. Car en période de guerre – et nous sommes en guerre comme cela a été rappelé – on ne peut pas se satisfaire d’être à moitié français à un moment où l’engagement doit être total face à l’ennemi. Le 13 novembre dernier, la majorité des barbares qui ont semé la mort étaient binationaux, c’est à dire à moitié français. Et l’autre moitié, celle qui compte le plus à leurs yeux – leurs actions meurtrières le démontrent – c’est leur allégeance à l’islam qu’ils veulent imposer au monde. C’est d’ailleurs une raison évidente de plus pour que des hautes fonctions de l’État (parlement, ministères, gouvernement) ne puissent pas être confiées à des personnes possédant cette binationalité. Il s’agit dans ce dernier cas d’une incompatibilité rédhibitoire pour la sécurité de la France et l’unité de la Nation. On est Français à part entière ou on ne l’est pas.

Ces deux mesures ne dérogent aucunement à l’état de droit. Il suffit simplement de les adopter.

Cela dit, l’annonce du futur déploiement de notre porte-avions pour renforcer nos capacités de frappe sur l’État Islamique en Syrie et en Irak constitue une nouvelle opération de communication qui ne trompe personne, car la riposte qui doit être menée contre notre ennemi doit l’être avant tout sur notre sol. Il en est de même avec cet appel lancé aux Français pour rejoindre la réserve opérationnelle. Il confirme le manque de réflexion et l’incapacité à décider. Car on n’évoque nullement, ni l’effectif nécessaire, ni les missions précises qui seraient assignées à ces nouveaux réservistes qui, faut-il le souligner, ne sont pas formés. S’il faut renforcer la réserve opérationnelle, il ne suffit pas d’appeler des volontaires à se manifester. On décide et on décrète leur mobilisation et on le fait parmi les citoyens concernés (réserve opérationnelle 2). Ces annonces trahissent l’affolement et un amateurisme certain qui nourrissent l’inquiétude et l’anxiété des citoyens.

Lorsque l’état d’urgence a été décrété en novembre dernier, il fallait frapper vite et fort. La riposte contre l’ennemi ne peut pas être l’objet d’hésitations. Elle devait être rapide et sans pitié. C’était le devoir de ceux qui nous gouvernent et qui ne l’ont pas accompli. Huit mois après, la Nation en paie le prix fort. Tant qu’ils ne fixeront pas le but de guerre, c’est à dire l’éradication de l’islamisme sur notre territoire par tous les moyens, le sang et les larmes continueront de couler. Mais l’exaspération et la colère pourraient conduire les citoyens à la révolte. Quant à l’excuse régulièrement avancée sur la nécessité de respecter l’état de droit – bien commode pour ne pas agir – faut-il rappeler que le politique préexiste au droit. Ce dernier, respectant certes des principes et des valeurs morales, n’est qu’un outil qui légitime l’action du politique. Il peut donc être modifié et adapté à cette situation de guerre. Cela est d’autant plus nécessaire que face à cette idéologie révolutionnaire qui a contaminé la mentalité de ses adeptes et de ses combattants en éradiquant toute forme de sentiment au profit de la violence reptilienne, seule une guerre à outrance est concevable pour l’éliminer. Encore doit-on lui opposer une autre idéologie mobilisant, elle, à l’inverse, les sentiments, c’est à dire le patriotisme. Seul le patriotisme sera en mesure de gagner cette guerre. Mais le Président de la République sera-t-il capable de rassembler les Français derrière cette « idéologie » salvatrice ? On peut en douter sérieusement et on a du mal à comprendre son appel à la résistance évoqué lors d’une conférence de presse à Lisbonne le 19 juillet. De quelle résistance veut-il parler ? Car « résister, c’est s’opposer par la force à celui ou à ceux qui emploient des moyens violents » (cf. Larousse). Alors, les patriotes doivent prendre le Président au mot et se rassembler pour résister car c’est l’avenir de la France, cette terre charnelle que nous chérissons, et de son peuple qui sont menacés.

20 juillet 2016

Général (2s) Antoine MARTINEZ

000 Général Martinez 000 general-antoine-martinez

Éditions Amalthée – 238 pages – n° ISBN 978 2 310 01314 7  –  19,80 €
site internet : www.editions-amalthee.com

 

LA RÉFORME, OUI, LA CHIENLIT, NON ! (par l’Imprécateur)

de Gaulle

« La réforme oui, la chienlit non ! » dit de Gaulle à l’issue d’un conseil des ministres en mai 1968. Ce qualificatif du vieux français utilisé par Rabelais dans Les faits et dits du géant Gargantua et de son fils Pantagruel était tombé dans l’oubli quand Zola le réutilisa dans L’Assommoir, puis de Gaulle en descendant les Champs-Elysées avec l’un des plus grands hommes politiques de la IVème République, malheureusement oublié parce qu’il était de droite, Georges Bidault, « Alors, Bidault, c’est la chienlit ?« .

On donne aujourd’hui à chienlit un sens péjoratif qu’il n’avait pas à l’origine quand il signifiait « ennui, agitation, désordre, pagaille ». La CGT, syndicat stalinien et malade, bras armé du Parti communiste faisandé et momifié, croit pouvoir survivre en s’agitant, en créant le désordre et la pagaille en France et nous ennuie, c’est la chienlit. C’est pourquoi nous pouvons dire que Hollande et le Parti socialiste en choisissant le slogan « Le changement c’est maintenant » pour la dernière présidentielle ont menti aux Français, il fallait comprendre « Avec nous, la chienlit, c’est maintenant ».

La chienlit, ce sont ces grèves qui depuis quatre mois empoisonnent la vie des Français qui travaillent. Elles sont menées par un dirigeant communiste aux abois, Martinez, affolé à l’idée de se retrouver aux prochaines élections professionnelles derrière son concurrent CFDT, Laurent Berger.

CGT

Martinez le coco hait Berger le catho (1). Berger n’agit pas comme le très trotskiste patron de F.O., Jean-Claude Mailly qui sait dans les moments difficiles du syndicalisme français sclérosé et corrompu jusqu’à l’os se joindre au PC-CGT même si en temps plus paisibles il se comporte lui aussi en concurrent. Dans sa jeunesse, Berger a baigné dans le communisme nazairien et nantais. Il connaît les communistes et leur point faible : ils préfèrent, et ils le font souvent comme on l’a vu chez Uniroyal (pneumatiques) et la métallurgie, détruire des emplois et mettre des ouvriers au chômage plutôt que d’accepter un accord négocié contraire à la doxa marxiste.

De plus, alors que la CGT et FO sont dirigées par des idéologues sectaires, des avatars faisandés du marxisme, Berger est un pragmatique dont le seul objectif est de défendre les intérêts ouvriers. Il comprend pourquoi ceux-ci, déçus par le socialisme, ont envie de rejoindre le Front National. Il ne salit pas le parti de la famille Le Pen mais n’est pas d’accord avec sa ligne politique qu’il estime éloignée de la démocratie véritable : « Pour moi, le Front national est toujours trop haut : ce parti (je ne parle pas de ses électeurs) est une tache sur la démocratie. Nous avons le choix entre une société autoritaire, qui sera dans le “y a qu’à, faut qu’on” et la recherche du bouc émissaire, et une société plus apaisée, du dialogue et de l’écoute. C’est plus compliqué, mais ce sera toujours mon choix.« 

Appréciant la démocratie qui fait participer le peuple aux décisions politiques, Berger est le seul à défendre l’article 2 de la loi sur le travail voulue par Valls et Kohmri qui prévoit que les accords négociés au sein de l’entreprise entre les salariés et le patron pourront primer sur les accords nationaux. C’est ce que veulent lui faire payer les deux ultragauchistes du syndicalisme, Martinez et Mailly en installant la chienlit en France.

La chienlit, c’est évidemment la pagaille et le désordre installés par les grèves pour tenter de convaincre les Français que la paix sociale ne peut revenir que par l’acceptation des exigences de la CGT et de son allié FO. Et comme la plupart du temps, le gouvernement socialiste finit par leur céder, de leur point de vue sectaire ils ont donc raison de forcer la dose de chienlit même si cela salit leur image et celle du syndicalisme dans l’esprit de la majorité des Français. Ce qu’ils veulent, c’est pouvoir dire à leurs adhérents et à ceux qu’ils espèrent prendre aux syndicats concurrents : « voyez comme on est forts, le gouvernement a une fois de plus mis genou à terre ».

Pourra-t-il faire autrement que de céder à la CGT ? Après quatre mois de chienlit et son incapacité à sortir la tête haute de ce conflit qui aurait pu être l’occasion de lancer l’indispensable réforme du statut syndical et du financement des syndicats, on en doute !

La chienlit, c’est aussi la violence dont CGT et FO délèguent l’usage à leurs alliés objectifs et casseurs de l’ultragauche dont la frange bavarde occupe la place de la République depuis des semaines. Qu’ils n’aiment pas la police, la gendarmerie et l’armée, c’est leur droit, celui de tous les voyous, délinquants et marginaux qui se plaisent hors la loi. Mais il est inadmissible que certains d’entre eux, délinquants masqués, casseurs, professionnels de la subversion ou membres des milices syndicales, on ne sait trop, en viennent à agresser des policiers et des gendarmes gardiens des institutions républicaines et protecteurs du peuple avec l’intention évidente de les tuer en leur fracassant le crâne ou en les brûlant, « rôtis, les poulets ». Et il est encore plus inadmissible qu’il se trouve des juges pour leur trouver des excuses ou les relâcher sitôt capturés par les forces de l’ordre, leur donnant ainsi un sentiment d’impunité qui exaspère les Français.

Ca va mieux

Cette chienlit-là, c’est le prix qu’ils doivent payer parce qu’un président inconscient a nommé à la Justice une ennemie de la République, Christiane Taubira, qui criait sur les toits avoir « des comptes historiques à régler avec la France et les Français« . Elle est finalement partie après les avoir réglés ses comptes, elle a réintroduit la peine de mort, applicable pour les policiers et les gendarmes si la justice « front-populaire » en décide ainsi. Car c’est bien cette directive-là qu’appliquent certains juges déviants, comme ceux du « mur des cons ».

L’une des tâches du prochain gouvernement devrait être de réformer la Justice en espérant qu’elle sera plus adaptée aux besoins de la Nation. Et pour cela il sera sans doute nécessaire d’en écarter les brebis galeuses. Mais le pouvoir socialiste a la particularité d’être incapable de réformer, si ce n’est quelques vieilles lunes, comme le mariage homo, héritées non pas du marxisme qui avait un grand respect pour le mariage et les mœurs, mais de l’idéologie soixantuitarde libérale-libertaire.

La justice « front populaire », heureusement, n’est appliquée par que par une petite minorité du corps judiciaire, mais elle est tolérée par le gouvernement qui, tout en caressant policiers et gendarmes dans le sens du poil, leur fait comprendre qu’ils sont là pour fermer leur gueule et se faire caillasser. Ou cramer si possible !

Les simples citoyens ne sont pas mieux lotis à qui premier ministre et ministre de l’intérieur expliquent benoitement que le risque est maintenant omniprésent et qu’ils doivent s’attendre à se faire poignarder ou mitrailler sans savoir ni où ni quand. Et alors que la mort rôde dans les stades, les dancings, les restaurants, les trottoirs malgré des milliers de policiers, gendarmes et militaires qui font ce qu’ils peuvent, alors que certaines banlieues multiculturelles sont des coupe-gorge où des bandes règlent leur comptes à la kalachnikov, alors que la réalité brute de la douleur, parfois de la mort, du sang et des larmes de familles brisées, de vies fracassées s’étale dans la presse, le président tout sourire et ses ministres viennent nous baratiner que « tout va mieux, mais les Français ne s’en rendent pas compte« . Un président et un gouvernement trop bêtes aussi pour comprendre que ce n’est pas sur les statistiques truquées du chômage qu’ils seront jugés en avril-mai 2017, mais sur l’identité de la France et la sécurité des Français.

Ce n’est plus d’un Zola dont nous avons besoin pour se dresser et dire : « J’accuse ! « , ce n’est plus non plus d’un de Gaulle pour dire « La réforme oui, la chienlit non !« , c’est de millions de Français qui sauront dire « Nous accusons la Gauche de vouloir détruire la France et son identité, son peuple et ses valeurs issues de vingt siècles d’histoire, de détruire la Justice républicaine et l’Éducation nationale« .

L’Imprécateur

1 : Laurent Berger est le fils d’un ouvrier des Chantiers de l’Atlantique et d’une auxiliaire de puériculture. Ses parents l’ont poussé à suivre des études pour qu’il « réussisse » et sorte de la condition ouvrière. Il l’a fait, mais a décidé d’aider le monde ouvrier à sortir des schémas imposés en France par le stalinisme ambiant de l’extrême-gauche intellectuellarde incarnée par la CGT. Il une licence d’histoire et son mémoire a traité de « L’épiscopat nantais de Monseigneur Villepelet« . Pendant ses études, il a adhéré à la Jeunesse Ouvrière Chrétienne dont il est devenu le Secrétaire Général, puis, quand il a travaillé, après avoir connu une période de chômage, à la CFDT, émanation de la CFTC, confédération Française des Travailleurs Chrétiens.

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LE MILITAIRE ET LE POLITIQUE : DEUX VISIONS DIFFÉRENTES DE L’ÉTAT ET DE LA NATION ? (éditorial du Général Martinez)

Dans sa livraison du 12 mai 2016, Le Figaro publiait, le jour même de la comparution du Général Christian Piquemal devant le tribunal, un article intitulé « Un autre officier de haut rang menacé de sanctions ». Rappelant l’épisode de la lettre ouverte au Président de la République du 4 mars dernier dans laquelle, avec deux autres Généraux en 2ème section nous étions sortis de notre devoir de réserve pour soutenir le Général Piquemal et nous indigner de la situation à Calais, la journaliste disposant manifestement d’autres informations me concernant m’avait sollicité pour obtenir des informations complémentaires et quelques précisions. Il est vrai que depuis quelques mois certains responsables politiques, toutes tendances confondues, s’agacent de l’intervention jugée intempestive, voire contraire au devoir de réserve, de Généraux habituellement silencieux.

Mais, un Général doit-il fermer sa gueule comme vient de le déclarer récemment d’un ton condescendant et méprisant un candidat aux primaires de droite qui aspire à devenir Président de la République et donc chef des Armées ? Un Général auditionné par les élus de la nation doit-il mentir pour ne froisser personne et finalement se discréditer et manquer à tous ses devoirs ?

Un militaire en retraite – qui, ne l’oublions pas, est également un citoyen – est-il tenu au silence devant un processus engagé depuis la fin de la Guerre Froide et consistant à démanteler l’outil militaire pourtant chargé d’assurer la première des missions régaliennes de l’État, c’est à dire la défense de son territoire, la protection de la nation et de ses intérêts ? C’est bien ce qu’un sénateur a demandé récemment au Chef d’état-major des Armées : faire taire certains militaires en retraite.

Enfin, un Général en 2ème section rompt-il son devoir de réserve parce qu’il dénonce la politique conduite dans la gestion de la crise migratoire notamment à Calais qui conduit nos dirigeants à accepter la présence illégale de milliers de clandestins sur notre sol, bafouant ainsi l’état de droit qui régit pourtant notre démocratie et constitue l’un des piliers censé garantir l’intégrité du territoire ? En quoi le fait de rappeler les conditions dans lesquelles le Général Christian Piquemal a été arrêté à Calais le 6 février dernier serait-il une présentation polémique des faits et constituerait-il une atteinte au devoir de réserve ? C’est effectivement ce qui m’a été reproché officiellement il y a quelques semaines : je suis donc sommé, sous peine de sanctions, de me taire car tenu au devoir de réserve dont je me serais écarté.

Il est vrai que nos élites politiques, qu’elles détiennent les rênes du pouvoir ou qu’elles aspirent à y accéder, ne sont pas habituées à ce que des militaires, et en particulier des Généraux en 2ème section, considèrent, lorsque l’intérêt supérieur du pays et de la nation est en cause comme c’est le cas aujourd’hui, avoir le droit et même le devoir de s’exprimer. Il ne s’agit cependant pas de sédition ou de conspiration de leur part. Cela révèle simplement le niveau atteint par l’incompréhension et le décalage énorme qui s’est instauré entre le militaire et le politique en matière de conception de la gouvernance du pays sur le long terme qui doit viser la sécurité à l’extérieur et la concorde à l’intérieur. Il y a aujourd’hui, incontestablement, un fossé qui s’est creusé et qui sépare l’approche des problèmes du monde, et par voie de conséquence du pays, entre le militaire et le politique dont les logiques et les horizons sont par nature différents. Le premier voit loin et la permanence de la défense du pays et de ses intérêts, la sécurité et la protection de la nation restent un tourment constant qui dépasse le temps présent et s’inscrit dans le temps long. Le second détient le pouvoir après avoir gagné des élections qui consacrent généralement des ambitions personnelles mais l’exerce le plus souvent soumis au cours des événements qu’il ne maîtrise pas toujours et qui le maintient dans une vision qui ne dépasse pas le court terme, voire le moyen terme dans le meilleur des cas, mais qui s’inscrit donc dans le temps court.

Alors, s’agissant de la sécurité à l’extérieur, chacun sait que depuis très longtemps le budget de nos forces armées a servi de variable d’ajustement et il faut reconnaître que depuis la fin de la Guerre Froide la situation n’a fait qu’empirer, la détérioration de nos capacités opérationnelles ayant atteint un niveau critique mettant en danger la vie de nos soldats engagés en opérations. Cette détérioration a d’ailleurs déjà mené à une rupture irréversible des capacités dont la conséquence pour nos forces armées se traduit par un déclassement stratégique extrêmement préjudiciable pour la France et dangereux pour la défense de nos intérêts dans le monde.

Quant à la concorde à l’intérieur, elle dépend essentiellement du niveau de cohérence interne de la société caractérisée par sa culture et donc son identité. Force est de constater que la société française n’est plus aujourd’hui une société apaisée et ne le sera plus avant longtemps en raison de la mutation identitaire qui lui est imposée contre son gré. D’ailleurs, cette question identitaire devra constituer le sujet prioritaire de la campagne des élections présidentielles de 2017, avant même celui de l’économie dont l’état s’aggrave du fait même de cette immigration massive et incontrôlée. Car, après des décennies de laxisme, de manque de vision et de clairvoyance, d’absence de courage et de fidélité aux racines de la France, les élites politiques ont fini par oublier que gouverner c’est prévoir (“pré-voir”). Elles ont ainsi trahi l’âme de la France en favorisant passivement et activement cette immigration de peuplement hostile à notre civilisation et à nos valeurs, immigration qui n’est certainement pas une chance pour la France mais bien un vecteur d’appauvrissement dans de nombreux domaines.

Et alors que le Président de la République a déclaré que nous sommes en guerre et que l’état d’urgence est en vigueur, ces élites – de droite et de gauche – ne sont préoccupées, depuis plusieurs mois déjà, que par la prochaine élection présidentielle qui doit se tenir dans un an. Cela est d’autant plus consternant que la crise migratoire – provoquée par une invasion qui a été planifiée et qui constitue une attaque sans précédent des nations européennes – est loin d’être réglée. En outre, les excès et les dérives d’un communautarisme imposé par un islam conquérant, nullement inquiété par les pouvoirs publics, ne cessent de progresser sur notre sol et conduisent le pays à la catastrophe.

Il en est de même pour l’ensemble de l’Europe et le marché de dupes passé dernièrement par l’Union Européenne avec la Turquie qui a favorisé l’invasion migratoire est suicidaire. Cette perspective est inacceptable. C’est précisément pour témoigner de cette combinaison des périls que le Général Christian Piquemal s’est déplacé à Calais pour dénoncer la passivité incompréhensible des responsables politiques dont les conséquences seront dramatiques pour les citoyens européens et donc pour les Français. Il n’a fait que sonner le tocsin.

Pour ma part, une quarantaine d’années sous l’uniforme au service de mon pays ont forgé mes convictions. Libre jusqu’à présent de toute attache politique, probablement la conséquence de ma “culture militaire” qui m’a astreint et convaincu à ne servir qu’un seul parti, la France, je reste un observateur très attentif aux évolutions du monde et demeure soucieux des intérêts de la France et de son peuple. Mais témoin, comme d’autres, de l’évolution néfaste de notre pays sans que les responsables politiques cherchent à en corriger le cours, je ne peux rester silencieux devant cette France charnelle que j’aime, mais cette France aujourd’hui défigurée et à présent martyrisée par certains de ses fils – mais le sont-ils vraiment ? – animés par une haine viscérale à son égard. C’est ce qui m’a d’ailleurs conduit à publier un essai en début d’année 2013 intitulé précisément « Devoir d’expression d’un citoyen (pas) ordinaire » et qui trouve toute sa justification dans l’actualité présente.

Alors, “invité” à me taire, je considère que face aux agacements manifestés à l’encontre de certains Généraux par des responsables politiques de droite comme de gauche – pourtant responsables de l’état préoccupant dans lequel se trouve la France – face aux pressions ou aux menaces exercées à l’égard des lanceurs d’alerte, le devoir d’expression prime aujourd’hui sur le devoir de réserve compte tenu des menaces de plus en plus précises qui pèsent sur la nation française. Il ne s’agit pas de provocation, de désobéissance ou de rébellion contraires à la culture militaire, mais d’une démarche de salut public ou de salut national, d’une démarche nécessaire consistant à porter, avec d’autres, assistance à notre pays en danger. Mais cette démarche s’exerce, il faut bien le constater, dans un contexte détestable de mépris condescendant de la part de certains, de menaces de la part d’autres à l’égard de Généraux qui lancent l’alerte à juste titre et qui, ce faisant, prennent des risques pour défendre l’intérêt supérieur de la Nation. Il est vrai que comme le disait Chamfort : « En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin ». Un Général exerce un sacerdoce au service de la Nation quels qu’en soient ses représentants d’ailleurs car il appartient à un système, hors des partis politiques ce qui garantit sa loyauté, et qui assure une continuité historique directement liée à la sécurité et à la protection de son peuple. Et devant la mise en danger de la Nation aujourd’hui, due aux conséquences du laxisme et du manque de clairvoyance de nos responsables politiques depuis longtemps et de leur passivité aujourd’hui devant cette invasion migratoire, un général, tel une sentinelle, sonne l’alarme car il est un lanceur d’alerte. Son expérience, sa culture militaire et son engagement désintéressé lui confèrent une certaine légitimité pour exprimer son appréciation lorsque la sécurité et l’avenir de la Nation sont mis en danger. C’est même son devoir.

Cela dit, ce devoir d’expression remet-il réellement en cause le devoir de réserve ? Certainement pas, car la vraie question qui se pose est celle-ci : pourquoi ce devoir d’expression revendiqué par des Généraux habituellement respectueux d’une éthique qui les pousse à intervenir peu dans le débat public se manifeste-t-il ? C’est la question qui fâche les responsables politiques et en particulier ceux qui nous gouvernent. Pourtant, la réponse est claire : un Général doit, c’est un devoir, briser le silence lorsque tout ce pour quoi il s’est battu toute sa vie est remis en question et que la Nation est mise en danger parce que les responsables politiques ne respectent ni la Constitution, ni les lois de la République dans les décisions qu’ils prennent ou parce qu’ils n’appliquent pas ou ne font pas appliquer la loi. C’est ce reproche qu’ils ne supportent pas parce qu’ils savent pertinemment que juridiquement être hors-la-loi c’est condamnable. Et sur le plan moral comme sur le plan juridique, ce n’est donc pas porter atteinte au devoir de réserve que de s’exprimer pour dénoncer le fait que la loi n’est pas respectée et n’est pas appliquée. C’est tout le sens que prend cette supposée transgression du devoir de réserve avec l’expression de certains Généraux habitués, eux, au respect du règlement et de la loi et qui tirent la sonnette d’alarme car ils sont au service permanent de la Nation aujourd’hui en danger.

C’est la raison pour laquelle ils ne peuvent pas “fermer leur gueule”.

Le 15 mai 2016

Général (2s) Antoine MARTINEZ

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Editions Amalthée – 238 pages – n° ISBN 978 2 310 01314 7  –  19,80 €
site internet : www.editions-amalthee.com

 

NOMMER L’ENNEMI ET FIXER LE BUT DE LA GUERRE (Général Antoine Martinez)

L’islamiste Salah Abdeslam, recherché depuis les attentats du 13 novembre dernier qui se sont traduits par un véritable carnage à Paris, a été arrêté le 18 mars en Belgique, à Molenbeek. Le 22 mars, soit, à peine quatre jours après, Bruxelles est frappée en représailles. A ceux qui n’ont toujours pas compris, ou qui ne veulent toujours pas comprendre l’objectif visé et la détermination de notre ennemi, commun à l’Europe et à tous ceux qui ne sont pas musulmans, il faut préciser que d’autres pays européens sont ciblés dans une planification élaborée depuis plusieurs mois, et que la France sera à nouveau frappée bientôt, probablement en réponse à la remise de Salah Abdeslam aux autorités judiciaires françaises. Car cet ennemi qui nous combat dans cette guerre asymétrique sait manœuvrer et riposter lorsqu’il est touché. C’est la dure réalité que nos dirigeants, par manque de lucidité et de courage, refusent de voir.

Cette réalité est d’autant plus menaçante que l’invasion migratoire que subit depuis de nombreux mois l’Europe, sans que ses dirigeants soient en mesure de réagir par incompétence et manque de vision, constitue la première étape de la guerre que mène l’Islam, à présent ouvertement, contre l’Occident et en particulier contre le continent européen. Car cette invasion migratoire a été planifiée et constitue une attaque sans précédent des pays européens visant à déstructurer de l’intérieur nos sociétés, sans compter l’infiltration par milliers de djihadistes rejoignant les réseaux et filières déjà présents et prêts à combattre et à mourir en martyrs au nom d’Allah.

Il semble cependant que cet ennemi ne soit toujours pas nommé précisément. En effet, que nous dit le Président de la République ? « Nous devons prendre conscience de l’ampleur et de la gravité de la menace terroriste… La guerre contre le terrorisme doit être menée dans toute l’Europe ». Hormis le fait qu’il énonce une évidence sur la situation et sur la nécessité de réagir – mais cela chacun est capable de l’énoncer – il ne nomme pas l’ennemi. Non, Monsieur le Président, il ne s’agit pas de terrorisme. Vous « confondez » à dessein le moyen et l’ennemi.

Le terrorisme n’est que l’instrument qui sert les intérêts de l’auteur qu’il faut nommer. C’est l’Islam qui a déclaré la guerre depuis longtemps d’ailleurs à l’Occident. Ce sont des islamistes qui tuent les citoyens européens. Car l’islamisme c’est l’Islam en action.

Pour le formuler autrement, l’islamisme c’est l’intégralité de l’islam. On pourrait affirmer également que l’islamisme n’existerait pas s’il l’islam n’existait pas. Et l’islam conduit naturellement à l’islamisme. Quant à son but de guerre, c’est l’imposition du califat mondial par la violence. Alors, si la guerre doit être menée dans toute l’Europe, quel est notre but de guerre ? Toute opération de guerre nécessite, en effet, de déterminer le but de guerre, c’est à dire le but à atteindre. A-t-il été fixé ? Sans quoi, nous ne sommes pas près de vivre en paix.

L’ennemi étant donc ici nommé, on ne peut que s’étonner que le Premier ministre puisse affirmer sans gêne que « lutter contre la radicalisation, c’est promouvoir un islam fort, républicain et professionnel, organisé ». Non, Monsieur le Premier ministre, ce n’est pas en promouvant et en installant un islam fort dans notre pays que vous lutterez contre la radicalisation. C’est le contraire qu’il convient de faire. Il faut stopper l’islamisation criminelle de notre pays et des pays européens et pour inverser le cours néfaste des choses il faut, dans un premier temps, stopper l’immigration extra-européenne. Et si, selon votre campagne « les actes anti-musulmans, ça commence par des mots, ça finit par des crachats, des coups, du sang », vous semblez ne pas vouloir admettre la réalité, à savoir que les actes musulmans ça commence par Allah Akbar et ça finit par des massacres, de la barbarie et du sang.

Car la campagne indigne que vous venez de lancer « Tous unis contre la haine », au-delà d’un racisme anti-blanc scandaleux qu’elle véhicule et de l’insulte qui est faite à la nation, confirme cette volonté d’occulter la vérité. Car qui prêche la haine en France et en Europe ? La réponse cinglante vient de vous être donnée par les islamistes à Bruxelles. Quant à notre ministre de l’Intérieur, pourquoi autant d’obséquiosité à l’égard d’une « religion » qu’il qualifie de belle religion alors que le fait d’évoquer les racines chrétiennes de la France serait faire une « relecture historique frelatée qui aurait rendu la France nauséeuse » ?

Par ailleurs, oser affirmer que l’arrestation de Salah Abdeslam a porté un coup sévère à Daesch est une farce qui doit faire rire l’État islamique. Enfin, notre ministre des finances reproche aux autorités belges leur naïveté et leur laxisme qui ont conduit au communautarisme. Mais qu’ont fait nos gouvernants depuis des années dans notre pays si ce n’est la même chose ? Des Molenbeek nous en avons une multitude sur notre propre sol, au sein des territoires perdus de la République. L’exemple de Saint-Denis, cité royale et nécropole des rois de France fille aînée de l’Église devenue cité de l’islam – conséquence de quarante ans de lâcheté – le démontre amplement.

Alors, devant l’aveuglement et le déni de réalité de nos gouvernants, il devient urgent de leur démontrer pourquoi l’islamisme est bien l’ennemi à abattre, le cancer à éradiquer, et pourquoi l’islam est incompatible avec la démocratie et constitue une menace pour les nations européennes.

En effet, en démocratie, ce sont les hommes qui font les lois. En islam, c’est Dieu qui a fait les lois, inscrites définitivement dans le Coran, et il n’est donc pas permis aux hommes de les changer. Et ces lois interdisent la séparation du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel ce qui est incompatible avec notre conception du monde. Ensuite, la femme n’est non seulement pas l’égale de l’homme mais – des « savants » et théologiens musulmans viennent de le confirmer – ne peut être considérée au mieux que comme un mammifère, au même titre qu’une chèvre ou un chameau ! Cette conception de la femme est incompatible avec nos convictions.

Par ailleurs, la Charia qui représente la loi islamique et qui est donc le bras armé de l’Islam dans sa conquête du monde pour imposer le califat a été jugée incompatible avec la démocratie en 2003 par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH).
Il faut donc en tirer les conséquences. Car des millions de musulmans se réfèrent à une constitution politico-religieuse – le Coran – qui leur sert de guide suprême et qui prime sur tout autre livre, constitution, loi ou tradition.

Mais alors, ce livre est-il compatible avec la Constitution française, les lois, les traditions, les valeurs, les modes de pensée et la culture qui nous imprègnent ? A l’évidence, non. En effet, une analyse précise et objective de ce livre montre, non seulement à quel point il est en opposition frontale avec les fondements-mêmes de nos démocraties européennes, mais que nombre de ses versets, en complète opposition avec notre culture, sont – il faut le dire – susceptibles d’actions pénales dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme.
La lecture attentive du Coran nous révèle donc bien son incompatibilité évidente avec la culture française et européenne. Alors, le chantage à l’islamophobie ne tient pas et doit être rejeté.

Il devient urgent que nos élites politiques et notamment nos gouvernants prennent conscience de cette incompatibilité de l’islam avec la démocratie et en tirent les conséquences. Il y va, en effet, de la vie des peuples européens. Car les musulmans connaissent le Coran, le considèrent comme supérieur à tout, et savent que ce livre n’est pas compatible avec la société française ou européenne dans laquelle ils vivent.

Mais la quasi-totalité de nos élites politiques n’a jamais ouvert un Coran et prétend, en l’affirmant doctement, que ce livre est en parfaite adéquation avec tout ce qui constitue notre pays aux racines chrétiennes. Un tel aveuglement est coupable et le peuple ne pourra pas accepter encore longtemps de se laisser massacrer et de compter ses morts sans réagir. Car, ne nous voilons pas la face, une guerre civile caractérisée par sa nature ethnoculturelle a commencé.

Devant l’évidence, il n’est plus temps de tergiverser. Un sursaut est obligatoire. Ce sont des actes forts qui sont à présent attendus. Dans cette guerre que nous a déclarée l’Islam, l’ennemi n’est pas seulement à l’extérieur; il est à l’intérieur, et cela concerne l’ensemble de l’Europe.
Une cinquième colonne est bien à l’œuvre sur l’ensemble du territoire européen. Les actions meurtrières planifiées, coordonnées et exécutées à Paris et à Bruxelles (mais demain à Berlin, à Londres, à Rome, à Madrid, à Copenhague, à Stockholm, à Vienne, de nouveau à Paris) sont le résultat de décennies de laxisme en matière d’acceptation sans contrôle d’une immigration qui véhicule une culture de mort hostile à la nôtre.

On ne peut pas envisager le vivre-ensemble avec le diable. La situation est aujourd’hui aggravée par le fait que les flux migratoires massifs et incontrôlés qui déferlent sur l’Europe sont infiltrés par des milliers de djihadistes plus radicaux encore que les nôtres.
Enfin, il faut être conscient qu’il existe sur notre sol, entre ces islamistes radicaux « français » ou pas (plusieurs dizaines de milliers d’individus dangereux aujourd’hui, il faut être lucide) et une population d’origine immigrée de confession musulmane respectueuse des lois car intégrée, un cercle intermédiaire composé de centaines de milliers de personnes, plus ou moins acquises aux premiers et prêtes à les aider de différentes façons lorsque le moment se présentera. Elles occupent les territoires perdus de la République vidés de ses autochtones et qui, comme Molenbeek pour la Belgique, n’ont plus rien de commun avec la France ou l’Europe. C’est de cette même aide ou « solidarité » islamique que Salah Abdeslam a bénéficié pendant quatre mois parmi les siens.

Alors certes, il faut développer les moyens de renseignement et la coordination entre pays européens, mais cela ne suffira plus. Si nous sommes en guerre comme l’a affirmé le Président de la République, il faut à présent frapper fort l’ennemi sur notre sol. Et l’état d’urgence n’est plus adapté à une telle situation ; c’est l’état de siège qui doit être décrété conformément à l’article 36 de la Constitution. C’est, en effet, l’équivalent de la bataille d’Alger (1957) qu’il faut aujourd’hui engager sur ces territoires perdus de la République pour neutraliser les islamistes et rétablir l’état de droit.

Par ailleurs, l’ennemi étant nommé il faut élaborer et mettre en œuvre une nouvelle politique globale visant (ce doit être le but de guerre) à enclencher un processus de « désislamisation » sur le long terme de notre société par l’adoption de mesures spécifiques qui doivent répondre à un principe de précaution (arrêt de l’immigration extra-européenne, suppression du regroupement familial, renvoi de tous les clandestins ou déboutés du droit d’asile, refonte complète de notre politique d’immigration, de notre code de nationalité, suppression de la bi-nationalité avec les extra-européens, fermeture définitive des mosquées salafistes, arrêt de la construction de mosquées, fermeture des abattoirs halal pratique immonde incompatible avec notre mode de vie, suppression de l’AME et des pompes sociales aspirantes, expulsion des familles polygames, refondation de l’école et de l’enseignement dispensé qui doit répondre à la transmission de notre héritage historique, spirituel et culturel qui n’a rien à voir avec l’islam…en un mot instaurer/rétablir une préférence nationale et, même, une préférence de civilisation).

Il faut, en fait, provoquer, faciliter, inciter par tous les moyens ceux qui ont des difficultés à s’intégrer ou qui refusent nos principes, nos valeurs et nos traditions à quitter la France. Il faut même les pousser à émigrer vers des terres musulmanes pour pratiquer leur islam comme le prescrit d’ailleurs le Coran. C’est à présent une nécessité.

Le cardinal de Richelieu affirmait que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire ». Alors, faisons-le pour le salut de notre nation et des peuples européens.

Général Antoine MARTINEZ

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