IL NOUS MANQUE QUELQU’UN…
(Jean Goychman)

Face aux dangers mortels qui menacent notre Patrie, la classe politico-médiatique se borne à préparer tranquillement les élections régionales de juin 2021, prélude à la présidentielle de mai 2022. Concernant cette dernière, il est très inquiétant de constater que les candidats annoncés sont très loin de rassurer les patriotes.
Alors que la France attend un homme déterminé, susceptible (entre autres) de faire respecter la Loi et de restaurer l’ordre, de juguler l’immigration et renvoyer les illégaux, de faire en sorte que la justice châtie sévèrement délinquants et criminels, de reprendre sérieusement en mains la gestion de l’Etat et de récupérer notre souveraineté noyée dans le marigot européen,
on nous présente une brochette mixte d’incompétents notoires, de mollassons, d’arrivistes et même d’individus dangereux.
Qui peut croire un seul instant qu’en 2022, si rien ne se passe d’ici là, la France pourra être restaurée et défendue par Xavier Bertrand, Jean Lassalle, Nathalie Arthaud, Jean Luc Mélenchon, Fabien Roussel, Nicolas Dupont Aignan, Jean-Frédéric Poisson, Marine Le Pen, François Asselineau ? Bien sûr, certains sont plus crédibles que d’autres, mais seraient-ils à la hauteur du défi ?
Et cette liste à la Prévert n’est pas encore complète, puisque les partis traditionnels (ou ce qui en reste) n’ont pas encore réussi à se mettre d’accord sur leurs candidats…
Pour la droite : Valérie Pécresse ? Laurent Wauquiez ? Bruno Retailleau ?
Pour la gauche : Ségolène Royal ? Anne Hidalgo ? Edouard Philippe ? Ou même encore ce pauvre François Hollande (qui, dit-on, se sent pousser des ailes…) ?
Pour les Verts, n’en parlons pas, ils sont au tapis et ce n’est pas plus mal…
Et que penser de l’omerta quasi totale qui frappe depuis des mois celui qui serait le mieux porteur des espérances des Français, j’ai nommé le général Antoine Martinez, que nous soutenons ici depuis sa déclaration de candidature ?
Pour conclure et paraphraser le général de Gaulle en 1962, je dirais que c’est à la fois le vide politique ET le trop-plein qui nous guettent !
A partir de ce constat, Jean Goychman tire une conclusion implacable : IL NOUS MANQUE QUELQU’UN !

Marc Le Stahler

 

 


Après avoir saturé nos organes récepteurs avec la crise de la COVID pendant plusieurs mois, il est temps de revenir aux sujets plus « classiques ». Malgré l’absence d’une campagne électorale traditionnelle, les élections régionales fournissent un sujet de transition vers l’élection présidentielle de 2022.

Il est devenu de bon ton, sur les plateaux télévisés où les débats s’insèrent souvent entre deux points d’actualité, de projeter les résultats des régionales sur ceux de la présidentielle, alors qu’elles sont, par nature, totalement différentes. Les électorats régionaux sont souvent influencés par des particularités ou des situations locales et, même si celles-ci peuvent avoir une influence résiduelle sur le choix présidentiel, elles sont beaucoup moins déterminantes dans cette dernière.

Pour illustrer le propos, on nous dit que le débat sur la sécurité et l’immigration sera déterminant, ou du moins « tête de gondole » de l’élection d’avril 2022 alors qu’il reste secondaire dans certaines régions. De même le problème de l’énergie qui va devenir crucial dans les années à venir semble se restreindre à l’implantation des éoliennes pour les candidats aux régionales alors qu’au niveau national il sera à la base de la réindustrialisation. Il y a également le débat sur l’avenir de la France et de son positionnement dans l’Europe qui n’est guère abordé au niveau des régionales, mais qui devrait, compte-tenu de l’actualité, revenir en force dans la campagne présidentielle. Bref, il apparaît hasardeux de déduire le résultat de l’élection d’avril 2022 de celui de juin 2021.

A ce titre, on peut penser qu’Emmanuel Macron fera tout pour l’empêcher car il sait que, dans une proportion de plus en plus importante, la population française veut surtout qu’on lui parle de la France et de son devenir.

Car la dernière consultation sur le sujet date de 2005. Les 55% de Français qui se sont exprimés en rejetant le projet de traité constitutionnel se sont sentis floués par le tripatouillage de notre constitution qui a permis la ratification du traité de Lisbonne, qui reprenait pratiquement le texte refusé.

Ce fut, du reste, la dernière consultation du peuple et elle remonte à 16 ans. Depuis, et, compte-tenu des événements récents, ils sont vraisemblablement encore plus nombreux.

Aujourd’hui, il ne semble plus guère y avoir de figure politique qui veuille revenir sur ce sujet. Une sorte de consensus s’est instauré afin de ne plus remettre en cause l’euro, l’union européenne et les différents traités, même si la crise sanitaire les a fait voler en éclats. Notre président étant « mondialiste » et l’établissement de ce monde unifié passant par la disparition des peuples et des nations qu’ils ont constituées, il ne reviendra pas sur ce terrain on ne peut plus glissant pour lui.

Il est facile de constater, élection après élection, que les électeurs se déplacent de moins en moins. Certains « politologues » nous disent que cela est dû à un désintérêt grandissant de la chose politique. Ce n’est probablement pas la seule raison car on peut aussi penser que cette désaffection résulte essentiellement d’une absence d’offre politique à laquelle nombre d’entre eux pourrait adhérer.

En mars 1947, ie général de Gaulle prononce un discours à Bruneval devant de nombreux résistants : « Le jour va venir où, rejetant les jeux stériles et réformant le cadre mal bâti où s’égare la nation et se disqualifie l’Etat, la masse immense des Français se rassemblera sur la France »

On peut noter la pertinence de cette vision, plus que jamais d’actualité, et nombreux sont ceux qui craignent la disparition de notre pays. Ceux-là veulent que l’écriture du roman français, commencée il y a des siècles, se poursuive.

Encore faudrait-il que, pour se rassembler sur la France, il y ait un « rassembleur ». Il faut bien constater que dans notre actuel sérail politique des candidats déclarés ou supposés comme tel, aucune personnalité ne correspond à cette attente.

Il y a des esprits clairvoyants, comme Philippe de Villiers, qui perçoivent ce danger, et qui possèdent au plus profond d’eux-mêmes cet amour pour « leur cher et vieux pays » pour lequel des générations entières se sont sacrifiées. Ceux-là viendront en appui de celui ou celle qui, par sa connaissance de notre Histoire, des aspirations de notre peuple et par son charisme personnel, sera le plus à-même d’accomplir cette noble tâche de redonner l’espoir et la vision d’avenir dont nous avons tant besoin.

Cette personne existe nécessairement.
Il ne nous manque que son nom.

Jean Goychman
Consultant en Economie et Géopolitique
Contributeur revue Méthodes

 

 

 

 

15 mai 2021

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Albatros
Albatros
31 mai 2021 20 h 18 min

Si vous voulez « quelqu’un » c’est simple; un patriote qui aime enfin la France! ERIC ZEMMOUR !! Quant à degaulle, svp comment pouvez vous encore faire référence à ce parjure qui a vendu l’Algérie des patriotes ??? Un égo démesuré qui n’a pas été capable de sauver la France en 68, et qui a bénéficié des glorieuses !! Que ferait il maintenant ?? se réfugier chez Merkel encore ou chez les Bouteflika ?? Aucun autre que Zemmour ne ferait les « Ecuries d’Augias » comme il s’avère nécessaire!! Le SEUL à penser France et pas politicien carriériste, maffieux et vendu,… à l’Europe d’Orwell… Lire la suite »

DELESTRE Dominique
DELESTRE Dominique
1 juin 2021 8 h 04 min
Répondre à  Albatros

Celui-ci est un bon. Peut-être le meilleur. Il a bon fond. Alors que pourtant il vient d’ailleurs. Il a notre culture ; et ne supporte pas nos brûlures. Il veut tout comme nous ; virer toutes ces ordures.

Bernard Grauwin
Bernard Grauwin
25 mai 2021 16 h 14 min

RENAISSANCE FRANCAISE AVEC SON 4 EME POUVOIR AU PEUPLE ET SERGE PETITDEMANGE EST L’HOMME DE LA SITUATION POUR REMETTRE DE L’ORDRE A L’ELYSEE ET DANS LA PATRIE FRANCAISE.
BERNARD GRAUWIN, COUSIN ISSU GERMAIN DU MEDECIN COMMANDANT PAUL GRAUWIN, DIRECTEUR DE L’ANTENNE CHIRURGICALE DE DIEN BIEN PHU EN 1954.
REFERENT HAUTS DE FRANCE ET AMBASSADEUR NORD RENAISSANCE FRANCAISE.

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Le gaulois
Le gaulois
23 mai 2021 19 h 23 min

Hidalgo humm prendre le vélo sur l’autoroute ? Pas mal l’espérance ont a vu son travail supprimer les voies sur berges qui ont coûté une fortune payé par nos impôts. A Avignon autour des remparts des parkings immense et 4 voies de circulation saturées . La solution ? supprimer tous les parking pour y mettre du gazon ouais pas mal l’idée et supprimer les 4 voies pour les transformer en 2 voies hyper saturées et un tram pour amener des HLM au centre ville où est déversé la racaille dans les petits magasins qui ferment manque de vrai client qui… Lire la suite »

Dorylée
Dorylée
22 mai 2021 20 h 33 min

On se réveillerait un matin avec Hidalgo à l’Élysée, Schiappa à Matignon et N’Diaye à l’intérieur, je serais atterré mais pas surpris ; on a bien macron, castex et darmanin (les majuscules sont réservées aux noms PROPRES). C’est ce qu’il y a de surprenant avec les Français : chaque année on a le sentiment de toucher le fond et l’année suivant, on découvre qu’il y a encore un étage en dessous…

Claude Roland
Claude Roland
16 mai 2021 19 h 22 min

Vous oubliez Attali qui veut nous refiler celle qu’il veut voir succéder à Macron : Audrey Tcherkoff.
A mon avis, sauf miracle ou début de guerre civile (l’occasion pour un général de prendre le pouvoir), l’élection de 2022 ne résoudra rien. On va s’enfoncer plus profond.
A moins qu’un tsunami miraculeux vienne des USA…

Maurice Dhê
Maurice Dhê
22 mai 2021 9 h 35 min
Répondre à  Claude Roland

Bien sûr qu’Attali veut Audrey Tcherkoff. Présidente de Positive Planet et de Woman’s Forum plus quelques ONG est LA mondialiste parfaite pour faire basculer notre patrie dans le gouffre mondialiste d’où depuis le fond nous pourrions comme le souhaite Klaus Schwabb du Davos Forum faire une complète « remise à zéro ». Macron essaie de la créer en France en détruisant tout, même les préfets maintenant, il les veut entièrement à sa botte comme s’ils n’étaient pas déjà suffisamment asservis. Comme Alain Chrisnacht et Christian Blanc, tous deux socialistes, « francs »-maçons (« francs »entre guillemets parce que « cachottiers, malhonnêtes et menteurs-maçons leur conviendrait mieux) actuellement… Lire la suite »

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